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l'information nationaliste - Page 3966

  • La Ripoublique exemplaire (2018)

    Vous croyez que le quinquennat de Hollande avait battu tous les records en matière d’affairisme ? C'était compter sans le « nouveau monde » et la « République exemplaire  Macron ». Litanie des affaires !

    La macronie remercie Alexandre Benalla ! Les frasques du collaborateur d'Emmanuel Macron auront, eu le mérite de faire oublier aux Français l'incroyable chapelet d'affaires qui touche le Président, son gouvernement et sa majorité. Impossible de les citer tous, un florilège thématique fera l'affaire.

    Quatre (ex-) ministres ont fait l’objet de soupçons de conflits d'intérêts : Agnès Buzyn, à la Santé, dont le mari est PDG de l'INSERM, qui dépend de son ministère, Nicolas Hulot, feu ministre de l'Écologie, était mal à l’aise entre les donateurs de sa fondation (Areva, EDF…) et ses fonctions... Mais rien à voir avec sa démission. Françoise Nyssen, à la Culture, qui chapeaute le Centre national du livre, verra celui-ci octroyer 100 000 € à Actes Sud, sa maison d'édition. La même a d'ailleurs réalisé des travaux sans permis de construire à Arles et à Paris, pour la même boutique. Citons enfin Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture, qui aurait fait fuiter un amendement sur l'interdiction du glyphosate au lobby de l'agrochimie.

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  • Crise : après une simple correction, l’or va continuer de grimper

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    Après une correction spectaculaire, ce mardi 11 août, la plus importante depuis 2013, les métaux précieux sont repartis à la hausse. Alors qu’il avait dépassé les 2.070 dollars l’once, l’or est très vite repassé sous les 2.000 dollars, et même sous la barre des 1.900 dollars, mais pour terminer à 1.936,20 dollars, ce vendredi 14 août. La correction a été initiée suite à une prise de profits, mais du côté des fondamentaux économiques, rien n’a changé car les dettes, les créations monétaires, les dépenses publiques et déficits publics, quelques conflits possibles sont toujours présents.

    L’endettement va empirer et la seule porte de sortie est l’inflation. La plupart des pays sont engagés dans des programmes de relance sans précédent. Simultanément, la pression de la  qui a permis de limiter l’inflation diminue. Même en cas de signes d’inflation, les  centrales ne relèveront pas les taux d’intérêt pour la maîtriser, de peur d’empêcher une éventuelle reprise économique et de diminuer l’inflation qui aide à résoudre le problème de la dette irremboursable.

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  • Zoom – Christophe Levalois : Le Loup et son mystère – Histoire d’une fascination

    À travers un ouvrage complet abordant la question du loup sous son aspect historique, sociologique ou encore symbolique, Christophe Levalois casse les idées reçues sur celui qui est indirectement le meilleur ami de l’Homme. Un livre passionnant présenté par un auteur qui travaille sur ce sujet depuis plus de trois décennies… Près de 30 ans qui ont permis d’observer le retour de cette bête mythique en France.


    https://www.tvlibertes.com/zoom-christophe-levalois-le-loup-et-son-mystere-histoire-dune-fascination

  • DIMANCHE 6 SEPTEMBRE : RENDEZ-VOUS BRETON

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    RENSEIGNEMENTS - RÉSERVATIONS :

    pdfbretagne@orange.fr

  • Sarko, plus fort que Musso !

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    Autrefois, on avait les tubes de l’été : la lambada, la macarena, chihuahua et compagnie. Le Covid-19 étant passé par là, pas question, cette année, de se trémousser sous les lasers ou les boules à facettes vintage. Les Français doivent trouver mieux pour s’occuper et d’autres idoles à vénérer.

    , rusé renard, a mis son confinement à profit pour reparler de lui : je, me, moi, les autres et ma présidence. Il a eu raison : les Français aiment la politique et plus encore les livres politiques. Surtout, ils adorent les confidences de leurs anciens Présidents, quand bien même ils les ont haïs, hués et sortis par la fente des urnes au premier tournant. L’autre avantage est que les Français n’ont pas de mémoire : on peut leur raconter ce qu’on veut. Par exemple, que Chirac fut un grand Président, Jack Lang un grand ministre de la Culture, François Mitterrand un honnête homme, que sais-je encore…

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  • Arnaud Imatz : « L’oligarchie mondialiste, fléau de l’Amérique et de l’Europe »

     Lorsqu’on vit depuis des années à l’étranger un sujet régulier d’étonnement est le mélange de répulsion-fascination que suscitent les États-Unis dans les grands médias de l’Hexagone. Certes, il ne s’agit pas d’une nouveauté. La généalogie de l’américanophobie et de l’américanophilie est bien établie. Les historiens la font remonter au XVIIIe siècle. Mais l’ampleur du parti pris journalistique à l’heure de traiter l’information sur l’ami-ennemi américain, est proprement sidérante. Le matraquage « obamaniaque », à l’automne 2012, quelques jours avant les élections présidentielles, n’en est qu’un exemple criant. Le message était d’un simplicité enfantine : il y avait d’une part, Barack Obama, le « bon », le réformateur, le « créateur » du système de protection sociale, et, d’autre part, Mitt Romney, le « méchant », le réactionnaire-opportuniste, le mormon milliardaire, le capitaliste va-t-en-guerre. Oubliée la loi de protection de la santé adoptée par l’État du Massachusetts, en 2006, sous l’impulsion du gouverneur Romney. Oubliées les interventions répétées de l’armée américaine sous les ordres du président démocrate sortant, les attaques de drones qui violaient le droit international (10 fois plus nombreuses que sous Bush Jr.) en particulier au Pakistan et au Yemen, l’envoi de 33000 hommes en Afghanistan, l’intervention en Lybie… En démocratie, disait le théoricien des relations internationales, Hans Morgenthau, « la propagande est inévitable, elle est un instrument de la politique », et son contrôle ne peut être qu’un travail de Pénélope. On ne supprime pas la propagande, pas plus qu’on n’élimine la conflictivité, au mieux, on la minimise.

