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16/09/2018

Vendredi 5 octobre : soirée des Amis de Livr'arbitres à Paris

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17:51 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le samedi politique : La fracture européenne avec Pierre-Yves Rougeyron

Progressistes contre nationalistes, pro ou anti-immigration, souverainistes contre mondialisme, les qualificatifs ne manquent pas pour illustrer les lignes de fracture au sein de l’Union Européenne. Depuis les élections italiennes et l’arrivée au pouvoir de la coalition gouvernementale avec Matteo Salvini en figure de proue, la révolte contre le diktat bruxellois est montée d’un cran.

A huit mois des élections européennes, les tensions progressent de jour en jour. Jusqu’où ces affrontements peuvent-ils aller ? Quelles conséquences peut-on envisager ?

Pierre-Yves Rougeyron. président du Cercle Aristote et directeur de la revue Perspectives Libres décrypte ces institutions européennes trop mal comprises, alors qu’elles nous gouvernent. 

Contradictions républicaines

6a00d8341c715453ef022ad3b08675200b-320wi.jpgCe 12 septembre L'Opinion donnait la parole à deux représentants du parti qui s'intitule fièrement Les Républicains. L'un, le plus fougueux, le plus vigoureux et, pour certains lecteurs, sans doute le plus convaincant s'appelle Sébastien Pilard. Il est conseiller régional LR des Pays de la Loire et membre du bureau politique desdits Républicains. Il opine que l'on ne doit pas mettre la Hongrie au ban de l'Union européenne.[1]

Le second, plus célèbre pour avoir fait voter une loi bioéthique dont il porte le nom Jean Leonetti, lui aussi membre du parti Les Républicains répondait au contraire, aux questions de Nicolas Beytout : Orban, dit-il, "s’est détaché des règles européennes et du PPE"[2] et, sans se démentir, il précise qu’il n’existe pas de porosités avec l’extrême droite, estimant en revanche qu’il n’y a pas de divergences entre le projet européen du parti et celui d’Alain Juppé.

Nous nous trouvons donc en présence d'un débat. Le débat est toujours sain lorsqu'il est loyal, lorsque le juge est impartial et lorsqu'on laisse sa chance au fauve lâché dans l'arène. Toute la différence entre république et démocratie tourne autour de la conception du débat. Essence de la démocratie véritable, le débat ne saurait être attribué en propre au régime que l'on appelle république, sorte de projection de l'État jacobin avant-goût du totalitarisme. Il n'appartient guère en général aux gens qui se disent républicains. S'il caractérise plutôt la démocratie, au moins formellement, s'il devrait la caractériser, cela suppose toujours que les opinions s'expriment dans une libre confrontation.

Toutes les opinions même religieuses, proclame la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 laquelle, il est vrai, assortit ce principe de liberté d'une inquiétante réserve, d'ordre réglementaire.[3]

La Cinquième république, depuis la saison 5 ou 6, transgresse allègrement les règles fondamentales de ce savoir-vivre ensemble en l'interprétant comme : aucune opinion ne doit dépasser dans les rangs, surtout pas une conviction religieuse, en particulier chrétienne.

Pour en revenir au débat actuel, il convient de se souvenir que Juppé mérite bien d'être cité en référence des gens qui voudraient bouter Budapest hors du continent. Après, viendra le tour de Varsovie, puis celui de Vienne, puis peut-être celui de la Hollande ou du Danemark, et certainement l'Italie. Ils seront exclus d'une Europe restreinte au grand-duché de Luxembourg. Et ceci se ferait donc au nom de principes adoptés précisément comme déclaration unanime des États à Nice en 2000, sous la présidence Chirac, texte rédigé par deux grandes figures de la pensée, nommées Toubon et Juppé, énoncé que l'on ne peut corriger qu'à l'unanimité.

La contradiction entre membres de ce parti, qui s'appelle de façon tellement significative mais à vrai dire également si cocasse, si choquante pour l'oreille, Les Républicains, ne se pose pas en pour Orban ou contre Orban. Elle oppose le principe même du politiquement correct, d'une part, et la libre expression des opinions ainsi que le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, d'autre part.

Dans ce débat, car cela reste encore un débat sans se poser la question du rapport de l'intéressé aux canons de la beauté antique, on éprouve furieusement la tentation de défendre, contre les admirateurs et les disciples de Juppé, les méchants du film.

JG Malliarakis

Apostilles

[1] cf. Sébastien Pilard (LR): "Le procès d’Orban devant le Parlement Européen, c’est l’Europe dont nous ne voulons plus"

[2] cf. Jean Leonetti (LR): "Orban «s’est détaché des règles européennes et du PPE"

[3] Article 10. "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi."

http://www.insolent.fr/page/2/

Châteaudouble : où est le « scandale » ?

Il aura fallu que la présidente du Rassemblement national se rende le 12 septembre, accompagnée de David Rachline, maire de Fréjus et ancien sénateur du Var, à Châteaudouble (haut Var) pour que radios et télévisions s’intéressent enfin au sort de ce village médiéval de 450 âmes obligé d’accueillir 77 migrants africains deux ans durant dans une ancienne maison […]

Affaire Audin : Emmanuel Macron encourage le terrorisme

Affaire Audin : Emmanuel Macron encourage le terrorisme

La presse écrite, radiophonique et télévisuelle présente Maurice Audin comme un mathématicien, partisan de l’indépendance de l’Algérie et – pas toujours – membre du parti communiste algérien.

C’est exact mais c’est partiel. Un point de première importance n’est pas mentionné : il a été complice d’auteurs d’attentats aveugles commis, en particulier, contre la population d’Alger à l’époque ville française.

En toute logique, on peut le qualifier de traître à son pays. Après son arrestation, il a été exécuté sommairement par un militaire français. C’était une conséquence de son action qu’il ne pouvait écarter.

1957_06_08_1-300x300.jpgPrincipaux attentats perpétrés à Alger par des membres du FLN et du parti communiste algérien en 1956 et 1957 :

  • 30 septembre 1956 (dimanche) Bombes au Milkbar et à la Cafeteria : 5 morts et 60 blessés
  • 17 novembre 1956 Grenade au café Le Progrès : 3 morts, 6 blessés
  • 3 janvier 1957  Bombe dans un trolleybus : 2 morts
  • 26 janvier 1957 Bombes à l’Otomatic, à la Cafeteria et au Coq hardi : 4 morts, toutes des femmes, et 37 blessés dont 21 femmes, la plupart amputés
  • 10 février 1957  Bombes aux stades d’Alger et d’El Biar : 12 morts et 45 blessés
  • 3 juin 1957 Bombes dans les lampadaires de rue : 8 morts et 90 blessés
  • 9 juin 1957 Bombe au Casino de la Corniche : 9 morts et 85 blessés
  • Sur la période courant du 30 septembre 1956 au 8 octobre 1957, à Alger, 751 attentats ont été perpétrés faisant 314 morts et plus de 900 blessés

Quant aux harkis, qui avaient choisis la France, ils n’ont droit qu’au mépris :

https://www.lesalonbeige.fr/affaire-audin-emmanuel-macron...

Économie : des clignotants partout au rouge dans le monde avant la catastrophe !

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Alors que Macron et les médias sont toujours très optimistes, les clignotants sont au rouge partout dans le monde. Ray Dalio, le fondateur milliardaire de Bridgewater, le plus gros « hedge fund » au monde, vient de déclarer qu’il estime la crise inévitable d’ici deux ans au plus tard. Ray Dalio nous paraît bien timoré en comparant la situation actuelle avec la période 1935-1940 ; il pense trop États-Unis en oubliant les bombes Europe et Japon.

La France continue à s’enfoncer dans les dépenses publiques, qui sont passées de 300 milliards d’euros, en 1991, à plus de 1.200 milliards d’euros aujourd’hui. Alors que la fonction publique représente 5,4 millions d’individus, Macron persiste dans l’usine à gaz inutile du prélèvement à la source et envisage la suppression de 120.000 postes en quatre ans, soit 2,2 %, ce qui correspond au simple non-renouvellement des départs à la retraite.

Le Financial Times reconnaît, aujourd’hui, publiquement dans un article signé par le journaliste John Authers, qu’il a menti en septembre 2008 pour défendre l’intérêt général, car la planète fut à deux doigts d’un effondrement total, en cachant le fait que les banquiers de Wall Street faisaient la queue aux guichets pour retirer leur argent personnel et qu’AIG avait reçu une aide d’urgence de 8,5 milliards de dollars pour payer les CDS (« Credit Default Swap ») qu’elle garantissait.

Madame Danièle Nouy, responsable de la supervision bancaire à la BCE, a mis en garde contre la prochaine crise en raison de la bulle immobilière provoquée par l’effondrement des taux d’intérêt. Elle a pu déclarer à l’agence de presse lettone LETA : « Nous savons avec certitude qu’il y aura une nouvelle crise. Mais nous ignorons quand et pour quelle raison. »

Les déficits américains, au-delà des discours rassurants des médias et de Trump sur la croissance, sont passés sous silence par les médias car ils explosent. Le déficit budgétaire américain devrait être de 1.000 milliards de dollars en 2019 !

« La BCE avance en somnambule vers l’arrêt, en fin d’année, de son programme baptisé QE », a déclaré l’économiste Carsten Brzeski, de chez ING DiBa. Les rachats nets de dette sur le marché vont passer, en octobre 2018, de 30 à 15 milliards d’euros malgré les risques italien, turc, argentin et les tensions commerciales avec Washington. Les taux sont maintenus à zéro et les banques vont continuer à payer un intérêt négatif de 0,40 % sur leurs dépôts excédentaires. Quant au bilan agrégé des principales banques centrales dans le monde, il est passé de 12 % du PIB des pays respectifs, en l’an 2000, au chiffre monstrueux de 40 %, ce qui démontre l’épidémie mondialiste généralisée du laxisme monétaire.

L’euro est au bord du précipice puisque, selon le dispositif « Target 2 », qui correspond au paiement entre banques centrales, la Bundesbank détient plus de 1.000 milliards d’euros de créances tandis que l’Italie est débitrice de plus de 460 milliards d’euros, qui ne seront probablement jamais remboursés.

La plupart des banques espagnoles ont déjà perdu la moitié de leur valeur, tandis que la Grèce est en faillite malgré la « fake news » ahurissante que tout va bien. Les prêts à la Grèce ont été reportés à 2032, la Grèce ne payant que les taux d’intérêt, ce qui fut le cas lors de la crise des « subprimes », la crise éclatant lors du remboursement en capital des prêts par les particuliers. La bombe italienne, elle, devient de plus en plus menaçante avec l’augmentation des taux d’intérêt et le programme démagogique du Mouvement 5 étoiles (coût : 115 milliards d’euros).

