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29/05/2018

Procès du bijoutier de Nice : que dit la loi sur la légitime défense ?

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Ce lundi s’est ouvert le procès de Stéphane Turk, qui en 2013 avait tué un de ses braqueurs.

D’autres commerçants ont plaidé la légitime défense dans des affaires similaires. Avec plus ou moins de succès.

Delphine Meillet, avocate au barreau de Paris, explique ce que dit la loi sur la légitime défense.

https://fr.novopress.info/210950/proces-du-bijoutier-de-n...

Que fût le fascisme ? - Frédéric Le Moal (Radio Courtoisie)

20:30 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Complicité

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par Louis-Joseph Delanglade

3948404292.jpgEn utilisant dans son intervention du 22 mai l’expression « deux mâles blancs » pour parler de M. Borloo et de lui-même, et justifier ainsi son rejet du « plan banlieues » concocté par celui qui fut ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine de M. Chirac, et qui est considéré on ne sait trop pourquoi comme une autorité indépassable en la matière,

M. Macron a commis une faute grave. Il a peut-être cru faire un bon mot, conseillé en cela par un communicant irresponsable : on rejette le plan (d’un coût de quarante-huit milliards tout de même) mais on donne satisfaction aux plus extrémistes des « post-colonisés » en reprenant leur langage, lui-même formaté par celui de mouvements américains conjuguant féminisme et racialisme. 

Son propos aurait même pu être franchement ironique, à prendre au second degré donc, de la part de quelqu’un qui, quelques années plus tôt affirmait ne pas avoir à « [s]’excuser d'être un jeune mâle blanc diplômé » (extrait non publié - ce n’est pas anodin - de l’entretien accordé en 2010 au magazine des anciens élèves de Sciences Po). Il aurait alors fallu comprendre quelque chose comme : vous [M. Borloo] et moi [chef de l’Etat] ne devons plus nous conduire comme des « post-coloniaux », cessons d’infantiliser les habitants des banlieues - « nos semblables, nos frères » - qui s’en sortiront bien tout seuls… Une pirouette verbale qui paraît quand même peu probable. 

En fait de bon mot, M. Macron a choqué sur le fond et sur la forme. Sur la forme, le chef de l’Etat aurait d’abord pu comprendre par lui-même, et sans l’aide d’un conseiller, la vulgarité de l’expression : pour parler net, « mâles blancs » suppose en toute logique l’existence de « femelles noires », en tout cas pas ou peu blanches, lesquelles femelles peupleraient donc en partie nos chères (ici, double sens garanti par la rédaction) banlieues. La langue est sans pitié pour les apprentis-sorciers et on voit quels abîmes côtoie ainsi M. Macron. 

Sur le fond, il aurait eu en fait grand intérêt à lire deux ouvrages très récents, deux enquêtes sérieuses sur les banlieues. Dans le premier, La Communauté(Albin Michel), deux journalistes, Mmes Bacqué et Chemin montrent comment la petite ville de Trappes est devenue ce qu’elle est aujourd’hui (…), le fil conducteur étant bien la religion musulmane. Dans le second, La Tentation radicale (PUF), deux spécialistes, M. Galland et Mme Muxel, montrent que le terreau de la radicalisation islamique est moins socio-ethnique (comme le prétend une certaine presse) qu’idéologique. 

Oui, M. Macron a eu raison d’opposer une fin de non-recevoir aux quarante-huit milliards du plan Borloo : nous avons déjà assez donné et pour rien. Mais, si les mesures annoncées contre la drogue et la radicalisation relèvent de la bonne intention, mais pas plus, celles sur les avantages à accorder (permis de conduire, primes de crèche, bourses de stage, « testing ») sont purement démagogiques. Ces dernières en effet occultent le vrai problème, celui que ni M. Macron ni M. Borloo n’ont voulu nommer et qui tient en une équation : immigration incontrôlée + islam =  communautarisation = rejet de l’appartenance à la France. D’où l’existence des « mâles blancs », conséquence et non cause d’un racisme anti-blanc dont M. Macron s’est fait, ce 22 mai, le complice peut-être inconscient mais certainement objectif.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Samedi dernier à Aix-en-Provence : Manifestation du Bastion social pour la préférence nationale

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Source Lengadoc info cliquez ici

Le Bastion Social manifestait ce samedi 26 mai à Aix-en-Provence pour réclamer la « préférence nationale ». Un des responsables de ce mouvement social et patriote nous explique en quoi cela consiste.

Lengadoc Info : Le Bastion Social a appellé à manifester samedi dernier à Aix-en-Provence pour la « préférence nationale », en quoi cela consiste-t-il ?

Jérémy Palmieri : Le Bastion social a choisi comme thème de sa campagne nationale « la préférence nationale » pour diverses raisons. Tout d’abord parce qu’il s’agit d’un thème fondamental mais bien trop souvent délaissé par ceux de notre « camp ». Nous ne voulions pas laisser à l’abandon ce sujet qui, à l’heure actuelle, est d’une urgence vitale.

C’est un sujet sérieux car il englobe tous les aspects de la société. Sur le plan économique avec les problématiques de mondialisation, de démantèlement de notre industrie et donc des délocalisations et du recours aux travailleurs détachés. Cette stratégie économique ne produit que du chômage, de la paupérisation. On oublie trop souvent que nous sommes capables de produire en France mais surtout de produire français. Ensuite, l’immigration qui ne cesse d’augmenter devient problématique pour un certain nombre de choses : elle pose un problème pour parler techniquement de demande et d’offre. Nous ne sommes plus en capacité d’accueillir des flux de personnes, alors que nous sommes en difficulté pour loger décemment, et offrir un emploi non précaire à chacun de nos compatriotes. Par ailleurs cette immigration pose problème sur le plan culturel. Les immigrés extra-européens ne souhaitent pas s’assimiler à la culture française, et adoptent des modes de vie communautaire.

De plus, ces derniers sont le véritable outil du capitalisme qui voit chez eux uniquement une main d’œuvre à bas coût et donc un moyen de faire pression à la baisse sur les salaires des nationaux.

Cette colonisation migratoire va dans le sens des mondialistes qui ne veulent que la création d’un monde uniformisé. Nous, au contraire, sommes les défenseurs des identités, enracinées sur leur terre.

Sur le plan social, et notamment sur l’aide aux plus démunis, nous dénonçons l’incohérence de l’État plus enclin à aider les étrangers avec des prestations sociales non méritées que ses propres concitoyens, qui parfois ont cotisé ou ont contribué à l’effort national toute leur vie. Nous pensons aux retraités pauvres, aux anciens combattants mais aussi aux mères de famille isolées, aux travailleurs précaires et mal logés.

Lengadoc Info : Cette préférence nationale, finalement, elle existe déjà en France dans le domaine de la culture avec « l’exception culturelle » et elle n’est pas remise en cause. Pourquoi l’extension de ce principe à d’autres domaines pose problème ?

Jérémy Palmieri : Vous avez souligné là une belle ambiguïté. Cette extension pose problème, certes. Mais à qui ? Il faut répondre à cela. Elle pose problème à nos élites, aux gens bien intentionnés, aisés et privilégiés. Loin de nous la volonté de rentrer dans une rhétorique de lutte des classes. Voyons les choses en face. La préférence nationale heurte les bonnes consciences et leur idéologie dépassée. Les hommes politiques ont vocation, pour agir dans l’intérêt du peuple à coller au réel et à se rendre compte des énormes fractures générées par des choix politiques lâches qui ont consisté à acheter la paix sociale. Avec nos activités sociales, nous rencontrons chaque jour des Français qui souffrent, qui se sentent complètement abandonnés par l’État. Il ne s’agit pas de prétendre que nous sommes du peuple, ou avec le peuple comme le fait l’intégralité de la classe politique, pour se vernir d’un peu de bonne conscience. Nous pensons que la solution politique passe par la préférence nationale et en agissant à notre niveau, nous sommes certains de faire bouger les lignes et de palier les carences mortelles de l’État. Bien évidemment la première mesure d’urgence à prendre pour stopper l’hémorragie due aux coups portés par la politique menée depuis 40 ans et à l’origine des conséquences susmentionnées est la suppression du droit du sol. Nous en demandons sans aucune concession la mise en œuvre.

Pour finir, je rajouterai qu’il faut donner une véritable définition d’un Français à savoir : être un Européen de langue et de culture française. C’est pourquoi, nous exigeons l’abolition du droit du sol pour faire primer le droit du sang. Être Français n’est pas une question administrative.

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/05/2...

Conseil de l'Europe : confrontation entre les Droits de l'Homme et la Charia

6a00d83451619c69e20223c84ed1c1200c-800wi.jpgDe Nicolas Bauer suir l'ECLJ :

"Depuis janvier 2016, la discussion à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) d’un rapport sur l'incompatibilité de la charia islamique avec les droits de l'homme se fait attendre. L'ECLJ a pu consulter sa version la plus récente, datée du 19 avril 2018, qui montre avec lucidité l'échec et l’impossibilité de l'intégration de l'islam dans le système de protection des droits de l'homme. Des stratégies dilatoires sont utilisées afin d'éviter le débat autour de ce rapport, qui déplaît à la fois aux pays musulmans et aux idéologues progressistes. Le député hollandais Pieter OMTZIGT (PPE/DC), initiateur de la proposition de résolution demandant la réalisation du rapport, expliquait déjà à l’ECLJ en février 2017 : « Les choses n'avancent pas très vite mais cela devrait être fait cette année ». L’examen de ce rapport sur la charia était à l'ordre du jour de la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l'APCE le 25 avril 2018, mais a été annulé le matin même.

