l'information nationaliste - Page 4120
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#3 - Jean-Christian PETITFILS pour son livre "Le Siècle de Louis XIV"
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Nietzsch entre Volonté de puissance et Triomphe de la volonté

Avant d'être récupéré par des figures de l’intelligentsia parisienne post-soixante-huitarde comme Deleuze ou Foucault dans un sens libéral-libertaire, Nietzsche a longtemps été affublé d'une chemise brune.
Parmi ses contempteurs les plus virulents, le philosophe marxiste Georg Lukacs, qui consacre dans La Destruction de la raison un chapitre à « Nietzsche, fondateur de l'irrationalisme de la période impérialiste », voit en lui le précurseur intellectuel du national-socialisme.
Pourtant avant 1914, l'enseignement nietzschéen est surtout reçu par des dissidents et des radicaux féministes, socialistes et anarchistes. Certains marxistes présentent Nietzsche comme le chantre de la classe aristocratique dominante en Allemagne à la fin du XIXe siècle, alors que celle-ci lui serait plutôt hostile, son antichristianisme sapant les bases de la société traditionnelle. Quant à la droite allemande la plus virulente, celle des pangermanistes, elle le rejette. Friedrich Lange, auteur en 1900 d'un essai intitulé Gobineau und Nietzsche, affirme que la philosophie de Nietzsche est juste bonne « pour les névrosés et les littérateurs », « les artistes et les femmes hystériques ». De même, Otto Bonhard réfute « l’anarchisme nietzschéen ». Les rapports sont pires avec les antisémites. L'un des plus en vue est alors Theodor Fritsch. Premier traducteur allemand des Protocoles des sages de Sion et auteur d'un Antisemiten-Katechismus à la diffusion énorme, il finira député nazi. Recensant Par-delà bien et mal, il prétend n'y avoir trouvé qu'une « exaltation des juifs et une âpre condamnation de l'antisémitisme ». Il accuse Nietzsche d'être un « philosophe superficiel », ne nourrissant « aucune compréhension pour l'essence de la nation » et dont les écrits ne sont qu'« idioties superficielles d'un pauvre savant de pacotille, corrompu par les juifs ». Il est vrai que pour Nietzsche, qui dans Généalogie de la morale oppose la morale aristocratique à la morale de ressentiment - morale judéo-chrétienne à l'état pur -, l'antisémitisme contemporain, en s'attaquant à la richesse et au pouvoir des Juifs, n'exprime qu'un ressentiment des ratés de la vie.
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Derrière les « Marcheurs scissionnaires », saint Hulot, pape de la niaisitude…

Dans un temps lointain où l’on ne craignait pas le pilori au moindre ricanement, un affreux jojo répondant au nom de Jean Yanne, affreux dont l’époque actuelle exciterait assurément la verve, avait porté sur les écrans un film intitulé Liberté, Égalité, Choucroute.
Je ne résiste pas à vous en livrer le pitch, comme on dit aujourd’hui :
« En avril 1789, le commandeur des croyants quitte Bagdad pour Paris afin d’acquérir au Salon de l’équipement de bourreau (le SEB) une machine à décapiter infaillible, la guillotine, car le pal ne le distrait plus. S’ensuit une présentation parodique de la Révolution française qui verra Louis XVI prendre la fuite pour arriver non pas à Varennes mais à Bagdad. »
Si j’évoque ce film qui n’aurait, c’est sûr, aucune chance de sortir aujourd’hui, c’est parce que le nom de groupe choisi par les dissidents de La République en marche m’y fait irrésistiblement penser. Avouez, « Démocratie, écologie et solidarité » n’est pas très loin de Liberté, Égalité, Choucroute. Hélas, ce n’est pas l’esprit de Jean Yanne qui les habite.
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Vers une dissolution de l’Assemblée nationale ?

Pour détourner l’attention des Français de la pitoyable gestion de la crise par le gouvernement et permettre à la politique politicienne de reprendre la une de l’actualité, Stéphane Séjourné, ancien conseiller du Président, estime que la solution d’une dissolution de l’Assemblée ne doit pas être écartée.
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Le squat servait d’entrepôt de cocktails Molotov pour l’ultragauche