Quant à Dominique Strauss-Kahn, il vient de déclarer :« Imaginez que demain la Deutsche Bank ait des difficultés. Ce n’est pas les 8 % de capital dont elle dispose qui vont résoudre le problème. »Pendant ce temps, Goushi Kataoka, un membre inconscient du directoire de la Banque du Japon, appelle à encore plus d’assouplissement quantitatif, alors que la politique en vigueur consiste déjà en un taux à court terme de -0,1 % et un taux sur dix ans de zéro !

Selon l’économiste suisse Egon von Greyerz, « il est trop tard ; les gouvernements sont en faillite et il n’est plus possible de réduire les dettes. Tout gouvernement qui essaie de lancer des plans d’austérité se fait immédiatement renvoyer. Les déficits et l’impression monétaire vont s’accélérer, et on sera en route vers une dépression hyperinflationniste. »

Marc Rousset

http://www.bvoltaire.fr/economie-des-clignotants-partout-...

Nouvelles révélations du fils de Kadhafi contre Sarkozy

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Le fils de Kadhafi, Saïf Al-Islam, vient de transmettre un courrier à la justice française dans lequel il reparle du financement occulte par la Libye de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

L’homme – qui est toujours recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes contre l’humanité » –, livre sa version des faits dans une lettre de huit pages dactylographiées en arabe, datée du 11 juillet dernier et transmise cet été aux juges français par l’intermédiaire de son cabinet d’avocats britannique.

Le fils du guide libyen relance la guerre contre l’ancien président de la République française. Dans sa confession confiée aux juges français, Saïf Al-Islam affirme que son père aurait versé 2,5 millions à Sarkosy pour sa campagne électorale, l’argent ayant été remis par Bechir Salah, un des fidèles de Kadhafi, à un collaborateur de l’ex-président.

Avant la campagne victorieuse de 2007, « Sarkozy avait pour rival Dominique de Villepin, également candidat », écrit Saïf al-Islam Kadhafi. « Or, les chances de réussite de ce dernier étaient maigres, ce qui avait été confirmé par des rapports spécialement commandés à cet effet. Cela avait encouragé l’Etat libyen à s’intéresser à la question du soutien à Sarkozy, qu’il avait effectivement reçu sous la forme d’une somme de 2,5 millions d’euros », ajoute-t-il. 

« M.Sarkozy a dépêché un représentant, Claude Guéant, afin de recevoir l’argent ; et j’ai appris de Bechir Saleh [le directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, ndlr] qu’il avait reçu l’argent en espèces à son bureau. Bechir Saleh m’en a informé, me rapportant une anecdote selon laquelle la valise n’ayant pu contenir les sommes facilement, Claude Guéant serait monté dessus, appuyant avec ses pieds pour la fermer. Claude Guéant serait ensuite reparti en France avec ce montant », accuse encore le deuxième fils de Mouammar Kadhafi.

Interrogé par Le Monde qui publie les extraits de cette lettre de Saïf al-Islam Kadhafi, Claude Guéant, secrétaire général de l’Élysée devenu ministre de l’Intérieur en février 2011, nie avoir transporté le moindre argent libyen. Pour lui, Saïf al-Islam Kadhafi est seulement animé « d’une soif de vengeance ». 

Nicolas Sarkozy, lui, conteste vigoureusement avoir reçu de l’argent du régime de Kadhafi. Après sa mise en examen le 21 mars 2018 pour « corruption passive », « financement illégal de campagne électorale » et « recel de détournement de fonds publics libyens », il s’en était pris au « clan Kadhafi », une « bande d’assassins » qui « veut se venger d’avoir été délogé d’un pouvoir qu’il tenait par la force depuis trente ans ». 

Une attaque contre le régime libyen décidée à l’époque par le président Sarkozy qui avait peut-être comme objectif de faire disparaître des preuves compromettantes pour le clan au pouvoir en France…

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/nouvelles-revelations-du-fi...

Mensonges d’État sur la faillite grecque et les dépenses publiques

Les contribuables européens ont versé 289 milliards d’euros de prêts à la Grèce lors de trois plans de sauvetage, la part française s’élevant à 40 milliards d’euros.

La dette publique grecque s’élève à 180 % de son PIB et le système bancaire est en faillite puisque 98 milliards d’euros, soit 44,9 % des créances bancaires, sont douteuses.

Le PIB grec a chuté de 23 % entre 2008 et 2017, tandis que le salaire minimum est passé de 794 à 684 euros, que les prix de l’immobilier ont brutalement chuté de 50 %, que les systèmes d’éducation et de santé se sont effrités, que les jeunes ne pensent qu’à quitter le pays, d’où une amélioration apparente d’un taux de chômage de seulement 20 %.

Les créanciers de la Grèce (UE, BCE et FMI) ont usé d’un subterfuge honteux pour retarder, une fois encore, la faillite inéluctable de la Grèce. Ils ont repoussé de dix ans, à 2032 au lieu de 2022, la date à partir de laquelle la Grèce devra commencer à rembourser sa dette.

Et que feront les mêmes larrons, de nouveau en 2031, les taux d’intérêt ayant monté entre-temps ? Ils repousseront encore, de nouveau, de dix ans la date de remboursement en affirmant que la Grèce n’est pas en faillite puisqu’elle n’a toujours pas de dette à rembourser ! Les informations sur la Grèce sont un mensonge d’État que l’infosphère, les blogs et les réseaux Internet doivent dénoncer avec force.

L’Italie, c’est dix fois la Grèce, une situation économique, bancaire et financière catastrophique tandis que, depuis mars 2009, le Dow Jones et l’indice NASDAQ ont progressé respectivement de 300 et de 500 %, soit à un niveau plus élevé, respectivement, de 88 % et 55 % que celui d’avant la crise des « subprimes ». Mais pas un mot dans Le Monde ou Le Figaro pour mettre en garde les lecteurs sur un krach éventuel à venir.

Nous croulons sous les mensonges d’un système décadent en faillite ! Le déficit public français est de l’ordre de 3 % alors qu’il est, en moyenne, de 0,7 % dans la zone euro. La France, avec 56,4 % des dépenses publiques par rapport à son PIB, est devenue le pays le plus dépensier du monde, alors que le joueur de flûte Macron, pendant sa campagne, s’était engagé à réduire les dépenses publiques d’au minimum 4 points de PIB, soit 100 milliards d’euros.

La situation est dramatique puisque l’application complète du rapport CAP 22 nous ferait économiser à peine 30 milliards d’euros. La France, face à un déficit public de 59,7 milliards d’euros et de 67 milliards d’euros de sa balance commerciale, a besoin de réformes structurelles pour réduire la dépense publique, retrouver la compétitivité internationale et reprendre des parts de marché qui s’écroulent. Notre niveau de dépenses publiques est de 9 % supérieur à la moyenne dans la zone euro (où il est de 47 %). Le défi des dépenses publiques à réduire est donc, en réalité, de 200 milliards d’euros.

La Cour des comptes sonne le tocsin pour les dépenses publiques, notre système fiscal est basé sur le foyer et non sur les ressources d’un individu, mais Macron, comme disait Pompidou, ne songe qu’à « emmerder » les Français avec le prélèvement inutile à la source. Le technocrate Macron n’a pas pensé à mensualiser le paiement de l’impôt, ce qui aurait été autrement plus simple et efficace.

Selon l’Agence France Trésor, chaque augmentation à venir de 1 % des taux d’intérêt augmentera nos remboursements de 2,1 milliards d’euros la première année et de 6,9 milliards d’euros au bout de trois ans.

Mentez, mentez comme un arracheur de dents jusqu’au jour où tout le monde sait que, comme dans la Pravda de l’URSS, le Système ment ! À la première perte subite de confiance, tout explose !   

Économiste Ancien haut dirigeant d'entreprise

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-4.html

Européennes : RN et LREM au coude à coude, par Pierre Malpouge

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9197-20180915.jpgLe scrutin s’annonce serré. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et France Info, c’est un duel au sommet qui se profile à l’horizon entre les macronistes et les lepénistes lors des élections européennes de 2019.

Le Rassemblement national (RN) et La République en marche (LREM) seraient même au coude à coude avec 21,5 % chacun dans les intentions de vote des Français. Quant aux autres partis dits traditionnels, pour eux c’est plutôt « plus dure sera la chute ». Pour tous la tendance est au décrochage de la « cordée » si chère à Emmanuel Macron.

Ainsi, selon le sondage, Les Républicains (LR) ne totaliseraient que 14 % des intentions de vote. Viennent ensuite les partisans de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon avec 12,5 % d’intentions de vote. Pour les autres, c’est chute libre et même vertigineuse notamment pour le Parti socialiste (PS) qui ne recueille que 4,5 % des voix, idem pour les « amis de Benoît Hamon », ces deux partis étant devancés d’un demi-point par les écologistes (5 %), eux-mêmes devancés par les partisans de Debout la France (6 %) de Nicolas Dupont-Aignan. Quant aux Patriotes de Florian Philippot, ils atteignent péniblement 1,5 % d’intentions de vote. C’est dire si le RN et LREM tiennent le haut du pavé et laissent un grand fossé entre eux et les partis concurrents à la ramasse.

C’est donc vraisemblablement un duel du genre revanche de la présidentielle qui s’annonce entre Marine Le Pen et les sherpas du macronisme. Un duel entre pro-européens et eurosceptiques dont l’avantage pourrait basculer du côté du Rassemblement national. Et ce d’autant plus que, outre le fait que les macronistes n’ont toujours pas trouvé leur tête de liste (le nom de Daniel Cohn-Bendit circule mais est loin de faire l’unanimité et a du mal à passer auprès des Français qui estiment à 65 % que ce serait un mauvais choix), Emmanuel Macron a du mal à lester son bilan en matière européenne : refus par le Parlement européen des listes transnationales, budget de la zone euro au point mort et, surtout, difficulté de la France à prendre le leadership sur la crise migratoire, massive et incontrôlée qui déferle sur l’Europe.

C’est justement sur ce dernier point, juste après la question du pouvoir d’achat, que Marine Le Pen a toutes ses chances d’obtenir la première place aux européennes.

Les pays européens veulent-ils conserver leur identité et leur culture, ou veulent-ils d’une Europe, et donc d’une France, multiculturaliste et communautariste ? Pour une majorité de Français et d’Européens confrontés chaque jour aux faits et gestes des « gentils » « migrants » et autres chances pour la France et leur Europe, n’en déplaise aux bonnes consciences et autres dhimmis au ventre mou, c’est la première option qui est la bonne.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 14 septembre 2018

https://fr.novopress.info/

Lyon, samedi 22 septembre : soirée de soutien à Estéban et Samuel

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09:18 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le plan pauvreté d’Emmanuel Macron s’adresse d’abord aux « quartiers prioritaires »

Le plan pauvreté d’Emmanuel Macron s’adresse d’abord aux « quartiers prioritaires »

De Caroline Parmentier dans Présent :

Le « bonus territoire » comme son nom ne l’indique pas, n’est pas réservé aux Français. Il est réservé aux « territoires ». C’est-à-dire aux « quartiers prioritaires » dans lesquels certaines catégories de population sont fortement représentées : hommes ou femmes ayant deux parents immigrés, descendants d’immigrés d’Afrique, etc.

