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tradition - Page 280

  • [Éditorial de L'AF 2869] NON À LA GUERRE !

    « La guerre ! La guerre ! C’est une grande et terrible chose que la guerre. Il faut la soutenir quand elle est imposée. Il est des cas où il faut l’imposer, soit ! [...] Si le territoire français est menacé, si notre frontière est envahie, tous les efforts et les plus puissants sont commandés contre l’envahisseur.

    Mais de là à vouloir la guerre, à l’entreprendre, non, il y a un grand pas : la guerre d’idée, la guerre de principe, la guerre de magnificence, non ». Ainsi s’exprimait Maurras le 16 juin 1939 en une de L’Action Française.

    Mais voilà, la France vue par le prisme déformant de l’idéologie républicaine est le « Christ des nations »... Et il lui faut bien, à intervalles réguliers, le rappeler au monde. Hollande veut sa guerre. Non pas celle, conduite au Mali, légitime et efficace, mais qui à ses yeux a le défaut rédhibitoire d’être uniquement justifiée par notre alliance avec ce pays et l’intérêt national — la lutte contre le terrorisme islamiste dans notre arrière-cour africaine. Non, c’est une guerre ouverte pour le Bien qu’il lui faut mener, cette guerre à laquelle Chirac, qui avait pourtant honteusement cautionné, avec son premier ministre socialiste Jospin, l’agression contre la Yougoslavie, avait refusé de participer en Irak. S’était-il rendu compte de l’impasse dans lequel l’Axe du Bien avait déjà mené l’Europe dans les Balkans ?

    Hollande, imitant Sarkozy qui avait à l’époque exprimé son regret que la France n’ait pas participé à la busherie irakienne, Hollande n’a pas ces préventions. Premier « young leader » — en français dans le texte ! — de la French American Foundation — groupe de pression américain chargé de promouvoir les intérêts des Etats-Unis dans le monde — à être devenu président de la République, il est fidèle, lui qui a les yeux tournés vers la IVe république, à cette tradition atlantiste dont les socialistes ne se sont jamais départis — rappelons le vieux Blum du discours de Stresa de 1948, vantant l’interdépendance entre l’Europe et les Etats-Unis, ou la politique de son disciple Guy Mollet.

    Aussi, Hollande a-t-il décidé de « punir » Bachar el Assad, et cela avec un zèle d’autant plus étonnant qu’il se retrouve bien seul aux côtés d’Obama, depuis que le parlement britannique a refusé de cautionner l’agression droitdel’hommiste contre la Syrie. Aspire-t-il à succéder à Tony Blair dans le rôle de Premier caniche des Américains ? Personne ne croit évidemment une minute au prétexte des armes chimiques. Non que nous prenions Bachar el-Assad pour un agneau : mais la synthèse que Jean-Marc Ayrault a mise en ligne le 2 septembre, au moment où ils recevaient les représentants du pays légal, tendant à prouver, sur fond de documents déclassifiés, l’implication du régime syrien dans l’utilisation d’armes chimiques dans la banlieue de Damas, est d’une pauvreté aussi affligeante, qu’était affligeant le tube de farine brandi par Colin Powell en février 2003 devant les Nations Unies. « La vérité, écrit Aymeric Chauprade, est que le régime syrien est en train de gagner la bataille contre les terroristes islamistes et qu’il n’a pas besoin d’armes chimiques pour cela. » C’est pourquoi la « rébellion islamiste internationale [....] n’a plus d’autre issue que de tenter d’impliquer la France, le Royaume-Uni et les États-Unis dans la guerre. [1] » C’est raté pour le Royaume-Uni, cela ne l’est pas, malheureusement, pour la France. Et Chauprade d’ajouter : « Il faut dénoncer avec la plus grande fermeté ce mensonge de la rébellion islamiste et son soutien par le gouvernement français, soutien qui s’apparente autant à une trahison des intérêts de la France qu’à un crime contre la paix internationale. »

