
Les enfants mendiaient aux carrefours : à Aulnay-sous-Bois, onze interpellations pour traite de mineurs
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Les enfants mendiaient aux carrefours : à Aulnay-sous-Bois, onze interpellations pour traite de mineurs
Maurice Barrès (1862-1923) est une figure de référence du nationalisme français. Romancier, il fait un premier passage à l’Assemblée nationale en tant que député boulangiste. Ecrivain engagé, il dirige la revue nationaliste La Cocarde, rejoint la Ligue des Patriotes de Paul Déroulède, et milite dans le camp antidreyfusard. Il publie de nombreux livres marqués par le souci de l’enracinement, l’attachement à la famille, à l’armée, à la terre et aux églises de France.
Près d’une dizaine de villes du pays en proie à la violence insurrectionnelle et au pillage systématique, pas moins de cent policiers blessés officiellement recensés à ce jour, des centaines de véhicules incendiés, et des quartiers entièrement ravagés : après une quinzaine de jours de sanglantes émeutes perpétrées par des immigrés musulmans aux cris d’« Allah Akbar ! » (voir Présent daté du 20 avril 2022), le gouvernement social-démocrate suédois, qui semble avoir totalement perdu le contrôle de la situation, a essayé de reprendre la main jeudi dernier en annonçant une série de mesures censées mettre fin à ce qui ressemble beaucoup à une tentative de coup de force musulman.

2 mai 2022
Réseau International
par Fabrice Garniron.
Le manichéisme et la désinformation des médias face au confit en Ukraine nous ramènent quelques trente ans en arrière.
Angélisation des uns et satanisation des autres, bourreaux sadiques d’un côté et victimes suppliciées de l’autre, soldatesque avide d’exactions barbares contre un peuple héroïque et soudé dans une même résistance : les ressemblances avec la guerre en Bosnie (1992-1995) sont flagrantes, pour ne pas dire aveuglantes.
Dans l’actuelle mise en scène médiatique du conflit en Ukraine, on l’a compris, les Russes sont dans le rôle des méchants, rôle tenu à l’époque par les Serbes ; les Ukrainiens dans celui des gentils, rôle tenu alors par les Musulmans bosniaques. Quant à celui des médias, il consiste, aujourd’hui comme hier, à séparer le bon grain des gentils de l’ivraie des méchants pour décréter ce qu’il est convenable de penser. Un magistère moral des plus douteux, comme le montrera l’examen rapide des dérives médiatiques lors de la guerre en Bosnie.

Lors d’un entretien téléphonique entre Vladimir Poutine et Emmanuel Macron, le président russe a déclaré mardi que l’Occident devait arrêter de fournir des armes à l’Ukraine. Il accuse également les forces ukrainiennes de commettre des crimes de guerre et l’Union européenne de les « ignorer ».
Nouvelle thématique LPH consacrée aux grandes victoires de l’histoire de France, et on commence avec une victoire fondatrice : la bataille de Vouillé. En cette année 507, Clovis doit affronter son ennemi le plus redoutable, Alaric II, roi des Wisigoths. Leur territoire s’étend de l’Espagne jusqu’à la Loire, et le roi des Francs entend bien non seulement se poser en champion de la chrétienté face à l’hérésie arienne, en successeur de l’Empire romain d’occident, mais aussi réunifier la Gaule jusqu’aux Pyrénées. Cette victoire éclatante posera les bases de ce que seront les frontières naturelles de la France.

Il paraît, selon le journal Libération, que les professeurs qui, de moins en moins nombreux, votent encore à gauche, ont « la gueule de bois », après la réélection de Macron. Ils redouteraient notamment une nouvelle nomination de Jean-Michel Blanquer, qu’ils considéreraient comme une « déclaration de guerre ». Vous me direz qu'ils n'avaient qu'à pas voter pour le Président sortant sous prétexte de faire barrage à sa concurrente, surtout qu'entre les deux, en matière d'enseignement, il n'y a pas photo : le programme de Marine Le Pen est beaucoup plus « républicain » que ce que l'on connaît du projet macronien.

Libération, dès lundi, a demandé paiement de son coup de main. « Merci qui ? », a écrit en une le quotidien de gauche au-dessus d’un portrait d’Emmanuel Macron à demi enfoui. Il est vrai que le matraquage médiatique contre Marine Le Pen aura été particulièrement virulent dans la presse « progressiste ». Mardi, Le Monde a feint la neutralité en titrant : « L’extrême droite à un niveau historique ». La veille, le président réélu (58,5 % contre 41,50 %) avait salué, devant une petite foule rassemblée au Champ-de-Mars, le « sens du devoir » de « ceux qui ont fait barrage à l’extrême droite ».

Dans un contexte où 70% des électeurs du RN et 93% de ceux d’Eric Zemmour souhaitent une alliance à droite, Eric Zemmour fait son retour médiatique avec une grande interview d’une heure sur BFM :