Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 4559

  • Interdire les listes communautaristes ? La fausse bonne idée de Bruno Retailleau

    Un sénateur de droite, Monsieur Bruno Retailleau, vient de faire une proposition d’interdiction des « listes communautaristes » aux élections. L’honorable parlementaire vise évidemment les listes de groupes musulmans qui ont tendance à se multiplier et dont les résultats, encore faibles, témoignent néanmoins d’une mobilisation de musulmans déterminés à agir en politique en tant que tels et à influencer notre destin national.

    Même si l’initiative peut paraître a priori intéressante (et en laissant de côté l’aspect électoraliste d’un message destiné à retenir les électeurs qui seraient tentés par un vote national ou nationaliste), il s’agit d’une fausse bonne idée.

    En effet, pour définir les « listes communautaristes », l’on se réfère immédiatement à l’aspect religieux. Et, comme notre bonne République, au nom de la laïcité, traite à égalité le catholicisme, religion historique depuis Clovis, et les tout nouveaux venus, notamment l’Islam, le couperet de Monsieur Retailleau, s’il s’imposait, frapperait aussi des mouvements catholiques comme Civitas.

    En outre, un tel projet repose–peut-être sans que son auteur l’ait vraiment mesuré– sur une notion de laïcité intolérante : l’on peut se demander de quel droit le législateur viendrait interdire de fonder la doctrine d’une formation politique sur une vision religieuse de la société. Monsieur Retailleau ignore-t-il l’importance des théoriciens chrétiens en politique, depuis Saint-Augustin en passant par saint Thomas, Bossuet et la doctrine sociale de l’Eglise?

    Il en va de même des insignes ou symboles : Civitas a pour sa part adopté le Sacré-Cœur, cher jadis aux Vendéens…Va-t-on le lui arracher ?

    Nous pouvons compter sur les laïques, les francs-maçons et les libres-penseurs pour tourner la loi projetée contre la résistance catholique traditionnelle, et non contre l’islam, si elle était adoptée.

    Le véritable problème n’est pas là : il est dans la présence nombreuse et démographiquement dynamique de l’Islam, et dans ses prétentions à déborder sur l’espace privé ou public–il ne fait pas de différence–avec les voiles, le burkini, le halal etc. En l’état actuel de la législation l’on ne peut réagir que par des initiatives ponctuelles telles que l’imparfaite mais tout de même existante loi sur le voile.

    Une autre ligne de résistance à laquelle certains pensent serait de mettre hors la loi le salafisme, branche particulièrement dur de l’Islam politique. Après tout, nous pouvons douter que l’État tolérerait la création d’un parti national-socialiste. Dès lors pourquoi tolère-t-il la présence de groupes ou d’individus se réclamant du salafisme ?Complaisance ? Complexe de démocrates teintés d’anticolonialisme ? Timidité devant une religion violente ?

    Mais ne rêvons pas : une telle mesure risquerait de se heurter à un chœur de pleureuses (qui réservent leur sévérité aux opinions dites « d’extrême droite “), au nom de la liberté d’opinion . Nul doute que le parti de l’étranger et les libéraux-libertaires de droite et de gauche feraient de nouveaux cause commune contre une telle mesure de salut public …Il faut tenir compte du pourrissement de l’opinion, intoxiquée qu’elle est par les médiamenteurs.

    La seule vraie solution est pour l’instant hors d’atteinte, mais il faut toujours y travailler : elle consisterait à rompre avec les fausses valeurs républicaines de Liberté sans contrepartie, d’Egalité sans discernement , de Fraternité sans paternité , de laïcité à tendance athée et de Droits de l’Homme sans devoirs. Seule cette rupture permettrait d’engager une vraie politique de remigration et de retrouver l’homogénéité de la nation. Les musulmans qui resteraient, en dehors de quelques exceptions (harkis… ) ne seraient pas citoyens et seraient soumis à un statut d’étranger résidents qui, tout en leur assurant une juste protection, les tiendrait rigoureusement éloignés de la politique et confinerait leur religion ( et non la nôtre) dans une sphère strictement privée et discrète. Le préalable à une telle politique, préalable qui n’est peut-être pas hors d’atteinte, est l’abandon du funeste droit du sol qui continue constamment de fabriquer par milliers des Français de papier pour leur malheur et pour le nôtre.