Cette procrastination semble liée aux pressions de la Turquie et de son affidé l’Azerbaïdjan sur le rapporteur Antonio GUTIERREZ (PSOE). Ces deux pays avaient contribué à écarter de la rédaction de ce rapport les députés connus pour être critiques sur l’islam, en particulier Pieter OMTZIGT, qui avait rassemblé 27 députés pour demander ce rapport et était donc pressenti pour être rapporteur. Contrairement à l’usage, un autre député a cependant été désigné, Meritxell MATEU (ADLE), qui a quitté l’APCE et a été remplacé par Antonio GUTIERREZ. Ce dernier n’avait pas signé la proposition de résolution demandant ce rapport sur la charia et a été élu rapporteur avec le soutien des députés de la Turquie et de l’Azerbaïdjan. En ajournant l’examen du rapport par la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme, Antonio GUTIERREZ retarde le vote et l’adoption de la résolution qui pourrait en découler. Ce report de réunion en réunion vise-t-il à ce que le rapport sur la charia tombe aux oubliettes ? [...]

Le rapport sur la charia a le mérite de trancher avec le droit international actuel et d'adopter une conception objective de l'islam. Il reconnaît notamment que tous les musulmans doivent obéir à la charia (§ 8), en citant le Coran : « A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre » (Coran, V, 48). Cette même charia, dont le contenu est lui aussi objectif, a déjà été déclarée dans l’arrêt Refah Partisi de la CEDH « [incompatible] avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention ». De même, le système multijuridique qui en découle, impliquant la discrimination des chrétiens et des juifs (dhimmis) et le mépris envers les « kouffars » (polythéistes, athées ou assimilés), « enfreindrait indéniablement le principe de non-discrimination des individus dans leur jouissance des libertés publiques ». Dans le même arrêt, les juges de Strasbourg ont rappelé que « chacun peut suivre dans sa sphère privée les exigences de sa religion ». Cependant, le rapport sur la charia montre bien qu'empêcher les musulmans d'appliquer et de défendre la charia publiquement revient à leur demander d'abandonner un pan essentiel de leur religion. L'islam est donc implicitement reconnu comme contraire à la Convention européenne et il est par conséquent demandé aux musulmans d'être moins musulmans.

Si, comme le montre le rapport sur la charia, des éléments consubstantiels à l'islam sont contraire à la Convention européenne, que doit-on faire avec les musulmans vivant en Europe en grand nombre ? Quelles conséquences les États membres doivent-ils tirer de ce constat d'incompatibilité en ce qui concerne notamment leur rapport avec l'islam ou les politiques d'immigration ? C'est bien pour éviter d'ouvrir ces débats que des manœuvres dilatoires retardent et tentent d'empêcher toute discussion autour du rapport sur la charia."

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Plan banlieues : conférence de presse de Marine Le Pen à l'Assemblée nationale (23/05/2018)

Dire la vérité…toute la vérité!

liberte-expression-300x200.jpgDans son journal des idées sur France culture, l’homme de gauche Jacques Munier s’attardait ce matin sur la situation politique chez nos voisins transalpins : «  La campagne d’Italie est d’ores et déjà engagée : en bloquant la constitution du gouvernement Conte, le président (Mattarella) a offert aux partis  antisystème  un argument de poids, illustrant selon eux la thèse du pouvoir téléguidé depuis Berlin et Bruxelles, sourd aux aspirations des peuples. Les sondages de ces derniers jours créditent La Ligue de scores frôlant les 25  %, soit 7 à 8 points de plus que le résultat déjà historique recueilli en mars».  Et M. Munier de relayer  le signal  de détresse humaniste,  lancé dans le quotidien les économistes  par  « Jean-Luc Gaffard et Francesco Saraceno qui  en appellent à un renouveau de la social-démocratie pour contrer le populisme. »   Fidèle à ses obsessions,  l’éditorialiste de France Culture se fait aussi un devoir de de pointer dans la nouvelle donne électorale italienne  le résultat d’une sombre conjuration/conjonction métapolitique rouge-brune citant Alphonse Moura qui  dans le Figarovox « (évoque) la figure de Diego Fusaro,  le philosophe de l’entente Ligue + M5S . Pas très étonnant puisque s’il affiche  une admiration marquée pour (le communiste) Gramsci  il ne dédaigne pas Giovanni Gentile, le philosophe du fascisme. Proche idéologiquement du M5S, il n’a jamais méprisé la Ligue et Salvini et il fut l’élève de Costanzo Preve, passé du marxisme à la question nationale, proche d’Alain de Benoist et de la  Nouvelle Droite , déclarant peu avant sa mort qu’il aurait voté Marine Le Pen en 2012… On peut lire les articles de Diego Fusaro sur le site Le Cercle Aristote. Hostilité à l’Europe de Bruxelles et Berlin (la politique allemande comparée à un «camp de concentration économique ), sur fond de critique de l’impérialisme américain dont l’UE serait devenue  un protectorat. »

Protectorat qui impose une idéologie multiculturaliste  dont les tenants en France n’ont pas manqué d’instrumentaliser le cas d’un immigré clandestin Malien de 22 ans, Mamoudou Gassama. Avec beaucoup de courage, ce dernier a sauvé samedi à Paris  un enfant d’une chute mortelle en escaladant  avec agilité la façade d’un immeuble du 18e arrondissement. Une divine surprise pour  le lobby  qui tente de nous convaincre que oui, décidément,  l’immigration est bien une chance pour la France.

Hier,  M.  Gassama a été reçu à l’Elysée  par Emmanuel Macron qui a annoncé  la naturalisation française du  jeune Malien  et son  intégration  prochaine  au sein du corps  des sapeurs-pompiers… dont le responsable de la communication a  précisé qu’il faudrait tout de même qu’il passe les épreuves d’admission  avec succès. Certes, il s’est trouvé des Français sur les réseaux sociaux  pour rappeler que 22 militaires Français sont  déjà morts au Mali dans les opérations visant à libérer ce pays des bandes islamistes  qui y sévissent et que les jeunes Maliens patriotes pourraient exercer leur courage  et leur détermination  dans cette lutte sur le sol de leur pays. Au-delà même des flux de  clandestins, le plupart du temps des hommes jeunes en pleine possession de leurs moyens, en provenance des dizaines de  pays frappés par des conflits de plus ou moins grande intensité,  nous savons aussi que les réfugiés dits économiques sont peut-être encore plus nombreux et que nous ne pouvons pas plus accueillir les uns que  les autres.

La coupe est pleine et les Français ne comprendraient pas que l’opposition nationale, qui combat résolument l’immigration hors contrôle  dans une France  comptant des millions de pauvres et de chômeurs, ne l’affirme pas pleinement  et sans ambiguïtés. L’inversion des flux migratoires, le regroupement familial non pas sur notre sol mais  dans le  pays d’origine,   restent une urgente nécessité !

A fortiori quand cette immigration  là, non seulement  coûte aux contribuables  français des dizaines  de milliards  d’euros chaque année, mais génère aussi le mal-être, le déracinement des autochtones, de la  délinquance, un  racisme-anti français et un communautarisme exacerbé. C’est pourquoi Marine a dénoncé ce matin sur radio classique l’« opération de communication de la part d’Emmanuel Macron » autour du cas  de Mamoudou Gassama. Si « ce jeune homme  a fait un acte héroïque » et « mérite probablement la nationalité française » a déclaré la présidente du FN,  « parallèlement, tous ceux qui sont sur notre territoire, qui bénéficient d’un titre de séjour et qui commettent des crimes et des délits (…) devraient de fait se voir déchus de leur droit de rester et se voir expulsés dans leur pays.  »

Mais est-il encore permis de tirer le signal  d’alarme sans s’attirer les foudres des gardiens du dogme du vivre-ensemble? Le journaliste indépendant britannique Tommy Robinson, cofondateur et  ex  porte-parole du mouvement anti-immigration  English Defence League (EDL) a été arrêté vendredi  à Leeds, dans le comté du Yorkshire. Son crime ? Il  s’était rendu pour un reportage   diffusé en   direct sur Internet devant le tribunal où était jugé les membres des gangs indo-pakistanais coupables de viols de masse sur  de jeunes adolescentes  britanniques de souche , réduites à l’état d’esclaves sexuelles   dans plusieurs villes anglaises –Bradford, Bristol , Derby, High Wycombe,  Manchester, Nelson, Oxford, Rochdale, Sheffield, Telford… 

Monsieur  Robinson  avait eu le front de poser des questions à deux immigrés présents sur place pour entendre  le verdict de leur procès. Il  a été arrêté pour avoir « causé des troubles ».  Jugé en comparution  immédiate , il a écopé de 13 mois de prison pour «atteinte à l’ordre public » et a été  immédiatement incarcéré  !  Le juge qui a rendu ce verdict a intimé l’ordre à la presse de de ne pas faire état de cette affaire au motif  extrêmement fallacieux que cela pourrait  nuire au bon déroulement du procès à Leeds  des  violeurs-pédophiles  « présumés » !  Les gros médias  britanniques ont rapidement obéi aux injonctions du magistrat….