    Si, à l’Action française, comme disait Henri Vaugeois, « nous ne sommes pas des gens moraux  », pas plus en politique extérieure qu’en politique intérieure, c’est avant tout parce que nous refusons de participer à cette crapulerie bien démocratique qui consiste à instrumentaliser la morale et à diaboliser l’adversaire — ou prétendu tel — pour mieux dissimuler les enjeux souvent sordides des conflits menés au nom des droits de l’homme. Est-ce encore à Paris que se décide la politique française ? N’est-ce pas plutôt à Washington, ou mieux, à Doha ? Alors que nos soldats meurent au Mali dans la lutte contre le terrorisme islamiste, financé par le Qatar, c’est ce même Qatar, très intéressé par la France depuis le précédent mandat, qui nous intime l’ordre de participer aux côtés des Etats-Unis, qui ont fait le choix de l’islamisme depuis plus de vingt ans, à cette guerre de déstabilisation régionale, qui, à la fois, nuira à nos intérêts traditionnels aux Proche et Moyen Orient et nous éloignera de la Russie. Sans compter les risques de déflagration mondiale, une déflagration qui permettrait à l’oligarchie, sûre d’elle-même et dominatrice, d’en finir avec les derniers obstacles à sa toute-puissance ?

    Aussi ne nous arrêterons-nous pas au fait que la gauche française, conformément à sa tradition, nous implique dans des alliances ou dans des guerres tout en nous privant des moyens de les assumer en baissant les crédits militaires — ce fut déjà le cas en 1914 et en 1939. C’est le principe même de cette guerre qu’il convient de dénoncer, et peu importe qu’elle soit décidée par Hollande avec ou sans l’aval du Parlement. Car ce dernier — le régime le veut — se déciderait de toute façon en fonction non pas de l’intérêt national mais du seul rapport de forces politicien. Aussi est-ce la république qu’il faut viser, un régime par nature belliciste, comme il l’a prouvé dès son origine, en 1792, et tout au long de sa trop longue histoire. Non que nous soyons pacifistes. Mais nous sommes en droit de nous étrangler lorsque nous lisons sous la plume de Dominique Jamet, d’ordinaire mieux inspiré : « Nous ne sommes plus au temps des rois quand, pour un oui pour un non, sur un coup de colère ou sur un coup de dés, le premier despote venu, assoiffé de conquêtes et rêvant de grandeur, lançait ses armées sur le pays voisin. [2] » Résumer ainsi 1000 ans de projet capétien est pitoyable ! On ne dira jamais suffisamment le mal qu’a fait l’endoctrinement républicain à la conscience historique des Français. Au contraire, comme le rappelle Maurras : « Nos rois n’aimaient pas la guerre, mais ils savaient la préparer, la conduire, la terminer, l’utiliser  [3] » et le bilan politique et humain même de ceux qui l’ont trop aimée n’a rien à voir avec celui de la république, en deux siècles. Les rois, avares du sang français, n’engageaient la guerre qu’au vu de la seule défense du pré carré — il a pu leur arriver de se tromper mais tel était l’objectif — quand la République est d’autant plus généreuse du sang de nos compatriotes qu’elle n’a pas le souci d’assurer la pérennité d’un héritage dont elle a dès l’origine fragilisé idéologiquement la notion.

    Cautionnée ou non par le pays légal, voire par l’ONU, qui suspend sa décision aux conclusions de ses experts, cette guerre est illégitime pour la simple et unique raison qu’elle est contraire à l’intérêt national et à la paix internationale. Avec le pape François, militons au contraire pour « des initiatives claires fondées sur le dialogue et la négociation » [4].

    Non à la guerre contre la Syrie !

    François Marcilhac - L’AF 2869

    1- « Contre la culture du mensonge, la culture de la France », le 24 août 2013 - http://blog.realpolitik.tv/2013/08/...

    2 - Sur Boulevard Voltaire, le 1er septembre : http://www.bvoltaire.fr/dominiqueja...

    3 - Tombeaux, p. 345.

    4 - Homélie du 1er septembre.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-AF-2869-NON-A-LA

  • Objection de conscience : la loi Taubira et la circulaire Valls soulèvent une question « sérieuse » de constitutionnalité

    C'est ce que déclare le Conseil d'Etat. Communique de presse des Maire pour l'enfance : 

    "Application de la loi Taubira et liberté de conscience des maires

    Recours du collectif des maires pour l’enfance contre la circulaire Valls : une première victoire devant le Conseil d’Etat !

