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L’article 4 de la loi euthanasie, qui conditionnait l’accès à la légalisation de la mise à mort, a été rejeté hier soir. Ce qui met l’ensemble du texte en situation de quasi mort clinique.
Mercredi, les sénateurs ont rejeté par 144 voix contre 123 l’article 4 de la proposition de loi sur l’aide à mourir, qui entérinait le principe d’une euthanasie et d’un suicide assisté.
Je veux dire mon étonnement, ma stupéfaction : n’y a-t-il rien de plus urgent, dans la situation actuelle du pays, que de légiférer sur la mort ? Oubliés, le feuilleton budgétaire, la situation internationale, le Mercosur : il faut, toutes affaires cessantes, mettre une mesure au crédit de ce quinquennat qui n’en finit pas de s’achever.
C’est ce qui s’appelle ne pas avoir le choix ? Qu’en pensent les “pro-choix” ?
Les données du gouvernement britannique publiées le 15 janvier indiquent que le nombre d’avortements a atteint un « niveau record » en Angleterre et au Pays de Galles, « en raison du coût de la vie ». Les praticiens évoquent également le manque d’accès à la contraception comme une « autre raison » de l’augmentation de 11% du nombre d’IVG en 2023.
À quelques jours du débat en commission au Sénat sur une future loi sur la fin de vie, la France des lodens et des poussettes a repris du service, en ce dimanche 18 janvier 2026. Ironie mise à part, ils étaient plus de dix mille, lors de cette dix-neuvième Marche pour la vie, à protester contre la menace de légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. Une resucée de la Manif pour Tous dont le centre névralgique était encore la place Vauban où un immense podium accueillait les différents intervenants ?
Dans France catholique, le philosophe Matthieu Lavagna réfute 10 idées reçues sur la fin de vie. Voici la première :
Dans les souffrances extrêmes, offrir une « mort douce » est un devoir de compassion.
Matthieu Lavagna: On donne souvent l’impression que les opposants à l’euthanasie seraient des personnes inhumaines voulant laisser les malades mourir dans d’atroces souffrances.
Mais pour qu’elle soit bonne il ne faudrait pas qu’elle commence par la légalisation de l’euthanasie.
Le 27 mai dernier, les députés ont voté favorablement pour le projet de loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté (305 voix pour, 199 contre et 57 abstentions). Le 20 janvier prochain, dans 12 jours, ce texte sera débattu au Sénat.
De janvier à novembre 2025, le nombre de naissances quotidien moyen a reculé de 2,4 % par rapport à la même période en 2024 et pourrait atteindre un nouveau point bas historique sur l’ensemble de l’année, selon des données de l’INSEE publiées jeudi.
Sous la macronie le mot d’ordre est la destruction du vivant, mais attention, institutionnalisé, propre, en blouse blanche avec décret à l’appui. On n’est quand même pas des barbares non plus ! Après avoir inscrit le droit à l’avortement dans la constitution, dont s’est vanté l’ancien ministre de la Justice Dupont-Moretti. Lui qui est devenu avocat parce qu’il a été bouleversé par l’exécution de Ranucci, c’est ce qu’il a avoué dans une émission de télé, s’est fait un devoir de se battre pour inscrire la mort d’un être humain en devenir dans la constitution. C’est vrai que condamner à mort un homme coupable de meurtre sur enfant, quelle horreur ! Mais exécuter un être dont le seul tort est de n’être pas désiré, ou d’arriver au mauvais moment, là ça passe crème ! Donc après ce haut fait civilisationnel, voilà que la loi sur l’euthanasie revient en force. Elle sera ce que fut celle pour l’avortement voulu par Simone Veil, d’une exception nécessaire dans certains cas, elle deviendra une règle ! Qu’on ne nous raconte pas de sornettes, qu’on ne vienne pas nous bassiner avec l’encadrement de la loi, on sait ce que ça vaut. Une fois votée, il suffit d’y rajouter des cas, de changer les critères, même par ordonnance ça passera. Taubira a bien modifié tout le système des contrats par ordonnance sans que cela ne soulève une seule protestation de la part des élus. La mort pour tous deviendra une règle, car la Macronie n’aime pas la vie, elle ne se prosterne que devant le néant qu’elle représente, ou de ce qui peut lui rappeler les rites sataniques, la profanation du sacré.