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l'information nationaliste - Page 4384

  • Débat sur la surpopulation : la point de vue de Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique

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    Jean-Pierre Maugendre

    Président de Renaissance catholique

    Alain de Benoist vient de publier, sur Boulevard Voltaire cliquez ici, une chronique apocalyptique intitulée : « Avec la surpopulation, c’est un monde invivable qui se dessine. » La thèse de fond est que « la population ne peut s’accroître indéfiniment sur une étendue limitée » et donc que « avec trois ou quatre milliards de bipèdes en moins (sur 7,7 milliards, note de JPM) le monde se porterait beaucoup mieux. » Notre auteur, faisant positivement référence à Thomas Malhus, auteur en 1798 de l’Essai sur le principe de population, accuse pêle-mêle la surpopulation d’être belligène, d’accélérer l’épuisement des ressources naturelles, de favoriser l’immigration, d’épuiser les sols, de participer au réchauffement de la planète, etc.

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  • La Petite Histoire : Lasalle, le sabreur de la Grande armée

    Aussi connu pour ses frasques que pour sa bravoure légendaire, Antoine Lasalle a tout du hussard. À la tête de sa « brigade infernale », il s’illustre dans presque toutes les grandes dates de l’épopée napoléonienne, de l’Italie à l’Allemagne en passant par l’Égypte. Après le bourbier espagnol, le général est rappelé par Napoléon pour affronter l’Autriche en 1809. C’est au cours de la bataille de Wagram qu’il meurt au combat, à 34 ans, outrepassant de quatre années la limite qu’il s’était fixée dans sa célèbre réplique : « Tout hussard qui n’est pas mort à trente ans est un jean-foutre ! » Retour sur la vie trépidante de l’un des plus grands chefs de cavalerie de l’histoire.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-lasalle-le-sabreur-de-la-grande-armee

  • Municipales : LREM est tellement mauvais qu’ils pensent que même sans candidat, le RN peut les battre.

    Municipales : LREM est tellement mauvais qu’ils pensent que même sans candidat, le RN peut les battre.

    Grotesque tentative de manipulation de l’opinion :

    La majorité présidentielle, qui peine à présenter des listes partout pour les municipales, pronostique 137 victoires pour le Rassemblement national en mars 2020. Problème : dans son décompte, il y a des communes où le parti de Marine Le Pen n’a aucune chance de l’emporter, ou ne présente même pas de candidats.

    Devant la déconfiture qui s’annonce pour elle aux municipales, LREM agite depuis peu l’épouvantail Le Pen pour tenter de justifier qu’elle ne va délivrer ni investiture ni soutien dans près de 300 villes de plus de 9 000 habitants : «là où la menace RN sera la plus forte», paraît-il. Des élus macronistes ont parlé de 137 villes prenables par le RN. «11 de 50 000 habi­tants, dont neuf dans le sud de la France», pouvait-on ainsi lire dans le JDD, dimanche, qui ne cite à l’appui de son étude que des «sources» au sein de la majorité. Lesquelles évoquent «Grasse, Cannes, An­tibes, Avignon», des villes où le RN – qui lui n’affiche aucun objectif chiffré au niveau national – n’a en réalité que très peu d’ambitions, à moins de triangulaires ou de… miracle.

    À Cannes, le parti lepéniste ne présente même pas de candidat. Ce qui fait dire à ce cadre RN : «A LREM, ils sont tellement mauvais qu’ils pensent que même si on n’a pas de candidat, on peut les battre.» Un autre : « À chaque fois qu’ils n’ont plus rien à dire, ils ressortent le truc de “attention l’extrême droite arrive”, ils pensent qu’ils vont nous affaiblir comme ça. Ce n’est qu’une manœuvre, pour dire à la fin: “Regardez, ils devaient gagner 137 mairies, mais ils en ont eu moins, c’est un échec, et c’est grâce à nous“».

    Ceci dit, l’absence de candidats RN dans certaines villes montrent une certaine désaffection militante…

    https://www.lesalonbeige.fr/municipales-lrem-est-tellement-mauvais-quils-pensent-que-meme-sans-candidat-le-rn-peut-les-battre/

  • Mosanto ou un nouveau servage à l'échelle planétaire ?

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    Dans des laboratoires ultra secrets et ultra protégés, pour faire toujours plus de fric, on cherche à modifier l'ordre naturel du monde et à engendrer des monstruosités végétales (ici du blé transgénique in vitro).

    Qu'est-ce que Monsanto ? C'est l'archétype de la multinationale tentaculaire et planétaire ! Née en 1901, active dans 46 pays, forte de 17500 salariés et d'un chiffre d'affaires de 7,5 milliards de dollars en 2006.

