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l'information nationaliste - Page 3965

  • Bernard Lugan : “Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli”

    Bernard Lugan : “Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli”

    livre-esclavage-1-couv.jpgLe nouveau livre de Bernard Lugan est disponible sur son site. Voici la présentation qu’il en fait :

    Tous les peuples ont pratiqué l’esclavage. Mais seuls les Blancs l’ont aboli. A travers la conquête coloniale, ils ont ensuite contraint ceux qui continuaient à le pratiquer à y renoncer. Or, seule la traite pratiquée par les Européens est criminalisée.
    Le 10 mai 2001, en votant à l’unanimité la « Loi Taubira », les députés français ont ainsi imposé une vision à la fois idéologique et manichéenne de la traite esclavagiste. Cette loi ne dénonce en effet que la Traite pratiquée par les Européens, faisant l’impasse sur la traite arabo-musulmane laquelle ne prit fin qu’avec la colonisation.
    Christiane Taubira a justifié cette singulière hémiplégie historique afin que « les jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006).
    Par leur vote, les députés français ont donc effacé de la Mémoire collective des dizaines de millions de victimes. A commencer par ces innombrables femmes et jeunes filles berbères razziées dans ce que les conquérants arabes appelaient la « moisson berbère ». Ibn Khaldun évoquait à ce sujet les « belles esclaves berbères, de toison couleur de miel ». Et que dire des millions d’enlèvements d’Européens opérés jusque dans les années 1800 en mer et le long des rivages méditerranéens, à telle enseigne que l’on disait alors qu’ « il pleut des esclaves chrétiens sur Alger » ?

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  • Mélénchon et la pêche au gris-gris

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    15 août, tout est désespérément calme sur l’océan politique français. Mer d’huile. Il y a bien  qui fait des ronds dans l’eau en jet-ski à Brégançon pendant que Maman s’occupe des petits-enfants. On a les pour. Il a bien le droit de s’amuser, de lâcher la pression, le jeune homme. C’est de son âge, et puis ça donne une image de dynamisme au sommet de l’État. Vous ne vouliez tout de même pas qu’on le surprenne assis sur une chaise longue en train de mater les filles sur la plage pendant que Brigitte fait des pâtés de sable. On a les contre. Pas très écolo, ce sport. Et s’exhiber comme ça, visage pas rasé et torse velu au vent alors que les Français sont invités à sortir masqués, franchement…

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  • Humanitaires exécutés au Niger : ce que les politiciens et les médias ne disent pas

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    Le 9 août dernier, en milieu de journée, au , six membres français de l’ONG française ACTED et deux accompagnateurs nigériens ont été exécutés par surprise par des sauvages à moto, démontrant que, désormais, le danger est partout.

    On a déjà évoqué ici les raisons de l’échec annoncé – et confirmé – de la coalition du G5 Sahel, ainsi que l’inutilité persistante des sommets internationaux. Les mêmes causes produisant les mêmes effets dans un contexte qui empire sans changer de nature, il n’y a aucune raison que s’améliore de soi la sécurité dans la région.

    Les terroristes et leurs complices en tirent profit pour étendre leurs capacités de nuisance, leur présence et leur influence le long d’une bande territoriale continue de deux mille kilomètres. Ce « couloir de la mort » relie le Mali au Cameroun en passant par le Burkina Faso, le Niger et le Nigeria ; il s’étend dans leurs onze pays voisins, bases logistiques actuelles, zones d’exactions en devenir. Tout le monde ne semble pas encore en être conscient.

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  • Dans Présent de vendredi dernier, Francis Bergeron commente le livre de Michel Vial, "La chute de l'empire occidental"

    3590419268.2.jpgFrancis Bergeron, Présentcliquez ici

    Il y a quelques mois, Michel Vial était venu proposer un article à Présent. Mais à la vérité, il s’agissait d’une étude d’une certaine densité, faite pour être publiée dans une revue pas dans un quotidien d’actualité générale et politique, qui plus est à la pagination réduite. Nous avons donc décliné son offre. Mais à quelque chose malheur est bon : il a revu son travail, pour en faire un essai de 130 pages, intitulé La Chute de l’empire occidental. Et c’est cet essai qui vient de paraître chez Synthèse, dans la collection « Idées ».

