
Par Mathieu Bock-Côté*
Les émeutes raciales qui ont bousculé les États-Unis à la suite de la mort de George Floyd n’en finissent plus de faire sentir leurs effets, et cela, bien au-delà de leurs frontières. L’idéologie racialiste contamine désormais l’ensemble du corps social. Ainsi, les grandes entreprises font du zèle. On l’a vu avec L’Oréal qui a voulu effacer la référence au mot « blanc » dans certains de ses produits. Quant au New York Times, il s’engage à désormais écrire le mot « noir » avec une majuscule, mais à conserver sa minuscule au mot « blanc ». C’est ainsi qu’on prête allégeance aux gardiens de la révolution diversitaire au moment où le régime se radicalise en se racialisant : en se lançant dans une purge symbolique pour déblanchir la société. Ces entreprises versent dans l’humour involontaire.






Ce 5 juillet à Oran (environ 100 000 Européens y résidaient encore à ce moment), alors que le prétendu « cessez-le-feu » avec le FLN était en vigueur depuis 3 mois, suite à la trahison gaulliste, se déroula une terrible chasse aux Blancs.