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l'information nationaliste - Page 3770

  • Le repos du dimanche, conquête de la droite sociale

    Le repos du dimanche, conquête de la droite sociale .jpeg

    Le Comte Albert de Mun fut en son temps le meilleur orateur de la Chambre

    La querelle autour du repos dominical, que les matérialistes voudraient supprimer, a connu depuis deux siècles de multiples rebondissements. C'est la droite « légitimiste » et catholique qui, dès le XIXe siècle, conduisit la bataille pour arracher à une gauche libérale et anticléricale cet « acquis social ».

    Pendant des siècles l'Ancien Régime avait imposé le respect du « Jour du Seigneur » et celui des fêtes chômées. Au XVIIIe siècle, les « philosophes » lui livrèrent les premières attaques, comme Voltaire, qui jugeait économiquement plus utile que le peuple travaillât le dimanche, « au lieu d'aller boire au cabaret les jours de fête après la sainte messe ». La guerre au dimanche ainsi déclarée devait aboutir sous la Révolution française, qui, en vendémiaire an II (octobre 1793) remplaça la semaine de sept jours par la décade, comptant dix jours. Les travailleurs perdaient au change, puisque, de ce fait, l'année ne comptait plus que 36 jours de repos - les décadis -, contre 52 dimanches auparavant sans compter les fêtes chrétiennes. Encore l'obligation de ce congé du « décadi » fut-elle limitée en l'an VIII (1800), sous Bonaparte, aux seuls « fonctionnaires publics et agents salariés du gouvernement ». Deux ans plus tard, après la signature du Concordat signé entre le Premier Consul et Pie VII, on revint au calendrier grégorien, mais le repos du dimanche resta réservé aux fonctionnaires.

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  • Samuel Paty : l’Education nationale à genoux devant l’islam

    Samuel Paty

    Décapité par un tueur musulman le 16 octobre 2020, Samuel Paty est devenu un double symbole : celui du défenseur de la liberté d’expression et des valeurs de la République ; celui du professeur courageux, ne cédant pas devant les pressions. Les hommages de l’exécutif et du ministère de l’Education nationale, lors de la rentrée des classes de novembre, y ont pourvu.

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  • Réchauffement climatique : une contribution scientifique à suivre

    avec Philippe de Larminat

    Intéressé depuis longtemps par les questions climatiques, Philippe de Larminat a pressenti que son expérience en théorie des systèmes pouvait y apporter une contribution originale. Lui-même professeur (classe exceptionnelle) à l'École Centrale, et conseiller scientifique (EDF, Renault, Alstom, Thalès...), il s'est étonné que cette technique n'ait pas encore été exploitée sérieusement par les climatologues. Ses travaux, engagés il y a maintenant trois ans, ont abouti a des résultats exposés dans un ouvrage paru aux éditions scientifiques ISTE (Londres) Changement climatique : identification et projections. Il est loin de partager le catastrophisme climatique de rigueur et nous explique pourquoi.

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  • Révélations de Marc Endeweld : “Macron auprès de ses collaborateurs ne cesse d’être obsédé par ce qu’il appelle le grand remplacement”

  • Exécution de Samuel Paty : les autorités ont-elles mésestimé la gravité de la situation ?, par Philippe Kerlouan.

    On se souvient de l’émouvant hommage que le chef de l’État rendit à , dans la cour de la Sorbonne. Il donnait en exemple ce malheureux professeur, soulignait qu’il était « devenu […] le visage de la République, de notre volonté de briser les terroristes, de réduire les islamistes » et concluait par cette résolution : « Nous continuerons, oui, ce combat pour la liberté et pour la raison dont vous êtes désormais le visage […] »

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  • Vous avez dit complotiste ?

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    C’est la nouvelle injure à la mode. Le stade ultime de la décrédibilisation. La psychiatrisation outrancière de l’opposant. Ceux que l’on traitait, auparavant, d’extrémistes de droite, puis de populistes. Les voilà maintenant complotistes. Donc, forcément crétins !

    Les puissants, l’intelligentsia, le discours dominant cèdent à cette paresse intellectuelle : accuser l’opposant de complotiste pour le disqualifier et ne jamais faire son autocritique.

    Sans dénoncer un complot mondial et mondialisé, on ne peut s’étonner de la perte de confiance absolue du peuple envers les élites. Parce que les exemples sont légion, de ce mensonge d’État et de ces intérêts révélés au grand jour. Le succès du documentaire Hold-up, qui pèche par des excès d’interprétations, est un symptôme qui devrait davantage inciter nos élites à la vérité, qui n’a rien à voir avec une transparence créée pour masquer d’autres réalités.