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  • Le chanteur de RNB Akon encourage les Afro-Américains à retourner en Afrique : « Vous ne serez plus une minorité et et vous contrôlerez votre destin, votre avenir, et votre terre » #BlackLivesMatter

    Akon a été pris de court cette semaine après avoir été interrogé sur la façon dont l’esclavage est perçu au Sénégal, où il a passé une partie de son enfance. L’artiste de 47 ans a affirmé que les Sénégalais ne pensent plus à l’esclavage parce qu’ils ont “surmonté” ses horreurs, contrairement aux Afro-Américains.

    “Au Sénégal, nous avons en quelque sorte surmonté la pensée de l’esclavage, nous n’y pensons même plus”, a-t-il déclaré lors d’une interview accordée à la chaîne à VladTV. “La seule fois où nous y pensons, honnêtement, c’est quand nous faisons des visites à l’île de Gorée. En dehors de cela, les gens ont vécu et se sont déplacés bien au-delà du concept d’esclavage …”

    Akon a ensuite déclaré que les Noirs américains tireraient profit d’un simple “lâcher prise” de l’esclavage.

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  • Zoom – Ernest Pardo : L’industrie d’abattage des entreprises

    Il existe un monde insoupçonné, un univers de mystères, peuplé d’initiés aux pratiques secrètes qui opèrent dans la plus grande opacité… Dans ce microcosme énigmatique, inintelligible au vulgaire, des cols blancs et des robes noires célèbrent en signes cabalistiques leurs pratiques ésotériques qui assurent leur fortune en s’engraissant du suc des malheureux. Ces créatures diaboliques attirent leurs victimes au moyen d’illusions et de faux espoirs, les plongent dans les méandres de souterrains obscurs, inextricable, parsemés d’embûches et de pièges sournois, et les anéantissent sans aucun état d’âme. Vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir… ou lisez ce livre qui, tel un vieux grimoire, vous révélera tous les secrets pour conjurer les maléfices. Bienvenue dans le monde de la supercherie judiciaire.


  • L'empire de la servitude sanitaire.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Le corinavirus circule, certes. 
    - Comme tous les virus il n'est pas inoffensif, mais il est peu mortel, et parmi ceux qui y succombent, beaucoup seraient morts en toute hypothèse d'autres pathologies ou de l'épuisement de leur âge ; d'autres sont morts AVEC le COVID, mais pas DU COVID. 
    - Aucune surmortalité n'a été enregistrée en France ces derniers mois.
    - Le nombre de personnes hospitalisées continue, jour après jour de baisser, tout comme celui des malades en réanimation.
    - La plupart des contaminés le sont aujourd'hui à cause de leur imprudence juvénile, de leurs habitudes "communautaires", de la promiscuité des "quartiers" où ils vivent ou des pays d'où ils reviennent.
    S'il y a une deuxième vague, c'est celle de l'intoxication gouvernementale diffusée par ses obligés scientifiques et relayée avec complaisance, mais aussi avec incompétence, manque total de sens critique ou du discernement, des journalistes des chaînes d'information en état de cécité absolue depuis leur formatage dans le moule des écoles dont beaucoup viennent à peine de sortir.
    S'il y a une deuxième vague, c'est celle, après le confinement général, du confinement des esprits par sidération des consciences dans un alignement global qui est la marque bien connue de ce que Guy Debord appelait l'empire de la servitude en précisant : « La décadence générale est un moyen au service de l’empire de la servitude ; et c’est seulement en tant qu’elle est ce moyen qu’il lui est permis de se faire appeler progrès. »
  • Le « progressisme », un poison mortel pour notre nation

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    La dégénérescence du système dans les démocraties actuelles est marquée par deux phénomènes. Le premier consiste à privilégier la possession du pouvoir par rapport à la défense des idées ou des valeurs. La technocratie, c’est d’abord l’art de se partager le gâteau, et ensuite d’éliminer les questions de valeurs au profit des solutions techniques, comme par exemple de ne plus embarrasser le débat politique avec des sujets comme l’avortement ou l’euthanasie, la PMA, la , qu’il faut autoriser le plus vite possible…

    Et l’on voit surgir le second phénomène : l’idéologie est bien présente dans ce choix, mais c’est une idéologie en creux, libératrice de l’individu et progressiste, une course au nihilisme qui peu à peu gagne l’ensemble des formations politiques, une idéologie qui les rassemble souterrainement à défaut de les opposer.

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