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l'information nationaliste - Page 4385

  • Marine Le Pen : « Emmanuel Macron a réussi l’impensable : jeter deux corporations, policiers et pompiers, l’une contre l’autre ! »

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    Une fois de plus, cet après midi, à Paris, ont eu lieu de violents affrontements entre les forces de l’ordre et les pompiers venus manifester.

    La présidente du Rassemblement national réagit au micro de Boulevard Voltaire. L’occasion d’évoquer avec elle la réforme des retraites, les prochaines élections municipales et aussi l’annonce qu’elle a faite, récemment, de sa candidature à la présidentielle de 2022.

  • Elle a avorté à contrecœur

    Elle a avorté à contrecœur

    Remarquable émission sur France 2, qui a osé faire témoigner des femmes forcées à avorter :

    Sensibilisé par les confidences, et plus souvent les lourds silences des femmes ayant avorté (parfois des hommes), le professeur Volff avait réalisé une étude parue dans la Journal de Psychiatrie. Dans un cas précis, le psychiatre hospitalier qui suivait sa patiente avait parlé de “maternité blessée”. Il est temps de briser le déni qui enferme ces femmes, voire leurs médecins, dans une impasse :

    L’occasion de reconnaître et de prendre en charge un syndrome traumatique ou post traumatique en médecine générale est fréquente : accident de travail, agression dans le cadre ou non d’un accident de trajet, harcèlement (moins souvent sexuel que dans le but d’obtenir une démission ou de provoquer une faute grave), violence domestique. Ces évènements étant  courants, c’est leur caractère grave, exceptionnel, qui va attirer l’attention.

    Parfois, il s’agit de problèmes enfouis qui reviennent à la surface : abus sexuel, viol, avortement provoqué ou non.

    Les syndromes traumatiques entrent dans le domaine des inhibitions fonctionnelles partielles, soit spécifiquement : lien significatif entre l’objet de l’inhibition et les circonstances du traumatisme (troubles sexuels, par exemple), soit non-spécifiquement : neurasthénie post traumatique, difficultés de concentration ou d’attention, éléments phobiques diffus.

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  • Ivan Rioufol : “Les gilets jaunes forment un mouvement anti-mondialisation”

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    Ivan Rioufol, journaliste, éditorialiste au Figaro, essayiste et auteur du livre “Les traîtres” (éditions Pierre-Guillaume de Roux) était l’invité d’André Bercoff, lundi 27 janvier sur Sud Radio.

    Ils se sont fait élire en promettant de défendre la France, ils ont finalement manqué à leur devoir. Eux, ce sont “les traîtres”, qu’Ivan Riouffol désigne dans son dernier livre, afin que les électeurs ne se fassent plus avoir par les beaux discours et les beaux parleurs.

    “Ils ont participé à cette trahison”

    Les traîtres ce sont ceux qui nous ont abandonnés, ceux à qui on a fait confiance en votant pour eux et qui ont participé dans le fond à cette trahison-là par abus de confiance“, pointe du doigt le journaliste. Il désigne surtout “ceux qui nous ont fait croire qu’ils allaient défendre la France, son peuple et qui en réalité ont trahi la Nation, ont abaissé les frontières, ont fait venir des peuples qui nous détestaient“. Toutes ces forfaitures résultent d’une “crise existentielle qui va bien au delà de la crise économique et sociale“, estime Ivan Riouffol.

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  • « Humiliés depuis 40 ans par les racailles et les émeutiers des « quartiers », contre lesquels ils ont ordre de ne pas intervenir, les policiers se défoulent sur les gilets jaunes et les Français moyens sur les routes : c’est méprisable mais c’est humain…

    Sur le Système mondialiste et immigrationniste, son projet, sa propagande, ses traîtres, ses collabos, ses dissidents

    La classe dirigeante organise l’invasion de l’Europe afin d’accroître son pouvoir et ses profits. Elle est soutenue par les « progressistes », qui imaginent que la disparition des frontières rendra le monde meilleur. La conjuration des salauds et des imbéciles…

    Ils pleurent les victimes des attentats mais restent immigrationnistes… Ne rien vouloir changer aux causes… Larmoyer sur les conséquences…

    Sur les politiciens, la sphère politico-administrative, la gauche, la droite, la classe dominante

    (le marché du street art arrive à maturité) Dans les sociétés décadentes, on appelle « art » ce qui auparavant faisait sourire, ou soupirer…

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  • «L’Espagne a décidé d’être européenne en expulsant l’islam»

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    Quarante-trois ans, regard perçant et barbe bien taillée, il porte toujours sur lui un Smith & Wesson. Depuis qu’il a créé Vox en 2014, Santiago Abascal en a fait la troisième force politique du pays.

    Entretien avec celui qui a ressuscité la droite espagnole.