Le plan pauvreté de Macron sera doté de « huit milliards d’euros, répartis sur quatre ans » avec un système de financement « bonus » : un « bonus territoire » de 1 000 euros par place et par an pour les nouvelles places en crèche créées dans les quartiers prioritaires, un « bonus mixité » allant jusqu’à 2 100 euros par an pour les structures qui font davantage de place à la mixité sociale, et un « bonus handicap » de 1 300 euros pour l’accueil des enfants en situation de handicap. « Aujourd’hui seuls 5 % des enfants de quartiers défavorisés sont accueillis en crèche, contre 20 % ailleurs », souligne le président.

Et vous, aurez-vous votre cadeau Bonus ?

Le plan veut également mettre en place un meilleur accès à la cantine « en développant les repas à un euro » ainsi que la distribution de petits déjeuners aux élèves d’écoles maternelles et primaires situées en zone prioritaire, comme le préconisait un rapport de la Délégation à la prévention et à la lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes remis en mars. Lesquels petits déjeuners avaient été supprimés de toutes les maternelles de France dans les années 2005 parce qu’ils favorisaient prétendument l’obésité. Autre mesure phare : la mise en place d’une formation continue à destination des 600 000 professionnels de la petite enfance pour qu’ils puissent « favoriser l’apprentissage du langage avant l’entrée à l’école maternelle » et ainsi « réduire les inégalités liées à l’origine sociale ».

« Dommage de ne cibler que les écoles d’éducation prioritaire, alors qu’il y a des situations de grande pauvreté partout », pointe Marie-Aleth Grard, d’ATD Quart Monde. […]

https://www.lesalonbeige.fr/le-plan-pauvrete-demmanuel-ma...

Blocage des universités : l’UNEF veut remettre ça !

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C’était au printemps dernier. Des « zétudiants-diants-diants » en lutte, expression consacrée, là encore, contre la réforme Parcoursup, rêvaient de rejouer 68. Entre « cours alternatifs » et leçons de choses dispensées par les cheminots en grève alternative, ils votaient « la bordélisation des examens » et saccageaient les universités occupées. Particulièrement touchées celles de Toulouse, Nanterre, Tolbiac et Montpellier.

Il est évidemment faux de dire LES étudiants, car ces casseurs-là n’étaient qu’une poignée, comparés à la population qui fréquente en France l’enseignement supérieur, mais leur pouvoir de nuisance, ou plutôt de destruction, s’est révélé inversement proportionnel à leur représentation.

En juin, on estimait le montant des dégradations à cinq millions d’euros. Les travaux chiffrés et entrepris, le coût a été revu à la hausse : fin août, madame Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, a annoncé une facture de sept millions d’euros. « J’aurais préféré que cet argent permette de mettre en place de nouvelles pratiques pédagogiques ou permette des recrutements », disait-elle au micro de RTL, ajoutant : « On a connu des occupations de bâtiments, on a connu des assemblées générales, on n’avait jamais vu des gens venir casser dans les universités. »

Casser, et sans doute aussi piller, puisqu’on apprend qu’en plus des réparations de maçonnerie, peinture, etc., il faut remplacer non seulement « des milliers de chaises » mais parfois, aussi, « tout le parc informatique ».

Dans sa grande mansuétude, l’État annonce, par la voix de son ministre, que « le coût des réparations sera pris en charge par le ministère ». Et c’est qui, l’État ? Vous et moi, les taillables et corvéables à merci, les vaches à lait qui n’en ont plus à force d’être traites.

Que les casseurs cassent, le contribuable paiera… c’est ça, la politique ! Alors, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? C’est, à l’évidence, la position de l’UNEF qui, le jour de la rentrée, appelle à Nanterre – l’une des universités les plus touchées avec un million d’euros de dégâts – à renouveler les blocages du printemps dernier. « Pour nous, cette bataille n’est pas finie », annonce Victor Mendes au micro de France Info« le printemps n’était qu’un avant-goût de la mobilisation et des luttes qu’on va mener contre ce gouvernement. On exige l’inscription de toutes les personnes recalées sur Parcoursup. On pense que ce qu’on a connu, les mouvements de grève dans les universités, c’est exactement ce qu’il faut refaire cette année pour que le gouvernement recule sur toute la ligne. » Ben tiens.

Mendes est un pseudo-étudiant de 21 ans que Les Inrocks eux-mêmes qualifient d’« enragé », c’est dire. Un activiste du NPA, un « permanent de la révolution » (sic), chevelu touffu et jean crasseux, le mégaphone vissé au creux de la main, l’écume à la bouche. C’est la figure montante de l’UNEF, où il espère sans doute se forger la carrière que des études poursuivies mais jamais rattrapées ne lui offriront pas. L’extrême gauche est encore et toujours la pouponnière des cadres du PS, quand bien même cette gauche-là est moribonde.

Jean-François Balaudé, le président de l’université, est inquiet : « La communauté universitaire a été très éprouvée par les événements du printemps, leur durée, avec les dégradations. On ne comprendrait pas que la mobilisation prenne la forme qu’elle a prise entre avril et juillet. Je pense qu’il y a moyen de s’entendre sur ces sujets-là. »

Personnellement, je vois bien un moyen, en effet : virer Mendes et ses épigones. Car on ne me fera pas croire que ce type-là est réellement étudiant. Encore moins, s’il y est inscrit, qu’il suit les cours et passe avec succès ses examens.

Il faut avoir le courage de faire du ménage. C’est, d’ailleurs, ce que réclament la grande majorité des étudiants qui, eux, demandent seulement à travailler.

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/blocage-des-universites-lunef-veu...

Le christianisme et les femmes

07:40 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

15/09/2018

Groupe PPE, qui a trahi la Hongrie ?

Comme en 1956, la Hongrie a été trahie par le second parti de gauche qu’est la droite. Alors que le parti du président Viktor Orban siège dans leur groupe parlementaire, les élus des Républicains ne furent qu’une minorité à soutenir le courageux petit pays danubien et à refuser de voter les sanctions iniques de Bruxelles, dignes héritiers de Jacques Chirac, l’homme qui reçut le tyran Nicolae Ceausescu à l’Elysée, qui décora les mercenaires criminels du régime communiste de Valence et qui déclarait en 2000 que Cuba était plus démocratique que l’Autriche. Liste complète des votes des Français du groupe PPE :

– Les héros : Ils ont voté contre et ils ne sont que 3.

Angélique DELAHAYE (LR / Massif Central-Centre).

Nadine MORENO (LR / Est).

Franck PROUST (LR / Sud-Ouest).

– Les déserteurs : Partisans de la méthode Asselineau (on ne participe pas aux débats gênants), ils sont 2.

Renaud MUSELIER (LR / Sud-Est)

Maurice PONGA (LR / Outre-mer)

– Les centre-mous : Comme disent nos amis suisses, ils sont ni pour, ni contre, bien au contraire… ils sont 6.

Michèle ALLIOT-MARIE (LR / Sud-Ouest)

Arnaud DANJEAN (LR / Est)

Rachida DATI  (LR / Ile de France)

Geoffroy DIDIER (LR / Ile de France)

Brice HORTEFEUX (LR / Massif Central-Centre)

Philippe JUVIN  (LR / Ile de France)

– Les zéros : au garde-à-vous devant les mondialistes et leurs diktats. Ils sont les plus nombreux, 9.

Alain CADEC (LR / Ouest).

Michel DANTIN (LR / Sud-Est).

Françoise GROSSETETE (LR / Sud-Est).

Marc JOULAUD (LR / Ouest).

Alain LAMASSOURE (DVD / Ile de France).

Jérôme LAVRILLEUX (DVD / Nord-Ouest).

Elisabeth MORIN-CHARTIER (DVD / Ouest).

Anne SANDER (LR / Est).

Tokia SAÏFI (AGIR / Nord-Ouest).

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/groupe-ppe-qui-a-trahi-la-h...

Chaque année, dans une très grande discrétion ils sont des milliers en France à quitter l’Islam

Chaque année, dans une très grande discrétion ils sont des milliers en France à quitter l’Islam

Breizh.info a interrogé un membre de l’European Institute for Dialogue and mission, école destinée à former des « évangélisateurs » en France. Extrait :

L’EIDM, le premier Institut européen pour le dialogue missionnaire est né le 15 août 2018 à l’initiative d’un groupe de laïcs. Il est né de la conviction qu’il y a une très grande méconnaissance de ce qu’est l’islam en France et réunit les plus grands spécialistes. Il propose chaque année d’offrir des sessions intensives durant lesquels les étudiants pourront plonger dans les textes: le coran, les hadith (les faits et dires du fondateur) et la Sira qui raconte la vraie vie du fondateur de l’Islam, afin d’avoir des bagages dans le cadre de la discussion avec les personnes issues de la tradition musulmane. Il est dirigé par le professeur Ashraf Sadek fondateur de la revue Le monde copte et spécialiste de la question ainsi que le docteur M. Rahouma ancien doyen d’une université islamique au Caire jusqu’à ce que sa recherche le conduise à comprendre les erreurs flagrantes intrinsèques à la doctrine musulmane qui ne peut être considéré comme étant la transmission authentique d’un message divin. Son parcours l’a conduit à enseigner dans les plus grandes universités telles que Harvard. Enfin, Annie Laurent docteur en géopolitique et spécialiste de l’islam. Ils sont accompagnés d’une dizaine de formateurs spécialistes de domaines précis de l’islam.

[…]

Les musulmans n’ont pas attendu cet institut pour découvrir que l’Islam ne peut être la réponse à apporter aux questions existentielles de l’homme. Chaque année, dans une très grande discrétion ils sont des milliers en France à quitter l’Islam. Et même si l’on retrouve le parcours inverse, les conversions à l’Islam ne sont jamais dues au fruit d’une recherche théologique sérieuse mais sont liées à l’exotisme et la simplicité de cette doctrine. La spécificité de la foi chrétienne est qu’elle réside avant tout dans une relation personnelle entre le Christ et les hommes et donc la publicité de la conversion n’est pas un impératif. Tous ceux qui au quotidien accompagnent les convertis de l’islam le font dans une très grande discrétion et une confidentialité absolue car même en Europe les départs de l’islam sont considérés comme étant la plus grande offense adressée à la doctrine musulmane qui considère l’apostasie comme une trahison au système musulman. Des grands savants musulmans considèrent même que sans le crime d’apostasie des millions de musulmans auraient déjà quitté l’islam. En tout état de cause, celui qui vit paralysé dans la peur vit déjà comme étant mort spirituellement. C’est cette peur que l’islam enseigne afin de garder l’autorité de son système ses croyants, mais l’islam n’en demeure pas moins une idéologie au nom de Dieu ce qui en fait la pire idéologie et bien pire que les régimes que nous avons connu jusqu’à présent puisque celle-ci est commandée directement par Dieu.

