l'information nationaliste - Page 3772
-
Aider les enfants à bien grandir avec la collection Jeunesse des éditi...
-
Libérez-vous des médias manipulateurs
Ci-joint un dessin sur le stress ambiant, complètement fabriqué. Entre incompétence contrôlée du gouvernement, grippe pandémique éternelle, confinements sélectifs contradictoires, auto-attestations sous peine de prison muselière et vaccination obligatoires, élections à l’africaine aux Etats Unis… Bref tout est fait pour que le contribuable-administré-usagé soit complètement perdu, ne comprenne plus rien et finalement accepte sa condition d’esclave, bientôt pucé. Qui a dit “mind control” ?Commençons par supprimer radicalement les merdias comme BFM TVLaurent / ProjetKOsite internet PROJETKO.FR: -
François Brigneau, journaliste avant tout

Anne Le Pape vient de publier, aux éditions Pardès, une biographie de Well Aliot, mieux connu sous son nom de plume : François Brigneau. Monde et Vie l'a rencontrée.
Eric Letty : Well Allot, alias François Brigneau, est né en 1919, à Concarneau, dans une famille non pas « blanche », mais « rouge ». Comment lui est venue la passion du journalisme ?
Anne Le Pape : Le père de François Brigneau était en effet communiste, mais surtout syndicaliste. Il lisait Le Peuple, quotidien de la CGT, et écrivait dans La Révolution prolétarienne de Pierre Monatte, membre du mouvement anarcho-syndicaliste, qui venait en vacances à Concarneau. C'est à Monatte que le jeune Well s'ouvrit de son désir de devenir journaliste. Certains écrivains sont journalistes faute de pouvoir vivre de leurs livres. Brigneau avait vraiment la fibre journalistique et y mettait tout son feu, toute sa plume, tout son talent, parce que c'était vraiment ce qu'il préférait : être « chroniqueur de l'instant », et raconter le monde. Jeune, il était légèrement bègue et s'était donc dit que, pour raconter le monde, il lui fallait passer par l'écriture. C'était d'ailleurs un point commun avec Antoine Blondin, lui aussi légèrement bègue. Le petit Well créa son premier journal à 12 ans : il n'y avait qu'un seul exemplaire, manuscrit, qui était loué - et non pas vendu - au prix d'un rouleau de réglisse. Plus tard, il en créa un autre, en prison, qu'il appela le Passe-murailles et dans lequel on trouvait notamment des poèmes de Brasillach.
-
L’aimable Macron va-t-il lâcher la bride aux Français ? – JT du lundi 23 novembre 2020
J-1 avant la nouvelle allocution présidentielle. Mardi, Emmanuel Macron devrait annoncer quelques assouplissements aux Français… Des miettes jetées à un peuple qui commence à en avoir ras la casquette !
L’actualité c’est également la loi sécurité globale qui sert de paratonnerre à l’exécutif. Alors que l’article le plus décrié de la proposition de loi a été adopté vendredi soir, le texte s’apparente de plus en plus à une tentative de réconciliation de la majorité avec la police. La raison : la crainte de la montée de la colère sociale.
Les catholiques toujours mobilisés pour retrouver la messe. Dimanche, ils étaient des milliers partout en France à manifester devant les églises. Nous ferons le point.
Et puis nous reviendrons sur les derniers événements de l’élection présidentielle américaine. Alors que Donald Trump ne s’avoue toujours pas vaincu, son adversaire, Joe Biden, force le passage vers la Maison-Blanche.
-
Sur la page FB de nos amis du GAR : déconnexion entre le pays légal et le pays réel.

Il y a aujourd'hui une déconnexion visible entre la classe politique (ce que l'on pourrait nommer le "pays légal" des politiciens) et les populations françaises, particulièrement les commerçants, les restaurateurs, les ouvriers (que l'on pourrait regrouper sous le terme de "pays réel") ..., touchés de plein fouet par une crise sanitaire mal gérée par les instances gouvernementales de la République.
Si une Monarchie royale n'éliminerait pas la Covid 19 d'un coup de "sceptre magique", elle aurait au moins l'avantage de pouvoir mener une politique de long terme et de faire preuve d'empathie avec ceux qui travaillent (et veulent travailler) et souhaitent vivre de leur travail ! Car la Monarchie ne raisonne pas en "technocrate" ou en "experte en tout", mais en termes de famille, la "Famille française, et les Français y sont considérés, non comme des enfants indisciplinés ou dissipés, mais comme "ses" enfants, tous différents et dignes d'amour et d'intérêt. Car, ce qui manque aussi à la République, c'est la capacité d'amour que la Monarchie, par nature même, déploie à l'égard de tous les enfants de la Famille française ! -
Vous regardez Éric Zemmour à la télévision ? Decathlon ne veut probablement plus de vous comme client !, par Jean-David Cattin (Les Identitaires)
La méthode est désormais rodée. Des activistes d’extrême gauche font pression sur une marque ou une grande enseigne pour interdire une idée ou une organisation. Frileuse, l’entreprise cède bien souvent aux injonctions. De nos jours, ces campagnes sont simples à réaliser grâce aux réseaux sociaux et les extrémistes de gauche ne s’en privent pas. Nous en savons quelque chose aux Identitaires puisque, suite à des campagnes de pressions, nous ne pouvons plus utiliser les services de paiement en ligne PayPal et Stripe. Depuis, nous sommes dans l’incapacité de collecter des dons ou adhésions par carte bancaire.
-
Si, maintenant, Monoprix s’y met…

« Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir », disait Rivarol. Mais avant de désobéir, ils passent par une phase de contestation dont l’humour est un élément très important. Cela commence dans le cercle intime, s’enhardit au comptoir des bistrots, se poursuit chez les humoristes professionnels avant de gagner les médias non inféodés.
Le monde du commerce, lui, s’était toujours bien gardé d’afficher toute opinion politique, et encore moins factieuse, vis-à-vis du pouvoir, préférant surfer sur les vagues à la mode : il ne faut rebuter aucun client potentiel. Alors, aujourd’hui, on vend équitable, on vend bio, on vend sans C02, on vend métissé… un art de la flagornerie dont Decathlon est le nouveau Léonard de Vinci.
-
La junte sanitaire à l’action pour les « petits commerces ». Assemblée nationale, le 17 novembre

Il faut savoir que le gouvernement Castex comporte un ministre délégué chargé des petites et moyennes entreprises, ayant lui-même une expérience d’entrepreneur. C’est formidable.
Il faut savoir que le 17 novembre était un mardi et donc jour de questions/réponses au gouvernement à l’Assemblée nationale.
Pour juger de l’audace et de la force avec lesquels la junte sanitaire traite le cas des commerces dits « petits », voilà la question posée par le député Mme Isabelle Valentin (LR) et la réponse de Monsieur le ministre :
Mme Isabelle Valentin. Monsieur le Premier ministre, lors de son discours du 28 octobre dernier, le Président Macron a dit : « Je ne crois pas à l’opposition entre santé et économie. »… Si vous ne réagissez pas rapidement, vous pourrez investir des millions d’euros dans des programmes de revitalisation et faire tous les grands discours que vous voulez sur la cohésion des territoires, quand vous aurez tué la plupart de nos commerces, vous aurez tué l’âme et la dynamique de tous nos territoires. Monsieur le Premier ministre, avez-vous décidé de rouvrir les commerces le 26 novembre ?
-
ISLAMISME : MARINE AVAIT RAISON !
-
Les Vandales, un peuple diffamé
Rarement un peuple fut aussi diffamé que les Vandales, puisque c'est à partir de leur nom que l'on a créé le « vandalisme » (terme popularisé en 1794 par l'abbé Grégoire). Originaires, non pas de Scandinavie comme on l'a cru longtemps sur la foi de Pline l'Ancien (Tacite les considérant quant à lui comme les descendants d'un fils du dieu Mannus), mais plus probablement des parages de l'île de Rügen, entre les cours inférieurs de l'Oder et de la Vistule, les Vandales sont au cours des « Grandes Invasions » ceux qui effectuèrent le plus long parcours. Vers 406, ce peuple celto-germanique passe le Rhin et pénètre en Gaule, puis en Espagne, où il va s'installer durant plusieurs années. Dès 429, cependant, les Vandales conduits par le roi Genséric traversent le détroit de Gibraltar et envahissent l'Afrique du Nord, où ils affrontent l'armée romaine. Finalement, ils s'établissent dans la région de Cartilage, dont ils s'emparent en 439. C'est là que naît l’État vandale, premier royaume germanique indépendant établi dans une province romaine, et qui ne va pas tarder à mettre en place une civilisation brillante. Ses possessions s'étendent alors de Tanger jusqu'en Tripolitaine. L'ultime coup de tonnerre sera la prise de Rome, en 455, prélude à la domination de la Sardaigne et de la Sicile. La chute du royaume vandale n'interviendra qu'au VIe siècle, suite à l'intervention d'une armée byzantine menée par le célèbre Bélisaire. L'ouvrage, centré sur les rapports avec l'empire romain, dit malheureusement peu de choses sur la culture des Vandales, dont la réputation de pillards et de destructeurs a été largement exagérée par les anciens chroniqueurs, en particulier les hommes d’Église, car ils s'étaient ralliés à l'arianisme. Yves Modéran est décédé en 2010, laissant ce livre inachevé, mais son collègue Michel-Yves Perrin s'est heureusement substitué à lui pour en mener à bien la publication.Yves Modéran, Les Vandales et l'empire romain. Errance, 302 p., 35 €
A. B. éléments N°159