Le Royaume-Uni figure en quarantième position  (sur 180 pays) dans le classement mondial de la liberté de la presse 2018 publié par Reporters sans frontières (RSF). Christophe Deloire,   secrétaire général de RSF, réagira-t-il  officiellement pour prendre la défense de Tommy Robinson sachant  qu’une pétition réclamant sa libération  a déjà récolté plus de 335 000 signatures? 

Fort heureusement  constate Bruno Gollnisch,  les médias libres,  les réseaux sociaux ont porté à la connaissance des Britanniques et des internautes du monde entier  cette atteinte à la liberté d’expression, à la liberté d’opinion  et à la liberté d’informer. Libertés aujourd’hui   cadenassées par l’arsenal législatif mis en place à l’instigation du lobby immigrationniste et des ligues dites antiracistes. Libertés plus que  jamais dans la ligne de mire en France  de la majorité présidentielle au travers la  volonté de la majorité de légiférer, selon la novlangue macroniste,  sur les fausses nouvelles, comprendre de museler les médias alternatifs, dissidents, indépendants.

https://gollnisch.com/2018/05/29/dire-la-verite-toute-la-...

Les idéologues du genre, pourtant minoritaires dans l’Education nationale, ont la mainmise totale

6a00d83451619c69e20224e03d5d03200d-250wi.pngVigiGender a transmis à Jean-Michel Blanquer un rapport sur la diffusion des études de genre au sein des ressources officielles de l’Education nationale mises à disposition des professeurs sur les réseaux CANOPE et EDUSCOL. 

Un seul exemple : un DVD est conseillé sur CANOPE pour expliquer aux lycéens en SVT pourquoi les femmes sont plus petites que les hommes. Les études de genre ont trouvé la raison : depuis des temps immémoriaux, pour dominer les femmes, les hommes leur ont limité l’accès à certains aliments qui aident à la croissance. Ainsi, de génération en génération, les femmes, sous alimentées, sont devenues plus petites.

Ce rapport met en évidence qu'au sein des réseaux CANOPE et EDUSCOL, les tenants du genre, pourtant minoritaires dans l’Education nationale, ont la mainmise totale, sans aucun contradicteur, sur les thèmes de l’égalité fille-garçon, la mixité et la sexualité (cf partie 2 du rapport). Cette situation, qui permet une large diffusion du genre auprès des professeurs et des élèves, est contraire au principe de neutralité de l’école, le genre étant un concept idéologique. En effet, le postulat du genre sur lequel se sont développées les études de genre dans les années 70, selon lequel l'identité sexuée ne serait qu'une construction sociale sans aucune influence du corps sexué, est infondé et scientifiquement invalidé (cf partie 1).

Par ailleurs, une égalité garçon-fille fondée sur le postulat du genre, qui nie la différence sexuelle et son sens anthropologique profond, peut remettre en cause de manière inacceptable l’éducation transmise par les parents et créer des dégâts psychologiques considérables sur les enfants et les jeunes (cf partie 3).

De nombreux professionnels de l’enfance s’accordent à dire que l’enseignement de l’égalité des filles et des garçons ne doit pas passer par une « déconstruction » des différences généralement constatées, qui a un impact néfaste certain sur leur développement psychologique, mais par une éducation au respect de toute personne et à la compréhension de la différence sexuée.

De plus, la « lutte contre les stéréotypes » qui est prônée revient à apprendre aux enfants qu’il n’y a finalement aucune norme, « je fais ce que je veux ». C’est anti-éducatif. L’école n’est pas là pour abandonner l’enfant à tous les possibles, comme s’il n’appartenait à aucune histoire, comme si les adultes n’avaient rien à lui transmettre, comme si la culture n’avait aucun sens et nous privait de notre liberté.

Plus encore, nier les différences entre garçons et filles, en postulant qu’elles sont construites, accroîtra les inégalités réelles entre eux, au détriment des garçons pour ce qui est de l’apprentissage, et de tous pour ce qui est de leur dignité de personne, non réductible à un corps utilisable.

Enfin, les études de genre mettent en danger non seulement le développement psychique des enfants, mais également l’intégrité physique des adolescents les plus vulnérables, par un accroissement des pensées suicidaires.

Il est urgent que le gouvernement mette fin à la diffusion des études de genre sur les réseaux officiels de ressources CANOPE et EDUSCOL de l'Education nationale.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/05/les-id%C3...

Pourquoi l’organisation d’un « islam de France » pacifique et représentatif est impossible – Sébastien Froment (Les Identitaires)

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Depuis les années 80 et l’affaire du voile à Creil, la question de la « gestion » de l’islam en France a été une préoccupation constante des différents pouvoirs politiques qui se sont succédés. Au fur et à mesure de l’avancée de l’islamisation, la volonté de faire émerger des interlocuteurs de la communauté musulmane n’a cessé d’être à l’agenda. L’objectif : parvenir à avoir le contrôle de l’islam via des instances supposées être représentatives. Concrètement, ce fut bien souvent une illusion de domestication, au profit d’une soumission quant à elle bien réelle.

Dès 1999, Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l’Intérieur, organise une consultation rassemblant toutes les fédérations musulmanes, les grandes mosquées et certaines personnalités et leur soumit un texte qui ne pouvait « faire l’objet d’une négociation ». Pourtant, devant la bronca suscitée par quelques lignes souhaitant consacrer « le droit de toute personne à changer de religion ou de conviction », Chevènement décida finalement de retirer discrètement le passage polémique à la grande satisfaction des autorités musulmanes, l’UOIF (proche des islamistes des Frères musulmans) en tête.

En 2003, c’est au tour de Nicolas Sarkozy de vouloir remodeler l’organisation du culte musulman (avec la création d’une nouvelle structure, le CFCM – Conseil Français du Culte Musulman) au prétexte qu’il ne voulait pas d’un « islam en France », mais un « islam de France »… Mais cette volonté d’un islam francisé s’écroule très rapidement : dès la première élection des représentants du CFCM, les islamistes de l’UOIF arrivent en 2e position, devant la Grande Mosquée de Paris et son médiatique recteur Dalil Boubakeur. Par un tour de passe-passe permettant de surmonter ce résultat problématique, c’est néanmoins ce dernier qui obtient la présidence du CFCM.

Cette ambigüité va contribuer à créer un fossé qui ne va aller qu’en s’accroissant au fur et à mesure des années. L’UOIF marginalisée au sein du CFCM, Dalil Boubakeur décrédibilisé au sein de la communauté musulmane pour sa supposée trop grande proximité avec le pouvoir politique, l’essor du salafisme en dehors du CFCM et la « radicalisation » progressive d’une partie importante des musulmans de France ont contribué à créer une scission entre la base de cette communauté et des dirigeants souvent perçus comme illégitimes ou peu représentatifs.

Maladroitement, de nombreuses célébrités médiatiques et politiques essayeront de pallier à l’échec du CFCM par la promotion de personnalités, pensant naïvement qu’ils parviendraient à imposer par le haut des représentants à la communauté musulmane. Ce fut tout l’inverse : la mise en avant d’un individu comme l’imam Chalgoumi (dont le parcours est trouble : il fut fiché dans les années 90 pour avoir appelé au djihad dans ses prêches), présenté comme un « imam républicain », quasi-analphabète et ne cessant de dénoncer l’extrémisme islamique fut ressenti comme une forme de trahison, et eut pour conséquence d’accroître encore cette défiance.

Suite aux attentats de Charlie Hebdo, bien qu’officiellement ces attaques n’aient eu « rien à voir avec l’islam », le gouvernement socialiste se hâta de réformer l’organisation des musulmans de France avec la création d’une Fondation pour l’islam de France. L’objectif était de parvenir à une instance « plus représentative » mais « sans extrémistes ». Soit l’équation impossible à résoudre (d’ailleurs des dirigeants de l’UOIF y participèrent). Car soyons clair : pour qu’elle soit réellement emblématique, une représentation des courants ouvertement salafistes serait nécessaire. Or c’est impossible. Du coup, le serpent se mord la queue.

Plusieurs groupes salafistes l’ont bien noté. Certains réclament (avec un sens stratégique certain) la fin de l’islam consulaire où les imams sont envoyés par des pays étrangers (Algérie, Maroc et Turquie notamment). « Nous voulons des imams français et des représentants français ! » disent-ils sournoisement. L’objectif est en réalité simplement de prendre le contrôle des mosquées pour en finir avec l’islam « bledard » pas suffisamment salafiste à leurs yeux.

Pour chaque gouvernement, (et la question se pose actuellement pour le gouvernement de Macron) l’organisation communautaire des musulmans de France est un véritable casse-tête, encore plus aujourd’hui à l’heure du djihad et des attentats islamistes incessants. Auparavant, le pouvoir politique pouvait choisir les représentants de la communauté musulmane, ces derniers montraient patte blanche en chantant les louanges de la République sur les plateaux télé et recevaient en retour des facilités, notamment pour construire des mosquées. Ce n’est plus -autant- possible aujourd’hui. Une méfiance s’est largement répandue au sein de la population française envers ces représentants communautaires au discours qui sonne faux. De l’autre côté, une large part de la communauté musulmane perçoit une partie de ces porte-parole comme des traîtres. L’équation est impossible à résoudre : faut-il intégrer les courants islamistes les plus durs dans des organes officiels et avoir une vraie représentativité des musulmans – mais en leur reconnaissant une légitimité – ou bien les ignorer et n’avoir de fait que des coquilles vides et accentuer le divorce ?