Têtes à Clash n°33 : Rentrée désastreuse pour Macron, le début de la fin ?

Franck Tanguy reçoit Tarick Dali, Gabrielle Cluzel, Olivier Piacentini et Christine Tasin. Ils évoquent la rentrée désastreuse d’Emmanuel Macron, la démission du gouvernement de Nicolas Hulot, le célibat des prêtres et les attaques contre le président américain Donald Trump.

https://www.tvlibertes.com/2018/09/14/25748/tetes-a-clash...

Pourquoi « le chef » Macron est déjà mort

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« Pourquoi ‘le chef’ Macron est déjà mort ? »  Cet article de Polémia  n’a pas été écrit à la suite de l’affaire Benalla ni de l’effondrement de Macron dans les sondages… Non, il remonte à plus d’un an (août 2017). Son auteur Jacques-Henri d’Avirac, spécialiste du marketing, partait d’une analyse simple : fabriqué par Ismael Emalien (Havas, DSK), Macron n’était qu’un produit de grande consommation à rotation rapide et durée de vie limitée. Aujourd’hui le produit semble déjà périmé ! Sinon avarié. Polémia

« Je suis le chef »

N’est-il pas singulier de voir le président de la République se hisser sur la pointe des pieds à la veille du 14 juillet pour déclarer au général de Villiers, à l’armée et à la terre tout entière : « Je suis le chef » ? « Chef », il l’est assurément et incontestablement : chef de l’Etat, chef des armées… Mais cette déclaration sonne comme un aveu de faiblesse. Devoir ainsi rappeler une telle évidence n’est pas, c’est le moins qu’on puisse dire, une marque d’assurance personnelle et d’autorité politique.

Capricieux, véhément, cet homme ne semble plus accepter la contradiction en voyant, dépité, s’effriter autour de lui un état de grâce dont la fragilité était pourtant bien prévisible. Emmanuel Macron est déjà mort mais il ne le sait pas encore. Le champion de Rothschild, LVMH, Niel, Drahi et Parisot, le chouchou de BFM, du Monde et de France Info, fut lancé très exactement comme une nouvelle savonnette ou un paquet de biscuits. Un « fast moving consumer good », diraient les marketeurs américains, c’est-à-dire un produit de grande consommation à rotation rapide et durée de vie limitée.

Courbe de vie et bons génies

Ils sont tous issus de sciences-po, HEC, Havas Worlwide et de la Fondation Jean-Jaurès. Ils ont puisé dans leur double culture (politique et marketing) les ressorts de la machine à faire élire dans un système néophile où règne en maître l’obsolescence programmée. Ils ont mis au point une stratégie implacable, sondé au cœur des cibles qualifiées, monitoré la démocratie participative, packagé le candidat, ajusté les thèmes de campagne et les éléments de langage.

Ils maîtrisent réseaux sociaux, communication d’influence, e-militantisme, porte-à-porte digital, études socio-comportementales, mail-marketing et networking.

Comme Google, ils savaient déjà hier ce que vous désirerez demain.

« Ils », ce sont ces hommes de l’ombre qui ont remisé au musée des conseillers en tout genre les Seguelas et autres Saussez. Faiseurs de roi, mi-publicitaires mi-conseillers politiques, ils règnent en maîtres sur les codes, les médias et l’opinion. Il y a quelques années les Gilles Finchelstein et autre Stéphane Fouks avaient déjà le dessein de propulser DSK en haut de l’affiche en utilisant recettes et techniques de la campagne d’Obama. Mais ceci c’était avant le drame !… avant que le président du FMI ne se prenne les pieds dans sa braguette.

Leur fils spirituel Ismael Emelien est aujourd’hui à la manœuvre. Il fut, sous le regard bienveillant de ses mentors, le marketeur de « En Marche ». Même parcours (de sciences-po à Havas), même recettes… Un cocktail qui se révèlera gagnant et pour lequel il se verra grassement récompensé par « le chef » : une nomination en qualité de conseiller spécial du président de la République. A peine trentenaire, le voici donc dans le costume d’un Jacques Attali ou d’un Henri Guaino, c’est dire le poids de cet ancien disciple du directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, également directeur des études de Havas Worldwide (ex-Agence de communication euro RSCG).

Dès l’automne 2015 notre jeune loup est sur le pont et probablement le premier « marcheur ». « Il faut que t’aies à chaque fois la caresse et la claque, sinon t’es pas audible », conseille-t-il déjà au futur candidat qu’il dote d’une potion magique, subtile mixture de singularité rassurante, d’innovation apparemment radicale et de détermination sereine. A la manière d’un industriel de l’agro-alimentaire il dose au maximum le taux de sucre afin de créer plaisir et accoutumance sans franchir le « bliss point », point limite au-delà duquel se développent écœurement et rejet. Il comprend très vite que son nouveau produit de grande consommation n’a pas vraiment besoin d’exprimer un programme qui pourrait être par essence clivant. Lorsqu’une marque lance une nouvelle tablette de chocolat sous un packaging appétant, vous ne cherchez pas nécessairement à décortiquer la liste des ingrédients !… Achat d’impulsion, achat plaisir, votre cerveau limbique est à la manœuvre et rien d’autre.

Le jeune Ismael savait sans doute déjà que ce qui ferait élire son candidat serait un jour précisément ce qui le tuerait. En bon marketeur, il savait qu’un produit lancé sur une promesse purement néophile, répondant à une demande pré-identifiée, obéit à la logique du cycle de vie du produit… La fameuse courbe de Gauss, cette courbe en cloche sur laquelle tout brand manager qui se respecte essaie de retarder le plus possible la phase descendante.

« Représidentialisation » de façade et gadgets politiques

Pour retarder cette chute inéluctable, « le chef » pourra ainsi compter sur une artillerie lourde à double détente :

  • « une représidentialisation » du discours politique devenu plus rare et « Jupitérien ». Diffusant, chez ce pur produit des lumières et du business, un parfum très Ancien Régime ;
  • mais surtout une multiplication de gadgets politiques donnant l’illusion d’un changement profond, multipliant les postures nouvelles (sans pour autant inscrire de nouveaux positionnements), afin de remobiliser l’attention de l’opinion et des médias.

Nous aurons donc à vivre d’autres « Poutine à Versailles » et d’autres « Trump à la Concorde »… Jusqu’à quand ce Jupiter en plastique recyclé fera-t-il vibrer nos chaumières et les cougars du monde occidental ? La forme est un fond qui remonte à la surface ; s’il n’y a plus de fond, les vernis se craquellent, le rimmel coule, les silicones migrent. Aussi lissée et apprêtée soit-elle, l’enveloppe s’effondre sur un vide abyssal.

Après 2020, nos concitoyens en transit entre deux écrans publicitaires, en transat entre deux cures minceur, tétanisés entre deux attentats islamistes, lessivés entre deux pornos en réalité virtuelle, auront à choisir de nouveaux candidats comme on choisit entre une voiture hybride, une voiture électrique ou un dinosaure diesel. Leur dépendance à la nouveauté et son corollaire, la pléonexie (addiction au « toujours plus » et à l’insatisfaction permanente) devraient atteindre des sommets car nous sommes bien là sur la problèmatique d’une drogue dure et d’une pathologie dominante infiniment plus redoutable que les idéologies dominantes.

Dans ce contexte, la tête de gondole Macron aura-t-elle suffisamment renouvelé son offre pour séduire à nouveau et engranger un nouveau quinquennat ? Il est vraiment permis d’en douter ! Mais il est aussi permis d’espérer que sous les gifles de l’histoire les peuples dépassent ce bien médiocre statut de consommateur.

Nous crierons ainsi avec Nietzsche que « accepter d’autrui qu’il subvienne à des besoins nombreux et même superflus, et aussi parfaitement que possible, finit par vous réduire à un état de dépendance »… Et que crèvent donc ces dealers du système qui ont toujours à leurs lèvres le mot «  Liberté » pour mieux nous enchaîner !

Et que cessent donc ces qualificatifs « Jupitériens » qui estampillent de simples mortels prétentieux sans vision ni projet !

Jean-Henri d’Avirac 11/09/2018

Crédit photopresidenciaperu via Flickr (cc)

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9 CONSEILS POUR AVOIR LA FOI EN DIEU ET DEVENIR CHRÉTIEN

Le discours de Viktor Orbán rentrera dans l’Histoire

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C’est bien à un discours historique que s’est livré Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, face aux euro-députés, ce mardi 11 septembre à Strasbourg.

Historique, en premier lieu, par les raisons qui motivaient sa présence dans l’Hémicycle européen. En effet, le Parlement devait se prononcer sur le déclenchement de l’article 7 du traité de l’Union européenne à l’égard de la Hongrie, aux motifs « de violations graves contre l’État de droit ». Auparavant, fin 2017, seule la Pologne avait fait l’objet des foudres de la Commission européenne, pour des motifs semblables. Rappelons que, surnommé « l’option nucléaire de Bruxelles », l’article 7 peut aller, si la procédure va à son terme, « jusqu’à priver le pays [concerné] de ses droits de vote dans l’UE ».

Historique, cette intervention l’a également été en ce qu’elle se voulait une réponse claire et nette d’un État de l’Union européenne qui refuse de se plier aux injonctions d’une institution déconnectée des réalités vécues par de nombreux peuples européens. Au centre de ce procès en sorcellerie, la question migratoire. La Hongrie a, en effet, fait le choix de contrôler ses frontières. Situé aux marches de l’Union européenne, ce pays d’un peu plus de 90.000 km2 et de près de dix millions d’habitants se trouve confronté de plein fouet à des arrivées massives de migrants depuis plusieurs années. Incapables de gérer seuls ces flux de plus en plus massifs, et confrontés à des difficultés d’ordre public importantes, les Hongrois n’ont pas tardé à réagir en (re)confiant, depuis 2010, le pouvoir à Viktor Orbán, national conservateur et membre du Fidesz-Union civique hongroise.

Historique, enfin, l’intervention de monsieur Orbán l’a été par le ton et les arguments utilisés. À aucun moment le Premier ministre hongrois n’a paru en situation d’infériorité. Bien au contraire, il a su développer un argumentaire de bon sens et dénoncer l’attitude ostracisante d’une Union européenne vis-à-vis de l’un de ses membres. Avec courage et détermination, Viktor Orbán a rappelé le passé d’un pays que l’Histoire n’a pas ménagé. Fondée à la fin du IXe siècle, la Hongrie fut à plusieurs reprises sous domination étrangère. En particulier placée sous la férule ottomane de 1541 à 1699, puis sous la tutelle des Habsbourg de 1867 à 1918, elle subit enfin l’emprise soviétique contre laquelle elle lutta les armes à la main en 1956. L’insurrection de Budapest, ou la révolution hongroise, qui dura du 23 octobre au 10 novembre 1956, fit des milliers de victimes et provoqua la fuite de leur pays de dizaines de milliers de Hongrois.

