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l'information nationaliste - Page 4649

  • Politique & Eco n° 226 – La liberté de la presse en question : quand un rideau de fer tombe sur le Web

    Francis Bergeron, gérant du quotidien Présent, ancien DRH d’un groupe international, est l’invité d’Olivier Pichon et Pierre Bergerault.

    1) Les identitaires condamnés, Présent censuré sur Facebook

    – Les identitaires contre les illégaux, opération « Defend Europe »
    – Une action qui ne peut pas porter à condamnation et pourtant condamnée
    – Au contraire, une aide à la loi puisqu’il s’agit de migrants qui violent la loi
    – Présent censuré sur Facebook pour publication « contraire au standard de la communauté » !
    – Une règle contre le terrorisme qui se retourne contre les Français
    – Zuckerberg et Macron comme larrons en foire
    – Revanche paradoxale du journal papier sur les réseaux sociaux

    2) Les chances de l’information écrite en dépit des milliardaires

    – Comment aider Présent ?
    – La classe d’âge des moins de 30 ans, une cible
    – Emmanuel Ratier avait vu juste sur la résistance du papier contre le numérique
    – Les 9 propriétaires de la presse en France
    – Facteurs du monopole, lois sociales de la presse et contrôle de l’opinion
    – Un phénomène totalement inédit : 50% de la presse contrôlée par deux personnes : B. Arnaud et X. Niel, son gendre
    – Un danger considérable pire que la censure d’Etat

    3) Comment se porte (et se comporte) la presse en France ?

    – L’affaire Nice Matin
    – Journal de gauche dans une région de droite
    – Les curieux propriétaires de Nice Matin, une société belge contrôlée par le Parti Socialiste belge
    – Niel une fois de plus à la manœuvre contre Iskander Safa, propriétaire de Valeurs Actuelles et candidat à la reprise de Nice Matin
    – La PQR, presse quotidienne régionale, des difficultés, des charges supérieures à la capacité de vente
    – Comparaison USA-France : aux USA 95% de la presse soutenait Clinton, c’est Trump qui a été élu
    – Les chances de Présent, équipe restreinte, charges et coût faibles, un moyen de résister… comparaison avec l’Humanité sous perfusion !
    A lire : »Présent, un défi au quotidien », le livre de Francis Bergeron

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n-226-la-liberte-de-la-presse-en-question-quand-un-rideau-de-fer-tombe-sur-le-web

  • I-Média n°262 – Villeurbanne : islamisme et relativisme

    Nouveau format pour l’émission I-Média sur TV Libertés, avec Jean-Yves Le Gallou et Nicolas Faure. Au sommaire (détaillé ci-dessous) : islamisme, censure, justice, Allemagne…

    Sommaire

    02:25 Villeurbanne : islamisme et relativisme

    Un migrant afghan a poignardé mortellement un jeune Savoyard de 19 ans et blessé plusieurs personnes à Villeurbanne. Les médias ont tout fait pour relativiser l’attaque islamiste.

    12:56 Revue de presse

    Dans cette nouvelle rubrique, nous balaierons quelques actualités médiatiques particulièrement intéressantes. Censure, bien-pensance et folie végane, il y en aura pour tous les goûts !

    25:07 Condamnation inique, silence médiatique

    Trois militants identitaires ont été iniquement condamnés pour avoir mené une opération symbolique de sécurisation des frontières dans les Alpes. Les médias ont fait profil bas.

    33:55 Vers le réveil allemand ?

    Pour clore l’émission, Jean-Yves Le Gallou analysera la hausse notable des scores de l’AfD en Allemagne.

    https://fr.novopress.info/

  • La rentrée des mensonges

    6a00d8341c715453ef0240a4cbec6a200b-320wi.jpgCe 2 septembre marque bien, en effet, pour des millions de familles, pour 12 millions d'enfants, dont 2,5 millions dans des écoles maternelles, mais aussi pour des millions de parents et de grands-parents, pour des centaines de milliers de professeurs et d'instituteurs, pour autant de personnels techniques et administratifs qui, quant à eux, y ont travaillé depuis plus longtemps, la rentrée des classes.

    Le ministre présenté pour le sauveur de l'Éducation Nationale communique donc, lui aussi depuis plusieurs jours, sur des chiffres faux ou très approximatifs, comme celui de la rémunération des enseignants. Ils seront gratifiés généreusement cette année nous dit-on d'un rehaussement de salaire de 300 euros, c'est-à-dire d'une augmentation de 18 euros de leur rémunération nette mensuelle.