     Lors de la séance de ce vendredi, le rapporteur public du Conseil d’Etat, qui s’exprime en toute indépendance sur le droit, a estimé que la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) que soulevait le collectif des maires pour l’enfance était bien pertinente et que la circulaire Valls, comme la loi Taubira, en ne prévoyant pas de clause de conscience pour les officiers d’état civil, soulevaient unequestion « sérieuse » de constitutionnalité. Par conséquent, le rapporteur public a conclu à ce que le Conseil d’Etat transmette la question au conseil constitutionnel qui aura à la trancher.

     Pour mémoire, le Conseil d’Etat avait été saisi le 2 juillet par Franck Meyer, porte parole du collectif des maires pour l’enfance, et 6 autres maires : Jean-Michel Colo, Xavier Lemoine, Jean-Yves Clouet, Philippe Brillault, Clotilde Lebreton et Michel Villedey. A ce jour, plus de 300 officiers d’état civil ont également saisi le Conseil d’Etat, à la suite du collectif des maires et plus de 20.000 avaient signé l’appel lancé par le collectif.

    Présent à l’audience, Franck Meyer, porte parole du collectif des maires pour l’enfance, se félicite de cette prise de position qui rejoint les vives préoccupations de nombreux maires et adjoints. Le collectif des maires pour l’enfance n’a eu cesse de mettre en garde sur la violation par cette loi de la liberté de conscience de milliers d’officiers d’état civil en ne prévoyant pas de clause de conscience. Au lieu de cette garantie, le ministère de l’Intérieur a organisé une dénonciation par les préfets des officiers d’état-civil invoquant leur conscience : fait inouï pour une démocratie comme la France !" (suite).

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • CMRDS 2013 : Objectif : sauver la France.

    L’Action française redémarre sur les chapeaux de roue : Après une année particulièrement chargée, les vacances furent courtes, car dès le 24 août commençait le CMRDS qui fut un succès comme en attestent les reportages sur le site notamment.

    Une première action réussie de l’année fut également la manif de Lyon avec le Printemps Français. Remercions-en nos amis lyonnais qui en furent les organisateurs.

    Une partie de la salle lors d’une conférence

    La formation a ça de bon que nos militants savent bien désormais à quoi s’en tenir vis à vis du président « normal » et de ses étranges ministres, ainsi que du « système » qui les a hissés jusqu’au pouvoir. Si ce n’était une politique de gribouille menée par une équipe incompétente, dépassée par les événements et une crise économique trop difficile à juguler, nous serions un peu plus compréhensifs. Les pauvres, dirions-nous, ils se sont crus plus malins que les autres et finalement ils ne sont pas à la hauteur.

    Mais c’est malheureusement plus grave que ça. Infiniment plus grave. Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui, n’aiment pas la France et travaillent cyniquement à sa disparition. C’était déjà, encore que plus confusément, le cas des acteurs du quinquennat précédent qui n’étaient essentiellement préoccupés que par leur carrière.

    A présent, il convient d’ajouter à cette carence déjà fort préoccupante, un volontarisme idéologique des plus funestes.

    Quelques exemples peuvent illustrer cet état de fait :

    Chômage : Achèvement de la destruction du parc industriel sans aucun projet de remplacement ; acceptation passive (malgré les cris de Montebourg) par idéologie libérale et par désir de se conformer aux règles du marché édictées par Bruxelles, des délocalisations qui tuent l’emploi.

    Immigration : accueil de 180 000 immigrés par an avec une facilitation accrue des accès à la nationalité, pour recréer un fonds électoral favorable à la gauche passablement ébréchée ces dernier temps. La plus grande partie de ces immigrés venant bien sûr grossir les chiffres des demandeurs d’emplois.

    Famille : On se rappelle encore la bataille antifamiliale menée par la « Hollandie » avec le mariage homosexuel et toutes les dérives qui vont suivre. Curieusement, personne dans ce milieu bobo n’a envisagé l’encouragement de la natalité pour sauver les retraites…

    Politique étrangère : Rien de nouveau depuis Sarkozy. On attend les ordres de l’oncle Sam pour faire la guerre n’importe où et contre n’importe qui pourvu qu’il soit désigné par Washington comme faisant partie de l’axe du mal. Parfois même on joue les premiers de la classe en poussant au crime de façon tapageuse et grotesque.

