Les dernières analyses du professeur Raoult montrent que la sévérité de l'infection diminue de manière très significative.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Les dernières analyses du professeur Raoult montrent que la sévérité de l'infection diminue de manière très significative.
Depuis le début de la crise sanitaire du Covid-19, les décisions politiques incohérentes, inefficaces, ineptes s’enchaînent. Parmi les décideurs publics, beaucoup font valoir que le Covid-19 est nouveau et qu’ils ne « savaient pas ».
Pourtant, dès son départ du ministère de la Santé, Agnès Buzyn s’est répandue dans la presse pour dire combien elle avait alerté le sommet de l’Etat sur la dangerosité de cette épidémie. Des déclarations qui ont justifié de nombreuses plaintes devant la Cour de Justice de la République, déposées par maître Fabrice Di Vizio, représentant le Collectif C19, un collectif de soignants et une association de victimes du Covid-19. Ces plaintes visent Agnès Buzyn, mais aussi son successeur Olivier Véran, l’ancien premier ministre Edouard Philippe, le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.
Tous ont été perquisitionnés, à l’instar de la directrice générale de Santé Publique France, Geneviève Chêne.
Un temps judiciaire qui a suscité de très nombreux commentaires.
Maître Fabrice Di Vizio nous dira tout.
Est-ce ainsi que les hommes vont vivre ? Le choix d’une société hygiéniste, imposé sans débat par Emmanuel Macron, est une alarmante régression démocratique. Mercredi soir, le chef de l’État a été jusqu’à recommander aux Français de “se laver les mains“. Au prétexte de sauver l’hôpital public, infecté par la bureaucratie, le pouvoir rabaisse les citoyens infantilisés au rang d’une chiourme à mater : tel est le sens qui peut être donné au couvre-feu (21 h -6 h), cette mesure policière répressive qui sera imposée dès samedi, pour au moins quatre semaines, en Île-de-France et dans d’autres métropoles. En fait, un autre séparatisme disloque la nation.
"Je sors de la séance des questions d'actualité au Gouvernement. Le Premier Ministre et le Ministre de la Santé ont été incapables de répondre avec cohérence aux questions des parlementaires... Le bricolage gouvernemental atteint des sommets !"
Instauration à partir de samedi, et pour au moins un mois, d’un couvre-feu entre 21 heures et 6 heures en Ile-de-France et dans ces huit autres métropoles du pays que sont Lille, Grenoble, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Saint-Etienne et Toulouse ; autorisation de se rendre dans la famille pour la Toussaint mais à condition de « porter le masque » et de « respecter les distances » ; limitation des réunions privées ou au restaurant à « six personnes maximum »…
Comme l’on pouvait s’y attendre, c’est un nouveau et sérieux tour de vis que le président Macron a annoncé mercredi soir, au nom de la lutte anti-Covid, lors de son interview télévisée par les journalistes de TF1 et de France 2. Des mesures liberticides et d’autant plus injustes qu’elles font payer aujourd’hui aux Français l’incurie d’un gouvernement qui, depuis mars dernier et le confinement, n’a quasiment rien prévu en vue de la seconde vague épidémique annoncée.

Incurie : manque d’application, négligence extrême (Larousse)
Ce compte Twitter déjà signalé aux lecteurs du Salon beige a ressorti un extrait du point de situation du Premier ministre tenu le 27 août 2020 et concernant le covid-19.
Nous voulons illustrer, en cette période d’annonce d’un couvre-feu, les propos tenus par M.Véran, ministre de la Santé, et concernant les capacités hospitalières en réanimation (à environ 50 minutes du début de la séquence).
Premier extrait, première illustration :
« Si une pression sanitaire trop forte devait se faire sentir, nous avons en tout cas anticipé, sécurisé nos capacités de réponse ».

RT- Saisi par des restaurateurs et cafetiers, le tribunal administratif toulousain a suspendu un arrêté préfectoral qui ordonnait la fermeture des bars et imposait des mesures restrictives aux restaurants de Toulouse et de 16 communes limitrophes.
Ainsi que le rapporte La Dépêche du Midi, le tribunal administratif de Toulouse a suspendu le 16 octobre 2020 l’arrêté préfectoral qui, quatre jours plus tôt, ordonnait la fermeture des bars et instaurait des mesures supplémentaires dans les restaurants de Toulouse, ainsi que de 16 communes limitrophes.
Le maire de la ville, Jean-Luc Moudenc (Les Républicains), avait immédiatement fait part de sa désapprobation vis-à-vis d’une telle décision. «Il y a une mesure que je n’approuve pas, c’est la fermeture totale des bars», avait ainsi déclaré l’édile en référence à l’imposition de nouvelles mesures restrictives.

De Jacques Bompard :
Pire que le Covid, il existe une maladie kafkaïenne qui s’est emparée de l’exécutif. Concomitante du virus asiatique, ce dérèglement de la logique et du bon sens se traduit par une surenchère des oukases sanitaires, contradictoires les unes avec les autres et perpétuellement changeantes.
Il n’y a pas que le nombre de lits de réanimation qui n’a pas changé depuis le mois de mars. Aucune leçon médiatique n’a été tirée de la cacophonie de la période du confinement.
Ainsi, le discours d’Emmanuel Macron le 14 octobre au soir a ouvert le grand retour des règles absurdes de « Jacques a dit : pas plus de six à table » ou encore de « Jacques a dit : le virus va dans les bars qu’après 21 heures ».


On savait que le gouvernement des juges était de plus en plus envahissant, mais depuis ce jeudi 15 octobre, il semble s’affranchir de toutes limites. Ainsi les forces de l’ordre ont-elles perquisitionné les domiciles d’Édouard Philippe, Sibeth Ndiaye, Agnès Buzyn, Olivier Véran et Jérôme Salomon. Dans la foulée, les bureaux des deux derniers, encore en exercice, ont subi le même sort.
Cette vaste opération fait suite à l’information judiciaire ouverte, en juillet dernier, par la Cour de justice de la République suite à neuf plaintes retenues, sur près d’une centaine, pour le délit consistant à « l’abstention de combattre un sinistre ». Lequel concerne, à en croire le Code pénal, « quiconque s’abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes ». La peine encourue ? Deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.