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l'information nationaliste - Page 4777

  • Éric Zemmour : « Cette loi des deux ans qui contraint Macron à faire comme tous ses prédécesseurs »

    Et l’Allemagne dans tout ça ? En paix comme en guerre, sous l'angle politique et militaire, comme sous l'angle économique, si évidemment toujours corrélés, cette question est au centre de notre passé comme de notre présent. Au centre de l'oeuvre de Jacques Bainville dont à bien des égards Zemmour est un continuateur lucide. Emmanuel Macron en fait le redoutable apprentissage et c'est ce dont Zemmour traite ici. [Le Figaro du 10.05). Un article intéressant. À lire absolument.  LFAR 

    « Au bout de deux ans, Macron a enfin compris que les Allemands défendent exclusivement les intérêts allemands »

    Ses anciens collaborateurs confient que le président Mitterrand n’achevait jamais un échange avec eux, sur n’importe quel sujet, sans une question devenue rituelle : et l’Allemagne dans tout ça ?

    C’est pour ne pas se couper de l’Allemagne qu’en 1983, acculé par une crise monétaire et financière, Mitterrand a mis à la poubelle le socialisme qu’il avait promis pendant sa campagne de 1981. C’est pour « clouer la main de l’Allemagne sur la table de l’euro », (il craignait que l’Allemagne réunifiée ne s’éloignât vers l’Est) qu’il a signé le traité de Maastricht et abandonné la souveraineté monétaire de la France.

    On peut estimer que Macron fut d’abord le meilleur élève de Mitterrand. Toute sa campagne présidentielle reposait sur la séduction de l’Allemagne. Toutes ses réformes étaient des (pâles) imitations des réformes mises en œuvre par Gerard Schröder au début des années 2000. Il fallait, pensait Macron, « germaniser » la France pour que l’Allemagne, mise en confiance, accepte de « franciser » l’Europe, c’est-à-dire accepte les réformes de l’Europe proposées depuis des années par les Français.

    Deux ans après, Macron est obligé d’admettre, en tout cas par-devers lui, qu’il a échoué. Angela Merkel a refusé à peu près tout (sauf des bagatelles sur les travailleurs détachés ou le budget de la zone euro) ce que Macron demandait au nom de « la souveraineté européenne ». Elle a vite compris que la solidarité et l’efficacité réclamées dans la zone euro obligeraient les Allemands à puiser dans leurs énormes excédents d’épargne pour financer une Europe du Sud exsangue ou encore la pharaonique « Europe de la Défense ». L’Allemagne paiera, le slogan était déjà celui de l’après-1918, et n’avait pas davantage fonctionné !

    Trouver une alternative

    Cet échec est concomitant de l’explosion des « gilets jaunes ». Étonnante concomitance puisque la marginalisation de cette population périphérique est en partie la conséquence des choix économiques faits en 1983, justement, pour rester arrimés à l’économie allemande.

    Cet échec de Macron explique qu’il ait à son tour cédé au « virage des deux ans », comme tous ses prédécesseurs depuis Giscard, alors qu’il avait juré de ne pas y succomber. Cet échec explique qu’il ait renoncé à la réduction des déficits budgétaires et du nombre de fonctionnaires. Mais cet échec explique aussi qu’à Bruxelles, la France n’ait désormais plus peur de s’opposer à l’Allemagne, que ce soit au sujet du Brexit, des relations commerciales avec les États-Unis ou de la taxe sur les Gafa.

    Au bout de deux ans, Macron a enfin compris que les Allemands défendent exclusivement les intérêts allemands. Et qu’il serait temps pour les Français d’en faire autant. Mais il n’est pas facile de changer de stratégie et d’allié privilégié, surtout quand c’était la stratégie des élites françaises, de droite comme de gauche, depuis Giscard. Pas facile de trouver une alternative, au-delà de l’utilisation des mots de l’adversaire nationaliste qu’on vouait aux gémonies il y a peu. Le roi Macron est nu et, contrairement au célèbre conte, il est le premier à le savoir.   