Sur ce sujet comme sur d’autres, le réel poussera à renverser complètement le paradigme. En effet, dans les termes actuels, résoudre cette problématique de la représentativité des musulmans est impossible. Parce que la solution n’est pas là. La solution n’est pas « islam de France » ou « islam en France » mais islam hors de France ! Plus que jamais, seule la remigration, c’est-à-dire le retour dans leur pays d’origine d’une majorité de musulmans permettra de résoudre toutes ces crises paraissant aujourd’hui insolubles.

Sébastien Froment

Texte repris du site de : Les Identitaires

https://fr.novopress.info/

Les BlackBlocs, c’est l’intifada des fils à papa

Emmanuel Macron s’immisce dans la politique italienne

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M. Macron confond de toute évidence le mot dictature avec le mot démocratie. Il a déclaré : «Je redis mon amitié et mon soutien au président Mattarella qui a une tâche essentielle à mener, celle de la stabilité institutionnelle et démocratique de son pays, ce qu’il fait avec beaucoup de courage et un grand esprit de responsabilité« . « Courage et esprit de responsabilité » de Mattarella pour avoir privé le peuple italien de sa souveraineté sous l’injonction de l’Oligarchie bancaire ? Très étrange!

Le président Mattarella a refusé hier le gouvernement formé par la coalition identitaire et souverainiste élue aux législatives italiennes, pour nommer comme premier ministre provisoire le valet du FMI Carlo Cottarelli, (FMI= Fond Monétaire International), le FMI dont la présidente est la française Christine Lagarde.

Effectivement Mattarella a bien mérité du mondialisme auquel Emmanuel Macron est tout particulièrement attaché, et plus particulièrement de la Haute banque d’où il vient et à qui il doit tout. Car c’est la Haute banque qui dirige l’Union d’une main de fer, sans aucun égard pour la volonté populaire, ainsi que les événements du Grexit l’avaient déjà démontré.

Réaction

Néanmoins les chefs de la coalition rejetée arbitrairement sont loin de s’avouer vaincus et entendent bien mener le combat, ainsi que nous le disions précédemment. Soit en obtenant du nouveau Parlement à majorité souveraino-identitaire la destitution du président Mattarella pour avoir "trahi la Constitution"Soit en renforçant leur majorité commune ou séparée, lors des élections législatives que le président sans majorité, nommé par Matterella, devra organiser, au plus tôt en août, au plus tard début 2019.

Or, suivant la constitution italienne le Président de la république ne peut être destitué qu’en cas de trahison de la Constitution, ce que le Cour constitutionnelle devra apprécier, mais ses membres sont désignés par plusieurs organes différents dont certains relèvent des anciens élus et d’autres d’organes sont en lien avec les banques… En ce qui concerne de nouvelles élections législatives qui est le scénario le plus probable, même si la Ligue a le vent en poupe dans les sondages et si le M5S reste très haut, il faudra s’attendre à ce que le Système ne recule devant rien pour les diaboliser en effrayant les électeurs par divers biais.

Quoiqu’il en soit, par ce truchement, Mattarella a fait gagner de six mois à plus d’un an aux Oligarques qui mènent l’Union à Bruxelles à travers la Commission.

Satanique Euro

Le gros handicap de la majorité législative eurosceptique qui s’est dégagée des urnes en Italie c’est l’euro. Comme la France, l’Italie a malheureusement troqué sa monnaie souveraine contre cette monnaie tutélaire qui coiffe la souveraineté des pays qui s’y sont soumis. En Grèce Tsipras et les Grecs ont cédé à l’Oligarchie des banques parce que celle-ci avait fermé d’autorité leurs guichets, laissant le peuple sans aucun accès à ses comptes bancaires. La même chose pourrait arriver en Italie ou en France. Cela n’a pas pu se produire en Grande-Bretagne contre le Brexit parce que celle-ci n’avait pas adhéré à l’euro.

Voir aussi: Le président italien refuse l’équipe gouvernementale anti-système. Di Maio veut engager la destitution du président.

http://www.medias-presse.info/emmanuel-macron-simmisce-da...

Ramadan : police de la charia en France

6a00d83451619c69e20223c84eb34e200c-800wi.jpgDeux Afghans ont été interpellés mercredi à Dijon soupçonnés d'avoir agressé dans un train une femme de 33 ans dont ils jugeaient la tenue trop décolletée en période de ramadan.

Les deux hommes sont des demandeurs d'asile. Ils auraient insulté la jeune femme, une Dijonnaise d'origine égyptienne, et l'auraient poussée pour qu'elle décroise ses jambes. Les deux auteurs présumés auraient également voulu faire descendre la victime du train.

Si l'on suit la jurisprudence Mamoudou, on régularise les sauveurs d’enfants et on expulse les délinquants et les criminels étrangers ?

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Mai 68 • LʼEmpire U.S. contre-attaque [3]

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 Irving Brown

Par Rémi Hugues 

Dans le cadre de la sortie de son ouvrage Mai 68 contre lui-même, Rémi Hugues a rédigé pour Lafautearousseau une série dʼarticles qui seront publiés tout au long du mois de mai.

À l’intérieur de l’hexagone, les principaux relais des États-Unis étaient la Section française de l’Internationale ouvrière (S.F.I.O), le syndicat Force Ouvrière (F.O.), l’Union nationale des étudiants de France (U.N.E.F.) et l’extrême-gauche, c’est-à-dire maoïstes et trotskistes. 

La S.F.I.O. 

Le parti politique fondé par Jean Jaurès et Jules Guesde, ancêtre du Parti socialiste, devient, au moment de la Guerre froide, un allié important des États-Unis. « En 1947, la SFIO rallie l’avant-garde de l’anti-soviétisme. Elle devient et restera tout au long de la guerre froide un fidèle partenaire de Washington et de ses services secrets. »[1] L’aide américaine destinée aux alliés européens, appelée plan Marshall, sert notamment à renflouer ce parti, et en particulier son journal, fondé par Léon Blum, Le Populaire. C’est le Free Trade Union Congress (F.T.U.C.) qui est chargé d’assurer ce financement occulte. « Depuis la Libération, certains journaux français ne survivent que grâce aux subsides du plan Marshall. En particulier ceux du groupe de presse socialiste de la SFIO. Le FTUC […] a versé 20 000 dollars au Populaire »[2].

Un Américain a été l’éminence grise et, surtout, le mécène des socialistes français durant l’après-guerre : Irving Brown, comme le souligne Frédéric Charpier : « La SFIO sait ce qu’elle doit au mouvement ouvrier juif, mais aussi à Irving Brown, qui a levé pour Le Populaire, auprès des banquiers Rothschild, 3 millions de francs. »[3] Irving Brown est un « juif libre-penseur »[4] qui est né à New York le 18 novembre 1911 et qui est décédé à Paris le 10 février 1989. Son père était un syndicaliste, le « responsable local des chauffeurs livreurs de lait affiliés aux syndicats des camionneurs de lʼAFL »[5]. Irving Brown « a fait ses classes dans les syndicats de l’automobile et du transport routier, où le secrétaire de lʼAssociation internationale des travailleurs de l’électricité (IBEW), Joseph Keenan, le repère. Devenu un homme clé du War Production Board (Bureau de la production de guerre, créé en 1942 pour assurer l’approvisionnement des industries de guerre), ce dernier introduit Brown dans la place et en fait son assistant, en juin 1943. »[6] Ayant également caressé l’espoir de devenir une star du baseball et étudié l’économie à la New York University, en octobre 1945 il part à Paris, « où lʼAFL a ouvert un bureau permanent dans le but de combattre plus efficacement l’influence communiste. »[7] Celui qu’en Italie on surnomme Scarface, en référence au  célèbre racketteur fasciste américain, est « en fait un véritable ʽʽagent itinérant de la CIAʼʼ opérant sous la couverture de la puissante AFL »[8]. Frédéric Charpier indique à cet égard qu’Irving Brown « sera de toutes les opérations spéciales de la CIA conduites en France durant la guerre froide »[9].

Il fait notamment partie de ceux qui ont fondé le groupe Bilderberg, cette coterie visant au renforcement de l’alliance entre les États-Unis et l’Europe, et non dans une moindre mesure à la création d’une instance gouvernementale unique à l’échelle mondiale – la fameuse gouvernance globale –. « Pendant la guerre froide, ce cercle a joué un rôle fondamental dans les coulisses de la politique internationale, s’employant au rapprochement américano-européen et œuvrant tout spécialement à l’unification de l’Europe face à lʼʽʽexpansion soviétique.ʼʼ »[10] De plus, « [s]es rencontres annuelles se dérouleront le plus souvent dans de grands hôtels aux quatre coins du monde, comme à Barbizon (France) en 1955, à Yesilköy (Turquie) en 1959, à Woodstock (États-Unis) en 1971, à Megève en 1974 ou à Athènes en mai 2009. […] Le groupe Bilderberg a sans doute pris sa part après-guerre dans l’homogénéisation des élites politiques, patronales et médiatiques des États de l’Alliance atlantique, avant d’être éclipsé dans les années 1960 et 1970 par le CFR (Council on Foreign Relations) et la ʽʽTrilatéraleʼʼ. »[11]

La France a peut-être été le premier pays à accueillir la tenue de ce type d’événement très spécial. « C’est à Paris, le 25 septembre 1952, que se tient une des toutes premières réunions du groupe. Elle se déroule chez le baron François de Nervo, un ami d’Antoine Pinay, alors président du Conseil. »[12] En réalité il est difficile d’en être certain.