    Tant que l’on n’osera pas (ou tant que l’on ne pourra pas pour des raisons de bornes juridiques que nous avons nous-mêmes posées à tort) désigner l’adversaire par son nom–et cet adversaire est l’Islam ou tout au moins l’Islam politique et l’Islam salafiste – les efforts du législateur seront inefficaces et contre-productifs. À proximité de la fête du Christ Roi qui rappelle le droit de Dieu sur toutes les sociétés et condamne la doctrine impie de la laïcité, rappelons-nous ce mot de Notre Seigneur : ” la vérité vous rendra libres.”

    François Marceron.

    https://www.medias-presse.info/interdire-les-listes-communautaristes-la-fausse-bonne-idee-de-bruno-retailleau/113480/

  • I-Média n°269 – Face aux attaques, Eric Zemmour tient bon !

     

    L’image de la semaine

    01:51 Aux Pays-Bas, d’énormes manifestations d’agriculteurs ont eu lieu ces derniers jours. En France, pas un mot. Décryptage.

    Face aux attaques, Eric Zemmour tient bon !

    03:49 Insulté, diffamé, boycotté, attaqué par le CSA… Eric Zemmour subit des attaques de toutes part mais sa nouvelle émission sur CNews est un succès !

    Revue de presse

    15:23 Macron qui annonce qu’il faut lutter contre l’immigration clandestine, les médias français qui parlent enfin du calvaire de Julian Assange… Cette semaine, la revue de presse est pleine de surprises !

    L’islam au centre des débats médiatiques

    24:07 Le débat médiatique sur le voile et l’islam n’en finit pas dans les médias ! Preuve que ce sujet est bien un énorme point de crispation pour les Français. Mais aucune figure médiatique, même de droite, n’ose encore évoquer clairement la notion d’identité.

    https://www.tvlibertes.com/i-media-n269-face-aux-attaques-eric-zemmour-tient-bon

  • Mondialisme : vers la guerre ! – Conférence de Pierre Hillard à Lille

    4120174990.2.jpg

    À l’occasion de la sortie de son dernier livre Archives du mondialisme, l’équipe d’E&R Nord-Pas-de-Calais a reçu Pierre Hillard le 27 avril 2019 à Lille pour une conférence intitulée « Mondialisme : vers la guerre ! ».

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/24/mondialisme-vers-la-guerre-conference-de-pierre-hillard-a-li-6185356.html

  • Emmanuel Macron : «Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire»

    Le président Emmanuel Macron, interrogé par « Réunion la 1ère » et « Antenne Réunion », qui lui demandaient si le port du voile était souhaitable dans l’espace public, a répondu : «Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire. C’est ça la laïcité», en ajoutant que «Le port du voile dans les services publics, à l’école, quand on éduque nos enfants, c’est mon affaire. C’est ça la laïcité».

    Alors qu’il dénonçait « le débat qui consiste à ne stigmatiser qu’un seul signe religieux », le président a toutefois reconnu l’importance du devoir de neutralité des agents dans les espaces où le service public est rendu, avant de concédér que le communautarisme était le « cœur du problème » : «il y a aujourd’hui des femmes et des hommes, citoyens français, qui disent: “De par ma religion je n’adhère plus aux valeurs de la République”». «Je sors mon enfant de l’école pour le mettre peut-être à la maison ; je refuse qu’il aille se baigner avec d’autres, apprendre la musique… Et j’ai un projet de vie et de société qui n’est plus d’être ensemble dans la République mais, au nom de ma religion, de porter un autre projet politique».

    «Ça, c’est un problème pour moi. Ça, c’est un communautarisme. Et dans ce cas-là, j’ai un problème avec l’utilisation, la revendication, en quelque sorte, qui devient politique, de ce séparatisme. Si on confond les sujets, à ce moment-là on se met en situation de ne pas pouvoir véritablement régler le cœur du problème qu’à la République française, qui est le communautarisme», a-t-il conclu.

    Le Figaro

    https://www.tvlibertes.com/actus/emmanuel-macron-le-port-du-voile-dans-lespace-public-nest-pas-mon-affaire

  • ALBERTO MARTIN : LE PROBLÈME DE L’IMMIGRATION EN ESPAGNE.