    Parmi les éléments de désinformation du jour on ne peut pas ne pas mentionner cette significative prétention de faire de l'École, orthographiée avec un grand E, un instrument de la coagulation jacobine. Les paroles de l'hymne constitutionnel deviendront un marqueur imposé aux jeunes générations, sous prétexte de les prémunir contre la lecture littéraliste du Coran. Leur renommée remonte, pour ceux qui s'intéressent encore à l'histoire de France aux journées sanglantes de l'été 1792. Celles-ci, préludes aux martyres respectifs du roi, de la reine et du dauphin, constituent le point de départ de la guerre civile franco-française et européenne, marquées par ce qu'on doit appeler le génocide de la Vendée. Tout ceci se terminera à Waterloo, après un quart de siècle d'abominations.

    Qu'on se rassure, les drapeaux officiels français et européens seront installés dans les salles de classe ou les préaux pour qu'on ne s'y trompe pas. L'école étatique de Jules Ferry ne dispense plus la doctrine de la colonisation mais au contraire l'idéologie du sanglot de l'homme blanc. Pourtant elle n'a varié que dans ses caprices, pas dans sa nature monopoliste et péremptoire. Et les petits-fils de ceux qui se sont réfugiés dans l'Hexagone persisteront à apprendre à en haïr les indigènes, mais on prétend, toujours "en même temps" ne pas les laisser aller jusqu'au bout de la logique, celle d'un phénomène qu'on appelle pudiquement "radicalisation".

    Étonnante cohabitation : l'introduction dans les mêmes locaux de l'étendard bleu frappé des douze étoiles qui fleurit désormais aussi au fronton des bâtiments publics.

    Imaginer que, par ce symbole, nos dirigeants pensent vraiment en fonction de l'Europe, de sa défense, de la consolidation de ses institutions, de la cohésion de sa diplomatie, de son identité et de ses libertés ? pure illusion. Même leur météo, premier centre d'intérêt de leurs instruments de crétinisation quotidienne, demeure hexagonale.

    Le règne des éléments de langage retrouve il est vrai toute sa vigueur pour évoquer l'attaque commise à Villeurbanne par un honnête réfugié afghan. Nous avons appris, sans surprise, qu'il s'agit d'un fou, que ses propos sont incohérents, qu'il a décliné trois identités différentes, et surtout, que les commentaires de l'extrême droite se révèlent vraiment désobligeants. En termes d'argot journalistique voilà sans doute ce que l'on doit considérer comme un "scoop". Les islamistes frappent-ils ? les blacks blocs et les antifas infiltrent-ils les manifestations les plus diverses ? c'est l'ultradroite, un concept bien commode puisque personne ne s'en réclame, qu'il faut enrayer par priorité.

    Une polémique un peu décalée a vu, aussi, notre omniprésent président, Jupiter bienfaisant appelé à sauver l'école, à rétablir la justice dans les pensions de vieillesse,[1] etc. à dénigrer non pas l'étatisme, mais l'État profond. Cette expression mal traduite de l'américain, peut sembler surprenante dans le contexte.

    Cet ectoplasme, à entendre M. Macron, entrave les vues géopolitiques, qu'il présente pour entièrement nouvelles, d'un rapprochement avec Moscou. Cette vieille illusion, remonte pourtant à la belle et bonne alliance conclue en 1944 par De Gaulle et Staline, renouvelée par le plus grand commun diviseur à partir de 1966. Et elle entraîne tant de contresens et de pataquès qu'il me semble utile de rappeler que la France, en fait, très concrètement, a donné son adhésion, depuis 1949 au traité de l'Atlantique nord, sur lequel reste basée la sécurité de l'Europe occidentale mais aussi en 1975 aux accords d'Helsinki, en 1992 au traité de l'Union européenne, etc.

    Reprocher leur application à des hauts fonctionnaires qui ont consacré toute leur vie à appliquer une politique constante, au nom d'une nouvelle virevolte, d'un nouveau caprice, d'un nouveau désir de faux clinquant international, voilà un signe assez inquiétant de la volonté de nous faire rentrer un peu plus dans l'univers parallèle de la post-vérité.

