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Science - Page 7

  • Facebook : «nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social»

    6a00d83451619c69e201b8d2c6e94f970c-800wi.pngChamath Palihapitiya, ancien vice-président en charge de la croissance de l'audience de Facebook, met en garde contre les effets pervers des réseaux sociaux.

    «Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social».

    S'il indique ne détenir aucune solution à l'heure actuelle, il préconise une «vraie pause» avec le réseau social. Chamath Palihapitiya a indiqué qu'il avait interdit à ses enfants d'utiliser « cette merde ». Chamath Palihapitiya s'attaque aux boutons «J'aime», les cœurs, commentaires et autres recommandations personnalisées. Autant d'outils qui, selon lui, «sapent les fondamentaux des interactions entre les gens».

    « Les boucles fonctionnant sur la dopamine que nous avons créées détruisent le fonctionnement de la société. Absence de civisme, de coopération, de la désinformation, de fausses vérités… Et ce n'est pas un problème américain, il ne s'agit pas de publicités russes. C'est un problème global. »

    «Vous devez décider de votre indépendance intellectuelle», a avancé l'ancien cadre de Facebook devant le parterre d'étudiants, estimant qu'ils étaient «programmés», qu'ils le réalisent ou non.

    par Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Christian Gerondeau : "Les mensonges du mythe réchauffiste"

  • Pas très "gender" : l'instinct maternel serait conforté scientifiquement

    Lu ici :

    6a00d83451619c69e201bb09d03a1d970d-800wi.jpg"Les pleurs des bébés activent des régions spécifiques, liées aux mouvements et à la parole, du cerveau de leur mère, relève lundi une vaste étude qui conforte la réalité biologique de l'instinct maternel. Selon cette étude menée dans onze pays et publiée dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), une mère entendant son enfant pleurer aura tendance à toujours avoir le même comportement: le prendre dans les bras et lui parler pour le rassurer.

    Comprendre ces réactions et les activités correspondantes dans le cerveau des femmes pourrait aider à identifier les risques de maltraitance encourus par les enfants, selon les chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé (NIH) à l'origine de cette étude. Ces derniers ont étudié le comportement maternel et le cerveau - via des imageries par résonance magnétique (IRM) - d'un groupe de 684 femmes récemment devenues mères pour la première fois en Argentine, Belgique, Brésil, Cameroun, France, Israël, Italie, Japon, Kenya, Corée du Sud et Etats-Unis.

    Les interactions que celles-ci ont eu avec leur bébé de cinq mois ont été observées et enregistrées, afin de voir si elles répondaient aux pleurs de leur enfant en montrant de l'affection, en le distrayant, le nourrissant, lui changeant la couche, le prenant dans les bras ou en lui parlant. En analysant des IRM d'autres groupes de femmes, ces chercheurs ont constaté en outre que les jeunes mères et celles qui avaient eu plusieurs enfants activaient des régions similaires de leur cerveau lorsque leur bébé pleurait.

    L'étude constate que ces pleurs activent chez la plupart des femmes une région cérébrale liée à l'intention de se déplacer et de parler, ainsi que des zones frontales du cerveau impliquées dans le langage et la capacité de parler et d'interpréter des sons. "Ces résultats laissent penser que les réponses des mères aux pleurs de leur bébé sont bien programmées dans le cerveau et communes à l'ensemble des cultures", concluent les auteurs de l'étude.

    Celle-ci complète d'autres travaux montrant que le cerveau des femmes et celui des hommes répondent différemment aux pleurs d'un bébé, précise l'étude. Ainsi la nuit, les hommes semblent moins entendre les cris des bébés que les femmes plus enclines à se lever pour aller les réconforter. Même si les rôles parentaux ont évolué ces dernières décennies, ce sont toujours et le plus souvent les mères qui prennent en charge la plupart des tâches domestiques au quotidien et surtout celles liées aux tout-petits, selon d'autres études."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • "Les vaccins servent à affaiblir le peuple" - Philippe Ploncard d'Assac

  • Les vaccins (Libre journal des sciences et des techniques 22 septembre 2017 part 2)

  • Les vaccins (Libre journal des sciences et des techniques 22 septembre 2017 part 1)

  • POURQUOI LA FRANCE GÈLE EN ÉTÉ ?