    Défense : Pour rester cohérent avec sa politique belliciste, le gouvernement prévoit de ramener notre armée au niveau de celle du Bénélux. Ainsi nos soldats se sentiront-ils plus efficaces armés de frondes et de lance-pierres au Moyen-Orient.

    Libertés : Inutile de s’étendre sur la répression policière contre les opposants à la pensée officielle. On l’a vu au sein de la manif pour tous et tout récemment avec la mobilisation policière contre les veilleurs pacifiques, tandis que dans nos quartiers comme à Marseille, qui voient éclater des fusillades, les policiers se font curieusement rares. Et je ne parle pas de la liberté de la presse, dont les journalistes eux-mêmes, installés dans le consensus, sont largement responsables de sa disparition selon Robert Ménard.

    Bilan « globalement négatif » en somme : Plus de souveraineté économique ni monétaire ; plus de souveraineté politique, ni de défense ; plus de stratégie géopolitique ; immigration massive et chômage en augmentation (et je ne parle pas de l’insécurité) ; libertés, et plus particulièrement celle de penser, réprimées ; familles attaquées dans leurs fondements. Consentirons-nous à laisser la France, construite en mille ans, être saccagée par une bande de pieds nickelés perclus d’idéologie socialo-libérale ?

    Beaucoup de français patriotes s’insurgent contre ce qui ne doit pas être une fatalité. A l’Action française, nous savons que cette déchéance n’est pas fortuite et qu’elle constitue l’aboutissement logique de deux siècles d’agitation républicaine, ponctués de régimes parfois monarchiques et impériaux, mais le plus souvent anarchiques, oligarchiques et autoritaires, la révolution jacobine ayant laissé partout son venin. Nous devons, c’est notre devoir, aller au devant des patriotes français, comme le fit Maurras en son temps, pour montrer que c’est le régime dans sa substance , qui est nocif à la France et que c’est ce régime que nous devons abattre et remplacer. Il n’est pas trop tard.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?CMRDS-2013-Objectif-sauver-la

  • La loi Taubira est l'aboutissement d'un travail de sape

    Gaultier Bès, 25 ans, coordinateur de la marche des veilleurs, professeur de Lettres en banlieue lyonnaise, est interrogé par l'Homme Nouveau :

     

    "La marche a été pour nous le moyen d'une plus grande ouverture aux enjeux de notre époque, d'une meilleure compréhension des problèmes de fond. La transformation du mariage civil en contrat indifférencié, l'institution du droit à l'enfant, le déni des identités sexuelles, tout cela n'est pas arrivé par hasard ou par le fait du prince. C'est l'effet d'un long travail de sape et d'une idéologie qui se déploie dans tous les domaines de l'existence. Notre vigilance ne saurait être schizophrénique, car c'est partout que la place de l'homme est remise en cause par le prométhéisme mercantile et technique."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • CMRDS 2013 : Objectif : sauver la France.

    L’Action française redémarre sur les chapeaux de roue : Après une année particulièrement chargée, les vacances furent courtes, car dès le 24 août commençait le CMRDS qui fut un succès comme en attestent les reportages sur le site notamment.

    Une première action réussie de l’année fut également la manif de Lyon avec le Printemps Français. Remercions-en nos amis lyonnais qui en furent les organisateurs.

    Une partie de la salle lors d’une conférence

    La formation a ça de bon que nos militants savent bien désormais à quoi s’en tenir vis à vis du président « normal » et de ses étranges ministres, ainsi que du « système » qui les a hissés jusqu’au pouvoir. Si ce n’était une politique de gribouille menée par une équipe incompétente, dépassée par les événements et une crise économique trop difficile à juguler, nous serions un peu plus compréhensifs. Les pauvres, dirions-nous, ils se sont crus plus malins que les autres et finalement ils ne sont pas à la hauteur.