    Certaines choses fonctionnent encore dans cette république, à commencer, constatons-le, par la rentrée du mensonge.

    JG Malliarakis 

    Une réunion des Amis de l'Insolent  

    Mercredi 18 septembre de 18h à 20 h JG Malliarakis donnera une conférence suivie d'un débat sur le thème
    "Le Moment conservateur" Brasserie du Pont Neuf 14 quai du Louvre Paris 1er M° Louvre/Pont Neuf/Châtelet

    Apostilles

    [1] cf. les gros titres du Journal du Dimanche ou du Figaro en cette fin de semaine...

    https://www.insolent.fr/2019/09/la-rentree-des-mensonges.html

  • L’alliance Villiers-Le Pen : le cauchemar ?

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    Dans la salle d’attente de mon médecin, l’autre jour, à cause de ma fille allergique au smartphone, j’étais condamné à choisir entre les revues éparpillées sur la table basse : GalaElleVSD ou le n° 617 de Challenges qui titrait : « Les Fortunes de France ». Curieux, et un brin espiègle, je le feuillette pour voir si mon nom y figure et, page 16, mon œil accroche un petit article d’une rubrique tenue par Nicolas Domenach (le vis-à-vis de Zemmour sur RTL) au titre provocateur : « Le “cauchemar” de l’alliance Villiers-Le Pen ».

    Je vous le livre in extenso :

    Lors de leurs séances de « brainstorming »», les proches d’Emmanuel Macron ont élaboré ce qu’ils appellent un « scénario cauchemar ».
    Selon l’un des animateurs de ces réunions, « Marine Le Pen irait voir le général Pierre de Villiers, frère de Philippe, pour lui demander de se présenter à l’élection présidentielle, car il est raide comme la justice et incarne l’autorité. La chef du RN ne demanderait que la présidence de l’Assemblée nationale ou Matignon pour commencer. Et le tandem serait très dur à battre. » La même source issue du premier cercle présidentiel se réjouit en revanche de l’offensive de Marion Maréchal, qui « affaiblit plus encore la droite et divise les lepénistes. Car une partie de ces derniers soutiennent les efforts de notabilisation de la nièce, alors qu’une majorité des militants veulent gagner au peuple, bouffer la droite et non pas l’asseoir à leur table. »

    Plus macronien que Challenges, tu meurs. Son patron, Claude Perdriel (qui se dit « de gauche »), ne cache pas son soutien à Manu. Au point que ses journalistes, en pleine campagne présidentielle, ont dénoncé le « boulevard fait à Macron » dans leur journal*. Ces gens-là doivent être bien informés, donc l’article peut être pris au sérieux.

    Évidemment, tout est dans le « irait », mais il n’y a pas de fumée sans feu et si les macroniens redoutent ce cauchemar, c’est que l’idée circule.

    N’ayant aucun goût pour les calculs électoralistes, je laisse volontiers aux plumes aguerries des contributeurs de Boulevard Voltaire le soin de commenter cet article.

    En revanche, l’image est séduisante.

    Ces deux personnalités ont déjà marqué l’histoire pour avoir osé affronter Macron.
    Que veulent les Français ? Retrouver leur mère patrie, c’est-à dire leur famille, dans une société en déliquescence dominée par la monoparentalité, minée par l’homoparentalité.

    La mère patrie (concept bisexué) a été piétinée par des décennies de gabegie républicaine libérale et le Français se rend bien compte qu’après avoir tué père et mère, la République vend aujourd’hui le patrimoine et les bijoux de famille au plus offrant, au seul bénéfice d’intérêts privés et spéculateurs contre le bien commun.

    Marine Le Pen, la louve nourricière et protectrice, Pierre de Villiers, le militaire, symbole de stabilité et d’autorité. Ce tandem aurait peut-être la capacité de réconcilier la France de haut en bas sans trop bousculer la tiédeur mortelle du bloc bourgeois sur lequel Macron assoit son pouvoir (« un pouvoir en secondes », écrivait Céline dans Mea Culpa).

