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l'information nationaliste - Page 4177

  • Coronavirus et déconfinement : ce qu’il faut retenir du Conseil des ministres de ce samedi 2 mai

    Après un 1er-Mai confiné pour cause du coronavirus, un Conseil des ministres s’est tenu ce samedi. Voici ce qu’il faut savoir des nouvelles modalités du projet de loi sanitaire examiné à partir de lundi au Sénat avant qu’il ne soit transmis l’Assemblée nationale en vue d’une adoption définitive dans la semaine.

    Le texte, qui comporte sept articles, vise à «conforter le cadre juridique» et l’«élargir» pour «y intégrer les enjeux du déconfinement», qui doit débuter le 11 mai.

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    https://www.tvlibertes.com/actus/coronavirus-et-deconfinement-ce-quil-faut-retenir-du-conseil-des-ministres-de-ce-samedi-2-mai

  • Stocks des hypermarchés : quelle vérité, sous le masque ?

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    Les interrogations d'une pharmacienne

    « La critique est aisée, mais l’art est difficile. » J’essaye toujours d’appliquer cette citation de Philippe Néricault quand je tente de peser le quoi et le pourquoi de l’action publique. Je sais la tâche de nos dirigeants particulièrement ardue en ces temps de crise sanitaire sans précédent et évite d’habitude de juger de sa pertinence.

    Je ne peux, toutefois, contenir ma désillusion et mes interrogations quant à la gestion de la distribution des masques chirurgicaux qui ont si cruellement manqué pour protéger des soignants, et qui font encore aujourd’hui défaut à des personnes particulièrement exposées comme les aidants et résidents des EHPAD, les malades chroniques, les immunodéprimés. Pharmacienne en officine, j’ai dû faire face à leurs questions, leur expliquer tant bien que mal que les masques que je détenais étaient réservés aux professionnels de santé (dont même mes préparateurs ne faisaient pas partie), rendre compte de manière pointilleuse de ma distribution à l’État.

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  • Banlieues et antifas: à Villeneuve-la-Garenne, la convergence des luttes n’a pas eu lieu, par Edouard Chanot.

    Source : https://fr.sputniknews.com/

    La nuit du 21 avril, une vingtaine de militants «black bloc» se sont rendus à Villeneuve-la-Garenne pour s’attaquer aux policiers avec les émeutiers. L’alliance a tourné court. Une petite histoire qui en dit long sur l’impossible union de la gauche radicale et des banlieues. L’essayiste Anne-Sophie Nogaret analyse la situation pour Sputnik.

    Ils espéraient une convergence des luttes. Ils voulaient aider. Cette nuit-là, entre le 21 et le 22 avril à Villeneuve-la-Garenne, une vingtaine d’antifas ont voulu apporter aux émeutiers des zones sensibles leur connaissance des confrontations avec les forces de l’ordre. «Nul besoin d’être un expert en mouvements sociaux pour les distinguer», précise le Bondy blog pour Mediapart: «Ils sont blancs pour la plupart, globalement plus âgés que les jeunes à la manœuvre, et tout dans leur attitude et leur équipement trahit une certaine habitude de la révolte de rue

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  • Le capitalisme face à l’incertitude radicale du monde

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    Par Giles Laferté*

    Du manque de masques et de tests à l’annonce d’un déconfinement chaoti­que, un sentiment d’im­provisation a traversé nos sociétés, qui contraste avec l’exercice classique d’un pou­ voir dont l’autorité sociale repose justement sur la préparation de l’avenir. Comme un adolescent qui se pense immortel, pourquoi l’Occident n’a­-t­-il cru à cette crise annocée que face au mur ?

    A mesure de l’étendue de la crise, les populations en voudront tou­jours plus à leurs dirigeants, les sanctionnant politiquement le jour venu. Et nous devrons proba­blement vivre des conséquences ju­diciaires vengeresses. Les oppositions politiques de chaque gouver­nement en feront leur miel. Mais il semble un peu court de résoudre par ce jeu démocratique notre difficulté collective. Tous auraient probablement failli. La diffi­culté des démocraties occidentales est générale. Au-­delà des erreurs per­sonnelles de tel ou tel dirigeant, les explications sont plus fondamenta­les et sans doute multiples.

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  • Rappel - LES DEUX PREMIERS NUMÉROS DES "CAHIERS D'HISTOIRE DU NATIONALISME" BIENTÔT À NOUVEAU DISPONIBLES

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  • Aujourd’hui, 39 millions de personnes ne vivent que des revenus de l’État ou des collectivités publiques !