    Mais c’est malheureusement plus grave que ça. Infiniment plus grave. Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui, n’aiment pas la France et travaillent cyniquement à sa disparition. C’était déjà, encore que plus confusément, le cas des acteurs du quinquennat précédent qui n’étaient essentiellement préoccupés que par leur carrière.

    A présent, il convient d’ajouter à cette carence déjà fort préoccupante, un volontarisme idéologique des plus funestes.

    Quelques exemples peuvent illustrer cet état de fait :

    Chômage : Achèvement de la destruction du parc industriel sans aucun projet de remplacement ; acceptation passive (malgré les cris de Montebourg) par idéologie libérale et par désir de se conformer aux règles du marché édictées par Bruxelles, des délocalisations qui tuent l’emploi.

    Immigration : accueil de 180 000 immigrés par an avec une facilitation accrue des accès à la nationalité, pour recréer un fonds électoral favorable à la gauche passablement ébréchée ces dernier temps. La plus grande partie de ces immigrés venant bien sûr grossir les chiffres des demandeurs d’emplois.

    Famille : On se rappelle encore la bataille antifamiliale menée par la « Hollandie » avec le mariage homosexuel et toutes les dérives qui vont suivre. Curieusement, personne dans ce milieu bobo n’a envisagé l’encouragement de la natalité pour sauver les retraites…

    Politique étrangère : Rien de nouveau depuis Sarkozy. On attend les ordres de l’oncle Sam pour faire la guerre n’importe où et contre n’importe qui pourvu qu’il soit désigné par Washington comme faisant partie de l’axe du mal. Parfois même on joue les premiers de la classe en poussant au crime de façon tapageuse et grotesque.

    Défense : Pour rester cohérent avec sa politique belliciste, le gouvernement prévoit de ramener notre armée au niveau de celle du Bénélux. Ainsi nos soldats se sentiront-ils plus efficaces armés de frondes et de lance-pierres au Moyen-Orient.

    Libertés : Inutile de s’étendre sur la répression policière contre les opposants à la pensée officielle. On l’a vu au sein de la manif pour tous et tout récemment avec la mobilisation policière contre les veilleurs pacifiques, tandis que dans nos quartiers comme à Marseille, qui voient éclater des fusillades, les policiers se font curieusement rares. Et je ne parle pas de la liberté de la presse, dont les journalistes eux-mêmes, installés dans le consensus, sont largement responsables de sa disparition selon Robert Ménard.

    Bilan « globalement négatif » en somme : Plus de souveraineté économique ni monétaire ; plus de souveraineté politique, ni de défense ; plus de stratégie géopolitique ; immigration massive et chômage en augmentation (et je ne parle pas de l’insécurité) ; libertés, et plus particulièrement celle de penser, réprimées ; familles attaquées dans leurs fondements. Consentirons-nous à laisser la France, construite en mille ans, être saccagée par une bande de pieds nickelés perclus d’idéologie socialo-libérale ?

    Beaucoup de français patriotes s’insurgent contre ce qui ne doit pas être une fatalité. A l’Action française, nous savons que cette déchéance n’est pas fortuite et qu’elle constitue l’aboutissement logique de deux siècles d’agitation républicaine, ponctués de régimes parfois monarchiques et impériaux, mais le plus souvent anarchiques, oligarchiques et autoritaires, la révolution jacobine ayant laissé partout son venin. Nous devons, c’est notre devoir, aller au devant des patriotes français, comme le fit Maurras en son temps, pour montrer que c’est le régime dans sa substance , qui est nocif à la France et que c’est ce régime que nous devons abattre et remplacer. Il n’est pas trop tard.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?CMRDS-2013-Objectif-sauver-la

  • Le nationalisme face aux "Compagnons de route" du mondialisme messianique

    Conférence du 27 avril 2013, donnée suite à notre entretien du matin sur "Église, Maçonnerie et actualités"?
    La conférence dure 1h12:52, le reste du temps est destiné aux questions-réponses
    .

  • Chronique de livre: Vincent Vauclin, Cendres - Croisade contre le monde moderne, 2013

     

    Cet essai de notre camarade de la Dissidence Française pourrait être comparé à Orientations de Julius Evola. Tant sur la forme, celle d'un manifeste relativement succinct que sur le contenu: éveiller les consciences, responsabiliser via différents points. Je reviendrai un peu plus tard sur Orientations par l'intermédiaire d'une autre chronique.