    Mais, Macron l’apprend à ses dépens, on ne fait pas une politique avec une image, aussi séduisante soit-elle. Il faut d’abord une philosophie politique claire. Nous sommes en guerre, confiait Mitterrand. Dans ce contexte, le retour d’un général, du général, pourrait mettre la France dans le contexte du Conseil national de la Résistance. La ligne de Patrick Buisson et l’illibéralisme prôné par Alain de Benoist ne manquent pas de cohérence. Et pourraient ouvrir la voie à un illibéralisme à la française, bienveillant, qui ne serait ni celui de Trump, de Bolsonaro, de Salivini ou d’Orbán. Un militaire, a priori, n’a pas vendu son âme à l’oligarchie ploutocratique et nous voyons bien que le libéralisme est au pied du mur, avec le lot de misères qu’il génère : les lois sociétales et les lois de la jungle de l’économie libérale : chacun pour soi et Dieu pour personne. La mort du bien commun.

    Affaire à suivre ?

    Valeurs actuelles, lundi 3 avril 2017

    Frédéric Marc

    https://www.bvoltaire.fr/lalliance-villiers-le-pen-le-cauchemar/

  • Philosophie : Alain de Benoist à propos du libéralisme

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    Le philosophe Alain de Benoist accordait en mars dernier un entretien conséquent au webmagazine Philitt à propos de son dernier livre, Contre le libéralisme, paru aux éditions du Rocher. Nous publions un extrait de cet entretien, disponible en intégralité ici.

    Vous distinguez la « liberté libérale », que vous critiquez vivement, de la liberté tout court dont vous êtes partisan. Pouvez-vous développer cette distinction ?

    Le libéralisme n’est pas l’idéologie de la liberté, mais l’idéologie qui met la liberté au service du seul individu. La seule liberté que proclame le libéralisme est la liberté individuelle, conçue comme affranchissement vis-à-vis de tout ce qui excède cet individu. Le principe d’égale liberté se fonde lui aussi sur le primat de l’individu, dans la mesure où celui-ci n’est plus considéré comme un être politique et social, mais comme un atome qui n’est par nature intrinsèquement lié à aucun autre. La liberté libérale se pose ainsi de manière abstraite, indépendamment de toute appartenance ou ancrage historique.

    Fort heureusement, la liberté libérale n’est pas la seule façon possible de concevoir la liberté. On sait déjà, depuis Benjamin Constant, tout ce qui oppose la liberté des Anciens, comprise comme faculté de pouvoir participer à la vie publique, et la liberté des Modernes, définie comme le droit de s’en affranchir. Une autre manière de comprendre la liberté est la manière républicaine ou néorépublicaine, ce terme désignant ici la tradition politique qui va de Tite-Live et Machiavel (Discours sur la première décade de Tite-Live) jusqu’à James Harrington (Oceana, 1656), pour aboutir à des auteurs comme Quentin Skinner et John Pocock. Si pour les libéraux la liberté se définit comme ce qui échappe à toute interférence susceptible d’entraver les choix individuels, pour les républicains la liberté se définit comme « non-domination » et ne se restreint jamais, par principe, à la sphère individuelle : je ne peux être libre si la communauté politique à laquelle j’appartiens ne l’est pas. Cette conception, qui conçoit la société comme un champ de forces dont le cours n’est jamais donné à l’avance, implique évidemment le primat du politique, seul capable d’imposer et de garantir la liberté d’un peuple ou d’un pays. La liberté républicaine a le souci de la société en tant que telle, tandis que la liberté libérale l’ignore superbement. (…)cxxcvb

    https://fr.novopress.info/215409/philosophie-alain-de-benoist-a-propos-du-liberalisme/

  • LE DROIT D'ASILE, UNE PASSOIRE D'IMMIGRATION ILLEGALE ! par Marc Rousset

    Attaque de Villeurbanne : des réactions médiatiques et politiques fort instructives...

    Une attaque a été perpétrée, samedi après-midi, à Villeurbanne, à la sortie d’un métro. L’agresseur était armé d’un couteau et d’une fourche de barbecue. Bilan : un mort et huit blessés, dont trois grièvement. Après son arrestation, le parquet de Lyon l’a placé en garde à vue pour « assassinat et tentative d’assassinat ». On a appris assez vite qu’il s’agissait d’un réfugié afghan, demandeur d’asile.