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  • L'identité française et l'alliance avec la Sagesse éternelle (texte de 2014)

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    La France, ce grand arbre dont les racines ont été méthodiquement coupées.

    Qu'est-ce que l'identité française ? La fracture révolutionnaire, puis les déracinements majeurs qui se sont succédé au cours du XXe siècle, rendent incertaine la réponse à cette question. À moins que Jean Paul II ne l'ait donnée...

    Le 1er juin 1980, au Bourget, le pape Jean-Paul II s'adressait à une foule attentive et par-delà cette foule, à tous les Français. En concluant son homélie, il posa une question inattendue, qui toucha les consciences parce qu'elle ne s'adressait pas seulement aux Français actuels, mais à « l'âme » collective de la nation, issue de son histoire : « France, Fille aînée de l'Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? Permettez-moi de vous demander France, Fille de l'Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l'homme, à l'alliance avec la sagesse éternelle ? »

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  • Politique & Eco n°277 avec Pierre Jovanovic – Epstein : parcours d’un monstre de l’Etat profond

    Pour la première fois, voici la vie détraquée du milliardaire Jeffrey Epstein, confident de Bill Clinton, qui a piégé, pendant 20 ans, pour le compte des services israéliens, des milliers de députés, sénateurs, hommes d’affaires, journalistes, stars de cinéma, scientifiques de renom, recteurs et doyens d’universités, premiers ministres, princes et princesses (dont le prince Andrew), et même des présidents avec le plus grand réseau international de pédocriminels. Nous suivrons son itinéraire de son ascension en tant que professeur de mathématiques à sa mort en cellule en août 2019, en passant par sa rencontre capitale avec Ghislaine Maxwell, la fille d’un autre très grand espion du Mossad, Robert Maxwell, qui avait acheté les médias britanniques pour le compte d’Israël.
    Pour en parler, Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Pierre Jovanovic, directeur littéraire des éditons Le jardin des livres, pour l’édition française de « L’affaire Epstein » écrite par le grand reporter américain Dylan Howard, Melissa Cronin et James Robertson.


    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n277-avec-pierre-jovanovic-epstein-parcours-dun-monstre-de-letat-profond

     

  • Suède : Deux adolescents suédois violés, torturés et enterrés vivants par un Tunisien et un Kurde, qui ont par ailleurs la nationalité suédoise (MàJ)


    22/11/2020

    Paul pour Fdesouche

    Suède – Deux garçons qui ont été torturés, violés et enterrés vivants dans un cimetière ont déclaré qu’ils avaient l’air d’avoir “pris une douche de sang” après avoir échappé à leur calvaire.

    Ils ont dit à la police qu’ils avaient été enlevés, frappés à coups de pied, de poing, brûlés, poignardés et qu’on leur avait ordonné de se déshabiller.

    (…) En creusant leur tombe, les victimes ont révélé qu’ils étaient continuellement battus par leurs agresseurs. L’un des garçons a dit qu’il était “difficile de savoir combien” de coups de poing et de pied ils ont reçus.

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  • Les territoires oubliés de la République (texte de 2014)

    Les territoires oubliés de la république .jpegNous avons déjà eu l'occasion d'entretenir nos lecteurs du livre de Christophe Guilluy, La France périphérique, qui a reçu le Prix des impertinents. Son sous-titre Comment on a sacrifié les classes populaires, dit bien l'importance de cette publication. C'est ce qui nous conduit à vous en proposer ici une vraie recension.

    Remarqué pour ses Fractures françaises (2010, rééd. 2013), Christophe Guilluy présente cette année dans La France périphérique une synthèse claire sur cette reconfiguration, encore mal analysée par le discours officiel et qui échappe aux hommes politiques. La vraie menace pour le pouvoir ne vient pas des zones urbaines, dites sensibles, trop longtemps choyées par la peur d'un embrasement, mais de ces territoires en marge des métropoles. « Ainsi, la question sociale n’est pas circonscrite de l'autre côté du périph, mais de l’autre côté des métropoles, dans les espaces ruraux, les petites villes, les villes moyennes, dans certains espaces périurbains qui rassemblent près de 80% des classes populaires. » Dans ces territoires oubliés des politiques de la ville se met en place une véritable contre-société subversive. Cette France des petits blancs délaissés, qui va des Bonnets rouges aux victimes des plans sociaux, ne profite pas des joies de la mondialisation heureuse. Jamais le pays n’a paru aussi coupé entre les métropoles, adeptes du libéralisme à tout crin et du multiculturalisme, et les territoires oubliés des nouvelles couches populaires.

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