Cette organisation est en effet née dans le secret le plus total. « ʽʽLes séances de ce groupe ont toujours lieu à huis clos ; les assistants ne font aucune déclaration et il n’y a pas de communiqué partiel ou final.ʼʼ Lié aux services américains, financé secrètement par la fondation Ford, le groupe a été baptisé ʽʽBilderbergʼʼ après avoir tenu en mai 1954 une réunion à l’hôtel Bilderberg dʼOosterbeek, en Hollande. Assistaient à cette grande messe européenne secrète plus d’une centaine d’universitaires, de banquiers, de politiciens, de diplomates, de hauts fonctionnaires internationaux, ainsi que l’inévitable Irving Brown. […] Naturellement, le groupe Bilderberg a ses correspondants français. Le plus éminent d’entre eux, associé dès le début à l’entreprise, est Guy Mollet, le patron de la SFIO. »[13]

Guy Mollet n’est pas le seul dirigeant socialiste à verser dans l’atlantisme. C’est aussi le cas de François Mitterrand. Celui qui a réussi à mettre le Général en ballottage lors de l’élection présidentielle de 1965 est à la tête d’un parti qui gravite autour de la S.F.I.O., la Fédération de la Gauche démocratique et socialiste (F.G.D.S.). « ʽʽL’ambassade avait des relations très étroites avec les socialistes, notamment François Mitterrand et ses prochesʼʼ, confirmera William Weingarten, conseiller américain en poste à Paris de 1966 à 1968. Dès la fin des années 1950, l’ancien ministre de la IVème République a fréquenté quelques émissaires américains »[14], note Vincent Nouzille. Il se saisit des événements de Mai 1968 pour se poser en recours en cas de défaillance du pouvoir. Et ce avec le soutien américain : le département d’Etat se met à rêver de la formation « d’une coalition de centre-gauche (Mendès France, Mitterrand, Mollet, Defferre), ʽʽplus positive, moins grandiose et plus en consonance avec la politique américaineʼʼ […]. Les préférences américaines en faveur du centre-gauche sont clairement exposées. »[15]   (Dossier à suivre)    

[1]  Frédéric Charpier, La CIA en France. 60 ans dʼingérence dans les affaires françaises, Paris, Seuil, 2008, p. 28.

[2]  Ibid., p. 99.

[3]  Ibid., p. 101.

[4]  Ibid., p. 31.

[5]  Frédéric Charpier, « De la Synarchie à lʼénarchie » in Benoît Collombat, David Serveny (dir.), Histoire secrète du patronat de 1945 à nos jours, Paris, La Découverte, 2009, p. 68.

[6]  Idem.

[7]  Frédéric Charpier, La CIA en France..., op. cit., p. 39.

[8]  Ibid., p. 32.

[9]  Frédéric Charpier, « De la Synarchie à lʼénarchie » in Benoît Collombat, David Serveny (dir.), Histoire secrète du patronat, op. cit., p. 70.

[10]  Frédéric Charpier, « Groupe Bilderberg, Siècle et clubs anti-communistes : les lieux discrets de pouvoir de lʼélite patronale », in  Benoît Collombat, David Serveny (dir.), Histoire secrète du patronat..., op. cit., p. 84.

[11]  Ibid., p. 84-85.

[12]  Frédéric Charpier, La CIA en France..., op. cit., p. 185.

[13]  Ibid.

[14]  Vincent Nouzille, Des secrets si bien gardés. Les dossiers de la Maison-Blanche et de la CIA sur la France et ses présidents (1958-1981), Paris, Fayard, 2009, p. 218.

[15]  Ibid., p. 215. 

L'ouvrage de l'auteur ...

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Dossier spécial Mai 68

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Le colloque de Dominique de Roux

Mamoudou, l’incroyable récupération, par Caroline Parmentier

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Il y a deux incroyables récupérations dans cette affaire. La façon dont Mamoudou, Malien sans papiers, a grimpé comme un… disons comme une araignée, de balcon en balcon, pour attraper un enfant suspendu dans le vide. Et la façon dont on nous explique que tous les migrants sont des héros et des chances pour notre pays. Et là, pas de « pas d’amalgame » qui tienne.

Comment cet enfant de 4 ans s’est-il retrouvé suspendu par les mains dans le vide au 4e étage en l’absence de ses parents ? L’affaire reste à préciser. Son père a été placé en garde à vue. Toujours est-il que Mamoudou Gassama, 22 ans, a découvert la scène alors qu’il se rendait dans un bar pour suivre la finale de la Ligue des champions et, n’écoutant que son courage, a escaladé les balcons de la façade de l’immeuble avec une rare agilité, agrippant l’enfant par le poignet pour le remettre sain et sauf à ses voisins.

Aussitôt une vague de jubilation s’est emparée des médias et des politiques. Mais aussi d’indignation : comment cet homme n’a-t-il pas encore ses papiers, sa naturalisation, c’est scandaleux, inimaginable, intolérable. Des pétitions circulent. Ahurissante interview de Jean-Jacques Bourdin lundi à 8 h 10 qui reçoit Mamoudou et son frère sur RMC. Bourdin quasiment en larmes, tout tremblant d’adoration, en remettant des louches et des louches sur la légende Mamoudou, le conte de fées pour enfants. Mamoudou (Mahomet chez les musulmans d’Afrique occidentale) est un migrant sans papiers arrivé du Mali il y a quelques mois sur un bateau de migrants. Et Bourdin raconte à sa place : « Vous avez eu peur, Mamoudou, vous avez eu faim, vous avez eu froid, vous étiez serré non ? Aujourd’hui vous avez sauvé un enfant, tout le monde vous aime, tout le monde est fier de vous, on va vous trouver un travail, on va vous naturaliser. »

Enfin un héros selon leurs vœux. Ils en ont enfin trouvé un. Mamoudou devait être reçu dès lundi matin par Emmanuel Macron à l’Elysée. Anne Hidalgo l’a appelé personnellement et a twitté pour saluer son « geste héroïque » assurant que la ville de Paris aurait évidemment à cœur de le soutenir dans ses démarches pour s’établir en France (Anne Hidalgo ne twitte jamais quand un migrant est responsable d’un viol, d’une agression ou d’un vol).
« Ceux qui crachent sur les migrants à longueur de journée »…

Plus précis encore, Ian Brossat, adjoint communiste en charge du logement et de l’hébergement d’urgence, a adressé un « avis à ceux qui crachent sur les migrants à longueur de journée » : « Je n’imagine pas que Gérard Collomb le mette en centre de rétention. […] Nos quartiers, c’est aussi ça ! Quand on sait les propos qui sont tenus parfois sur les sans-papiers, ça permet un peu de réalité dans ce débat. »

La réalité des migrants c’est ça. Ils sont comme ça ! Tous. Ils arrivent par bateaux entiers pour sauver nos enfants. A qui pensent-ils faire gober ça ? Eux qui dissimulent volontairement les agressions sexuelles de masse, qui trafiquent et qui « bobardent » à longueur d’années au service de leur idéologie. Dans un pays normal, Mamoudou serait le seul naturalisé en raison de son acte héroïque en effet. Et les dizaines de milliers de clandestins et de faux refugiés dont les associations exigent qu’ils soient « tous régularisés » seraient renvoyés chez eux.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 mai 2018

https://fr.novopress.info/

Zoom - Aude Mirkovic : la PMA, un juteux marché mondialisé !

Italie : Le Système plus fort que le pot pourri populiste.

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Jean-Francois Touzé

Membre du Bureau politique du Parti de la France. Directeur de la revue Confrontation.

Le seul but légitime du combat politique est l'accession de ceux qui le mènent aux responsabilités du pouvoir.

Pour le Parti de la France, seul l'exercice, par la droite nationale, de la conduite de l’État permettra à notre Pays de se relever et de se reconstruire.

Pour parvenir à cette fin, aucune stratégie ne peut être exclue et le pragmatisme doit être notre loi tactique. A la condition de ne jamais dévier de notre ligne et de n’agir que dans la cohérence du projet.

Certains, en France comme dans toute l'Europe, suivent des chemins différents.

Les partis du Système, bien sûr, pour qui la « gouvernance républicaine » n'est que prétexte aux ambitions personnelles et, pour les nouveaux venus, volonté de s’accaparer à leur tour d’une part du butin.

Quelques uns (ou quelques unes), convaincus que la métapolitique et la formation des élites constituent la voie royale qui permettra, le jour venu, de dresser des passerelles (oubliant que les passerelles sont avant tout faites pour qu’on leur marche dessus), remettent à plus tard l’engagement militant et électoral, comme si le temps ne nous était pas compté.

D'autres, enfin, dont la sincérité des convictions ne saurait être mise en cause, parent au plus pressé estimant que mieux vaut être en capacité de mettre en œuvre une petite partie de leur programme plutôt que d'attendre indéfiniment de pouvoir en réaliser la totalité.

C'est le cas de nos amis italiens de la Ligue.