    On devrait en apprendre plus sur les motivations exactes de cet homme, mais le plus instructif, ce sont les premiers commentaires des médias, qui ont répété à l’unisson que la piste terroriste n’était pas privilégiée. Certes, tant que l’enquête ne l’a pas éclairci, on ne peut affirmer s’il s’agit d’un acte dicté par le fanatisme islamique ou de l’acte d’un « déséquilibré ». Mais n’est-ce pas tendancieux de privilégier une version plutôt que l’autre, dans la présentation de ce fait divers tragique ? Il suffisait de dire qu’on ne pouvait, à ce stade de l’enquête, déterminer avec certitude les motivations de cette agression mortelle.

    Les réactions politiques ne sont pas moins intéressantes. Gérard Collomb s’est dit « extrêmement choqué », tandis que Christophe Castaner a déclaré que « la police nationale est mobilisée, sous l’autorité du procureur de la République, pour faire toute la lumière sur l’agression » et que « [ses] premières pensées vont aux proches et à la famille du jeune homme qui a perdu la vie ». Bruno Bonnell, député LREM de Villeurbanne, a appelé sur LCI à la prudence dans l’interprétation de cette attaque, précisant qu’« on a malheureusement un climat qui tout de suite fait sortir la carte terroriste de tout acte d’agression ». Une prudence extrême, donc, pour ne pas admettre qu’il pourrait y avoir un lien entre le terrorisme et une immigration incontrôlée.

    D’autres personnalités politiques, notamment au Rassemblement national et à droite, ont mis les pieds dans le plat, se faisant accuser d’instrumentaliser cette affaire. Marine Le Pen a déclaré que « de nationalité afghane, l’un des suspects de l’attaque au couteau de Villeurbanne est par ailleurs […] un demandeur d’asile », mettant en cause « la naïveté et le laxisme de notre politique migratoire ». Même type de réaction du côté de Nicolas Dupont-Aignan, qui se demande « combien de temps les Français devront-ils encore supporter le laxisme migratoire du gouvernement », ou de Julien Aubert, candidat à la présidence LR, pour qui « il faut revoir de fond en comble ce droit [d’asile] qui est dévoyé, pour le réserver aux vraies victimes et ne pas en faire une passoire d’immigration illégale ».

    Car le problème est bien là. Qu’il s’agisse d’un individu aux intentions terroristes ou d’un « déséquilibré » (les deux ne sont pas incompatibles), on ne peut éluder la question de la politique migratoire. Est-il normal que des assassins en puissance puissent se retrouver sur le territoire français le plus légalement du monde ? Le fait que l’agresseur soit inconnu des services de police – sauf, selon BFM TV, pour son addiction aux stupéfiants – n’est guère rassurant : combien de personnes dangereuses circulent ainsi en France sans que la police ne soit au courant ? Quant à la thèse de la folie, elle reste bien fragile : quand on se poste à la sortie d’un métro, armé d’un couteau et d’une fourche de barbecue, cela ressemble beaucoup à de la préméditation.

    Le procureur devrait prochainement prendre la parole. On en saura peut-être un peu plus. Quoi qu’il en soit, le gouvernement commettrait une faute grave s’il ne s’interrogeait pas, à l’occasion de ce fait divers tragique, sur sa politique migratoire.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/09/05/le-droit-d-asile-une-passoire-d-immigration-illegale-par-mar-6173562.html#more

  • Pour se faire entendre du sourd qui nous gouverne, il faut se mobiliser

    Pour se faire entendre du sourd qui nous gouverne, il faut se mobiliser

    Quelque part en banlieue parisienne :

    https://www.lesalonbeige.fr/pour-se-faire-entendre-du-sourd-qui-nous-gouverne-il-faut-se-mobiliser/

  • Allemagne : l'AFD fait un tabac aux élections

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    Lionel Baland

    Ce dimanche 1 septembre, les électeurs de Saxe et du Brandebourg ont été appelés à élire leur Parlement. Les scrutins se déroulant dans ces deux États de l’est de l’Allemagne – qui ont connu autrefois le communisme – voient une poussée inédite des patriotes de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) et constituent une lourde défaite pour la CDU, le parti de la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel, et son allié gouvernemental social-démocrate, le SPD.

    Alors que la Saxe a été au cours des trente années qui nous séparent de la chute du communisme un bastion de la CDU – ce parti atteignant toujours avant le début du XXIe siècle la majorité absolue lors de ce type de scrutin -, cette dernière y subit un nouveau recul, cette fois de 7,3 points, tout en restant le premier parti avec 32,1 % des voix. L’AfD la talonne en récoltant 27,5 % – contre 9,7 % en 2014 -. Le parti post-communiste Die Linke est en fort recul à 10,4 % et les sociaux-démocrates du SPD chutent lourdement et se retrouvent à 7,7 %. Les écologistes progressent et obtiennent 8,6 %.