Forte de ce passé, il est donc tout à fait compréhensible que la Hongrie de Viktor Orbán ne soit pas prête à baisser les bras face à une Union européenne technocratique et hors-sol. Bien plus : après les succès enregistrés par les forces politiques souverainistes dans de nombreux pays européens, il y a fort à parier que la Hongrie servira de modèle pour tous les peuples qui se trouvent confrontés, aujourd’hui, à des difficultés semblables.

En votant, avec 448 voix pour, une procédure de sanction contre la Hongrie, il y a fort à parier que l’Union européenne, à la veille d’élections qui s’avéreront extrêmement importantes pour elle, aura commis une lourde erreur politique. En effet, incapable de gérer le problème migratoire, faute d’avoir su anticiper ses conséquences, l’administration bruxelloise se trouve contrainte, aujourd’hui, de recourir aux menaces de sanctions pour faire rentrer les États dans le rang. C’est oublier qu’en la matière, seuls les peuples sont souverains et qu’ils risquent fort, à leur tour, de sanctionner, l’année prochaine, les donneurs de leçons.

Olivier Damien

http://www.bvoltaire.fr/le-discours-de-viktor-orban-rentr...

Immigration : Salvini remet à sa place le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères

Immigration : Salvini remet à sa place le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères

En pleine réunion, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères s’emporte face au ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini après ses propos sur l’immigration et “les jeunes Africains prenant la place de jeunes Européens”.

Matteo Salvini ne se laisse pas démonter et répond calmement :

Brut FR
 
@brutofficiel

"Merde alors !"
En pleine réunion, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères s’emporte face au ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini après ses propos sur l'immigration et "les jeunes Africains prenant la place de jeunes Européens"...

https://www.lesalonbeige.fr/immigration-salvini-remet-a-s...

Maurras et le Fascisme [8]

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Par Pierre Debray

C'est une étude historique, idéologique et politique, importante et profonde, que nous publions ici en quelques jours. Elle est de Pierre Debray et date de 1960. Tout y reste parfaitement actuel, sauf les références au communisme - russe, français ou mondial - qui s'est effondré. L'assimilation de l'Action française et du maurrassisme au fascisme reste un fantasme fort répandu des journalistes et de la doxa. Quant au fascisme en soi-même, si l'on commet l'erreur de le décontextualiser de sa stricte identité italienne, il reste pour certains une tentation, notamment parmi les jeunes. On ne le connaît pas sérieusement. Mais il peut-être pour quelques-uns comme une sorte d'idéal rêvé. Cette étude de Pierre Debray dissipe ces rêveries. Elle s'étalera sur une dizaine de jours. Ceux qui en feront la lecture en ressortiront tout simplement politiquement plus compétents. LFAR

Le fascisme français 

L’essai de M. Paul Sérant, parce qu’il se borne à l’étude des réactions, d’ailleurs plus passionnelles que concertées, d’écrivains, risque d’accréditer la légende selon laquelle le fascisme serait un phénomène politique de droite. En fait, les auteurs dont il traite ont tous, à l’exception de Céline, plus ou moins fleureté avec les milieux nationalistes. 

À la vérité, il ne saurait y avoir de fascisme français que jacobin. Marcel Déat devait en apporter, sous l’Occupation, une démonstration irréfutable. Il n’avait pas de peine à découvrir dans Le Contrat social de Jean-Jacques Rousseau, les fondations idéologiques de l’État totalitaire. « Il y a eu, écrivait-il, tout au long des cent cinquante années, une école démocratique autoritaire », qu’il suffirait de prolonger pour retrouver, sous une forme authentiquement nationale, l’inspiration même du fascisme italien et du national-socialisme allemand. Selon lui, « la révolution française comme la révolution allemande* sont pour une large part des mouvements nationaux, une affirmation unitaire irrésistible. Voilà qui entraîne quelques conséquences et permet quelques rapprochements. C’est par là que s’explique l’esprit totalitaire du jacobinisme, par là que se manifeste le rôle de l’État, c’est de là que part l’incontestable socialisme montagnard ». On ne saurait mieux dire. 

1252579485.jpgSans doute, s’est-il trouvé, dans la droite française, quelques esprits faibles que troublaient les succès de Mussolini, et qui prétendaient fabriquer un fascisme français tout d’imitation, en se contentant de reprendre les uniformes et les rites des faisceaux de combat, c’est-à-dire l’aspect purement extérieur, et contingent (photo). Le premier en date d’entre eux fut Georges Valois, qui devait d’ailleurs finir communiste après quelques péripéties intellectuelles assez pitoyables. Il est troublant que cet exemple malheureux ait eu quelque pouvoir de fascination sur un journaliste qui, plus récemment, prétendait lui aussi « recommencer Maurras », en attendant de finir comme bas agent de M. De Gaulle. Ce qui est du reste une fin plus logique qu’il pourrait sembler au premier abord. 

Et dépit du soutien de cette haute finance qu’il insultait publiquement, tout en la courtisant en secret, Valois n’a guère duré plus d’une saison. Son fascisme n’était en réalité qu’une diversion, simple tentative pour diviser l’Action française dont le pouvoir craignait les menaces. Quant aux Ligues, comme les « Jeunesses patriotes », il leur arriva sans doute d’utiliser certaines des techniques d’action de propagande du fascisme, mais elles ne faisaient que continuer le vieux courant, plébiscitaire et boulangiste, plus puissant d’ailleurs à Paris que dans les provinces, que l’on ne saurait ni socialement, ni idéologiquement, confondre avec le fascisme. 

Les seules tentatives sérieuses furent conduites par des éléments socialistes ou socialisants. L’histoire des mois fiévreux qui précédèrent le 6 février 1934, reste sans doute à faire. On ne saurait trop souhaiter que les témoins, et je pense en particulier à Georges Calzant, apportent à cet épisode mal connu de notre histoire nationale, l’irremplaçable contribution de leurs souvenirs.

Qu’il suffise d’évoquer les conciliabules entre journalistes de droite et politiciens de gauche, comme Eugène Frot, ou ce « Plan du 9 juillet », préfacé par Jules Romains qui préconisait – assez voisin de celui mis en place plus tard par Charles De Gaulle : renforcement de l’exécutif, vote de défiance contre le ministère entraînant la dissolution automatique, Sénat ne pouvant ni renverser le gouvernement, ni être dissous. Ce sont les promoteurs du « Plan du 9 juillet » qui avancèrent les premiers l’idée d’une école polytechnique d’administration, véritable séminaire technocratique pour hauts fonctionnaires. On sait que Jean Zay, ministre de Léon Blum, la fera sienne et que M. Michel Debré la réalisera en 1945, par l’installation de l’École Nationale d’Administration. On trouvait d’ailleurs, dans l’aréopage du Plan du 9 juillet, à côté de jeunes socialistes comme P. O. Lapie, des hommes comme Philippe Boegner et Louis Vallon, dont on n’ignore pas le rôle qu’ils devaient jouer par la suite dans l’entourage du gaullisme.

920666436.jpgNéanmoins, c’est lors du trentième congrès du parti S.F.I.O., réuni à partir du 14 juillet 1933 à la Mutualité, qu’on vit éclater une révolte qui pouvait faire penser à celle qui avait dressé, à la veille de la première guerre mondiale, Mussolini contre les « officiels » du socialisme. Le congrès, en principe, était chargé de régler un obscur différend entre la commission exécutive du parti et le groupe parlementaire, accusé d’avoir soutenu un « gouvernement bourgeois ». Bientôt, il apparut que cet incident servait de prétexte à une offensive en règle conduite par Max Bonnafous, Adrien Marquet, député-maire de Bordeaux et surtout Marcel Déat. Lorsque Marquet déclara que la France entrait « dans la phase qui préparera et permettra la réalisation des idéologies du XIXe siècle, chaque nation constituant, dans son cadre intérieur, un pouvoir fort qui se substituera à la bourgeoisie défaillante », Léon Blum s’écria (photo) : « je suis épouvanté ». De même il murmura, dit-on, « c’est presque du fascisme » en entendant le jeune Charles Lussy soutenir que « c’est par le gouvernement qu’on peut faire la révolution ». 

1178072359.jpgLes hérétiques furent d’ailleurs battus, très largement, en dépit des succès de tribunes que Déat surtout avait remportés (photo), car Léon Blum tenait solidement l’appareil du Parti. Quelques semaines plus tard, ils quittèrent la S.F.I.O., qui perdit à cette occasion quelque chose comme vingt mille adhérents. Néanmoins, ceux que l’on nommait désormais les néo-socialistes ne parvinrent pas à conquérir une base militante. Ils se trouvèrent réduits à s’amalgamer à quelques autres groupuscules pour constituer, sous la houlette de Paul-Boncour, « l’union socialiste et républicaine », qui n’eut jamais d’importance que dans l’arithmétique parlementaire. 

Les néo-socialistes s’opposaient à Léon Blum sur deux points essentiels. D’une part, ils répudiaient la fiction de l’internationalisme prolétarien, soutenant que « c’est autour de l’axe national que gravite aujourd’hui toute l’action économique réelle ». D’autre part, ils entendaient s’appuyer sur les classes moyennes, qui, menacées selon eux de prolétarisation par l’action du capitalisme financier, devenaient révolutionnaires.

Il est remarquable qu’à l’époque, Léon Blum voyait lui aussi dans le stalinisme et le fascisme des « formes intermédiaires entre le capitalisme et le socialisme ». Les néo-socialistes en profitaient pour lui opposer la nécessité de créer, également en France, l’une de ces formes intermédiaires plutôt que de poursuivre indéfiniment la réalisation d’un « socialisme pur » pour l’heure utopique.  ■  (A suivre)

*Celle d’Hitler

Lire les article précédents ...

