
Marie-Lys Pelissier, porte-parole de la Marche pour la vie, a été interrogée dans l’émission Ligne Droite sur Radio courtoisie :
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Marie-Lys Pelissier, porte-parole de la Marche pour la vie, a été interrogée dans l’émission Ligne Droite sur Radio courtoisie :

La Marche Pour La Vie organise des cars en provenance de plusieurs villes GRATUITEMENT. Inscrivez-vous via les adresses ci-dessous :

Chers amis,
Bonne année à tous et à vos familles!
Mais pour qu’elle soit bonne il ne faudrait pas qu’elle commence par la légalisation de l’euthanasie.
Le 27 mai dernier, les députés ont voté favorablement pour le projet de loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté (305 voix pour, 199 contre et 57 abstentions).
Le 20 janvier prochain, dans 12 jours, ce texte sera débattu au Sénat.

De janvier à novembre 2025, le nombre de naissances quotidien moyen a reculé de 2,4 % par rapport à la même période en 2024 et pourrait atteindre un nouveau point bas historique sur l’ensemble de l’année, selon des données de l’INSEE publiées jeudi.

Sous la macronie le mot d’ordre est la destruction du vivant, mais attention, institutionnalisé, propre, en blouse blanche avec décret à l’appui. On n’est quand même pas des barbares non plus ! Après avoir inscrit le droit à l’avortement dans la constitution, dont s’est vanté l’ancien ministre de la Justice Dupont-Moretti. Lui qui est devenu avocat parce qu’il a été bouleversé par l’exécution de Ranucci, c’est ce qu’il a avoué dans une émission de télé, s’est fait un devoir de se battre pour inscrire la mort d’un être humain en devenir dans la constitution. C’est vrai que condamner à mort un homme coupable de meurtre sur enfant, quelle horreur ! Mais exécuter un être dont le seul tort est de n’être pas désiré, ou d’arriver au mauvais moment, là ça passe crème ! Donc après ce haut fait civilisationnel, voilà que la loi sur l’euthanasie revient en force. Elle sera ce que fut celle pour l’avortement voulu par Simone Veil, d’une exception nécessaire dans certains cas, elle deviendra une règle ! Qu’on ne nous raconte pas de sornettes, qu’on ne vienne pas nous bassiner avec l’encadrement de la loi, on sait ce que ça vaut. Une fois votée, il suffit d’y rajouter des cas, de changer les critères, même par ordonnance ça passera. Taubira a bien modifié tout le système des contrats par ordonnance sans que cela ne soulève une seule protestation de la part des élus. La mort pour tous deviendra une règle, car la Macronie n’aime pas la vie, elle ne se prosterne que devant le néant qu’elle représente, ou de ce qui peut lui rappeler les rites sataniques, la profanation du sacré.

Une affaire relance le débat sur les « buffer zones » au Royaume-Uni : Isabel Vaughan-Spruce, militante pro-vie connue pour ses engagements auprès de femmes en situation de grossesse difficile, fait à nouveau face à des poursuites pénales. Cette Britannique, déjà arrêtée à deux reprises dans le passé pour avoir prié en silence à proximité d’un centre d’avortement à Birmingham — avant d’être innocentée et même indemnisée par la police — est désormais convoquée devant la justice le 29 janvier prochain.

250 000 avortements chaque année, cela ne suffit pas à ces assoiffés de sang humain. Les agences régionales de santé (ARS) sont invitées à rédiger avant le 31 octobre 2026 des plans régionaux d’action visant à soutenir l’offre en matière d’avortement, dans une instruction publiée mardi au Bulletin officiel.

Une nouvelle étude révèle que 7 millions de femmes américaines souffrent d’une grave détresse émotionnelle après un avortement, réfutant des études antérieures et remettant en question le fondement factuel de « l’avortement thérapeutique ».
L’étude, intitulée « Détresse émotionnelle persistante après un avortement aux États-Unis », a été réalisée par le Dr Paul Sullins avec le soutien du Ruth Institute et de l’Université catholique d’Amérique.

Lu sur Gènéthique :
Le 13 novembre, le Parlement européen a adopté sa « Stratégie en matière d’égalité de genre 2025 ». Outre les violences « fondées sur le genre » et l’égalité dans le monde du travail, une section est dédiée aux soins. Et l’avortement y est considéré comme un « soin ».

Communiqué de SOS Tout-Petits :
C’est par incapacité à distinguer le bien du mal que nos gouvernants et nos élus sont devenus collectivement inefficaces et néfastes, qu’il s’agisse de l’immigration, de la délinquance, de la prétendue écologie ou encore du respect de la Vie, et avec un Etat « obèse »!