Trop de figures d'autorité parmi les musulmans français n'ont d'attache qu'à l'étranger, avec pour seule idée de préserver la fidélité au pays d'origine, bien loin de faire entrer les musulmans dans la société française. C'est la recette pour un désastre. Je propose une grande entreprise qui a sa part d'ironie. Les musulmans ne sont jamais réellement parvenus à construire des nations. L'état naturel de l'islam, si j'ose dire, c'est le dispositif impérial. Il nous revient donc de faire aux musulmans français une proposition politique : le monde arabo-musulman étant fort peu favorable à la citoyenneté, soyez des citoyens musulmans dans une nation européenne. Ainsi passeront-ils de l’oumma, la communauté des croyants, à la communauté nationale.
l'information nationaliste - Page 3774
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La France au défi de l'islam (texte de 2016) 3/3
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Désormais, les Britanniques mettent en prison les migrants qui traversent la Manche

Quatre ans après que la France découvrait la jungle de Calais, les migrants restent la problématique majeure de la ville – deux camps d’une centaine de migrants ont encore été expulsés cette semaine. Mais d’autres continuent à affluer, dans l’espoir de passer la Manche sur des embarcations de fortune. De l’autre côté, les anglais commencent à mettre en prison ceux qui ont réussi, en espérant que ça découragera les autres.
Depuis la forte hausse des traversées de la Manche par les migrants ces derniers mois, le ministère britannique de l’Intérieur (Home Office) s’est juré d’empêcher les migrants de franchir la Manche, en les décourageant au maximum. Désormais, les tribunaux emprisonnent les migrants qui ont réussi à passer l’eau, même si l’accusation n’arrive pas à établir la présence d’une association de malfaiteurs (passeurs, mafia… un imam a même été condamné en 2019 pour avoir organisé six passages de la Manche) derrière l’organisation de leur traversée.
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CES ROIS QUI ONT FAIT LA FRANCE
L’histoire de la monarchie capétienne suscite toujours des vocations de chercheurs. Permettant de remonter aux origines les plus lointaines de la nation française.
Le 22 mai 987, alors que les grands de Francie occidentale sont convoqués pour juger l’archevêque de Reims, Adalbéron, accusé de complicité avec la dynastie germanique des Ottoniens, le roi Louis V, un Carolingien, meurt accidentellement. Il n’a pas d’héritier. Le 1er juin, devant l’assemblée des grands réunie à Senlis pour désigner le nouveau roi, Adalbéron retourne la situation et parvient à faire élire le candidat de son choix : Hugues Capet
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Migrants : le ras-le-bol des Grecs...

La chronique de Philippe Randa
Décidément, quand « ça peut plus, ça veut plus » : il était jusqu’à présent, sinon de bon ton, du moins de grandes facilités pour les migrants en mal d’assistanats de débarquer sur la Terre des Dieux, soutenus en cela par la Turquie voisine qui trouvait là un bon moyen de faire pression sur une Union européenne tétanisée par des discours anti-racistes, toujours bien dégoulinants de repentance à sens unique.
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Trucages électoraux, tyrannie covidesque, blasphème pour tous.31e entretien rivarolien novembre 2020
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Manifestations pour la messe à Quimperlé, Brest, Saumur, Niort, Bourges, Bordeaux

Quimperlé– Rassemblement pour la liberté de culte
Le vert, couleur symbolique et liturgique de l’espérance dont le peuple a tant besoin. Rendez-lui la messe, rendez-lui l’espérance !

Devant l’église St Louis à Brest 200 personnes. « Nous voulons la messe »
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Miracle du Thalys de « 15 h 17 pour Paris » : le procès du film de Clint Eastwood a déjà eu lieu

Un film détesté par Première (« consternant de bêtise »), Télérama (« rien à sauver ») et Slate (« propagande ») ne peut pas être tout à fait mauvais. J’avoue même être sorti de la salle ravi de l’existence de ce film dépouillé, sobre et juste de Clint Eastwood, film hitchcockien et christique. Seul bémol : revoir les véritables images de la remise des Légions d’honneur par François Hollande, subir le discours lénifiant de ce personnage falot, à mille lieues du comportement courageux, étayé par une foi solide et le sens de l’honneur du jeune Spencer – personnage central de ce trio qui honore l’Amérique profonde, celle qui vote rouge républicain.
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« Capitalisme moderne et société de marché » : un nouvel essai éclairant de Guillaume Travers

Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Dans la suite de l’ouvrage[1] qu’il a publié dans la collection « Longue Mémoire » des éditions de La Nouvelle Librairie, sous le patronage de l’Institut Iliade, Guillaume Travers, professeur d’économie et journaliste pour la revue Éléments, vient de signer Capitalisme moderne et société de marché[2]. Il s’agit d’un nouvel essai synthétique qui, en quelque 60 pages bien enlevées, s’articule autour de trois questions : qu’est ce qui caractérise le capitalisme, comment s’est-il imposé, quel jugement critique porter sur lui ? Une courte bibliographie conclut l’ouvrage.
La modernité capitaliste
Pourquoi d’abord s’intéresser au capitalisme ?
« Parce qu’il appartient en propre à l’époque moderne dont il est peut-être le trait le plus saillant », affirme d’emblée Guillaume Travers[3].
Le sous-titre de l’essai, « L’Europe sous le règne de la quantité », n’est pas sans rappeler René Guénon. Il renvoie à la définition générale que l’auteur donne du capitalisme : « la réduction de tout bien à l’utilité individuelle, de toute valeur à la valeur marchande[4] ». Et finalement de tout à l’argent.
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L’autre féminisme de Christopher Lasch, par Louis Soubiale.

Le féminisme est-il autre chose qu’un essentialisme, voire un exclusivisme, sinon les deux à la fois ?
Quoi qu’il en soit, il repose sur le postulat selon lequel, la/le(s) femme(s) aurai(en)t, de tout temps, subi l’insupportable oppression d’un patriarcat systémique transmissible du père à l’enfant mâle, de celui-ci au mari.
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Le point sur l’élection américaine, et ses enjeux

Plus de deux semaines après le scrutin, l’élection présidentielle aux Etats-Unis n’a pas encore abouti, et il n’est pas dit que Joe Biden en sorte vainqueur. Mais voyons d’abord en quoi elles peuvent concerner le reste de la planète.
D’abord, très concrètement, cette nation se prend depuis des décennies pour le « gendarme du monde » et n’hésite pas à agresser d’autres pays, voire à provoquer des déstasbilisations graves de régions entières du monde (comme avec la guerre contre l’Irak), afin d’étendre son empire, d’exporter un modèle politique démocratique (propice aux manipulations et à la domination de la Finance), de servir la politique étrangère de l’Etat d’Israël ou de répondre aux intérêts de l’« État profond » américain.
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