
La loi sur l’euthanasie sera donc déférée au conseil Constitutionnel, d’abord par l’entremise du Premier ministre lui-même, aveu de l’illégalité d’un texte qu’il a écrit, défendu et fait voter, et ensuite très certainement, ce sera le Sénat qui saisira la plus haute instance. Mais les chances de voir ce texte ignoble être censurer sont-elles sérieuses ou pas ? Examinons rapidement ce qui pourrait permettre sa censure partielle ou totale. Il pourrait être invoqué sans problème la violation de la dignité humaine, principe constitutionnel qui limite les atteintes au corps humain, ou les interventions létales.