    2428800801.jpg

    Intervention d’Alberto Martin, nationaliste espagnol El Cadenazo, aux 13es Journées de Synthèse nationale, le samedi 12 octobre 2019 à Rungis.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/24/alberto-martin-le-probleme-de-l-immigration-en-espagne-6185252.html

  • Poutine convainc Erdoğan de mettre fin à son offensive

    Poutine convainc Erdoğan de mettre fin à son offensive

    D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

    L’accord était loin d’être acquis. Mais en six heures de tête-à-tête, Poutine et Erdoğan se sont mis d’accord sur plusieurs points importants à Sotchi, sur les bords de la mer Noire. Le plus urgent était de régler le problème kurde, bête noire des Turcs. Sans retrait de leurs milices armées, Erdoğan avait affirmé qu’il reprendrait son offensive, appuyée par les milices islamistes venues d’Idleb, qui ont d’ailleurs multiplié les exactions depuis le début des hostilités.

    Poutine, sachant que rien n’était possible sans ce préalable et ne devant rien aux Kurdes, s’est engagé au retrait des combattants kurdes à au moins 30 kilomètres de la frontière syro-turque. Des forces russes et syriennes quadrillent, d’ailleurs, déjà une partie des territoires concernés. Afin de rassurer l’ombrageux Turc, Poutine a accepté que des patrouilles communes (russes et turques) soient effectuées à partir du 29 octobre jusqu’à 10 kilomètres à l’intérieur de la Syrie afin de vérifier que plus aucun combattant kurde ne s’y trouve. Erdoğan s’est montré enthousiaste, déclarant même :

    « Nous avons signé un accord historique avec Poutine sur l’intégrité territoriale et politique de la Syrie et le retour des réfugiés. »

    Cette mention d’« intégrité territoriale de la Syrie » est une concession nouvelle et fondamentale de la part d’Erdoğan. C’est, en effet, la première fois depuis le début de la guerre (2011 !) qu’il reconnaît à la Syrie le droit de reconquérir son territoire. Poussant son avantage, Poutine a suggéré à son interlocuteur de reprendre le plus rapidement possible des contacts directs avec le président syrien Bachar el-Assad. Erdoğan n’a pas exclu cette hypothèse, qu’il avait d’ailleurs lui-même évoquée plusieurs fois ces derniers jours. Cette fois, c’est plutôt du côté d’Assad que des réticences sont apparues. En visite auprès de son armée près de la ligne de front d’Idleb, où 20.000 islamistes d’Al Nosra l’attendent de pied ferme, il a traité Erdoğan de « voleur de territoires » et l’a enjoint de quitter totalement la Syrie. La route est donc encore longue avant que les deux frères ennemis ne se parlent, mais les avancées de l’accord de Sotchi sont tout de même considérables.

    Le point le plus délicat va concerner ensuite le sort des réfugiés syriens installés en Turquie (plus de trois millions !), dont Erdoğan aimerait bien se débarrasser. Il a annoncé vouloir en installer deux millions dans le nord de la Syrie dès que possible. Poutine ne s’est pas engagé et l’accord reste très vague sur le sujet. Il faut dire que les Syriens ne sont guère pressés de récupérer ces réfugiés, dont la plupart sont des sunnites et, pour beaucoup, proches des islamistes. Selon l’agence de presse syrienne SANA, Poutine et Bachar ont eu une conversation téléphonique peu après l’entretien entre Poutine et Erdoğan. Nul doute que tout cela ne puisse que satisfaire le dirigeant syrien.

    Quant aux Kurdes, l’histoire ne dit pas ce qu’ils pensent de cet accord mais, lâchés par les Américains, ils n’ont plus guère le choix. D’ailleurs, des milliers de Kurdes ont commencé à quitter la Syrie pour rejoindre l’Irak. La plupart en viennent, et récemment pour beaucoup. Ce sont surtout des civils, pour l’instant, et le comportement des combattants kurdes des milices PYD reste une inconnue. Assad leur a proposé d’intégrer son armée pour lutter contre les islamistes, mais rien ne dit qu’ils accepteront. Dans ce cas, la plupart rejoindront l’Irak où l’anarchie régnante leur permettra peut-être de se tailler un nouveau fief autonome.

