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l'information nationaliste - Page 4416

  • «La Croatie va continuer de refouler les migrants à la frontière» malgré l’élection d’un président social-démocrate

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    Trop divisée, la droite pourtant puissante en Croatie, a perdu l’élection présidentielle à la faveur des sociaux-démocrates emmenés par Zoran Milanovic. Un revirement politique qui devrait, sur le court terme, avoir peu d’incidence sur la politique migratoire en Croatie. Explications.

    Il prône un retour à une «Croatie normale» par opposition à la «Croatie authentique» et nationaliste défendue par la présidente conservatrice sortante Kolinda Grabar-Kitarovic : le social-démocrate Zoran Milanovic a été élu président de la Croatie, dimanche 5 janvier, à la surprise générale.

    D’après les résultats quasi définitifs de la Commission électorale, cet ancien diplomate de 53 ans a obtenu 52,7% des voix contre 47,3% pour sa rivale dont la rhétorique nationaliste et patriotique n’a pas su convaincre les nombreux électeurs ayant voté au premier tour pour un chanteur populiste de revenir dans le giron conservateur.

    Ex-premier ministre de décembre 2011 à janvier 2016 avec le parti social-démocrate (SPD), Zoran Milanovic est présenté comme un homme ambitieux, tolérant et tourné vers l’avenir promettant de faire de la Croatie une «République pour tous».

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  • Cinq questions à François-Bernard Huyghe sur l’art de la guerre idéologique

    François-Bernard Huyghe, médiologue, directeur de recherche à l’Iris a déjà écrit une trentaine d’ouvrages parmi lesquels La Soft idéologie (Robert Laffont), La Désinformation (Armand Colin), Dans la tête des gilets jaunes (V.A. Editions), Fake news (V.A. Editions). Il vient de publier aux éditions du Cerf L’Art de la guerre idéologique, sur lequel nous l’Ojim a souhaité l’interroger.

    On parle d’un épuisement des grands récits, d’un désenchantement vis-à-vis des mythes mobilisateurs. Parler d’idéologie en 2020 est-il encore d’actualité ?

    François-Bernard Huyghe : Plus personne ne croit, comme à la la fin du XX° siècle, qu’une des deux grandes utopies opposées doive l’emporter bientôt : ou bien le communisme ou bien la société libérale d’abondance, avec fin de l’histoire. Il y a un mythe pour lequel certaines minorités sont encore prêtes à donner leur vie : le califat djihadiste promet le salut de l’âme et la conquête de la Terre qui devra se soumettre à la loi divine. Il ne sépare pas guerre idéologique de guerre tout court.

    Un autre mythe se répand, surtout chez les jeunes, la terreur climatique : ou bien nous freinons le réchauffement (mais comment ? par des «modes de vie » par des changements politiques autoritaires imposant la pénurie ?) ou tous les vivants périssent. C’est plutôt une dystopie (le contraire d’utopie) : un monde effroyable auquel nous pouvons, au mieux, espérer échapper.

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  • Montage sur la propagande du gouvernement sur la réforme des retraites

    Montage sur la propagande du gouvernement sur la réforme des retraites

    Alors que le gouvernement vient de retirer l’âge pivot du projet de réformes des retraites, comme l’avait annoncé Marine Le Pen, selon qui l’âge pivot était une manipulation destinée à être retirée pour satisfaire la CFDT et faire passer le reste de la réforme, ce petit montage entre les déclarations d’Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Bruno Le Maire… montre que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent :

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  • Réunion du Bureau politique du Parti de la France

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    Communiqué du Parti de la France :
    Malgré l'absence de plusieurs de ses membres empêchés de se rendre à Paris par les grèves à la SNCF, le Bureau politique du Parti de la France s'est réuni samedi 11 janvier autour de son nouveau Président Thomas Joly.
    Ambiance particulièrement studieuse et constructive pour cette séance de travail. A l'ordre du jour, la réorganisation administrative du mouvement, la refonte totale du site internet qui sera effective dans les prochaines semaines, la préparation d'événements ponctuels (réunions, manifestations, meetings, défilé du 1er mai), la rénovation de nos codes couleurs et de notre charte graphique pour le matériel de propagande, l'élaboration d'un document présentant le Parti et ses idées-forces, le développement de l'implantation et le lancement d'une campagne d'adhésions au printemps.
    Une partie importante de cette réunion de l'instance dirigeante du Parti fut consacrée aux élections municipales de mars prochain.
    Le Parti de la France présentera un certain nombre de listes dans des communes où aucune autre candidature du camp national ne sera déposée. Il en soutiendra activement d'autres. L'annonce en sera faite dans les prochaines semaines.
    Le Président du Parti de la France Thomas Joly a insisté sur le nécessaire engagement de chacun, sur la cohésion de l'ensemble, et sur la responsabilité politique qui est la nôtre: consolider et développer une structure rigoureuse et responsable, et nous tenir prêts dans la perspective de l'inéluctable recomposition de la droite nationale.
    Rappel : jeudi prochain, Jean-François Touzé sur Radio Libertés.