Maurras et le Fascisme  [1]  [2]  [3]  [4]  [5]  [6]  [7]

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

16:05 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Où Zemmour évoque Voltaire ... Les 300 rats dont il est question sont aujourd'hui au pouvoir ... en pire

41yBBE3GwHL._SX321_BO1,204,203,200_.jpgLe lever de Voltaire de Jean Huber (vers 1768-1772) Voltaire enfile sa culotte en dictant une lettre

« Voltaire est libéral mais pas démocrate :

 "J'aime mieux obéir à un seul tyran qu'à 300 rats de mon espèce". »

Voltaire, de Funès et Rousseau

Voltaire est un de Funès lettré, un de Funès en majesté ; un de Funès en robe de chambre et perruque coiffée d'un bonnet de patriarche. Le personnage incarné par Louis de Funès, avec un génie comique incomparable, traduisait l'avènement, dans la France pompidolienne du milieu du XXe siècle, d'une nouvelle bourgeoisie, avide et brutale, amorale et cynique, pressée de faire fortune et de parvenir. Voltaire incarne, avec un génie littéraire incomparable, l'avènement, dans la France de Louis XV du milieu du XVIIIe siècle, d'une nouvelle bourgeoisie, avide et brutale, amorale et cynique, pressée de faire fortune et de parvenir. La même soif de reconnaissance. Le même arrivisme. Le même mépris de classe. Le même darwinisme libéral. La même cruauté sociale. Le même règne de l'argent…

Voltaire est libéral mais pas démocrate : « J'aime mieux obéir à un seul tyran qu'à 300 rats de mon espèce. » Son régime idéal est le despotisme éclairé… Il inaugure une nouvelle race d'écrivains, qu'on appellera un siècle plus tard «intellectuels», qui ont pour caractéristique commune d'aduler les despotes, mais seulement quand ils sont étrangers: allemands, italiens, russes, algériens, égyptiens, africains, vietnamiens et même chinois. Encore plus loués et louangés et flattés lorsqu'ils sont les ennemis de la France… Seul Rousseau, une fois encore, a compris ce qui se trame ; seul Rousseau a dénoncé l'entourloupe: « Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher au loin dans leurs livres des devoirs qu'ils dédaignent de remplir autour d'eux ; tel philosophe aime les Tartares pour être dispensé d'aimer ses voisins »  

Extrait de son dernier livre - qui vient de paraître

Destin français, d'Eric Zemmour, Albin Michel, 569 p., 24, 50 € 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

Un journaliste de l’Express appelle à détruire une librairie de droite

Un journaliste de l’Express appelle à détruire une librairie de droite

6a00d83451619c69e2022ad3b0f14c200b.jpgJérôme Dupuis a publié un article dans L'Express intitulé Une librairie d’extrême droite à l’assaut du Quartier latin, tenue par François Bousquet, proche de Patrick Buisson et rédacteur en chef d'Éléments, la revue phare de la nouvelle droite. Le journaliste-militant termine ainsi :

"En choisissant de s'afficher publiquement au coeur du Quartier latin, François Bousquet et ses quatre associés sont bien conscients qu'ils offrent une cible de choix aux "antifas" de toutes obédiences."

François Bousquet lui a écrit une lettre ouverte :

"Comme disait Georges Darien, vous faites un sale métier, journaliste, mais vous avez une excuse : vous le faites vraiment, mais alors vraiment salement. J’ai accepté de vous rencontrer sur la recommandation d’un ami commun et de vous ouvrir les portes de la Nouvelle Librairie. À la suite de quoi nous avons échangé une heure trente. J’ai eu tout le temps de vous expliquer en détail la nature de notre projet, nos ambitions, la ligne politique qui est la nôtre.

Ouvrir, s’ouvrir aux paroles dissidentes, réfractaires, transversales, contre la Sainte-Alliance libérale-libertaire. Extrême droite !

Je vous ai rappelé que, chez nous, beaucoup lisent les livres de Jean-Claude Michéa ; d’autres, comme moi, ceux de Pasolini. Extrême droite !

Je vous ai précisé que la présence de Georges Valois, qui a payé de sa vie ses engagements (mort en déportation à Bergen-Belsen, en 1945) et aura passé toute sa vie militante et intellectuelle à unir gauche conservatrice et droite révolutionnaire, nous inspirait. Extrême droite !

Je sais bien que tous les chemins mènent au point Godwin – Hitler, l’extrême droite –, mais avec vous on n’a pas le temps de s’asseoir qu’il est déjà atteint: « Une librairie d’extrême droite à l’assaut du Quartier latin ». Poum !

Dupuis déclenche les menaces des « antifas »

Vous n’êtes pas un bon enquêteur, mais vous êtes un bon indic de la police de la pensée. La conclusion de votre article le montre : « La proximité immédiate du Sénat, avec ses policiers et ses caméras, dissuadera-t-elle des activistes de vandaliser la librairie de la rue de Médicis ? »

Les « antifas », qui sont les chiens de garde du Système – sans quoi ils ne bénéficieraient pas d’une telle impunité – n’en attendaient pas plus pour se déchaîner. Vous les connaissez bien : ce sont des gens comme vous qui les ont dressés à la manière des chiens de Pavlov. Ils salivent à l’évocation des mêmes mots « fasciste », « extrême droite », etc. Rabattre, comme dans une chasse à l’homme, la meute des « antifas » sur la proie. Cela s’appelle dans les écoles de journalisme la dé-on-to-lo-gie. J’y vois pour ce qui me concerne une « incitation à la violence ». Et un panneau devant notre librairie: « À abattre » !

Et vous avez réussi au-delà de toute mesure. Dans la nuit même de la publication de votre article, des dégradations contre la devanture de la librairie ont eu lieu ; le lendemain, des menaces physiques à l’intérieur même de la librairie. Elles nous ont conduits à déposer plainte. Souhaitons que nous en restions là, sans cela votre pusillanimité aura été funeste."

https://www.lesalonbeige.fr/un-journaliste-de-lexpress-ap...

Sortie du livre (en français) de Tom Van Grieken, Président du Vlaams belang, "L'avenir entre nos mains, révolte contre les élites"

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Tom Van Grieken est le jeune et déjà expérimenté Président du Vlaams belang. Jeune, parce qu'il est né en 1986 ; expérimenté, parce que, alors qu'il était étudiant au début des années 2000, il s'est engagé dans les rangs du mouvement nationaliste flamand...

Dans un premier temps, il milita dans l'organisation de la jeunesse du VB et, très vite, il en devint responsable, ce qui lui permet de se faire remarquer par ses ainés que sont, entre autres, Filip Dewinter, Philip Claeys ou Gerolf Annemans. Puis, après le départ de ce dernier de la présidence du mouvement, en 2015, il lui succéda donnant ainsi au VB une nouvelle image. Il faut dire que depuis quelques années le mouvement historique, créé par Karel Dillen en 1976, se trouvait concurrencé par un parti nationaliste modéré, le NVA de Bart De Wever, et qu'il était indispensable pour lui de rebondir. 

C'est sans doute cette préoccupation qui guida Tom Van Grieken dans son action et les résultats commencent à venir. Aujourd'hui, le VB revient sur le devant de la scène politique flamande à l'instar de ce qui se passe un peu partout en Europe. Dans quelques semaines, le 14 octobre, se dérouleront les élections et il y a fort à parier, si l'on en croit les pronostiques, que le Vlaams belang remporte quelques beaux succès. 

Afin de faire connaitre ses projets et d'échapper à toutes les supputations, Tom Van Grieken vient de publier son premier livre, L'avenir entre nos mains, révolte contre les élites (Editions Egmont, Bruxelles). De plus, il a eu la bonne idée de faire éditer une version française de celui-cii qu'il a eu la gentillesse de nous la faire parvenir.

Dans cet ouvrage, il dénonce sans réserve les raisons ainsi que les responsables de la situation actuelle et il explique sa conception du renouveau inéluctable à ses yeux de la Flandre. L'auteur se veut optimiste tout en étant conscient des difficultés à affronter pour mettre à bas ce Système sclérosé qui nous impose l'immigration de masse, le mondialisme et la dictature de la pensée dominante. Et, justement, face à ce Système, Tom Van Grieken a deux atouts : sa jeunesse et son expérience...

R.H.

L'avenir entre nos mains, révolte contre les élites, Tom Van Grieken, Editions Egmont - Bruxelles, 290 pages, 9,99 € cliquez ici

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La montée des populismes, fruit de la crise de 2007 ? DSK n’a (encore) rien compris !

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L’ex-directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn (2007-2011), a estimé devant l’AFP, lors du dixième anniversaire de la faillite de Lehman Brothers, que la montée du populisme était un « produit direct de la crise », dont la gestion a favorisé les inégalités, contribuant notamment à l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche.

La montée des partis dits « populistes » en Europe et aux État-Unis est devenue la préoccupation majeure de ces démocrates éclairés et de ces parangons du libre-échange international. Le retour des préoccupations identitaires est perçu par ces spécialistes comme un inévitable danger. L’avis du bas peuple – mal instruit, réactionnaire, grossier et renfermé sur lui-même -, ces mondialistes passant leur vie entre deux aéroports s’en fichent pas mal. Pire : si leurs mesures ne sont pas acceptées ou pas efficaces, ils pointent du doigt la réticence du peuple et le manque de pédagogie destiné à les instruire au progrès.

Alors, oui, peut-être, la crise économique de 2007 est une cause de la montée des populismes, mais il ne faut pas réduire le monde à un simple économisme bourgeois. Les causes de la montée des populismes sont tout autres et englobent un nombre de problématiques beaucoup plus important. En réalité, ces peuples qui ont porté les partis populistes au pouvoir sont bien plus soucieux que ces spécialistes de l’entièreté de leur condition, et non pas seulement de leur condition de consommateur.

La montée des partis populistes est une réaction au modèle maastrichtien, une réaction à l’immigration massive, une réaction à la perte du pouvoir décisionnel des peuples vis-à-vis d’une Europe de plus en plus fédéraliste et de plus en plus totalitaire.

L’insécurité culturelle est l’enjeu politique majeur d’aujourd’hui, il suffit de voir le programme et la communication des partis dits populistes arrivés au pouvoir en Europe pour s’en rendre compte. C’est sur l’immigration qu’ils ont été élus, et c’est d’ailleurs l’erreur fatale qu’a commise l’ex-Front national lors de l’élection présidentielle, en estimant que leur base d’électeur voterait quoi qu’il en soit sur leur programme anti-immigration, et qu’il fallait essayer de ratisser large en parlant « insécurité économique ». La vérité est que la copie fut pâle et l’électeur déçu par la faiblesse du projet global sur l’immigration.

Tous ces éléments montrent bien que l’ancien secrétaire général du FMI se trompe ou, tout du moins, occulte une grande partie de la réalité en parlant de la montée du populisme comme le produit direct de la crise économique de 2007. Le peuple n’est plus perçu que comme une masse d’individus agissant uniquement en fonction de leur statut de consommateur – quel mépris !

Les élections européennes qui approchent vont être un beau révélateur, l’abstention risque une fois de plus d’être la grande gagnante d’un scrutin qui va ensuite se partager entre, d’un côté, le camp du bien et, de l’autre, le camp du mal. Macron/Merkel contre Salvini/Orbán et les autres. Le 26 mai prochain, la France ne sera peut-être plus la petite dernière de la coalition populiste ; au moins faut-il l’espérer.

Nicolas Pécari

http://www.bvoltaire.fr/la-montee-des-populismes-fruit-de...