    MICHEL VIAL ET MOI, nous nous étions croisés au cours de notre jeunesse militante. Le Liban, où nous avons l’un et l’autre crapahuté (pas tout à fait pendant la même période de 1976), nous a plus récemment rapprochés, grâce à la constitution de l’Association des anciens volontaires français du Liban. En bref une connivence politique née dans les années 1970, et concrétisée… 40 ans plus tard.

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  • La France poignardée au cœur (2018)

    Tous les jours depuis le début de l’été, une nouvelle attaque au couteau endeuille la France. Qu’ il s’agisse de clandestins ou de racailles, leur volonté de tuer est manifeste. Est-ce insigne d’ensauvagement ou le symptôme d’un mal encore plus grave ?

    25 août, un jour ordinaire en France un homme meurt poignardé dans le métro, un autre est entre la vie et la mort à Toulouse, agressé à coups de machette et de batte de base-bail. Deux jours auparavant, un homme fiché pour radicalisation islamique tue deux membres de sa famille et en blesse grièvement une troisième, un acte revendiqué par l'État islamique. Ce faisceau d'éléments pointant vers la piste terroriste n'empêche pas Gérard Collomb de nous servir l'habituelle rengaine du « déséquilibré ».

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  • Renationalisons les autoroutes !, par Nicolas Dupont-Aignan.

    "Cet été, vous allez sans doute prendre l'autoroute et vous faire racketter à chaque péage ! Mais saviez-vous qu'un scandale d'Etat se cache derrière la privatisation des autoroutes depuis 2006 ?
    Renationalisons-les pour les rendre gratuites : c'est possible et ce serait une bonne affaire pour le contribuable !"

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/08/16/renationalisons-les-autoroutes-par-nicolas-dupont-aignan-6257806.html

  • LA FEMME GAULOISE (CELTE)

    La femme celte n'était ni effacée ni passive, elle ne jouait pas un rôle secondaire, comme à Rome ou en Grèce. Cet aspect des choses est inhérent à la nature de la culture celtique, dans la spiritualité qui servait jadis de ciment à celle-ci, le principe divin supérieur n'était pas masculin mais bien féminin. Les Celtes avaient un grand respect de la femme qu'ils ont toujours considérée comme un être moralement supérieur, tandis que les Germains et les Romains en ont fait un être hypocrite et mensonger.
    La femme gauloise jouit d'un statut particulier, exceptionnel même si on le compare à celui de la femme romaine dont la dépendance à l'égard du mari est non seulement morale mais aussi économique. La Gauloise, au contraire, dispose d'une certaine indépendance financière et assume une part de son destin à la mort de son mari. Ce privilège, qu'il faut malgré tout relativiser, a un prix : cette place dans la société et dans l'économie de la maison a été acquise par des générations de femmes qui, d'une manière générale, ont travaillé plus que les hommes. Strabon présente cette évidence comme un topos, un lieu commun qui caractérise les civilisations barbares : « Le fait qu'entre les hommes et les femmes les travaux sont distribués à l'inverse de ce qu'ils sont chez nous (c'est-à-dire en Grèce et à Rome) est commun à beaucoup d'autres peuples parmi les barbares. » Mais Poseidonios qui, le premier, donne cette information, l'accompagne d'exemples qui confirment cependant sa profonde réalité. Lui-même, lorsqu'il était hébergé chez un riche propriétaire terrien, a vu des femmes travailler aux champs (d. Naissance, ch. 5). Mais surtout sa description générale de la société gauloise met particulièrement en évidence la répartition générale des activités. Aux hommes sont réservés la guerre, son entraînement, l'équitation, la chasse, les pratiques cultuelles, l'exercice de la politique, du droit et de l'éducation, certains métiers artisanaux (les métiers du feu et des métaux entre autres). Aux femmes reviennent la plupart des tâches domestiques, c'est-à-dire une bonne part des travaux des champs, la gestion des troupeaux, la réalisation de certains types d'objets, tels que la céramique, les vêtements, peut-être la cordonnerie, la bourrellerie, la tabletterie. Le travail à la maison et à la cuisine était considérable du point de vue du temps passé et de l'énergie déployée.