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    « Cet échec est concomitant de l’explosion des « gilets jaunes ».

    Éric Zemmour

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/05/17/eric-zemmour-cette-loi-des-deux-ans-qui-contraint-macron-a-f-6151584.html

  • Marc Endeweld : Le Grand Manipulateur. Les réseaux secrets de Macron » – Bercoff dans tous ses états

     PAR Planetes360 13 mai 2019  in VIDEOS 
     

  • Immigration : l’Europe ne peut plus être une passoire

    Alors que la réforme du droit d’Asile et de l’espace Schengen est au cœur de la campagne pour les européennes, François de Lacoste-Lareymondie estime urgent de réviser en profondeur notre droit, afin de mieux réguler les flux migratoires et de redonner ses lettres de noblesse à la notion de frontières en Europe.

    « Les mœurs, plus que les lois, font et caractérisent une nation », disait Charles Pinot Duclos, secrétaire perpétuel de l’Académie française au XVIIIe siècle. De fait, avant d’être soumis à une même loi, un peuple est façonné par une même histoire qui le conduit à adopter, au fil du temps, des mœurs communes que forgent un passé et un héritage communs. Aussi les frontières ne sont rien d’autre que la marque territoriale de cette communauté en ce qu’elle a de spécifique à une nation donnée.
    L’Europe, désunie par la diversité

    L’immigration massive des trente dernières années et l’abandon de toute politique d’assimilation ont profondément changé le visage de notre pays, conduisant à y faire coexister des populations qui ne partagent plus ce même fond commun anthropologique. Et sous l’emprise d’un modèle américain, d’ailleurs mal assimilé, qui n’est pas celui des peuples européens, une certaine élite dirigeante en est venue à nier cette réalité fondatrice au profit d’un multiculturalisme dont les ravages menacent toujours plus la cohésion de notre société.

    Le constat est valable à l’échelle de l’Europe. De fait, on voit fleurir dans la plupart des pays du continent, des mouvements dits populistes qui regimbent plus ou moins fortement contre cette immigration massive que l’Union européenne a d’abord favorisée, puis a été incapable d’enrayer, et qui s’est amplifiée ces derniers temps, du fait de la déstabilisation du Maghreb et du Proche-Orient.

    Schengen, Dublin, Frontex, ça ne marche pas

    Soumise, dès l’origine, au principe inconditionnel de la libre-circulation, l’Union européenne a organisé, par la convention de Schengen (1990), la suppression des contrôles aux frontières internes des pays adhérents et institué un visa unique pour l’entrée et le séjour des résidents de courte durée. De sorte que les étrangers non communautaires disposant de ce visa peuvent passer d’un pays à l’autre, avec pour seule obligation celle de se déclarer aux autorités ; obligation peu sanctionnée et dont l’effectivité est incertaine.

    Idem pour les demandes d’asile régies par le règlement dit « Dublin III » du 6 juin 2013. Les demandeurs d’asile dont la demande a été rejetée doivent être reconduits dans le pays où ils ont fait leur première demande, généralement l’Italie, la Grèce ou l’Espagne ; mais cette procédure de « réadmission » ne fonctionne pas, permettant ainsi à ces « dublinés » d’échapper à toute expulsion.

    Les frontières extérieures de l’Union européenne les plus sensibles sont celles de ces mêmes trois pays. Or ceux-ci sont à la fois dépourvus des moyens nationaux nécessaires et dans l’incapacité de les renforcer en raison de l’état de leurs finances. Quant à l’agence Frontex, chargée de les suppléer, elle ne dispose que d’un budget de 320 millions d’euros, largement insuffisant, et n’a évidemment pas l’expérience opérationnelle ni la réactivité qui seraient celles d’une force nationale. Ainsi, ces frontières sont devenues de véritables passoires tandis que ces trois mêmes pays d’entrée ne voient d’issue que dans le transfert des immigrés arrivés chez eux vers d’autres destinations du continent.