Alors que les media ne cessent de nous rabattre les oreilles sur une soi-disant violence attribuée à l’ultra-droite, violence jamais étayée par des faits concrets car inexistante, il n’en va pas de même de l’ultragauche, notamment de la mouvance dite anti-fa : Ses militants s’en prennent très régulièrement aux lieux de réunion qui ne leur plaisent pas, parfois à la police, voire à certaines administrations pour des raisons qui nous échappent (pénitenciaire, voire EDF). La plupart du temps, les media restent muets sur ces exactions.
Cette fois-ci, dans un squat anti-fa à Bagnolet, la police a trouvé plusieurs dizaines d’objets incendiaires prêts à l’emploi ! C’est néanmoins dans un silence assourdissant que cette découverte fut faite ! Si ça avait été l’ultra droite qui était à l’origine d’un tel arsenal, ne doutons pas que toutes les vierges effarouchées auraient crié au retour des heures les plus sombres de notre histoire. Les Mélenchon et consorts auraient dit qu’ils ont peur, il y aurait peut-être eu un déplacement de Castaner disant que cette façon de faire de la politique est inacceptable ! Mais là, rien ! A part un filet dans le Point (qui nous sert de source), aucune info n’a été donnée !
Pendant combien de temps cette complaisance, pour ne pas parler de complicité, des autorités et des media avec les violents de l’ultra gauche va-t-elle encore durer ?
http://www.contre-info.com/le-squat-servait-dentrepot-de-cocktails-molotov-pour-lultragauche
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Après le virus, la dinguerie menace
La chronique de Philippe Randa
L’heure est donc au déconfinement… pour que l’Humanité reprenne sa folle course…
La folie, justement… On croyait en avoir eu notre dose deux mois durant entre sidération, interventions ubuesques de la porte-parole du gouvernement, complotisme des uns, conspirationnisme des autres et délires pour tout le monde… mais non !
Sur France Info, on interrogeait une psy-machin-chose sur les conséquences psychologiques, liées à la crise sanitaire. Et quelles conséquences !
C’est que la situation que nous avons vécue était « inconnue » (sic !) et donc, génératrice de « stress post-traumatique »… et ses dégâts, à l’écouter, allaient être d’importance ! Autrement plus terribles que les 26/27 à 30 000 morts dus au Coronavirus (dont 85 % de plus de 65 ans) que devrait compter au final notre pays…
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Les Français ont peur !, par Olivier Perceval.

Bon, tous les spécialistes qui s’expriment sur les plateaux télé, qu’ils soient médecins ou chroniqueurs sportifs, sont d’accord sur un point : Grâce au confinement le virus recule ! Je ne tiens pas compte bien sûr des irresponsables iconoclastes prétendant qu’il n’y a pas de grandes différences, en terme de résultats, entre les pays confinés et ceux qui n’ont pas appliqué le confinement drastique que nous connaissons. Mais attention, à la moindre petite négligence faisant suite aux premiers instants prudents de dé-confinement, on nous fait bien comprendre que cela repartira de plus belle. Alors gare !…
Du reste, avec les nouvelles effrayantes déversées par le discours étatique et médiatique depuis plus de deux mois, les Français ont les chocottes (Sondage IFOP du 27 mars : 77 % confient avoir peur d’être contaminé par le Covid-19 en sortant simplement de leur domicile).
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Coronavirus COVID-19 L' OMS noyauté par Big Pharma et Bill Gates a trahi les peuples du monde
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Crise du coronavirus : 24% Français estiment que la situation se détériore, selon un sondage

Selon un sondage YouGov, 24% des Français jugent que la situation de la France concernant l’épidémie de coronavirus ne s’améliore pas, soit 7 points de plus qu’il y a une semaine.
Dans le détail, l’étude effectuée du 14 au 18 mai auprès d’un panel de 1034 personnes révèle qu’une majorité des sondés (57%) jugent toujours que la situation de la France s’améliore concernant l’épidémie de coronavirus. Mais cet optimisme recule de 10 points en sept jours. 62% des personnes interrogées pensent que l’exécutif gère mal ou plutôt mal cette crise, un chiffre qui reste stable sur une semaine.
Ce regain d’inquiétude s’observe d’ailleurs également au sujet de la situation sanitaire mondiale. 36% des personnes interrogées estiment que celle-ci se détériore (+2 points), et ce alors que nos voisins européens ont tous entamé ou annoncé des plans de déconfinement sur fond de décrue du nombre de victimes du Covid-19.
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Que faire pour sauver la planète ? Il faut tourner la page du mondialisme criminel !
Nous reprenons notre enquête sur les suites de la crise que nous venons de subir. Aujourd'hui la parole est à l'écrivain et essayiste Franck Abed, qui fut un précurseur dans la réalisation, au début des années 2010, d'entretiens filmés de qualité et qui est aussi animateur de plusieurs sites consacrés en particulier à la littérature non-conformiste.
S.N.
Franck Abed
Avant toute chose, il convient de ne pas contribuer à la confusion généralisée qui existe quant à l’utilisation des termes mondialisation et mondialisme (1).
La mondialisation est un phénomène naturel de brassage des civilisations, résultant du développement des moyens de communication, des transports et des médias au sens large du terme. Elle est plus vieille que le concept de mondialisme. Effectivement, dans l’histoire antique, les Phéniciens, avant la fondation de Carthage, établissaient déjà des comptoirs pour le commerce en Afrique du Nord. Les Grecs voyageaient également dans toute la Méditerranée et les Vikings allèrent encore plus loin que les mondes connus. Personne ou presque ne peut vivre en autarcie. De plus, je rappellerai que l’échange entre les hommes est un don de Dieu, car l’Homme se construit, entre autres, avec l’altérité.