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    En guise de préambule: « Autopsie du corps social » enfin de ce qu'il en reste...  La description du monde post-moderne est juste, sans fioritures ou dithyrambisme pseudo-intellectuel indigeste. Avec des références Guenoniennes et au Kali Yuga, force est de constater une fois de plus la portée visionnaire de certains écrits ne datant pas d’hier. L'addiction consumériste et l'éradication du spirituel sont les conséquences principales de la stratégie mondialiste pour globaliser l'humain dans la plus répugnante des postures en le poussant à ne raisonner que via ses plus bas instincts... dès le premier round, Vauclin vise la tête. Le parallèle entre la laïcité et le consumérisme n'est pas dénué d'intérêt; ceci étant, je trouve juste de rajouter que certains pseudo-pratiquants ne sont pas exempts de reproches totalement paradoxaux. Comment, en effet, ne pas esquisser un sourire face à un soi-disant soldat du prophète portant des Air max ou sa compagne burquaisée arborant fièrement un sac Guess? Loin de moi de vouloir stigmatiser ou encenser tel ou tel culte mais la dictature du paraitre gangrène même la foi affichée de façon ostentatoire... Transgression des fondamentaux et assimilation de la tradition à l’archaïsme, voilà d'autres épineuses conséquences du projet mondialiste et la liste est loin d'être exhaustive...

    Cela va de pair avec le reste des profanations sociétales également dépeintes: l'homophilie, l’apologie des déviances les plus abjectes, des pratiques sexuelles virtuelles de détraqués au détriment du véritable échange affectif ou charnel, sans parler des affres de la toile propice à l’isolement, à la névrose ou encore à la frustration... L’ingénierie sociale plonge l’humain dans la léthargie dans un début de 3ème millénaire déjà très fin de siècle avec une boite de Pandore ouverte comme il se doit et ce, depuis un certain laps de temps déjà... Aux antipodes de toute résignation, l’émergence d’esprits avisés prompts à renverser le cours de la prophétie est mise en lumière, tel est le sens profond…

    Cendres ne fait pas que dénoncer mais, au contraire, d'un tombereau de lamentations propose une alternative, une profession de foi, une piqûre de rappel.

    Il propose en premier lieu une réflexion pour déterminer qui est notre véritable ennemi (ce que nous appelons sur le CNC "le Système") et ne pas sombrer dans les pièges tendus par celui-ci, ne pas se disperser dans la focalisation disparate face aux différents avatars de l'empire. C'est peut-être complexe, mais pas irréalisable après une concertation et une analyse commune de toutes les entités dissidentes, c'est un bel appel à la remise en question comportementale, à l'armistice des conflits d'ego.

    En conclusion, Cendres est un brulot habilement pondéré mettant chacun face à ses propres responsabilités en tant que militant. Poursuivre des puérilités contreproductives, se complaire dans le pseudo-activisme ou s'autodiscipliner au service de la communauté via "l'ordre", tout ceci est propice au méditatif.

    "Le temps d'une éclipse, d'une convulsion, les hommes de l'ordre seront mis à l'épreuve. Ce sera l'instant révolutionnaire"

    Le Sacristain

    NB: Vincent Vauclin publie son deuxième ouvrage, Putsch, le 7 septembre 2013!
    Pour en savoir plus: La Dissidence Française

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • 14-15 septembre : 1ère Université d’été de La Manif Pour Tous

    La Manif Pour Tous vous invite à la réflexion et à la préparation de la mobilisation 2013-2014 pour l'abrogation de la loi Taubira sur la dénaturation du mariage, en faveur de l’altérité homme/femme, du droit de l’enfant, de la famille et du bien commun. Avec Philippe Ariño, Charles Beigbeder, Jean Clair, Thibauld Collin, Chantal Delsol, Christian Flavigny, le Pr Emmanuel Sapin, Denis Tillinac, et de nombreux autres écrivains, universitaires, magistrats, etc.