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    Depuis que la France se gèle en été, il ne faut plus parler de réchauffement climatique, mais de changement climatique.

    17 septembre 2017. Un matin d’été, quelque part en France, chez moi. Le thermomètre extérieur indique 8,6 degrés. Il est 9 heures du matin… Le chauffage marche. Cherchons l’erreur. Ou, plutôt, cherchons le réchauffement climatique.

    Ah, tout d’abord, un point de sémantique important. Dans (presque) tous les médias dits « mainstream » (en français, « de propagande officielle ») depuis que la France se gèle en été, il ne faut plus parler de réchauffement climatique mais de changement climatique. C’est effectivement plus prudent.

    Les relevés climatiques nous montrent, certes, une hausse de la température moyenne de l’atmosphère terrestre, et les cartes attestent d’une diminution des glaces polaires arctiques.

    Chez moi (petite parenthèse), un crétin a collé près d’un lycée un autocollant proclamant « Le nucléaire ne sauvera pas le climat »avec un ours blanc juché sur un minuscule bout de banquise. Pauvre nounours blanc, en fait, il nagera jusqu’à la première terre ferme où il saura parfaitement croquer tous les Bisounours qui passerons à sa portée. C’est le pire fauve terrestre.

    Trêve de compassion animalière infantile, que se cache-t-il derrière tout cela ? Évidemment, les intérêts bien compris des fabricants et surtout importateurs d’éoliennes (chinoises) et de panneaux solaires. 

    Je vous entends déjà me disant « Mon pauvre Monsieur, et les études du GIEC 1, qu’en faites-vous ? » « Et tous ces grands politiques, comme Hidalgo qui eux, mon pauvre, ont tout compris ! » C’est vrai, titulaire d’une maîtrise de sciences sociales du travail et d’un DEA de droit social et syndical, Anne Hidalgo est super compétente en climatologie, ça saute aux yeux.

    Le cas de M. Jean Jouzel est plus intéressant. Ingénieur et physicien, il a soutenu une thèse sur la complémentarité des mesures de deutérium et de tritium pour l’étude de la formation des grêlons. Glaciologue, géophysicien, spécialiste de modélisation du climat et de l’environnement, il est vice-président du GIEC qui, dans l’opinion occidentale, professe que le développement est responsable des maux climatiques récents. Ses adversaires scientifiques et climato-sceptiques n’ont guère, eux, accès aux médias.

    Tout bon géographe sait que la climatologie – branche de la géographie – fait interagir la circulation des grandes masses d’air atmosphériques, les fronts et convergences qui en résultent, les courants marins, les reliefs terrestres. Que tout cela a sans cesse varié au cours des temps géologiques. L’homme n’y était pour rien. Que les périodes glaciaires se sont succédé, entrecoupées de périodes interglaciaires avec d’énormes variations du niveau marin. Qu’entre autres causes présumées de ces bouleversements prévalent les variations de l’orbite terrestre.

    La climatologie est donc une science fort complexe et l’aborder nécessite beaucoup de modestie. La glaciologie n’explique pas tout, la modélisation ne prévoit pas tout, pas plus que l’économétrie n’explique toute l’économie. Un point de vue ponctuel ne suffit pas. Ce n’est pas parce qu’un journaliste est un grand spécialiste de la guerre d’Algérie qu’il saura expliquer les guerres puniques ou la perte de la Nouvelle-France d’Amérique au XVIIIe siècle.

    Les climats de France, si variés, océaniques, méditerranéens, semi-continentaux, montagnards, varient aussi et surtout en fonction du Gulf Stream et de sa puissance d’éloignement des flux polaires sur la façade ouest du continent. Sans lui, nous connaîtrions le climat du Labrador. Toutes sortes de variations minuscules à l’échelle des temps géologiques sont possibles et les causes en seront toujours multiples.

    Si les géographes savaient un peu plus exprimer leurs connaissances, ces grands climatologues que sont les Hidalgo et autres Macron contribueraient moins à « la longue montée de l’ignorance », comme l’écrit Dimitri Casali.

    Notes:

    1. GIEC : Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

    http://www.bvoltaire.fr/france-gele-ete/