    Au Brandebourg, l’État qui englobe celui de Berlin, l’AfD arrive deuxième avec 23,5 %, derrière le SPD qui, reculant de 5,7 points, tombe à 26,2 %. La CDU chute de 7,4 points et dégringole à 15,6 %, alors que les post-communistes de Die Linke reculent de 7,9 points et se retrouvent à 10,7 %. Les écologistes augmentent leur score.

    Selon la chaîne de télévision publique ZDF, l’AfD est le premier parti chez les hommes lors des scrutins en Saxe et au Brandebourg avec respectivement 33 et 30 %, alors que chez les femmes il obtient 22 % en Saxe et 19 % au Brandebourg.

    La percée de l’AfD constitue un exploit. En effet, cette jeune formation politique a vu le jour seulement en 2013. En six ans, partie de rien, elle est entrée au sein de la Chambre des députés, ainsi que dans les assemblées des seize États qui composent le pays. Elle a réussi cette incroyable performance alors que le système tout entier la combat. La presse, les autres partis politiques, les églises, les syndicats et les associations patronales s’opposent frontalement à ce parti patriotique, qui se voit insulté et souvent privé de salles pour ses réunions alors que ses locaux et ses cadres politiques sont sous la menace permanente d’attaques violentes orchestrées par des voyous se réclamant de la gauche radicale. La victoire de l’AfD lors de ces deux scrutins représente donc, non seulement, un énorme espoir de redressement futur de l’Allemagne, mais également une victoire de la vraie démocratie face à des personnes et des organisations qui se réclament systématiquement de cette dernière tout en ne la respectant pas dans les faits.

    Le blog de Lionel Baland cliquez ici

  • Les "mutilations des manifestants, marque indélébile du quinquennat Macron", estime Marine Le Pen

    20002263.jpgEn pleine rentrée politique dans son fief d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), la présidente du Rassemblement national a vivement critiqué la gestion gouvernementale de la crise des "gilets jaunes". 

    Une rentrée offensive contre Emmanuel Macron. Marine Le Pen a dénoncé, dimanche 8 septembre, les "dérives antidémocratiques" et "impardonnables" du gouvernement lors des manifestations des "gilets jaunes" depuis un an, les "mutilations des manifestants" constituant, selon elle, la "marque indélébile du quinquennat Macron".

    "Les mutilations des manifestants de l'année dernière, tragiques faits d'armes de l'indigne Chritophe Castaner, restent une marque indélébile du quinquennat Macron", a-t-elle lancé.

    Pour Marine Le Pen, "la faute politique" de ce gouvernement est aussi "d'avoir mis en œuvre un projet pour ceux qui ont réussi, tout en ignorant, voire méprisant, ceux qui aux yeux du président ne seraient rien".[...]

    En savoir plus sur francetvinfo.fr
  • Passé-Présent n°249 : Quand Staline aimait Hitler

    A l’occasion du 80ème anniversaire du pacte germano-soviétique, Philippe Conrad rappelle les événements qui conduisirent à l’alliance des dictatures par la signature le 23/08/1939, à Moscou, du traité de non-agression entre l’Union Soviétique stalinienne et l’Allemagne nationale-socialiste hitlérienne. L’une des clauses du pacte incluait le partage de la Pologne entre les deux pays, une autre prévoyait une importante aide économique de l’URSS à l’Allemagne.
    L’historien souligne que cet épisode ne fut pas abordé lors du procès de Nuremberg ; les soviets s’étant ralliés au camp occidental à partir du 23/06/1941.

    Anne Sicard évoque la vie et l’oeuvre de l’artiste Rosa Bonheur (1822-1899)
    Peintre et sculptrice comme ses frères, Rosa cultive très tôt le goût de la nature et des animaux qu’elle peindra dans de grands formats avec succès tout au long d’une prestigieuse carrière. Titrée, décorée, honorée en Europe, célébrée outre Atlantique, cette femme mènera une vie ouvertement émancipée.

    https://www.tvlibertes.com/passe-present-n249-quand-staline-aimait-hitler