“Tiens regarde, lui qui est gourmand, si on lui prenait ces chocolats fondants ? Au moins il n’aura pas de mal à les mâcher.”
Ainsi, la semaine dernière, nous apprêtions-nous à rendre visite à mon beau-père dans un EHPAD. Il avait fallu au préalable prendre rendez-vous et bien confirmer que nous serions seuls, le nombre de visiteurs étant strictement limité à deux.Bon, on savait bien que l’on ne pourrait pas l’emmener faire un tour en voiture… Lui qui prenait tant de plaisir à revoir sa campagne, les bois où il avait joué pendant toute son enfance, passer encore une fois devant la maison où il est né. Voilà neuf mois déjà qu’à chaque visite on essaye d’expliquer, en parlant fort derrière le masque, que les sorties sont interdites à cause d’un virus. Il ne saisit pas tout. Il veut bien admettre qu’un masque puisse empêcher la propagation d’une maladie, mais il ne comprend pas où est le danger à faire une petite virée en voiture. Neuf mois !








Les 10 et 11 décembre, à Bruxelles, se réunissait le conseil européen des chefs d'États et de gouvernements. Cette Instance esquissée en 1974, sous la présidence Giscard, reste largement entravée, un demi-siècle plus tard par la règle de l'unanimité et du consensus, alors que l'on est passé de 10 États membres à 27.