En s’accordant sur un programme de gouvernement avec le mouvement cinq étoiles, patchwork improbable de comiques troupiers, de néo écolos et d'anciens gauchistes, Matteo Salvani et les siens faisaient le pari de se servir de leurs alliés du M5S et du nouveau président du conseil désigné par eux, Guiseppe Conte, pour avancer sur la voie de la maîtrise des dépenses publiques, et surtout de la lutte contre la submersion migratoire.

Louables objectifs. Mais l’expérience montre que, chaque fois qu'un mouvement identitaire et national s'est allié avec un autre parti, de droite, de gauche ou d'ailleurs dans une coalition gouvernementale, il s'est embourbé dans le jeu des compromis politiciens comme de la dépendance européiste, et que les avancées promises se sont réduites à quelques gestes symboliques sans portée réelle. L'hétérogénéité de l'alliance italienne porte en elle les germes de l’échec à venir.

Ce n’est pas un hasard si la Commission de Bruxelles est restée plus que prudente après la nomination officielle de Conte par le très systémique président de la République italienne Sergio Mattarella, tandis qu'Emmanuel Macron tendait la main au nouveau gouvernement.

Tout portait dès lors à croire que, dans ces conditions, le printemps italien de l'identité, de la solidarité sociale dans le dynamisme économique, de la volonté anti migratoire et, sur le plan international, du rapprochement avec la Russie ne sera qu’une brève lueur dans la nuit hivernale.

La démission de Conte ce dimanche soir et la probable nomination d'un gouvernement technique avec un Président du Conseil passé par le FMI ne viennent que renforcer notre conviction : il n'est plus temps de transiger avec le Système qui trouve de toutes façons toujours les portes de sortie de crise. Il ne faut pas composer avec lui. Il faut l’abattre, le détruire et lui substituer l’Etat national. Le chemin sera plus long. Mais il sera celui de la vraie victoire.

Le Parti de la France considère que la Droite nationale, si elle doit, un jour, s'inscrire dans un jeu d’alliance pour accéder au pouvoir, ne pourra le faire qu'en situation de force. La situation dramatique de notre France et de notre vieille Europe impose, en effet, l'application d'un programme radical de salut national qui ne peut être que global.

La chute de l'Empire sovietique [Au coeur de l'histoire]

06:28 Écrit par pat dans culture et histoire, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

ENTRE LE PETIT « MÂLE BLANC » ET LES GRANDS BLACKS, EMMANUEL MACRON A CHOISI

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Emmanuel Macron a utilisé l’expression « mâle blanc » en évoquant le plan Borloo pour la banlieue. Ce plan serait inapproprié car constituant « l’échange entre deux mâles blancs ». La banlieue, devenue zone « sensible » serait donc devenue si sensible qu’elle devrait être considérée comme une terre à part, domaine des seuls « racisés », interdite aux Gaulois ?

Yvan Rioufol, sur Cnews, a dénoncé à juste titre cette expression comme favorisant le communautarisme. C’est vrai, mais il y a plus. Cela s’inscrit dans le projet international d’une inversion des rapports de domination. 

En Europe, le Noir est apparu sous sa désignation grecque de « Maure » (mavros = noir) dès l’Antiquité. Au XIIe siècle, dans La Chanson de Roland, il apparaît sous les traits du roi sarrasin de Saragosse, Marsile. Fin XVIe le modèle d’Othello, le Maure de Venise, de William Shakespeare, est aussi un roi – marocain, cette fois.

Mais au XIXe, le Noir apparaît comme une victime, celle du commerce d’esclaves avec le Nouveau Monde décrit par La Case de l’oncle Tom, de Harriet Beecher Stowe, ou Les Aventures de Huckleberry Finn et de Tom Sawyer, de Mark Twain. 

Au XXe siècle, la littérature enfantine de Jean de Brunhoff – Babar– et de Hergé – Tintin au Congo – véhicule une double image. Gentil naïf et drôle, il éveille la sympathie. Cannibale, soumis à un sorcier jeteur de sorts au masque terrifiant, il est ressenti comme une menace.

Notre XXIe siècle pérennise l’image de la victime – sans-papiers jetés dans des bateaux de fortune au péril de leur vie pour fuir la guerre ou la famine et aborder sur nos côtes – mais lui superpose une image valorisante. Devenu l’unique ancêtre d’une humanité présumée entièrement africaine à l’origine, star multimillionnaire des terrains de foot, pouvant revendiquer le président de l’État le plus puissant du monde comme un des leurs hier, l’accueil par la plus vieille famille régnante de l’État le plus colonisateur de la planète d’une des leurs, le « Noir », aujourd’hui devenu « Eurafricain » ou « Afro-Américain », est passé du mépris à la gloire.

L’expression « mâle blanc » s’inscrit dans ce contexte. 

Désormais, en Occident, ce n’est plus le seul Noir qu’on désigne comme présentant une particularité visible le distinguant de l’ensemble de la population autochtone, mais aussi le Blanc. 

De même, le héros n’est pas seulement Arnaud Beltrame, mais aussi Lassana Bathily, qui a sauvé des otages de l’Hyper Cacher en 2015, ou Mamadou Gassama, qui a sauvé hier un petit garçon menaçant de tomber d’un balcon.

Entre Borloo, le petit « mâle blanc » rigolard à barbe grise, et les grands blacks intrépides des cités, Emmanuel Macron a donc choisi. La banlieue sera leur affaire. Ainsi se réalisera la « politique inclusive » qu’il a mentionnée lors de la conférence de presse de vendredi dernier en Russie à propos de la Syrie, devant un Poutine dubitatif. 

Dès 2011, Guy Hagège, dans Le Monde, la définissait comme « un projet universel de personnalisation de la politique » en fonction « des différences de la personne », afin de lui donner « toutes les chances de réussite dans la vie ». À l’époque, la « différence » était le handicap, et cela concernait toute la France.

Mais en Syrie, comme dans nos banlieues, on peut craindre que cette « politique inclusive » n’implique une reconnaissance, voire une promotion des « différences » ethniques et religieuses qui pourrait mener au séparatisme.

Ce qui, comme au Kosovo, pourrait favoriser un autre projet universel : le projet postnational.

http://www.bvoltaire.fr/entre-petit-male-blanc-grands-bla...

28/05/2018

Cinq ans après la Manif pour tous, l’échec des conservateurs de France

Cinq années ont passé depuis La Manif pour tous. Considéré à tort et dès le début comme quantité négligeable et simple incarnation du passé ou de la nostalgie, le mouvement d’opposition au mariage pour tous est parvenu à s’imposer en France comme un authentique mouvement social conservateur. Avec ses penseurs, des associations, ses activistes, ses artistes, LMPT appelait à une prolongation politique de son combat. Il fut un échec.

Pourtant l’activité éditoriale conservatrice se porte bien: publication par Guillaume Perrault du Figaro Magazine de son Conservateurs soyez fiers!, des écrits de Roger Scruton, de ceux de la philosophe Laetita Strauch-Bonart ou bien du Dictionnaire du Conservatisme, ventes correctes de la revue Limite, animée notamment par d’anciens Veilleurs issus de La Manif pour tous, une bibliographie en croissance exponentielle… tout démontre que le conservatisme est en bonne place sur le marché des idées.

Tout sourit aux conservateurs mais, s’ils ont bien des lecteurs, ce sont les électeurs qui, l’an passé, ont fait défaut à leur champion François Fillon.  (…)

http://www.fdesouche.com/1013439-cinq-ans-apres-la-manif-...

Italie : le coup d’Etat bruxellois ? - Journal du Lundi 28 Mai 2018

Face à la guérilla urbaine rampante, les médias français feraient ils diversion ?

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
C’est l’opinion de Laurent Obertone, auteur de « France, orange mécanique » qui relate sur Facebook l’avertissement d’un membre du GIGN : alors que le mariage en Angleterre et le festival de Cannes font les unes des journaux, de graves événements sont traités par les médias de propagande en faits divers.

Mais, de quels événements s’agit-il ?

En l’espace de deux semaines, on a assisté :
A des attaques de policiers en civil : à Grenoble, à Courcouronnes,
A une rixe impliquant deux cents individus à Lyon la Duchère,
A un homme battu à mort par des adolescents à Pau,
A une fusillade à la kalachnikov entre policiers et trafiquants cagoulés à Marseille, dans le narco-quartier de la Busserine : Gérard Collomb s’est rendu sur place avec la BAC et a déclaré : « nous ferons régner l’Etat de droit » reconnaissant ainsi implicitement l’existence de zones de non-droit, si longtemps déniées par les autorités ;
A une nouvelle fusillade le week-end dernier encore à Marseille : un assaillant armé a surgi dans les locaux d’une association sportive et a tué deux personnes.
Au lynchage d’un père à Lille devant ses enfants, par une vingtaine de jeunes pour s’être opposé à un rodéo
Enfin à Orléans, à l’égorgement d’une femme de 30 ans par un récidiviste déjà condamné à 20 ans de réclusion par une cour d’assise pour homicide volontaire.