Maurras et le Fascisme [7]

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Par Pierre Debray

C'est une étude historique, idéologique et politique, importante et profonde, que nous publions ici en quelques jours. Elle est de Pierre Debray et date de 1960. Tout y reste parfaitement actuel, sauf les références au communisme - russe, français ou mondial - qui s'est effondré. L'assimilation de l'Action française et du maurrassisme au fascisme reste un fantasme fort répandu des journalistes et de la doxa. Quant au fascisme en soi-même, si l'on commet l'erreur de le décontextualiser de sa stricte identité italienne, il reste pour certains une tentation, notamment parmi les jeunes. On ne le connaît pas sérieusement. Mais il peut-être pour quelques-uns comme une sorte d'idéal rêvé. Cette étude de Pierre Debray dissipe ces rêveries. Elle s'étalera sur une dizaine de jours. Ceux qui en feront la lecture en ressortiront tout simplement politiquement plus compétents. LFAR

1584270542.jpgDe nombreux paysans de la plaine de Pô désiraient passer de la condition d’ouvrier agricole à celle de propriétaire. Ils se heurtèrent aux ligues, qui s’opposèrent à l’achat, n’acceptant qu’une location collective. Mussolini prit hardiment le parti des aspirants propriétaires, lançant le mot d’ordre « la terre à ceux qui la travaillent ». En d’autres termes, tout comme Lénine en Russie, il fondait son action sur le mot d’ordre le plus apte à entraîner les paysans pauvres. Ceux-ci rejoignirent les faisceaux à l’appel de deux vieux militants syndicalistes, Umberto Pasella, futur secrétaire général des faisceaux, et Michele Bianchi (photo), qui sera l’un des quadriumvirs de la marche sur Rome. Michele Bianchi, en particulier, était très populaire pour avoir mené dans toute l’Émilie les grèves agricoles entre 1907 et 1913. 

Dans la plaine du Pô la bataille entre les ligues social-démocrates et les faisceaux fut rude, mais l’appui de la majorité de la petite paysannerie permit à Mussolini de sortir victorieux du conflit. Les socialistes officiels et les communistes commirent l’erreur de tenter de se venger en assassinant des fascistes. Les faisceaux ripostèrent par des expéditions punitives. Tous ceux qui se rendaient compte que l’agitation maximaliste jetait l’Italie dans un chaos dont rien ne sortirait rejoignirent Mussolini. Les statistiques datant de novembre 1912 donnent une image assez exacte de l’origine sociale des fascistes : 15% d’ouvriers des villes, 24% d’ouvriers agricoles, 12% de paysans propriétaires, 13% d’étudiants, 10% d’employés, 10% de commerçants, 3% d’industriels, 10% d’enseignants, 5% de fonctionnaires, etc. 

Les faisceaux constituaient de simples groupements de combat. Mussolini eut le plus grand mal à les transformer en un parti. Il faillit même perdre le contrôle de son organisation. Pourtant, il parvint à franchir le passage toujours délicat de l’action violente à la conquête politique des masses. Ce qui lui donna le Pouvoir. En réalité, il ne disposait que d’un instrument fragile, d’autant que les deux seuls militants de grande valeur dont il disposait moururent prématurément, l’un, Corrodini à la guerre, l’autre, Michele Bianchi, d’épuisement après la prise du pouvoir, dont il avait été l’un des grands artisans. Le parti national fasciste insuffisamment trempé à l’inverse du parti bolchevique de Lénine, s’embourgeoisa rapidement. Mussolini resta toute sa vie un homme seul. Par ailleurs, il lui avait fallu composer d’une part avec la Maison de Savoie, qui conservait la fidélité de l’armée, d’autre part avec l’Église, si bien que le socialisme fasciste dégénéra, à son tour, en mouvement réformiste. 

À la vérité, l’Italie n’était pas la Russie. Elle manquait des ressources en hommes et en matières premières dont a besoin un pays de vocation mondiale. L’impérialisme fasciste dut prendre un caractère territorial plutôt qu’idéologique. Il se heurta à la Grande-Bretagne. On sait ce qui s’ensuivit et comment l’Italie fut entraînée aux côtés de l’Allemagne dans la Seconde Guerre mondiale, ce qui provoqua l’effondrement sans gloire du régime.

Donc le fascisme constitue un mouvement révolutionnaire qui a avorté, non pas de la faute de Mussolini, mais du fait des circonstances contraires. Il est permis de se demander pourquoi un tel mouvement est apparu à la plupart des contemporains comme situé à droite et non pas à gauche ? Il y a deux raisons : d’une part, Mussolini s’est présenté comme un défenseur de l’autorité, d’autre part, comme un adversaire du régime parlementaire. L’autorité, pour quoi faire ? Elle peut être destinée à restaurer un ordre traditionnel ou au contraire à rendre plus efficace une entreprise de subversion. On ne saurait prétendre que l’Union Soviétique soit un pays où l’autorité fasse défaut. L’hostilité au parlementarisme ? Rien que de commun aux révolutionnaires et aux contre-révolutionnaires. Lénine critique la démocratie « libérale » avec autant de violence que Charles Maurras. Le socialisme révolutionnaire auquel appartient Mussolini a toujours affirmé son mépris des députés.

4053945527.jpgL’équivoque de l’autorité et de l’antiparlementarisme, a été utilisée plus récemment par un autre homme de gauche, Charles De Gaulle, afin de piper l’opinion nationale, de la même manière que Mussolini. Le césarisme, fasciste ou gaulliste, conduit à l’aventure militaire et finalement au désastre, par le mouvement propre au jacobinisme en action. On comprend ainsi l’erreur intellectuelle de ces hommes dont Paul Sérant décrit l’itinéraire politique, qui passèrent de l’Action française ou de ses marges au fascisme sans même se rendre compte qu’ils allaient de la contre-révolution à son contraire (photo)

Maintenant que nous avons situé les situations respectives de Mussolini et de Maurras, en montrant à quel point elles furent antagonistes, nous pouvons porter un jugement motivé sur un Brasillach, un Drieu la Rochelle, un Abel Bonnard pour ne pas parler d’un autre, dont le cas relève de la morale et non de la politique.  ■  (A suivre)

Illustration ci-dessus : Pierre Debray au rassemblement royaliste des Baux de Provence [1973-2005]

Lire les article précédents ...

Maurras et le Fascisme  [1]  [2]  [3]  [4]  [5]  [6]

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Le nationalisme c’est la vie

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Lors de son discours devant le Congrès, le 9 juillet 2018, puis à la réunion des ambassadeurs le 27 août, Emmanuel Macron, qui ne fait que répéter ce qu’on lui a enseigné jadis à Sciences Po – l’école de formatage à la pensée unique-, a déclaré que la « véritable frontière qui traverse l’Europe est celle qui sépare les progressistes des nationalistes ». 
Tout le système est là. C’est une idéologie qui s’installe dans une optique manichéenne faussée. Il travestit les termes, il appelle progressisme ce qui n’est en réalité qu’un européisme maniaque. Et il désigne l’ennemi : le nationalisme. Autoproclamé nouveau champion de l’Europe ; Emmanuel Macron oppose l’européisme et le nationalisme. L’Europe, c’est le bien, le nationalisme le mal. C’est évidemment de la mauvaise foi surtout si l’on veut bien considérer que l’européisme n’est qu’un succédané de la mondialisation dont on nous rebat les oreilles. On aura compris que Macron est le champion  de la « mondialisation heureuse » contre tous les laissés pour compte de ce système qui est une machine à broyer les peuples. L’erreur ici serait de distinguer la mondialisation qui serait une notion économique désignant le marché mondial et unifié, et le mondialisme qui serait un terme polémique utilisé par quelques extrémistes. C’est naturellement la même chose. Tout est fait pour gommer les références nationales. 
Qui sont les extrêmes ?
Selon la doxa en vigueur, le progressisme serait donc l’eurocratie tandis que le nationalisme serait le recours aux « extrêmes » incarnés par MM. Orban, Salvini, Kurtz et quelques autres. À vrai dire c’est un artifice un peu grossier qui consiste à caricaturer ceux qui ont l’insolence de ne pas adhérer aveuglément à une pensée unique éradicatrice des diversités nationales. C’est ainsi qu’un nouvel « axe du mal » est pointé du doigt : les nationalismes. 
Pourtant ne pourrait-on pas traiter d’extrêmes ceux qui veulent détruire les nations, ceux qui veulent imposer un nouvel empire ; ceux qui ne croient qu’à la finance anonyme et vagabonde ; ceux qui méprisent les peuples au point de traiter de populisme toute action visant à les défendre contre les prédateurs supranationaux ? Ne sont-ils pas extrémistes ceux qui se sont faits les champions d’un dangereux laisser faire, laisser passer qui conduit à nier les identités nationales sacrifiées aux billevesées mondialistes et européistes ? N’est-il pas extrémiste de continuer à entretenir le mythe d’un prétendu couple franco-allemand alors que la chancelière du Reich ne dissimule pas son ambition de rendre l’Europe encore plus allemande et faire de Berlin la capitale  d’une eurocratie confiée à un président allemand de la commission européenne. Progressisme contre nationalisme ? Ce n’est pas seulement une querelle de mots. Si le terme nationaliste est marqué par une connotation dévalorisante, du fait de ses ennemis, il reste que le nationalisme représente la conception la plus achevée du combat pour la nation. 
Bien entendu, le nationalisme ne peut s’assimiler à une fantasmagorique stratégie d’enfermement,  il n’a jamais entretenu la prétention de tout décider comme si le monde extérieur n’existait pas, ce n’est pas un chauvinisme, un patriotisme exacerbé, encore moins un racisme.
Un combat d’idées
De fait la querelle entre les nationalistes et les cosmopolites est un combat d’idées. Or, comme l’écrit Bonald, ce sont les idées et les livres qui font les révolutions et doivent faire les contre-révolutions. L’éternel enjeu consiste à réaffirmer le primat de l’homme, de la civilisation, des forces de la vie contre le nivellement matérialiste, les nuées cosmopolites, les forces de la mort.
C’est un combat existentiel. Ce qui est en cause est le respect de la diversité des nations, c’est-à-dire celle des civilisations, face à la menace d’un monde globalisé qui serait celui d’une uniformisation synonyme de totalitarisme et de régression. Le dogme d’un libre-échange gagnant-gagnant prédisait l’avènement du meilleur des mondes dans lequel les pauvres deviendraient riches et les riches encore plus prospères. On connait le résultat, en particulier la désindustrialisation due aux délocalisations massives, provoquant le malaise des classes moyennes déclassées. Plus encore, la mondialisation doit être conçue comme un bouleversement des valeurs avec la prédominance sur le Politique de l’économique, c’est-à-dire du Marché, de la finance « anonyme et vagabonde ».
Finalement, ce qui est en cause n’est pas la capacité matérielle d’agir, c’est le courage en politique. En bref, c’est le caractère, « cette vertu des temps difficiles ». C’est, hélas, cette vertu qui fait le plus souvent défaut, surtout lorsque les partis de l’étranger tiennent le haut du pavé.  Pourtant, il ne faut jamais se résigner à laisser les autres être les seuls acteurs de l’Histoire, jamais  cesser d’imaginer les moyens de faire entendre sa petite musique différente dans le concert des nations. C’est cette conviction qui conduit de nombreux peuples à se réveiller : un peu partout dans le monde, nous assistons au retour des identités et un réveil des peuples  en Europe de l’Est (Hongrie, Autriche…), en Grande-Bretagne avec le Brexit, aux États-Unis, en  Russie, dans beaucoup de pays en développement….
La nation donne à l’homme sa dignité
Il s’agit de concevoir les hommes comme appartenant d’abord à une nation. Il faut avoir la conviction d’une unité de destin pour faire quelque chose ensemble. Cela s’appelle l’Histoire. 
C’est la nation qui donne à l’homme sa dignité en lui permettant d’être non seulement un animal social mais plus encore un animal historique. Par la nation, l’individu périssable et la société périssable défient la mort et le néant.  Dès lors, les idéologies supranationales, celles du renoncement et celles des rêves d’empire (financier, militaire, religieux ou autres), incarnent la mort et c’est bien le nationalisme qui incarne la vie et l’espérance L’indépendance est la seule garantie de la dignité du peuple.  Sauvegardant le citoyen enraciné plutôt que l’individu sans feu ni lieu, la nation relève la valeur de l’homme dans la mesure où elle constitue une communauté de destin dans l’universel. Elle est la condition de l’Histoire. 
Ainsi, il faut bien en conclure que le nationalisme bien compris est un humanisme. 

