
Un rapport de l’Observatoire des violences politiques révèle les liens troubles entre l’organisation de Raphaël Arnault, les services de renseignement et les autorités lyonnaises.
Depuis sa création en 2018, la Jeune Garde multiplie les actions violentes à travers la France. Pourtant, contrairement aux structures qualifiées d’extrême droite régulièrement dissoutes par le ministère de l’Intérieur, l’organisation de Raphaël Arnault a longtemps bénéficié d’une impunité quasi-totale. Un rapport de l’Observatoire des violences politiques lève le voile sur cette anomalie : derrière la posture révolutionnaire se cache une collaboration méthodique avec les services de renseignement et les autorités.