Et Laurent Obertone déplore les suicides à répétition de policiers, de gendarmes et de gardiens de prison s’inscrivant dans ce climat d’ensauvagement dramatique.

https://fr.novopress.info/

Coup d’Etat institutionnel en Italie: les Bruxellois à la manœuvre

drapeau-europeen-300x198.jpgBerlin la rouge, la cosmopolite, l’européenne… Les citoyens du monde  Berlinois se sont mobilisés hier dans la capitale allemande pour voler au secours de la folle politique immigrationniste d’Angela Merkel. Un rassemblement  mis sur pied  pour étouffer la voix de « la  grande manifestation pour l’avenir de l’Allemagne » organisée par  Alternativ für Deutschland (AfD), premier parti d’opposition à la coalition gouvernementale  avec 92 députés au Bundestag. Selon la police 5000 nationaux avaient fait le déplacement à Berlin, même si  la  crainte des violences de l’extrême gauche, qui avait annoncé sa volonté d’en découdre  sur les réseaux sociaux,  a dissuadé beaucoup de familles de venir.  20 000 contre-manifestants étaient  eux descendus dans la rue (la sociologie berlinoise leur donnait  incontestablement  l’avantage du nombre)   sous une forêt de drapeaux rouges, noirs, arc-en-ciel,   à l’appel des communistes,  socialistes,  anarchistes,  antifas et même des associations LGBTI et de sept  discothèques  de la ville assurant l’ambiance techno. Un soutien qui  ira certainement droit au cœur  des pieux musulmans…

 En Italie, les partisans de l’Europe (grande) ouverte,  très résiduels mais bien  présents dans les rouages de l’Etat,   font aussi de la résistance.  Hier le président italien le démocrate-chrétien Sergio Mattarella  a choisi la voie de l’affrontement  avec le peuple italien, du coup d’Etat institutionnel.  « J’ai accepté toutes les nominations (dans le nouveau gouvernement de coalition, NDLR) , sauf celle de ministre de l’Economie », a-t-il déclaré,  en l’espèce celle de l’économiste  très hostile à l’euro  (et brièvement ministre en 1993-1994)  Paolo Savona 

 « La désignation du ministre de l’Economie constitue toujours un message immédiat de confiance ou d’alarme pour les opérateurs économiques et financiers ».  « J’ai demandé pour ce ministère un représentant politique de la majorité cohérent avec l’accord de programme (…) qui ne soit pas vu comme le soutien à une ligne qui pourrait provoquer la sortie inévitable de l’Italie de l’euro », a déclaré Sergio Mattarella. Devant le tollé et l’indignation des Italiens, ce dernier a tenté de prendre les devants: « J’ai été informé de demandes de forces politiques d’aller à des élections rapidement. C’est une décision que je me réserve de prendre sur la base de ce qui arrivera au Parlement » a  fait savoir M. Mattarella qui a convoqué ce matin Carlo Cottarelli, ex haut responsable du Fonds monétaire international (FMI), pour former un « gouvernement du président » dans l’attente de nouvelles élections.

Le  choix de Paolo  Savona,  qui était le fruit de l’accord conclu entre  la Ligue de Matteo Salvini et le M5S de Luigi Di Maio, s’avère  insupportable pour le président italien. La  constitution italienne  lui octroie   un rôle très symbolique,  mais aussi  le droit  (jamais ou très peu utilisé)  de nommer les ministres et de refuser de valider des lois risquant de peser sur le budget ne respectant pas les oukases de la  la Banque  centrale européenne (BCE). Un possibilité  de blocage  dont Emmanuel Macron  s’était félicité par anticipation  notions-nous la semaine dernière,   lorsqu’il s’était    dit confiant dans la capacité du président Mattarella à garantir que Rome continuera de travailler « de manière constructive avec l’UE…»

Sergio Mattarella s’était certainement  ouvert à  ses amis européistes  de sa volonté d’enrayer  la mise  en  oeuvre des choix exprimés par les Italiens dans les urnes. C’est peut-être la raison pour  laquelle  Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et financières, avait promis de travailler  avec  le  nouveau ministre italien de l’Economie quel  que soit  son identité… tout en exhortant le gouvernement italien à   maintenir une politique austéritaire  refusée  par la Ligue et le M5S .

Les deux alliés se sont en effet  entendus sur une baisse des impôts mais aussi  des dépenses sociales. Un programme qui commanderait une sortie de l’euro  se réjouissent  ou déplorent  de nombreux observateurs. Il est certes  assez évident   que la politique de relance par  la croissance voulue par les vainqueurs des législatives entraînerait une forte hausse du déficit budgétaire (le plus élevé en Europe après celui de la Grèce)  qui aurait pour effet  d’enclencher  une nouvelle  crise de l’euro, dont la monnaie unique pourrait cette fois-ci  ne pas se remettre. 

Le chef du gouvernement Giuseppe Conte a pris acte de cette volonté de Sergio Mattarella (poussé, appuyé par les cénacles euromondialistes)  d’empêcher la coalition  au pouvoir de mettre en place un pan capital de son programme. Il  a  donc  annoncé dimanche qu’il renonçait à son poste de  Premier ministre. Dans une vidéo diffusée en direct sur Facebook,  Matteo Salvini a évoqué «un conflit institutionnel sans précédent (…).  Dans une démocratie, si nous sommes toujours en démocratie, il n’y a qu’une seule chose à faire, laisser les Italiens avoir leur mot à dire. »  Et le dirigeant  de la Ligue d’ajouter sur son compte twitter : « Nous ne serons plus jamais les larbins de personne. L’Italie n’est pas une colonie, nous ne sommes pas les esclaves des Allemands ou des Français, du spread (l’écart entre les taux d’emprunt à dix ans allemand et italien, NDLR) ou de la finance. »

«Nous étions à deux doigts de former un gouvernement mais nous avons été stoppés parce que, dans notre équipe, il y avait un ministre qui critiquait l’Union européenne» a déclaré Luigi Di Maio à la Rai , précisant  qu’il  souhaitait que le président italien soit mis en accusation pour « haute trahison»  ou « atteinte à la Constitution » comme  le prévoit article 90 de la Constitution italienne. M. Di Maio a également utilisé les réseaux sociaux pour  relever qu’ « il y a un grand problème en Italie : la démocratie».  «Nous étions prêts à gouverner et on nous a dit non, parce que le problème est que les agences de notation dans toute l’Europe étaient inquiètes à cause d’un homme qui allait devenir ministre de l’Economie.  Alors disons-le clairement qu’il est inutile d’aller voter, puisque les gouvernements ce sont les agences de notation, les lobbies financier et bancaire qui les font. Toujours les mêmes. »

Notons pour conclure que cette peur panique des élites eurolâtres  (qui craignent surtout  pour leur avenir), est encore accrue par la tribune parue le 21 mai  dans le très sérieux quotidien de référence  d’outre-Rhin  Frankfurter Allgemeine Zeitung. Elle a été  signée par plus de 150 professeurs d’économie allemands qui demandent très fermement  à la chancelière Merkel l’ajout dans les traités européens  d’une  clause  permettant la  sortie de l’euro  -et le rejet du plan Macron de reforme de la zone euro. Jusqu’à quand la prison des peuples qu’est devenue l’Europe bruxelloise parviendra-t-elle à éviter le naufrage et à museler les aspirations démocratiques? Luigi Di Maio l’a noté comme Bruno Gollnisch, toutes les forces du Système entendent bien décourager les citoyens qui ne votent pas dans les clous en  remettant en cause les choix qu’ils expriment dans les urnes. Mais une mobilisation massive des Français, des Européens, dés l’année prochaine lors des élections européennes, reste bien une étape nécessaire,  la condition sine qua non  pour imposer enfin l’Europe des nations libres,  des choix politiques conformes aux aspirations populaires.

https://gollnisch.com/2018/05/28/coup-detat-institutionne...

Vincent Vauclin sur Radio Libertés

MENACES DE MORT, SHIT, COCAÏNE ET RAMADAN : PETITE SCÈNE DE VIE ORDINAIRE À VILLENEUVE-SUR-LOT

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L’entrée en matière avait le mérite de la clarté. C’est ainsi qu’ont été accueillis le serrurier, les deux témoins et l’huissier mandaté pour notifier 6.800 euros de loyers impayés à un locataire des « quartiers nord-est » de Villeneuve-sur-Lot (La Dépêche se met à parler de notre petite sous-préfecture comme s’il s’agissait de Marseille). L’huissier a déposé plainte, rappelant à quel point, loin des douces berceuses du vivre ensemble, sa profession est en contact quotidien avec cette partie de la société qui profère menaces et insultes, et passe souvent à l’acte :

Notre quotidien est de se faire insulter comme les policiers et les gendarmes mais nous n’avons qu’un stylo à bille.

L’auteur de ces insultes a été jugé en comparution immédiate, d’autant plus que, comme il n’avait pas eu « le temps de faire le ménage » (toujours selon La Dépêche), les policiers ont découvert 1,2 kg de résine de cannabis et de la cocaïne. Il a été condamné à un an de prison dont six mois avec sursis.

Voilà le fait divers. Tellement divers qu’il est devenu le quotidien de centaines de quartiers en France, aussi bien dans des petites villes comme Villeneuve-sur-Lot que des cités de banlieue de nos grandes agglomérations ; et encore : lorsque les forces de l’ordre peuvent, sans être caillassées ou visées par des tirs, entrer dans ces quartiers.

Mais revenons au mot d’accueil de notre commerçant de 34 ans, ce locataire-délinquant qui va donc poursuivre son ramadan quelques jours en prison.