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  • La Terreur blanche

    La Terreur blanche.jpeg

    La Terreur blanche 1.jpegInventé par les partisans de la République et de l'Empire pour faire contrepoids à la Terreur de 1793-1794, la Terreur blanche est une dénomination particulièrement malhonnête. En effet, en termes de victimes, si la première fit plus de 40 000 morts dans la France entière, la seconde n'en fit qu'au maximum 500, et ce uniquement dans le Sud de notre pays.

    Cependant, l'étude de ce moment historique, facilité par la reparution aux éditions Ars Magna de La Terreur blanche d'Ernest Daudet (frère d'Alphonse et oncle de Léon), est particulièrement intéressante pour tout ce qu'elle révèle et annonce.

    Le peuple occitan se soulève

    L'historien André-Jean Tudesq a analysé la Révolution dans le Midi comme une «une promotion bourgeoise et protestante» et attiré l'attention sur l'élite marchande et manufacturière qui a entre ses mains les plus grosses fortunes de l'aire occitane. Par un effet mécanique, la contre-révolution est le fait des élites anciennes (l'aristocratie) et des classes dominées (petits agriculteurs et ouvriers). Guerre de classe, la Révolution est dans le même temps vécue comme un nouvel épisode des guerres de Religion, tant et si bien qu'en 1791 les catholiques fêtent ostensiblement la saint Barthélémy ! Dans le même temps dans les zones montagneuses, où la guérilla est plus facile à se manifester que dans les plaines, se multiplient les soulèvements et les «Vendées» locales avec leurs héros maintenant bien oubliés le Grand Chanéac, le Donnât Duny, Claude Brun, l'abbé Pialat, Jean-Louis Solier dit Sans Peur, etc.

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  • Municipales à Paris : des promotions pour les candidats LREM battus

    La campagne municipale de LREM s’est soldée par un fiasco dans la capitale, mais cela n’a pas empêché plusieurs de ses candidats d’obtenir de belles nominations. A-t-on récompensé leur prise de risque, leur sens du sacrifice ou leurs compétences ?

    Rien n’est officiel, mais l’ex-ministre de la Santé, Agnès Buzyn, pourrait être nommée à la rentrée présidente d’Universcience, un établissement public parisien, croit savoir le Canard Enchaîné. De retour à l’Assemblée, Benjamin Griveaux, s’est vu confier début août par le gouvernement Castex une « mission temporaire » sur « les moyens d’assurer aux jeunes une meilleure alimentation accessible à tous ». Dans le Xe, le candidat Karim Amellal (arrivé troisième avec 10,5 % des voix au second tour) a quant à lui été nommé délégué interministériel à la Méditerranée. […]

    Le Parisien

    http://www.fdesouche.com/1413885-municipales-a-paris-des-promotions-pour-les-candidats-lrem-battus

  • Suite au drame de Beyrouth, retour sur la Guerre de 1976...

    2555498534.2.jpgSource Furia francese cliquez ici
    Nous avons posé quelques questions à Emmanuel Albach concernant son engagement au Liban et nous le remercions pour ses réponses riches d'enseignements !
    Vous êtes parmi les deux premiers volontaires Français à partir pour le Liban, quelles ont été vos motivations ?
    La honte de voir la France abandonner encore un peuple ami auprès duquel notre honneur était engagé depuis mille ans, probablement, a été le déclencheur. Mon camarade Philippe, et moi, qui militions depuis déjà trois ans au Groupe Action Jeunesse - et pour ma part au Mouvement Jeune Révolution (NDLR SN : mouvements solidaristes des années 1960-1970) avant - nous sommes retrouvés un matin de début décembre à une terrasse de café, près de notre fac. Il avait acheté Paris-Match. S’y étalaient, en doubles pages intérieures, des photos des grands hôtels où des poignées de combattants chrétiens luttaient contre des hordes de « palestino-progressistes ».
    Nous avons dit ensemble : « Et la France les laisse tomber ! Et le serment de Saint Louis est bafoué, sur la terre des croisades ! ». L’évidence nous est apparue. Je crois que j’ai dit : « L’histoire ne doit pas pouvoir écrire qu’aucun Français n’est venu combattre avec eux. Il faut y aller. » Et Philippe a dit : « Chiche ? On part ? Je vais cet après-midi au bureau de la MEA, à l’Opéra. » « J’ai simplement dit : oui, vas-y ! ». J’ai pensé : « Si moi, je n’y vais pas, avec la conscience que j’ai du devoir qui nous incombe, qui ira ? ».

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