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l'information nationaliste - Page 3970

  • Restaurer l’autorité demande une révolution !

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    On peut rêver d’une démocratie idéale où chacun vise le bien commun de la Cité et où les partis proposent une vision cohérente et réaliste de ce bien commun, laissant aux électeurs le soin de décider laquelle a leur préférence. En fait les partis sont des machines à prendre et à conserver le pouvoir, à en mobiliser les avantages, et aussi, plus à gauche qu’à droite, à faire triompher des préjugés idéologiques que l’on imposera ensuite à l’ensemble de la société. La dégénérescence du système dans les démocraties actuelles est marquée par deux phénomènes. Le premier consiste à privilégier la possession du pouvoir par rapport à la défense des idées ou des valeurs. Cela conduit soit à des alliances contre nature comme c’est devenu l’habitude en Belgique par exemple, qui les désigne par leurs couleurs réunies : arc-en-ciel, suédoise, vivaldi, soit quatre saisons… On pourrait imaginer que cela aille dans le sens d’une plus grande union et d’une politique plus attachée aux problèmes concrets. C’est exactement le contraire. La technocratie, c’est d’abord l’art de se partager le gâteau, et ensuite d’éliminer les questions de valeurs au profit des solutions techniques, comme par exemple de ne plus embarrasser le débat politique avec des sujets comme l’avortement ou l’euthanasie, la PMA, la GPA qu’il faut autoriser le plus vite possible… Et l’on voit surgir le second phénomène : l’idéologie est bien présente dans ce choix, mais c’est une idéologie en creux, libératrice de l’individu et progressiste, une course au nihilisme qui peu à peu gagne l’ensemble des formations politiques, une idéologie qui les rassemble souterrainement à défaut de les opposer. On le voit en France où Les Républicains s’opposent à la majorité sur les questions de sécurité, ou sur la loi de bioéthique, mais sans beaucoup de vigueur, tandis que les députés du Rassemblement National oublient même de venir voter contre elle.

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  • Aux Mercredis de la NAR : #25 - Natacha Polony pour son livre “Changer la vie, pour une reconquête démocratique”.

    Mercredi 6 juin, aux “Mercredis de la NAR” nous recevions Natacha Polony pour son livre “Changer la vie, pour une reconquête démocratique”.

    Agrégée de Lettres modernes, auteur de nombreux essais, parmi lesquels « Nos enfants gâchés » qu’elle nous avait présenté en 2005, Natacha POLONY publie régulièrement des chroniques au “Figaro” et sur LCI et anime le média indépendant “Polony TV”.

    Le nouveau livre que Natacha Polony a accepté de nous présenter est un dictionnaire politique - “Changer la vie” - destiné à assurer la reconquête de la démocratie à la fois individuelle et collective. Pour « inventer une société vivable » et pour « reconquérir nos vies » - tels sont les titres des deux parties du livre – il importe de repenser les concepts que la « communication » politique a vidés de leur sens. Il faut savoir ce que nous entendons par « progrès », « laïcité », « nation », « souveraineté », « populisme » mais comprendre aussi ce que signifie « habiter le monde », « garder la mesure », « transmettre », « vivre », « vieillir »…


  • Moselle : une mère et ses deux enfants en route pour le monde merveilleux des talibans !

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    On ne parle plus de l’État islamique, c’est comme s’il avait disparu derrière nos masques. Matin, midi et soir, on nous baratine, on nous tartine de Covid-19 sur toutes les faces. Le monde n’existe plus que par ses « morts de la pandémie », les statistiques y sont toutes consacrées et la politique internationale ne semble tourner qu’autour de cela. Un peu de Liban pour faire illusion et c’est reparti ! Gestes barrières, village des bons réflexes, chasse aux récalcitrants, faces de carême pour préparer la psychose sur une hypothétique « deuxième vague », voilà ce qui nous bourre le crâne depuis des mois.

    De temps à autre, pour s’évader un peu, il est question du rapatriement des enfants de djihadistes depuis les camps de Syrie. « Une cause humanitaire », nous dit-on, des trémolos dans la voix. Il faudrait ramener tout ce petit monde dans le giron de la mère patrie. Comme évoqué ici même, en juin dernier, leur avocat Marie Dosé a insisté auprès de l’AFP : « Ces enfants sont marqués au fer rouge par la violence de leur histoire. Tous les enfants sont des cas humanitaires et leur intérêt supérieur à tous serait d’être rapatriés avec leurs mères. »

    C’est passer sous un silence pudique le fait qu’il en est qui ne tiennent pas tant que cela à revenir ou, si elles le souhaitent, ne témoignent pas pour la plupart d’un changement de point de vue vis-à-vis de la France en particulier et de l’Occident en général.

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  • Seine-et-Marne : 5 policiers blessés à l’issue d’une très violente course-poursuite, deux Marocains interpellés… « Cela aurait pu être un carnage »

    Deux individus, suspectés d’une tentative de cambriolage, ont tenté d’échapper à la police, entre Veneux à Avon, créant la panique sur leur passage. Récit d’une interpellation mouvementée.

    « Cela aurait pu être un carnage… On déplore cinq policiers blessés, mais on n’a pas lâché et on les a eus ! » Le chef de circonscription par intérim au commissariat de Moret ne cache pas sa satisfaction à l’issue d’une interpellation musclée. Deux individus âgés de 24 et 25 ans, de nationalité marocaine, ont été interpellés suite à une course-poursuite ubuesque.