    Monsanto s'est fait véritablement connaître comme nuisance globale avec le fameux Agent orange. Un défoliant à base de dioxine largué à partir de 1961 et pendant une décennie sur les forêts du nord Vietnam couvrant le lacis de la "piste Hô Chi Minh" par laquelle transitait hommes et armes à destination du Sud. Puissamment carcinogène, tératogène et mutagène l'Agent orange, 47 ans plus tard, continue à tuer. Au glorieux palmarès de la marque, ajoutons l'herbicide total connu sous le nom de Roundup présenté mensongèrement comme biodégradable, un produit pourtant suspect de favoriser des malformations embryonnaires et d'être un agent précurseur de la carcinogénèse ; l'édulcorant de synthèse Aspartame possible Inducteur de Lésions cérébrales que l'on retrouve dans tous Les produits light mais pour lequel la firme ne touche plus aujourd'hui de royalties, le brevet étant tombé en 1992 dans le domaine public ; ajoutons les hormones de croissances bovine et laitière interdites en Europe ; les PCB, polychloroblphényles ou pyralènes utilisés dans les transformateurs électriques mais qui ont contaminé chacun d'entre nous et toutes la chaîne alimentaire depuis les phoques de l'Arctique jusqu'au lait humain ; enfin les OGM, Organismes Génétiquement Modifiés grâce auxquels Monsanto via ses complicités dans l’Administration américaine donneuse d'ordre aux classes dirigeantes de la démocratie mondiale, est en train d'établir une hégémonie planétaire sur les semences. Ce qui signifie en clair la mise sous tutelle de l'agriculture et partant la dépendance alimentaire des États.

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  • Islamisation de la France : on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas

    L’islamisme parfois meurtrier fait l’actualité en ce début d’année. Le 5e anniversaire de l’attentat contre les journalistes de Charlie Hebdo en janvier 2015, l’éventualité du retour de djihadistes français de Syrie et la libération prochaine de terroristes islamistes détenus en France sont autant d’occasions de parler de l’islamisme qui se propage dans la société française. On ne peut pas dire que l’information manque à ce sujet : plusieurs livres très documentés sur ce thème viennent d’être publiés. Par contre, la volonté politique d’éradiquer ce phénomène est largement insuffisante de la part de nos dirigeants. Nous risquons d’en payer chèrement les conséquences.

    Les attentats perpétrés en 2015 et ceux qui ont suivi ont entraîné un besoin de connaissance non seulement du djihadisme, mais aussi plus largement de l’islamisme qui gagne du terrain en France. Il est apparu important à de nombreux citoyens de mieux connaitre le terreau idéologique et religieux à partir duquel certaines personnes radicalisées sont passées à l’acte.

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  • L’écologie ? Il paraît que c’est aussi la faute aux colonies !

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    « Aux origines coloniales de la crise écologique », titre Le Monde, le 24 janvier. Tiens, c’est vrai : comment a-t-on pu oublier ce péché-là ? « J’ai bon dos, je suis la cause de tous les malheurs du monde, j’ai l’habitude… », écrit Frédéric Beigbeder dans Le Roman français.

    On ne nous laisse pas souffler. À peine eu le temps de digérer l’épisode « Shoah » que le gavage reprend : accourez, approchez, venez tous, ne faites pas les timides, il est encore temps de lancer votre petite pierre dans cet immense procès post-mortem de vos aïeuls : le chômage ? Les retraites ? Le coronavirus ? L’interro de conjugaison ratée du petit dernier ? Le cancer de la grand-mère ? Répétez en chœur après moi : au fond, c’est toujours la faute à la .

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  • Surpopulation : un monde invivable se dessine

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    Entretien avec Alain de Benoist 

    La population mondiale ne cesse d’augmenter. La procréation, par nature, peut être exponentielle, alors que les ressources terrestres ne le sont pas. C’est ce que disait déjà Malthus, dont certains pensent qu’il n’a jamais eu que le tort d’avoir raison trop tôt. Aujourd’hui, y a-t-il péril en la demeure ?

    Alain de Benoist : Passé un certain seuil, toute augmentation en nombre entraîne un « saut qualitatif » qui se traduit par un changement de nature. Comme chacun le sait, la population mondiale augmente régulièrement, mais, surtout, elle augmente de plus en plus vite. Vers 1700, on comptait moins de 700 millions d’habitants sur Terre. En 1900, on en était à 1,6 milliard. Aujourd’hui, avec plus de 250.000 naissances par jour, on a dépassé les 7,7 milliards. Pour la fin du siècle, les estimations moyennes tournent autour de douze milliards, les estimations hautes autour de seize milliards. Bien entendu, on peut discuter à perte de vue sur le nombre de bipèdes qui peuvent vivre sur cette planète. La seule chose qui est sûre, c’est qu’il y a une limite : pas plus qu’il ne peut y avoir de croissance matérielle infinie dans un espace fini, la population ne peut s’accroître indéfiniment sur une étendue limitée. Malheureusement, nous sommes à une époque qui ne supporte pas les limites. Malthus (Essai sur le principe de population, 1803) ne se préoccupait que de l’épuisement des ressources. Aujourd’hui, c’est le nombre qui, à lui seul, pose problème : la quantité est plus que jamais le contraire de la qualité. Avec trois ou quatre milliards de bipèdes en moins, le monde se porterait beaucoup mieux !

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  • CNT - Pour une compréhension globale, rapide et complète.

  • De la dérive du pouvoir présidentiel

    6a00d8341c715453ef0240a4e0e0b6200d-320wi.jpgLes monopoles médiatiques de la parole, dans notre Hexagone, tendent à faire converger les débats. Ceux-ci se résument de plus en plus, centrés autour des interventions, généralement fort courtes, de quelques éphémères vedettes. L'intelligence de la vérité et la clarté des problèmes n'y gagnent pas beaucoup.

    Ce 28 janvier Élisabeth Borne, ministre la Transition écologique et solidaire intervenait sur RTL. Cela se passait à une heure considérée comme de grande écoute selon les évaluations des publicitaires. Mais en réalité elles se révèlent des moments d'attention fort superficielle, car beaucoup de Français se lavant les dents, n'acceptent d'entendre les nouvelles que d'une manière distraite.

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