l'information nationaliste - Page 3805
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L'assassinat d'Henri IV par Ravaillac le 14 mai 1610
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L’espoir de vaccin n’a réglé, pour l’instant, que les problèmes des Bourses

L’espoir de vaccin a permis la remontée des Bourses et d’entrevoir la fin de la crise sanitaire en 2021. À Paris, le CAC 40 a grimpé de plus de 20 % depuis le début du mois de novembre, et aux États-Unis, le FANG, index des grandes valeurs technologiques, a plus que doublé (de 2.500, en mars, à 5.560, le 20 novembre). Les espoirs de vaccins ont, pour l’instant, eu pour effet de régler les seuls problèmes boursiers, alors que de nouvelles aides vitales et immédiates sont toujours jugées nécessaires par les économistes, tant en Europe qu’aux États-Unis, où l’épidémie est en phase exponentielle, avec 200.000 nouveaux cas et 1.750 morts en 24 heures, le jeudi 19 novembre.
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La France au défi de l'islam (texte de 2016) 2/3

ÉLÉMENTS: Comment avons-nous pu croire que nous pourrions faire l'économie du politique et de la production du bien commun ?
PIERRE MANENT. Les nations européennes ont pris leur dernière forme à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Leur tâche de reconstruction était dictée par les circonstances. Nous eûmes les Trente Glorieuses, c'est-à-dire un accroissement sans précédent de la prospérité et de l'égalité. Les nations européennes se sentirent portées par un vecteur économique et social qui suffisait à leur donner confiance et direction. Elles y trouvaient aussi une légitimité renouvelée. Ce fut la période des « miracles » économiques. La protection américaine dispensait par ailleurs les Européens de l'obligation de se défendre, en tout cas de produire par eux-mêmes leurs moyens de défense et peut-être même de trouver en eux-mêmes la volonté de se défendre. Ils ont donc désappris la responsabilité politique, jouissant d'une sorte d'extraterritorialité historique et géopolitique. Nous sommes les héritiers trop gâtés de ces deux processus, qui s'achèvent pourtant sous nos yeux : les économies européennes stagnent et la protection américaine n'est plus ce qu'elle a été. Nous nous trouvons donc aujourd'hui devant la nécessité de retrouver un principe intérieur capable de redonner force et légitimité à nos communautés politiques.
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Vers un monde de cauchemar dont nous aurions pu éviter l'avènement, par Yves Morel.

Le XXIe siècle commence aussi mal que le XXe. Car il partage avec lui le même aveuglement sur les causes des maux qui nous menacent : le Progrès refuse de considérer ses erreurs.
Le XXIe siècle commence mal, à dire le moins. Comme d’ailleurs avait mal commencé le XXe.
Ce dernier avait débuté par une situation internationale tendue, puis par une Grande Guerre européenne de près de quatre ans et demi qui se solda par huit millions de morts, des dommages économiques incalculables, un bouleversement de la carte politique de notre continent et une crise de civilisation. Le nôtre a commencé par une épidémie de SRAS (novembre 2002-mai 2004) et continue avec la pandémie mondiale de coronavirus qui multiplie ses victimes, détériore complètement notre économie, aggrave les problèmes sociaux et bouleverse dramatiquement notre vie tant professionnelle que privée.
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Rembourser la dette : Mission impossible.