    4 thèmes abordés au cours des séances plénières :

    • LMPT, un mouvement sociétal unique
    • Valeurs et enjeux
    • Quelle actualité pour les projets sociétaux, en France et dans le monde ?
    • L’engagement, une attitude pour tous !

    + 6 forums à choisir parmi les nombreux proposés : Le mariage civil comme institution sociale ; La loi : fondements et élaboration ; Décryptage de la loi Taubira : bouleversement du droit de la famille ; Ouverture de la PMA et GPA : approche anthropologique ; Le concept de « genre » et ses conséquences ; L’homophobie aujourd’hui ; L’objection de conscience ; Approche culturelle d’un bouleversement de société ; Le rôle des intellectuels dans le débat sociétal ; S’engager en politique ; Vos attentes et propositions pour LMPT, etc.  

    Samedi 14 septembre de 9h30 à 19h, puis diner et soirée. Dimanche 15 septembre de 10h à 16h30.

    Le site de l'université.

    Le site pour s'inscrire.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • CMRDS 2013 : "Nous sommes une conspiration à ciel ouvert."

    " Nous sommes une conspiration à ciel ouvert ", disait Maurras. Notre objectif, faut-il le rappeler, est de mettre à bas la République – n’en déplaise à Manuel Valls – et d’instaurer la monarchie en France.

    Aussi était-il logique, et même nécessaire, quelques mois après les événements liés à la mobilisation contre le « mariage pour tous », que notre université d’été se penche sur la question de la prise du pouvoir. C’est ce qu’ont fait les 150 participants du CMRDS 2013 réunis du 25 au 31 août au Château d’Ailly près de Roanne.

    Le thème de l’université d’été, Reprendre le pouvoir, qui reprenait le titre de l’ouvrage de Pierre Boutang, était particulièrement adapté au prolongement de cette réflexion puisque au-delà de la prise du pouvoir elle-même, il permettait d’aborder les questions relatives à la légitimité, question largement abordée par Maurras dans son Antigone et particulièrement développée par Boutang à sa suite. Non contents de participer activement à la semaine de formation la plus exigeante du paysage politique étudiant, nos militants ont terminé samedi 31 en encadrant la manifestation du Printemps des Libertés au cours de laquelle Olivier Perceval, Secrétaire Général, a pris la parole au nom de l’Action française.

    Si le déroulement du camp préfigure celui de l’année militante, alors celle-ci fera date. La qualité des interventions et des participants nous permet d’afficher un optimisme et une confiance dont nous aurons besoin tout au long de l’année : « Au nom des résultats acquis, en vue des résultats possibles, l’Action française demande à tous les royalistes, anciens ou nouveaux, un concours ardent, dévoué, incessant. » (Charles Maurras, Si le coup de force est possible)

    L’Action française http://www.actionfrancaise.net/craf/?CMRDS-2013-Nous-sommes-une

  • Mener une guerre culturelle frontale contre la gauche

    Minute raconte l'université d'été des militants du Printemps français, qui s'est déroulée du 25 au 31 août. Extraits :

    M"Visiblement, les adhérents à un parti politique étaient rares. Comme le faisait remarquer sur BFM-TV le politologue Gaël Brustier à propos de ce rassemblement : « Il n’est pas sûr qu’il y ait derrière tout cela un véritable travail électoral. On assiste davantage à un rassemblement de la droite contre-révolutionnaire française, qui veut mener une guerre culturelle frontale contre la gauche pour faire basculer le pays à moyen terme. » Il existe en effet une réelle distance, voire de la défiance, de la part de ces jeunes envers l’UMP, l’UDI ou le FN. [...]

    L’intellectuel organique du mouvement nous est clairement apparu comme étant Gérard Leclerc, l’éditorialiste politique de Radio Notre-Dame et de « France catholique », qui s’est attaché des heures durant à comparer ce mouvement à celui de Mai 1968, non tant pour les opposer sur le plan des idées, mais pour montrer que les deux relevaient de ce que Maurice Clavel appelait des « révoltes de l’esprit », capables de modifier en profondeur la société soit en bien, soit en mal. Selon Gérard Leclerc, le mouvement du printemps 2013 signe le réveil politique de l’Eglise catholique, en ayant balayé définitivement les chimères du progressisme chrétien."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/