    En tout état de cause, en Syrie, personne ne les regrettera.

    https://www.lesalonbeige.fr/poutine-convainc-erdogan-de-mettre-fin-a-son-offensive/

  • Nadia Remadna : “J’ai vu des élus négocier des voix avec des intégristes”

    nadia-remadna-800x445.jpg

    Nadia Memadna, fondatrice de l’association la “Brigade des mères” qui lutte contre la montée de l’intégrisme islamique dans les banlieues est l’invitée d’André Bercoff sur Sud Radio.

    Source: Sud Radio

    https://www.alterinfo.ch/2019/10/23/nadia-remadna-jai-vu-des-elus-negocier-des-voix-avec-des-integristes/

  • Une note lierait résultats électoraux et suppression de postes de juges d’instruction !

    446px-nicole_belloubet_ministre_de_la_justice_cropped-446x475.jpg

    Une note des services de Mme Belloubet dévoilée, le 23 octobre par Le Canard enchaîné a provoqué, à jute titre, un tollé chez les syndicats de magistrats et crée un profond malaise dans l’opinion. Selon ce document, la chancellerie a sollicité une réunion avec l’un des conseillers du Premier ministre et des experts électoraux de LREM afin de déterminer les villes pouvant être gagnées par les fidèles de M. Macron et de différer, pour celles-ci, les annonces de suppression de postes de juges d’instruction. Il s’agirait de ne pas mécontenter l’opinion publique locale.

    En effet, la réforme de la carte judiciaire promulguée en mars permet de telles modifications dans les départements où plusieurs villes sont pourvues de juges d’instruction. Cette mesure peut se comprendre : est-ce utile de conserver dans une agglomération un poste de magistrat instructeur et tout son cabinet pour moins de cinquante dossiers par an ? Alors que notre pays étouffe sous l’hydre d’un déficit structurel, chercher à économiser sans trop nuire à l’administration de la  est logique et guère contestable.

    Mais le contenu de la note interne provoque avec raison la fureur des syndicats, car des postes de juges d’instruction seraient provisoirement sauvés pour permettre à un candidat LREM de s’imposer ! C’est le cas à Montluçon, où le magistrat instructeur a traité 22 dossiers en 2018 (deux par mois !) et qui serait maintenu, car la ville serait « gagnable », la population locale ayant voté plus que la moyenne pour M. Macron aux présidentielles. Apparemment, le juge d’instruction de Montluçon finira par sauter, mais sans doute dans une période de creux électoral, loin de toute échéance.

    Mme Belloubet se défend mollement ; elle ne nie pas l’existence de cette note, juste son interprétation. Elle ne souhaite pas, évidemment, assumer le cynisme total que ce document implique.

    Dans le nouveau monde macronien, qui devait tant différer de l’ancien, recevra-t-on des avantages si on vote bien. En revanche, si on choisit des candidats d’opposition, sera-t-on sévèrement sanctionné ? Un des ténors de LREM n’avait-il pas annoncé que les maires qui seraient élus sans le soutien de M. Macron seraient considérés comme des ennemis ? Avons-nous l’illustration de ces propos qui ont fait scandale lorsqu’ils ont été émis ? En 1860, MM. Erckmann et Chatrian, les chantres de l’Alsace française, démontaient les mécanismes qui permettaient à Napoléon III de gagner, sans bourrer les urnes, les différents plébiscites qu’il soumettait aux Français : les villages qui votaient bien avaient droit à de menus avantages comme laisser paître leurs cochons dans les bois de l’État. Sommes-nous revenus à cette époque peu démocratique ? Peut-être.

    Le malaise est en tout cas profond. Les gouvernements précédents n’étaient pas plus vertueux, leurs pratiques s’approchaient de celles qui sont reprochées à Mme Belloubet. Mais elles n’étaient pas revendiquées et assumées sans complexes par un pouvoir qui se pose en modèle de vertu. La première mesure votée par la majorité de M. Macron ne portait-elle pas sur une illusoire moralisation de la vie politique ? Que reste-t-il, au bout de trois ans, de cette prétendue volonté ? Pas grand-chose 

    Christian de Moliner

    https://www.bvoltaire.fr/une-note-lierait-resultats-electoraux-et-suppression-de-postes-de-juges-dinstruction/

  • Deux élus de la Cocarde Etudiante à Nanterre !

    Le syndicat étudiant « la Cocarde étudiante » obtient deux élus à l’Université de Nanterre avec 20% des voix !

    Lire la suite