Maurras et le Fascisme [6]

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Par Pierre Debray

C'est une étude historique, idéologique et politique, importante et profonde, que nous publions ici en quelques jours. Elle est de Pierre Debray et date de 1960. Tout y reste parfaitement actuel, sauf les références au communisme - russe, français ou mondial - qui s'est effondré. L'assimilation de l'Action française et du maurrassisme au fascisme reste un fantasme fort répandu des journalistes et de la doxa. Quant au fascisme en soi-même, si l'on commet l'erreur de le décontextualiser de sa stricte identité italienne, il reste pour certains une tentation, notamment parmi les jeunes. On ne le connaît pas sérieusement. Mais il peut-être pour quelques-uns comme une sorte d'idéal rêvé. Cette étude de Pierre Debray dissipe ces rêveries. Elle s'étalera sur une dizaine de jours. Ceux qui en feront la lecture en ressortiront tout simplement politiquement plus compétents. LFAR

Mussolini a justifié son attitude par un article prophétique, quand on songe qu’il date de 1915 : « Notre intervention a un double but : national et international... Elle signifie : contribution à la désagrégation de l’empire austro-hongrois, peut-être révolution en Allemagne et par un contrecoup inévitable, révolution en Russie. Elle signifie, en somme, un pas en avant pour la cause de la liberté et de la révolution...» Et le 12 juin 1914 déjà : « Nous comprenons les craintes du réformiste et de la démocratie devant une telle situation. » 

Après la victoire, il pourra affirmer : « Nous, les partisans de l’intervention, nous sommes les seuls à avoir le droit de parler de révolution en Italie. » Et il explique que « la guerre a appelé les masses prolétariennes au premier plan. Elle a brisé leurs chaînes. Elle les a extrêmement valorisées. Une guerre de masse se conclut par le triomphe des masses. Si la révolution de 1789 - qui fut en même temps révolution et guerre - ouvrit les portes et les voies du monde à la bourgeoisie, la révolution actuelle qui est aussi une guerre, paraît devoir ouvrir les portes de l’avenir aux masses qui ont fait leur dur noviciat du sang et de la mort dans les tranchées. » 

Le Mussolini de 1919 qui reconstitue ses faisceaux se donne un programme anarcho-syndicaliste. À la fin de l’année de 1919, il envoie d’ailleurs son « salut cordial » au chef anarchiste Malatesta. Que réclament les faisceaux ? Le suffrage universel avec vote des femmes, la suppression du sénat, vieille revendication de la gauche ; la journée de huit heures avec retraite à 65 ans ; la création de conseils ouvriers pour « perfectionner les démocraties politiques » et permettre la participation du travail à la gestion de l’économie ; le remplacement de l’armée permanente par une milice nationale « purement défensive » avec de courtes périodes d’instruction. Il est remarquable que lors du congrès de Vérone, du 17 novembre 1943, Mussolini, libéré par les Allemands de sa prison, reprendra son programme originel. 

Le mot de faisceau n’a du reste pas été forgé par lui. Il est apparu pour la première fois en Sicile aux alentours de 1890, où il désignait des groupes d’anarcho-syndicalistes, qui s’attaquaient aux féodaux. Ainsi que l’écrit M. Prelot, les premiers fascistes « sortis du socialisme par la porte de gauche, celle du syndicalisme révolutionnaire, ces soréliens, ces blanquistes reprochent surtout aux “ officiels ” d’être des révolutionnaires pour rire qui dissertent et palabrent toujours sur legrand soir, sans se décider jamais à agir... » 

Certes, l’événement justifiait Mussolini. « Mai 1915 a été, affirmait-il, le premier épisode de la révolution, son commencement. » Effectivement, l’entrée en guerre de l’Italie avait provoqué un rapide développement de l’industrie lourde et la constitution de masses prolétariennes. La fin du conflit trouvera l’Italie dans un état d’épuisement financier qui rendra impossible la reconversion de l’économie de guerre. D’où le chômage, générateur de convulsions sociales. Mussolini n’en aura cependant pas le profit. Les sociaux-démocrates joueront contre lui du pacifisme populaire. En 1919, il essuiera à Milan un terrible échec électoral, n’obtenant que 4 657 voix contre 70 000 aux socialistes orthodoxes. Il écrira dans un mouvement de découragement : « À nous qui sommes les morituri de l’individualisme, il ne reste pour le présent obscur et le lendemain ténébreux que la religion désormais absurde, mais toujours consolante de l’anarchie. » 

Le 3 décembre 1919, c’est la grève générale. Les mouvements populaires se continueront tout au long de l’année 1920 par des occupations d’usine et des révoltes agraires. L’historien fasciste Valsecchi écrira plus tard que « le parti socialiste n’avait qu’à tendre la main vers le pouvoir d’État pour s’en emparer, mais il eut peur de le faire et montra son impuissance ». En réalité, la social-démocratie était partagée en trois tendances : réformiste qui craignait l’action violente, maximaliste, qui au contraire y poussait sans savoir l’organiser, communiste repliée sur un sectarisme que Lénine leur reprochera durement. Sa défaite ne s’explique cependant pas uniquement par sa division. Il manquait aux travailleurs en lutte un appui militaire. L’armée régulière maintenue dans une stricte discipline et les anciens combattants voyaient avec mépris et colère le désordre s’installer sans que le gouvernement semblât désireux de lutter.

Mussolini comprit que le socialisme n’aboutirait pas sans l’union des producteurs et des soldats. Là-dessus il était d’accord avec Lénine. Les soviets de 1917 ne s’intitulent-ils pas soviets d’ouvriers et de soldats ? Les fascistes avaient commencé par encourager les occupations d’usine et même ils avaient tenté de les transformer en expropriations. Le 17 mars, la maison Franchi Grigorini de Dalminé ayant refusé un relèvement de salaire, ils s’étaient emparés de l’usine et l’avaient fait fonctionner sans le patron. Cependant les cinq premiers fascistes, pour la plupart socialistes interventionnistes et intellectuels d’avant-garde, étaient rejoints par de nombreux « arditi », anciens membres des corps francs, l’équivalent de nos parachutistes, qui ne voulaient plus du vieil ordre bourgeois, tout en se montrant écœurés par le pacifisme des socialistes officiels. L’interventionnisme de Mussolini qui l’avait isolé dans le premier temps, commençait à le servir. Il en tira les conséquences. Il lui fallait fondre les deux clientèles. Il y parvint sans rompre avec la tradition du socialisme révolutionnaire. Il engagea, en effet, la bataille contre les socialistes officiels, non pas dans les grandes villes, mais en Émilie. Cette région paysanne était l’une des plus rouges d’Italie. Les ouvriers agricoles étaient organisés en ligues qui avaient acquis un véritable monopole de l’emploi. Nul ne pouvait travailler la terre sans leur permission.     (A suivre)

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Maurras et le Fascisme  [1]  [2]  [3]  [4]  [5]

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Les Brigandes - Vive le Roy

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Notre distingué Président est-il ignorant, sectaire ou à la poursuite de l’islamo-pétrodollar ?

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Bernard Plouvier

Dans le cadre de sa très remarquée saga people, notre grandiose acteur présidentiel vient de franchir une nouvelle étape : celle de la repentance envers les traîtres à l’État français en temps de guerre. Il fallait oser ; il l’a fait !

Un communiste français travaille pour les rebelles algériens et se fait arrêter en 1957, en la ville d’Alger où, sur injonction du pouvoir socialiste, des soldats tentent de rétablir l’ordre. Après avoir été interrogé, le traître est abattu.

On rappelle à celles et ceux qui l’auraient oublié que, de février 1956 au joli mois de mai 1958, le gouverneur-général des trois départements algériens et du Sahara – omnipotent et avec rang de ministre – était un ex-cacique de la CGT et ponte de la SFIO (le Parti socialiste) : Robert Lacoste.

Si notre Grand Élyséen commence à lamenter le sort de tous ceux et de toutes celles (y compris des bébés) qui ont été illégalement tués durant notre belle histoire républicaine, il n’a pas fini de gémir, pleurer et « demander pardon ».

Par exemple, on estime entre 15 000 et 30 000 (c’est une fourchette intentionnellement réduite) le nombre de Français abattus, en 1944-45, par des « Vengeurs Résistants » - quelques-uns authentiques, la plupart étant des « Résistants à la Popaul ». Bien des sujets sommairement exécutés n’étaient nullement d’ex-collaborateurs de l’occupant, mais des victimes de règlements de comptes personnels. Grand Président a du grain à moudre s’il veut réduire les fractures récentes entre Français.

Si notre Glorieux Historien Présidentiel veut faire une grande œuvre de réconciliation nationale, il peut demander pardon aux descendants des 115 000 à 120 000 sujets exterminés de 1792 à 1794, dans les 773 communes du Maine-et-Loire, de Vendée, des Deux-Sèvres et de Loire-Inférieure (de nos jours : Loire Atlantique), soit la « race des Vendéens » exterminée sur ordre du gouvernement de la Ière République française.

Évidemment, il n’y a pas de gisement de pétrole ou de gaz dans le territoire de la « Vendée militaire », donc pas de millions d’islamo-pétrodollar à glaner pour financer une future réélection… qui paraît de plus en plus problématique à mesure que s’accumulent les gaffes, les bavures, les mesures en faveur des nantis & des immigrés-envahisseurs, de façon parallèle à l’appauvrissement continu des autres Français.

Un peu de décence s’impose. Il est des sujets plus urgents à régler que la glorification des traîtres au service des patrons de l’Internationale Communiste, très souvent criminels de masse, et moins encore celle des nervis de fellagas, dont beaucoup furent de répugnants tortionnaires et certains d’abjects terroristes.     

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