
Sous la macronie le mot d’ordre est la destruction du vivant, mais attention, institutionnalisé, propre, en blouse blanche avec décret à l’appui. On n’est quand même pas des barbares non plus ! Après avoir inscrit le droit à l’avortement dans la constitution, dont s’est vanté l’ancien ministre de la Justice Dupont-Moretti. Lui qui est devenu avocat parce qu’il a été bouleversé par l’exécution de Ranucci, c’est ce qu’il a avoué dans une émission de télé, s’est fait un devoir de se battre pour inscrire la mort d’un être humain en devenir dans la constitution. C’est vrai que condamner à mort un homme coupable de meurtre sur enfant, quelle horreur ! Mais exécuter un être dont le seul tort est de n’être pas désiré, ou d’arriver au mauvais moment, là ça passe crème ! Donc après ce haut fait civilisationnel, voilà que la loi sur l’euthanasie revient en force. Elle sera ce que fut celle pour l’avortement voulu par Simone Veil, d’une exception nécessaire dans certains cas, elle deviendra une règle ! Qu’on ne nous raconte pas de sornettes, qu’on ne vienne pas nous bassiner avec l’encadrement de la loi, on sait ce que ça vaut. Une fois votée, il suffit d’y rajouter des cas, de changer les critères, même par ordonnance ça passera. Taubira a bien modifié tout le système des contrats par ordonnance sans que cela ne soulève une seule protestation de la part des élus. La mort pour tous deviendra une règle, car la Macronie n’aime pas la vie, elle ne se prosterne que devant le néant qu’elle représente, ou de ce qui peut lui rappeler les rites sataniques, la profanation du sacré.