    La suite sur : Causeur.fr

    https://fr.novopress.info/

  • Pourquoi parler d’Europe ?

    « Cette confrontation, qui ressemble plutôt à un dialogue de sourds, se fait sans joie ni émoi particulier. »

    Les élections européennes se dérouleront dans moins d’une quinzaine de jours et le moins que l’on puisse dire, c’est que la campagne ne passionne guère les foules, et ce qui est vrai en France l’est aussi chez nos voisins membres de l’Union Européenne, fût-ce pour quelques semaines seulement encore…

    Le Royaume-Uni enverra, si l’on en croit les sondages, une majorité de députés favorables au Brexit, ce qui relativise fortement les discours évoquant une « foucade » référendaire en juin 2016. En France, en revanche, les élections confirmeront sans doute la complexité du paysage politique malgré la tentative présidentielle de ramener le débat à une simple confrontation entre « nationalistes » et « progressistes », des termes dont il serait pourtant bien utile de rappeler et de préciser les définitions, les contours et les ambiguïtés. Mais cette confrontation, qui ressemble plutôt à un dialogue de sourds, se fait sans joie ni émoi particulier : l’abstention dominera sans n’avoir aucune influence concrète, comme c’est le cas depuis une trentaine d’années pour ce scrutin. « Les absents ont toujours tort », dit le proverbe, mais les suffrages exprimés sont-ils plus écoutés au-delà des commentaires du soir et du lendemain ?

    Et pourtant ! Je me souviens de l’engouement qu’avaient suscité les premières élections de l’assemblée européenne au suffrage universel. Les grandes affiches du dessinateur Folon présentant une Europe prenant son envol comme un grand oiseau côtoyaient celles valorisant la statue de la victoire de Samothrace tandis que l’enthousiasme saisissait les partis qui semblaient trouver dans l’idéal européen un nouveau souffle. C’était une « première fois » pleine de promesses et d’illusions : la réalité étouffera vite l’espoir, et les maux de la démocratie représentative, déjà présents au niveau des nations européennes, se reproduiront à l’échelle de ce que l’on n’appellera l’Union Européenne qu’à partir de 1993. Le rejet du traité constitutionnel européen en 2005 par les électeurs français et néerlandais (pour des raisons d’ailleurs fort différentes), puis son contournement par les gouvernements et les parlements des pays européens, finiront de discréditer la démocratie européenne aux yeux des électeurs, et éloigneront un peu plus les Français des urnes, en un divorce marquant entre le pays réel et le pays électoral, ce « pays légal » dont la base se rétrécit sans qu’il s’en inquiète, préservé par le système lui-même dont « l’inertie » assure la survie quelles que soient les alternances ou les surprises politiciennes… L’arrivée d’un président « inattendu » à la tête de la République française en mai 2017 n’a fondamentalement rien changé au système en place, et « le nouveau monde » ressemble furieusement à « l’ancien », en ce domaine, avec quelques vagues nuances.