    (…) Dans la traversée du parc, promeneurs et joggers doivent s’écarter et c’est un miracle que personne n’a été touché. (…) Un policier se transperce la main, un autre les abdominaux

    Son passager, lui, fonce violemment sur les policiers et se déchaîne : coups de poing, coups de pied, coups de tête. Ils réussissent à l’interpeller. Mais à quel prix !

    (…) Le Parisien

    http://www.fdesouche.com/1413153-seine-et-marne-5-policiers-blesses-a-lissue-dune-tres-violente-course-poursuite-deux-marocains-interpelles-cela-aurait-pu-etre-un-carnage

  • « La nouvelle guerre des mondes », par Michel Geoffroy : plaidoyer pour une Europe unie

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    Brillant contributeur du site de Polémia et orateur régulier lors des Forum de la Dissidence, Michel Geoffroy a récemment publié La nouvelle guerre des mondes aux éditions Via Romana. Après son remarqué La Super-classe mondiale contre les peuples, Michel Geoffroy continue de contribuer au débat d’idées pour rendre leur grandeur à la France et à la civilisation européenne. Cet ouvrage a évidemment attiré l’attention de nombreux commentateurs et Polémia publiera plusieurs notes de lectures dans les semaines à venir. Voici la première critique, celle de Carl Hubert.
    Polémia.

    Analyser le monde tel qu’il devient est difficile. Il faut savoir prendre de la hauteur par rapport à l’instant présent et de la distance par rapport à son propre ancrage géographique, sans se montrer prisonnier ni du passé ni d’un avenir fantasmé. Dans cet essai sur La nouvelle guerre des mondes (Via Romana, 2020), Michel Geoffroy y parvient fort bien, tout en ajoutant à l’analyse une vision normative bienvenue.

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  • La duchesse si bretonne et si française

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    Le vol et la redécouverte de l'écrin d'or du cœur d'Anne de Bretagne, conservé à Nantes, auront permis de donner un coup de projecteur sur cette figure à la fois lointaine et familière de l'Histoire de France.

    La duchesse Anne est morte à Blois en janvier 1514. On imagine la peine des Bretons d'alors, mais aussi de tous les Français : ses funérailles furent parmi les plus prodigieuses de notre histoire. Si le corps fut conduit à Saint-Denis, où trône un splendide mausolée en marbre de Carrare, le cœur repose, lui, en Bretagne. À Nantes, sa ville natale.

    C'est de là qu'est venue la terrible nouvelle, à la mi-avril on a dérobé l'écrin, le « reliquaire de la bonne duchesse » ! Une catastrophe heureusement de courte durée, l'écrin ayant été retrouvé par la police une semaine plus tard, à Saint-Nazaire. À quelle logique avait pu obéir un tel larcin ? Car cet objet d'orfèvrerie mortuaire est proprement inestimable, sa valeur étant non seulement artistique, historique, mais surtout symbolique : j'allais dire : spirituelle.

    Les inscriptions finement ciselées sur l'écrin en trahissent immédiatement, en français, la portée absolue, non-marchande :

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  • On sait qui ensauvage la France. Ne fermons plus les yeux !, par Philippe Bilger.

    Source : https://www.bvoltaire.fr/

    Je l’avoue : j’ai un peu peur de formuler cette interrogation. Je pressens les tombereaux d’insultes qui vont se déverser sur moi, notamment dans ce cloaque qu’est souvent Twitter, et dont la moindre sera l’accusation de penser et d’écrire comme le RN. Ce reproche sera grotesque mais il constituera, comme d’habitude, l’argumentation simpliste de ceux qui n’en ont pas d’autres.

    Mais qu’importe ! L’avantage décisif d’une vie intellectuelle libre et dénuée d’ambition officielle est qu’elle a le droit de tout se permettre et de ne pas récuser l’expression de la vérité au prétexte que celle-ci sera jugée indécente, provocatrice, scandaleuse.

    Laissons immédiatement de côté les débats périphériques qui n’ont généralement pour objectif que de vous détourner du questionnement central, de la problématique radicale.

    L’ensauvagement et le doute lexical s’attachant à ce terme ne seront pas mon sujet.

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  • À Palavas : « C’est devenu infernal et invivable, on est prêt à défendre notre village bec et ongles »

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    Boulevard Voltaire a rencontré le co-fondateur du groupe "Tout n'est pas permis à Palavas".

    À la suite de la manifestation citoyenne qui a réuni, vendredi dernier, des Palavasiens dénonçant l’insécurité grandissante, Boulevard Voltaire a rencontré Jean-Michel Mostacci, le cofondateur du groupe « Tout n’est pas permis à Palavas ».

    Il fait part de sa colère face à l’ensauvagement quotidien que subit son village de , depuis le début de la saison estivale : rodéos urbains, insultes, agressions de la part de jeunes « des cités » qui agissent « en toute impunité » et « emmerdent tout le monde ».

    Fin juin, nous nous sommes réunis à une petite dizaine de personnes. Nous avons créé un groupe qui s’appelle «  Tout n’est pas permis à Palavas ! ».

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