Depuis qu’il a abandonné la politique, Arnaud Montebourg a découvert la face sombre du socialisme et le tissu d’inepties dues à son idéologie. De sorte qu’il apparaît désormais comme un ovni. Sa parole est désormais frappée au coin du bon sens et mérite d’être entendue. Voici l’entretien qu’il a accordé au Parisien (22-11) sur la dette et suite à la publication de son dernier ouvrage, l’Engagement (Ed. Grasset). De gauche Montebourg ? Pas sûr. Il semble bien avoir basculé du côté "franchouillard" de la force !
Une des raisons de fond à la crise serait la priorité donnée à la réduction des déficits publics et de l’endettement ?
Une politique qui se concentre sur la réduction de la dette et des déficits fabrique du chômage, et n’a aucune chance de rembourser la moindre dette ni de réduire le moindre déficit. C’est ce qui s’est passé pendant la présidence Hollande. Nous avons eu l’austérité fiscale doublée d’une aggravation du chômage, la double peine pour les classes populaires ! Mais, de surcroît, on n’a diminué ni l’endettement ni les déficits. Dans la crise du Covid-19, nous avons tiré les leçons de la crise financière des années 2008-2010. Ce point est positif. Toutes ces règles euro- péennes relatives aux déficits et à l’endettement qu’on nous a infligées pendant dix ans, et qui ont prolongé inutilement les souffrances des peuples européens, viennent de disparaître par enchantement, démontrant leur parfaite inutilité et leur dangerosité.
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La France a dépassé les 2000 milliards de dette (texte de 2014)
À la fin du deuxième trimestre 2014, selon les derniers calculs de l'INSEE, la dette française atteignait précisément 2023,7 milliards, avec une nouvelle progression de 23,7 milliards sur ces trois mois. Désormais, le taux d'endettement de notre pays atteint 95,1 % du PIB.
À l'heure où les relations avec Bruxelles sont tendues sur la question économique, personne, au sein du gouvernement, n'ose manifestement plus faire référence aux critères de Maastricht, limitant la dette à 60 % maximum du PIB, et le déficit public à 3 %. On préfère s'en tenir à l'explication passer-partout de la crise, d'ailleurs imputée aux banques.
Dette des Français
On oublie également l'adjectif « historique ». Il faudrait avouer, si l'on avait quelques réminiscences dans ce domaine, que François Hollande a fait moins bien que Nicolas Sarkozy. Pour ne pas dire : pire. Moi président ne saurait l'admettre.
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Amnésie française : 130 ans d'expérience n'ont servi à rien

Confrontée à la présence d'une immigration massive, en grande partie de religion musulmane, la France semble avoir oublié les cent trente années pendant lesquelles musulmans et Européens ont cohabité sur une terre française. Une expérience perdue ?
« Oui, souriez, souriez beaux esprits cultivés, souriez faux intellectuels; faux chrétiens, faux patriotes, devant un homme qui, au service de la France depuis toujours, n’a pas honte d'être un patriote au sens de Barrès ou même de Déroulède si ça peut vous faire sourire davantage. »(1) Celui qui lance ce défi, en septembre 1962, est un grand patriote, dont le propre fils et dix-sept proches parents sont morts pour la France. Ancien vice-président de l'Assemblée nationale, Commandeur de la Légion d'honneur, officier français et chef des tribus des beni-boudouane de l’Ouarsenis, le bachaga Saïd Boualam se définit aussi comme un « Musulman français fidèle entre des millions de Musulmans français, mes frères ».
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La France au défi de l'islam (texte de 2016) 1/3

Entretien avec Pierre Manent Propos recueillis par François Bousquet
« Comment imaginer une rencontre heureuse entre un islam "fort" et une nation "faible" ? » C'est tout l'enjeu du dernier livre de Pierre Manent, Situation de la France qui n'est pas sans évoquer les « situations » de Péguy. Son auteur propose un nouveau contrat social : accepter les moeurs de nos concitoyens musulmans en contrepartie d'une allégeance à la communauté nationale. Un livre qui bouscule les certitudes des uns et des autres. On parle souvent de la ligne claire à propos du style, mais il y a aussi une ligne claire dans l'ordre de la pensée. Autrement dit une aptitude à penser élégamment avec clarté et profondeur. En somme, la rigueur française. Depuis la mort de Raymond Aron, Pierre Manent en est le plus beau fleuron.
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ENTRETIEN AVEC PATRICK JARDIN PERE DE NATHALIE ASSASSINEE AU BATACLAN LORS DES ATTENTATS DU 13/11
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Emmanuel Macron: « Il n’est pas question d’annoncer le déconfinement mardi soir » (JDD)

Emmanuel Macron a déclaré au JDD qu’il n’envisageait pas d’annoncer une fin du confinement mardi lors de son allocution : « Aujourd’hui, le niveau de circulation du virus dans le pays est le même qu’au moment du couvre-feu. Il n’est pas question de déconfiner.
Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a précisé de son côté dans le même journal que les « assouplissements » au confinement prévus par le gouvernement « se feront en trois étapes au regard de l’évolution sanitaire et des risques liés à certaines activités : d’abord autour du 1er décembre, puis avant les congés de fin d’année, puis à partir de janvier 2021 ».