    Les élections du 26 mai prochain verront en tout cas s’affronter trente-quatre listes de toutes les tendances possibles, y compris royaliste, sans que l’on sache vraiment si les débats les plus nécessaires seront abordés, et si les idées évoquées, bonnes ou mauvaises, dépasseront le petit cercle des commentateurs politiques et celui, moins restreint, des militants des listes en lice. Peut-on se satisfaire de ce constat ? Je ne crois pas, et il me semble, qu’une fois de plus, il faudra emprunter des chemins de traverse pour retrouver la voie de la passion politique, celle qui bouscule et qui fonde, celle qui peut ouvrir des perspectives, non pour le mandat court d’un député européen, mais pour les générations qui sont, qui viennent et qui viendront. Il est des enjeux que l’on ne peut méconnaître : autour du souci environnemental et de ses diverses déclinaisons ; autour de la grande question de la guerre et de la paix (les deux ne pouvant être disjointes) ; autour de la pérennité et de la transmission renouvelée d’une civilisation française qui ne peut être figée sous peine de disparaître, et du dialogue incessant avec les civilisations voisines ; autour de la place et du rôle des hommes dans le processus économique et de leurs implications sociales ; etc. Autant d’enjeux qui, aujourd’hui, ne sont qu’effleurés (dans le meilleur des cas) quand ils devraient irriguer les réflexions et les projets des listes et des candidats au Parlement européen, même s’il faut bien reconnaître que celui-ci n’a guère d’autre pouvoir que de discuter des textes préparés ailleurs et par d’autres, et de les voter ou de les refuser… Mais qu’importe ? Le débat électoral n’est-il pas là, justement, pour dépasser les seules contingences électorales et évoquer d’autres fondations possibles ?

    Les royalistes sont gens de longue mémoire, et, s’ils peuvent paraître encore loin de peser sur les débats en cours, il ne leur est pas interdit de réfléchir et de proposer, autant lors de la joute électorale que dans ses prolongements et ses éloignements. L’Europe, ou ce que l’on appelle ainsi, mérite, au-delà des polémiques, un vrai engagement politique, non pour seulement la défaire ou la défendre, mais pour en concevoir, sans a priori les formes les meilleures pour relever les défis de l’actualité comme de « l’avenir que tout esprit bien né souhaite à sa patrie » et aux générations qui y vivent et la poursuivent par leurs actions et combats. Elle ne peut négliger ce qui fonde aujourd’hui l’enracinement des familles et des personnes, et que l’on nomme « les nations » qui, disons-le sans peur, peuvent se conjuguer sans se confondre. 

    Par Jean-Philippe Chauvin

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • France Insoumise : dehors les « mâles blancs » !

    La France Insoumise craquelle de toute part. Cocq, Branco, Kotarac, Kuzmanovic… tous quittent le navire. Avec cette similitude chez les partants : tous sont des hommes blancs. Et il ne s’agit pas d’une coïncidence.

    Le départ d’Andréa Kotarac, ancien membre de l’équipe de campagne de Jean-Luc Mélenchon en 2017, a été récemment le plus médiatisé en raison de son appel à voter pour la liste du Rassemblement National aux élections européennes. Une annonce qui a éclipsé une explication importante donnée par ce conseiller régional France Insoumise. Dans ses déclarations, Kotarac dénonce les pratiques ayant cours à l’extrême gauche, citant pêle-mêle les réunions et manifestations interdites aux hommes, l’incendie de Notre-Dame vu comme un « délire de Blancs » ou encore le soutien au projet d’Institut de la civilisation musulmane à Lyon.

    Il est difficile de ne pas voir dans cette vague de départs un énième signe de la prise de contrôle de l’extrême gauche par les mouvements intersectionnels. L’intersectionnalité prône l’union de strates morcelées de la population ayant peu de liens les unes avec les autres (minorités ethniques, féministes, musulmans, LGBT…) mais dont le point de convergence est la volonté de pouvoir face au « mâle blanc ». Leur combat a pour racine le mythe d’une revanche fantasmée, avec comme objectif ultime l’accès aux postes. Pendant que Kotarac s’en va, Obono, la député FI très proche des Indigènes de la République, reste.

    Signe des temps, la France Insoumise n’est plus assez attractive pour maintenir et faire coexister en son sein les tenants d’une ligne de gauche axée sur une forme de robespierrisme suranné mais encore soucieuse de prendre en compte la volonté populaire, et les partisans de l’intersectionnalité animés par la pulsion de mort et bien déterminés à faire place nette. La confrontation est inévitable, positionnant de facto Jean-Luc Mélenchon dans une situation très indélicate faite de compromissions et de lâchetés… jusqu’à quand ?