    Valeurs actuelles. Emmanuel Macron défend, notamment sur la question migratoire, la nécessité de l’Union européenne. Vous revendiquez au contraire la souveraineté nationale et le contrôle de vos frontières, spécialement à Gibraltar et dans les enclaves espagnoles au Maroc. L’échelon national est-il le bon pour gérer le problème de l’immigration ?

    Santiago Abascal. Le premier pas pour résoudre la question migratoire, c’est de respecter la souveraineté nationale et, par conséquent, les frontières. L’Union européenne impose depuis des décennies des politiques migratoires déconnectées de la réalité et des besoins des pays membres. Toute nation a l’autorité pour décider qui entre sur son territoire.

    Les courants mondialistes ont promu une société multiculturelle qui a échoué et appauvri la vie des citoyens dans tous les domaines : social, culturel et économique. Aujourd’hui, les femmes européennes ne peuvent pas marcher librement dans des quartiers de capitales comme Paris, Londres, Bruxelles, etc.

    En Espagne, nous ne sommes pas encore arrivés à une situation aussi dramatique, mais ce n’est qu’une question de temps si nous n’adoptons pas les mesures adéquates.
    Chez Vox, nous défendons donc une immigration légale, ordonnée et assimilable. Exactement le contraire de ce que font depuis des décennies les élites mondialistes.

    Vous avez critiqué par le passé Emmanuel Macron, « président mondialiste », et défendez l’identité espagnole. Pourquoi faire ce choix à l’heure de la mondialisation ?

    Le mondialisme poursuit la dissolution des États nations afin de renforcer les bases d’un nouvel ordre mondial dans lequel les décisions sont prises en dépit des intérêts nationaux, c’est-à-dire d’une manière antidémocratique qui ignore la souveraineté.

    C’est aux Espagnols de choisir le futur de l’Espagne, comme c’est aux Français de décider du futur de la France. Nous nous opposerons toujours aux projets totalitaires qui obligent les citoyens à penser d’une certaine manière, qui les contraint à détruire leurs racines et leur culture.

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  • Une nouvelle guerre mémorielle, par Gérard Leclerc

    Comme si la réforme des retraites ne suffisait pas à attiser les passions, le président de la République a donné le sentiment, ces jours-ci, de vouloir soulever d’autres sujets de querelle. Ainsi a-t-il provoqué un tollé dans le monde judiciaire en prenant parti à propos de la douloureuse affaire du meurtre de Sarah Halimi, dont le présumé coupable a été jugé pénalement irresponsable. Il est vrai que cette décision a soulevé une véritable tempête et qu’Emmanuel Macron n’est pas le premier à avoir protesté.

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  • Les ravages de la mégalocratie, par Maxime Tandonnet

    Comment en est-on arrivé là? Jamais, depuis 1944, la France n’avait connu un tel désastre au sommet. Tout part de la désintégration de la vie politique. La crise de confiance des Français remonte à quatre décennies environ. A l’origine, elle est liée à l’impuissance publique et la faillite des gouvernants, depuis le début des années 1980, dans sur la lutte contre le chômage et l’insécurité. Elle s’aggrave par paliers (par exemple la déception de l’élection de Jacques Chirac après 1995). Elle s’est brutalement accélérée à partir de 2011 avec une série de grands scandales (DSK, Cahuzac).

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  • Contre le projet de loi bioéthique, le combat continue devant le Sénat

    Contre le projet de loi bioéthique, le combat continue devant le Sénat

    Marchons enfants nous invite à manifester mardi et mercredi soir devant le Sénat où se poursuit la discussion autour du projet de loi.

    Animation surprise à 20h devant le Sénat !

    Le combat continue ! Comme elle le fait depuis le début de l’examen en 1ère lecture du projet de loi « ni bio, ni éthique », La Manif Pour Tous poursuit la mobilisation avec les associations partenaires de Marchons Enfants. Ensemble, elles appellent à un rassemblement devant le Sénat mardi 28 et mercredi 29 janvier à 19h. Objectif : faire entendre l’opposition à un projet de loi injuste qui va retirer des droits aux enfants et dénoncer avec fermeté et détermination l’ouverture à la marchandisation humaine, contraire à la dignité de tous.

    Si la suppression de l’autoconservation des gamètes sans motif médical et de la filiation d’intention sont des avancées – notamment pour les droits des femmes –  et si le renforcement del’interdiction de la GPA est positive aussi, le texte reste encore largement inacceptable tant sur le plan humain que sur le plan éthique. La Manif Pour Tous continue de dénoncer avec force la marchandisation de l’humain inhérente aux pratiques que le projet de loi entraînerait : achat inéluctable de gamètes aux pays qui payent les hommes pour fournir leur sperme, développement du business de la PMA, recherches visant à créer des gamètes à partir de cellules iPS (cellules de peau par exemple), création d’embryons transgéniques et chimériques… : des pratiques anti-éthique, mais ô combien lucrative !

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