« Tu as foutu en l’air mon ramadan… » Il y a certainement ramadan et ramadan, musulman et musulman. Et toute religion a ses degrés de ferveur, de compréhension, de pratique, de cohérence, de moralité. Toute religion a sa piété populaire. Et puisqu’il est à la mode, dans les rangs du gouvernement et de La République en marche, de mettre dans le même sac voile islamique et foulard de la mère d’Alain Juppé, prêche en arabe et messe en latin, radicalisés islamistes et traditionalistes catholiques – ce qui, Gabrielle Cluzel vous l’a expliqué avec bien d’autres, n’a absolument rien à voir -, on pourrait aussi s’y interroger sur cette conjonction de faits qui touchent malheureusement souvent nos villes et banlieues : délinquance, trafic de stupéfiants, agression contre les forces de l’ordre et revendication islamique bruyante et agressive. Une conjonction que résume ce « Tu as foutu en l’air mon ramadan ».

Certaines bonnes âmes ou autres doctes théologiens me diront que ça n’a rien à voir. Mais justement, dans la vraie vie, c’est une réalité qui se voit. Et qui s’entend.

Dominique Monthus

http://www.bvoltaire.fr/menaces-de-mort-shit-cocaine-rama...

FACE À ANNE HIDALGO, LA DROITE COMMET LA MÊME ERREUR QUE FACE À HOLLANDE

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Presque trois ans avant sa sortie de l’Élysée, un éditorialiste de Boulevard Voltaire nous prévenait : « Hollande, c’est fini ». Discrédité, impopulaire, il n’y avait que lui à croire qu’il pourrait encore se rétablir, se faufiler « dans un trou de souris », comme disait notre président de la République…

Or, cette évidence de la disqualification irréversible de Hollande avait conduit la droite (au sens très large), toujours paresseuse, à se dire qu’il suffisait de tirer sur cette ambulance pour remporter cette élection « imperdable ». Elle se contenta donc d’aligner François Fillon et Marine Le Pen. Elle n’avait pas réellement pris acte de ce que signifiait l’effondrement de Hollande à 8 %, score que fut d’ailleurs chargé de valider Benoît Hamon ; ce dont il s’acquitta rigoureusement. Mais celui qui avait tout compris, c’était Emmanuel Macron. Il avait aussi mesuré tout l’intérêt qu’il avait à laisser la droite s’acharner sur le bilan de la présidence Hollande. Peu inventive, accrochée à taper sur ce pantin, elle servait ses intérêts et lui ouvrait ainsi les portes du pouvoir.

Quatre ans plus tard, et deux ans avant les élections municipales à Paris, la droite parisienne semble commettre la même erreur avec Anne Hidalgo. Elle est – à juste titre – la cible quasi quotidienne des éditorialistes ou des responsables de droite, comme Serge Federbusch ici sur Boulevard Voltaire. Ou encore Florence Berthout, le maire LR du Ve arrondissement de Paris qui a succédé à NKM comme chef de l’opposition au Conseil de Paris. Cette dernière vient de publier Pour comprendre Anne Hidalgo dans le texte, un dictionnaire humoristique d’expressions tarabiscotées. Si la démarche est louable, soulignant les délires idéologiques du maire de Paris qui se traduisent par un novlangue tout aussi délirant, Anne Hidalgo appartient au monde d’avant. Celui de la gauche idéologique des Najat Vallaud-Belkacem et Christiane Taubira, gauche qui a été durablement congédiée avec François Hollande. Anne Hidalgo, c’est fini. Et la droite aurait tort de s’acharner sur ce vestige. En continuant sur cette pente, elle fait le lit du macronisme.

Elle serait d’autant plus impardonnable qu’Emmanuel Macron est à l’Élysée et que l’un de ses plus proches lieutenants, Benjamin Griveaux, est déjà en campagne pour les municipales à Paris. Contrairement à la fin du quinquennat Hollande, les acteurs sont sur scène, sans masque, et la comédie du nouveau monde en est à son deuxième acte. Il serait temps que la droite suive le spectacle en temps réel.

Or, tétanisée depuis des années de défaites, la droite parisienne n’a pas de leader, pas de ligne, hésite même, pour certains de ses membres, à faire cause commune avec La République en marche. Elle devrait pourtant se rappeler que la boboïsation à la NKM n’a pas été pour elle une réussite.

Dans une ville à la sociologie très favorable au macronisme (35 % au premier tour en 2017 et 90 % au second), elle doit se réinventer d’urgence et ne surtout pas se contenter de faire de l’anti-Hidalgo. Ses atouts ? Le poids très faible du Front national dans la capitale : 5 % au premier tour l’an dernier et 10 % au second. Et l’opposition Griveaux-Hidalgo, qui iront chacun au combat sous leurs propres couleurs. Ni bobo, ni gaucho : c’est déjà un bon slogan de départ, et cela représente tout de même beaucoup de Parisiens. Mais ils sont en droit d’exiger davantage que ce positionnement uniquement négatif.

http://www.bvoltaire.fr/face-a-anne-hidalgo-droite-commet...

Le n°4 de "Confrontation", la revue qui dénonce l'islamisation de l'Europe, sort en fin de semaine

1420490145.jpgConfrontation n°4 - Été 2018 80 pages, 12 €

Au sommaire :

Page 3 : URGENCES !   

L’éditorial de Jean-François Touzé

Page 5 : Pauvres petits mineurs étrangers isolés

              Julien Aubin

Page 9 : La subversion islamo-gauchiste

              Jean-Yves Léandri

Page 20 : L’emprise de l’Islam depuis 1973

                 Alain Wagner

Page 23 : Tariq Ramadan, Dr Jekhill ou Mr Hyde ?

                 José Castano

Page 27 : Entretien avec le Carl Lang, Président du PdF

Page 34 : Les nouveaux amis de Jupiter.

                Jean-Gilles Malliarakis

Page 39 : Macron face à l’immigration

                Robert Martin

Page 54 : Frappe en Syrie, grand spectacle...

                Roland Lombardi

Page 58 : Retrait des Etats-Unis de l’Accord de Vienne 

                 J-F Touzé

Page 62 : Un peuple oublieux est un peuple qui meurt 

                 J. Guillemain

Page 67 : La chronique de Bernard Atlan

Page 70 : Au fil des pages…

Jean-Yves Léandri et Agnès Claude

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L’Union européenne inquiète [Communiqué de l'Action française]

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1409345534.jpgEn date du 25 mai 2018,

l'Action française a publié le communiqué suivant :

Les urnes ayant parlé, les prétendues élites donnent de la voix : le peuple, une fois de plus, s’est trompé. Il ne croit pas aux bénéfices de la mondialisation, il méprise les vertus de l’immigration, il est insensible aux charmes des diktats technocratiques de Bruxelles.

Bref, les Italiens sont des sots, des gueux et des méchants, comme les Hongrois qui ont réélu Orban, les Allemands qui ont voté AfD, etc. Le suffrage universel, nous fait-on savoir, est devenu un instrument imprévisible et dangereux qui laisse le peuple décider, alors que le peuple doit obéir à ses doux maîtres européens. Ces mêmes maîtres qui manifestent leur compétence, leur ténacité et leur volonté face aux attaques de Trump, à la concurrence chinoise, aux menaces d’Erdogan et ne conçoivent l’exercice du pouvoir que comme le déni constant de la volonté des peuples. La chose est d’une ironie constante, et ce déni permanent de la légitimité de votes régulièrement exprimés en faveur de partis autorisés, dit assez la valeur véritablement accordée au Peuple, à la Démocratie et à la Liberté par tous ceux qui ont pourtant en permanence ces grands mots à la bouche !

Il est bien trop tôt pour évaluer la pertinence du choix des Italiens, et nous ne pouvons en juger qu’en fonction de notre intérêt national français. Il est aussi trop tôt pour prédire l’échec ou le succès des politiques italiennes à venir, qui auront contre elles toute la puissance sans frein des technocrates de l’UE et des sectateurs européistes, qui ont montré avec la Grèce l’étendue de leur possible malfaisance. Le premier effet certain, pour la France, est qu’Emmanuel Macron, qui se rêve en refondateur d’une Europe encore plus méprisante des nations, est privé d’un allié. Le président français, à défaut de destin européen, va devoir se recentrer sur son pays et, au lieu de légiférer sur la vitesse des routes départementales, s’attaquer à ce qui constitue véritablement sa mission : le redressement national. Il est clair qu’il ne passe ni par la mondialisation, qu’il a constamment favorisée, ni par l’immigration, qu’il n’entend pas juguler, ni par la dissolution dans l’UE, qui est de plus en plus contestée par les Européens.

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L’affaire Kohler éclabousse Macron

Comme Cahuzac les yeux dans les yeux, Kohler nous dira “je suis clean de chez clean”! MDR! HaHaHa!

Selon les documents de la commission de déontologie que nous publions, le secrétaire général de l’Élysée n’a jamais révélé à cette instance ses liens familiaux avec la société MSC. Pour faciliter son pantouflage controversé en 2016, Emmanuel Macron a signé une attestation qui n’évoque pas la situation de conflit d’intérêts de son ami et plus proche collaborateur.

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Bernard Lugan déconstruit le mythe de « Mai 68 » sur Sud Radio

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Le 14 mai 2018 dernier, Bernard Lugan intervenait dans l’émission “André Bercoff dans tous ses états” sur Sud Radio pour évoquer son ouvrage : Mai 68 vu d’en face.

https://fr.novopress.info/