Le peuplement de la France, tel qu'il était encore au début des années 1970, avant que ne commence l'immense vague migratoire extra européenne que nous subissons, est issu en ligne directe des peuples celtes qui, sous l'appellation de Gaulois, après avoir fusionné avec quelques populations préexistantes mal connues ont mis en valeur les territoires allant de l'Ibérie au Rhin et de l'océan Atlantique aux montagnes alpines. Le réseau urbain et routier, dans ses fondements date de cette période antérieure à la conquête romaine. Celle-ci n'a pas modifié en profondeur ce peuplement et, les modifications intervenues résident principalement dans la pacification de peuples turbulents, l'architecture venue de Rome et de Grèce, la généralisation de la langue latine. Cette dernière, toutefois, s'est trouvée adaptée, apprivoisée par des populations qui lui ont imposé la syntaxe de leur langue originelle aboutissant ainsi à la langue française qui, par exemple, à rencontre du latin comporte des articles.
Les « grandes invasions » de la fin de l'Empire romain n'ont pas modifié en profondeur la nature de la population, les arrivants étant numériquement faible comparés aux occupants gallo-romaines. En outre, ces populations d'origine germanique étaient de proches parentes des Gallo-romains et, rappelons-le, l'on ne les distinguait pas toujours nettement des Gaulois.



Hasard du calendrier ou non, alors que des centaines voire quelques milliers de Français commémoraient l’exécution de Louis XVI, d’autres perpétuaient la tradition des coupeurs de tête idéologiques. A Sciences Po Lille, une conférence incluant Geoffroy Lejeune et Charles Consigny, respectivement directeur de la rédaction de Valeurs actuelles et ancien chroniqueur à l’émission « On n’est pas couché » a été tout bonnement annulée sous la pression d’activistes. En cause, le fait que Geoffroy Lejeune dirige Valeurs actuelles, un média qualifié par eux de nauséabond et le fait que Consigny soit réputé de droite et libéral. Une curieuse conception du débat qui hélas ne surprend plus. On ne dénombre plus les annulations, agressions et happenings qui rythment la vie de nos universités. Universités qui deviennent des pépinières à Fouquier-Tinville et à Carier. Universités qui jettent insoumis et esprits libres dans la Loire.