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  • L'Europe jusqu'à Vladivostok

    Histoire et géopolitique (1992)

    L’histoire connaît les cités-états : Thèbes, Sparte, Athènes, plus tard Venise, Florence, Milan, Gênes. Aujourd’hui elle connaît les Etats territoriaux : la France, l’Espagne, l’Angleterre, la Russie. Finalement elle découvre les Etats continentaux, tels que les Etats-Unis d’Amérique, la Chine actuelle et l’URSS d’hier. [1] L’Europe d’aujourd’hui subit une période de transformations. Elle doit passer du stade plus ou moins stable des Etats territoriaux au stade de l’Etat continental. Pour la majorité des gens, cette transition est entravée par l’inertie mentale, sans parler de la paresse de l’esprit.

    Bien que n’étant pas plus grande qu’un morceau de tissu, Sparte avait une forte vitalité, d’un point de vue historique, vivant avant tout dans son aspect militaire. Ses dimensions et ses ressources étaient suffisantes pour contenir une armée capable de gagner le respect de tous ses voisins.

    Nous approchons ici le problème basique de la vitalité des Etats. La cité-état historique fut supplantée par l’Etat territorial. L’Empire romain supplanta Athènes, Sparte, Thèbes. Et sans grand effort [2]. Aujourd’hui la vitalité historique de l’Etat dépend de sa vitalité militaire, qui à son tour dépend de sa vitalité économique ; ce qui nous conduit à l’alternative suivante :

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  • Aux pieds, le climat !

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    La Convention citoyenne sur le climat (CCC) a reçu le président de la République, vendredi dernier. Il lui a été demandé s’il s’engageait à relayer ses propositions « sans filtre » aux Français, soit par des règlements, soit par des lois soumises au Parlement, soit par référendum. On peut avoir deux réactions face à cette prétention à faire la loi de 150 personnes tirées au sort. Soit on s’inquiète qu’un texte rédigé par une minorité d’incompétents puisse être soumis à l’approbation d’une foule d’incompétents via le référendum, soit on se dit que le bon sens populaire sollicité ne fera pas pire que des parlementaires imprégnés de la doxa écologique. Ce que j’espère le Président ne fera pas, c’est accorder le « sans filtre ». Sinon, autant renoncer tout de suite à la démocratie représentative.

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  • Les grévistes SNCF pratiquent le sabotage et l’humiliation à l’égard des usagers

    Cela dure depuis plus d'un mois. On peut comprendre que la réforme des retraites suscite inquiétudes et frustrations, mais pas au point de s'en prendre aux plus faibles. A défaut de gêner le pouvoir en place, rappelons que nos princes ne circulent pas par les transports en commun, les grévistes RATP et SNCF suivent l'exemple des gilets jaunes en passant leurs nerfs sur les braves citoyens, premières victimes de leurs agissements.

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  • 37 jours de grève. Maxime Tandonnet : «Une bataille surréaliste entre deux entêtements»

    En retirant provisoirement la mesure qui était au coeur du bras de fer avec les syndicats, le gouvernement sauve peut-être son image mais ne saisit toujours pas la mesure de la crise sociale en cours, estime l’essayiste Maxime Tandonnet. Il est urgent selon lui, de «refonder la démocratie parlementaire en dotant la France d’un système de représentation populaire digne de ce nom».

    Au milieu de cette bataille surréaliste entre deux entêtements, l’un corporatiste, l’autre narcissique, le martyre des Français, plongés dans la galère, se poursuit et la France fait naufrage, son économie abîmée, son image ridiculisée aux yeux du monde entier qui voit en elle, plus que jamais, depuis 37 jours, «le pays des grèves».

    De fait, le pouvoir ne semble pas avoir pris la mesure de la gravité de la crise politique et sociale. Il donne le sentiment d’atteindre l’apothéose de la déconnexion, dans l’incapacité de percevoir ce qui est en train de se passer, des gilets jaunes à la crise sociale, dans les profondeurs de la société. Il s’en tient au dogme du «nouveau monde» et de la supposée «transformation» de la France sans réaliser à quel point le pays est en train de sombrer dans le chaos. La France subit en ce moment de manière paroxystique le syndrome du bunker quand ses dirigeants, politiques comme syndicaux, à l’abri de leurs protections institutionnelles, donnent le sentiment de regarder le monde s’effondrer autour d’eux dans l’aveuglement. En somme, nous assistons au triomphe d’obsessions électoralistes ou corporatistes au détriment de l’intérêt général. […]

    Le peuple sans être infaillible, loin de là, est beaucoup plus lucide qu’ils ne le pensent. […]

    Le Figaro

    http://www.fdesouche.com/1322655-37-jours-de-greve-maxime-tandonnet-une-bataille-surrealiste-entre-deux-entetements

  • Et pendant ce temps, Poutine célèbre Noël à Damas par Antoine de Lacoste

    3121018605.jpgEn se rendant à Istanbul pour rencontrer Erdoğan, Poutine a choisi de faire un détour par Damas, le 7 janvier, afin de célébrer le Noël orthodoxe avec les troupes russes.

    La visite est loin d’être anodine puisque c’est la première fois que Poutine va à Damas depuis le début de la guerre en 2011. Auparavant, il s’était rendu sur la base aérienne russe de Hmeimim en 2017.

    Accompagné de Bachar el-Assad, le président russe a visité la grande mosquée des Omeyyades, à laquelle il a offert un coran du XVIIe siècle, et le tombeau de saint Jean-Baptiste. Ils ont ensuite déposé un cierge à la cathédrale orthodoxe de Damas, où ils ont été reçus par le patriarche Jean X qui a remercié Vladimir Poutine du « soutien russe au peuple syrien ». Ce dernier a offert à la cathédrale une icône de la Sainte Vierge.

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