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    Au 30 avril, la France comptait 39 millions de personnes dont les seuls revenus proviennent de l’État, des caisses sociales et des collectivités. Faisons le point :
    – 3,5 millions de chômeurs toutes catégories ;
    – 11,3 millions de chômeurs à temps partiel ;
    – 5,5 millions de fonctionnaires (État, collectivités, caisses sociales, hôpitaux) ;
    – 3,5 millions d’allocataires aux minima sociaux (RSA, ASS) ;
    – 1,1 million de titulaires de l’allocation adulte handicapé ;
    – 14,3 millions de retraités.

    Faites le compte : ce sont près de 39 millions de personnes qui ne vivent que de revenus de l’État, sur une population totale de 67 millions, soit près de 60 %. Cela veut donc dire que 40 % des Français qui tirent leurs revenus du secteur marchand doivent assurer les revenus de 60 % d’autres. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte des allocations que touchent les fameux 40 % qui ne vivent pas exclusivement de revenus de l’État : allocations familiales, allocations logement, prime d’activité, etc. Si l’on rapporte à la population active, c’est encore plus effrayant : sur 30 millions d’actifs, 24 millions sont actuellement dépendants des revenus de l’État…

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  • Mutation mondialiste du pays légal (La technocrature, maladie sénile de la démocratie : 8/10), par Philippe Germain.

    Table des matières

    Résumé  : En 2017 la technocrature a pris le pouvoir  pour sauver la démocratie disqualifiée par son élite politique. Insatisfaite de l’explication par le complotisme d’ultragauche et celle du référentiel populiste, l’Action française  analyse la technocrature comme un phénomène de physique sociale. Utilisant la loi historique «  du développement d’oligarchies nouvelles  », elle découvre que Bonaparte a crée une nouvelle classe de privilégiés. Ce «  pays légal  » est un système oligarchique circulaire où trois élites financière, politique et médiatique s’épanouissent dans le cadre du régime républicain. Les commis de l’élite politique, les technocrates se sont ensuite constituée en une élite, bientôt déstabilisatrice du système oligarchique circulaire.

    Hégémonie du capitalisme financier

    Le début du septennat de Valéry Giscard d’ Estaing, correspond au clap de fin des trente glorieuses. Peu d’acteurs perçoivent l’enclenchement du vieillissement de la société Industrielle. La pathologie est masquée par les mesures sociétales progressistes prises par l’élite politique de centre-droit. Encore moins d’observateurs perçoivent que la Technocratie va entamer la mutation du pays légal vers le mondialisme.

    Sous Giscard (1974-1981), héritier de la nouvelle classe bonapartiste et pur produit de la Technocratie, l’Etablissement va pouvoir régner sans partage. Symboliquement le premier président de la République énarque fait appel à Jean-Jacques Servan-Schreiber, figure de proue de la Technocratie européiste. Pour s’enrichir par le pillage de l’Etat, l’élite financière va profiter des pouvoirs de la Technocratie à travers un soutien sans faille.

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  • NOUVELLES DE LA NEF DES FOUS

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    L'adieu aux larmes de Jean-Paul Brighelli paru dans Causeur cette semaine est empreint d'une amertume à laquelle ses billets ne nous avaient pas habitués. Prenant ses droits à pension cette année il quitte l'Education nationale en échec sur bien des plans malgré les avertissements de bon sens que lui et quelques-uns n'ont pas manqué de donner aux contribuables qui financent à fonds perdus la Fabrique du crétin. Les moins bêtes mettent en même temps leurs niards dans le privé, les plus riches, carrément ailleurs.

    Le Complexe de Cassandre qu'il faut lire absolument, nous laisse sous la férule des pédagogistes fous de la Rue de Grenelle qui nient la cruelle instruction publique au bénéfice de l'auto-apprentissage du néant par des foules d'écoliers menés à l'abattoir social par le panurgisme du corps professoral. Privilégiant ses heures et mesurant sa peine, le professeur normal reste dans les clous du confort syndical. Transmettre quoi ? Laissez-les acquérir par eux-mêmes les réflexes sociaux de leur époque ! La Machine comme l'appelle Brighelli (le mammouth de Claude Allègre) a vaincu ! Dans ses bottes de fer la Connerie progressiste est parvenu à éliminer les cassandres qui dénonçaient l'abrutissement général des jeunes générations pressées dans le moule du prêt-à-penser et sensibles à toutes les campagnes d'opinion, comme on le voit des nuées scientistes qui traversent nos sociétés sous l'autorité indiscutable des éditocrates et autres sachants abonnés au plateaux médiatiques pour y faire l'éducation du citoyen : méfiez-vous du bon sens et des idées naturelles, la vérité est au bout d'un labour pénible dont nous allons vous économiser le travail en vous révélant déjà la vérité enfouie au bout du champ !

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