    Les lignes de fracture de cette société multiculturelle, nourrie au relativisme et à l’hédonisme, se dessinent toujours plus en profondeur. Plus on creuse, plus on s’aperçoit que leur nature est moins idéologique qu’anthropologique. Les « mâles blancs » déserteurs de la France Insoumise ont longtemps cru à un rassemblement derrière le drapeau rouge ou le drapeau de la révolution française… ils avaient oublié qu’aux yeux de leurs rivaux, leur premier drapeau était leur couleur de peau.

    Cyril Raul

    https://www.les-identitaires.com/2019/05/16/france-insoumise-dehors-les-males-blancs/

  • Patrick Buisson : Pour la première fois depuis très longtemps se pose, en France, la question de la légitimité du pouvoir

  • Robert Ménard : « Qu’il aille donc manger un jambon-beurre dans certains quartiers sensibles de Trappes, on en reparlera ! »

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    Benoît Hamon s’est affiché, sur Twitter, à Béziers, dans le « meilleur kebab de la ville », en narguant Robert Ménard. Celui-ci réagit au micro de Boulevard Voltaire.

    Benoit Hamon s’est affiché dans votre ville à Béziers en train de manger un kebab.
    D’après lui, vous souhaitez voir disparaître ce sandwich.
    Qu’avez-vous pensé de cette petite provocation ?

    C’est peut-être un moyen pour lui de faire enfin parler de lui et d’obtenir un peu plus de 2 % des voix le dimanche en 8.
    Sur le fond, je suis, bien sûr, pour la diversité culinaire. En revanche, je ne suis pas pour qu’à Béziers ou ailleurs il n’y ait dans certains quartiers qu’un seul type de restauration et en l’occurrence des kebabs.
    C’est peut-être la perception de Benoit Hamon pour la France de demain.

    Il a critiqué votre vision de la France. Il a fustigé votre position qui dit que la France est un pays judéo-chrétien.

    N’en déplaise à monsieur Hamon, la France est un pays judéo-chrétien. Je vois bien qu’il déteste cette Histoire, cette mémoire et cette civilisation judéo-chrétienne, mais c’est son affaire.
    Monsieur Hamon se pose en une espèce de résistant de pacotille. Qu’il aille à Raqqa manger un saucisson dans certains quartiers sensibles et on en reparlera après.
    C’est quelqu’un qui cherche désespérément à grappiller un certain nombre de voix. Il cultive le communautarisme. Il n’aime pas ce qu’est la France et il est prêt à vendre ce pays pour quatre ou dix voix. Je ne suis pas prêt à le faire.

    Le week-end prochain se dérouleront les élections européennes. Le 10 mai dernier, vous aviez appelé à voter pour la liste menée par Jordan Bardella.
    Ce dernier a débattu hier face à Nathalie Loiseau.
    Ce débat vous a-t-il conforté dans votre prise de position en faveur de la jeune tête de liste RN ?

    J’ai trouvé que Bardella avait de la tenue, qu’il était calme et qu’il savait se faire entendre. J’avais et j’ai encore un certain nombre de divergences avec le Rassemblement national. Moins qu’avant cependant, puisque la position du Rassemblement national a évidemment changé. Aujourd’hui, le Rassemblement national ne demande plus à sortir de l’Europe et de la zone euro.
    Je voterai pour eux malgré les quelques divergences restantes.
    On a besoin aujourd’hui de dire à monsieur Macron : ‘’ stop ! ça suffit votre arrogance et votre façon d’être’’. Il a besoin d’être battu pour être ramené sur terre. Le seul vote utile qui soit, c’est le vote pour la liste de Jordan Bardella !

    https://www.bvoltaire.fr/robert-menard-quil-aille-donc-manger-un-jambon-beurre-dans-certains-quartiers-sensibles-de-trappes-on-en-reparlera/

  • Coups bas et coups de com’ à une semaine des élections européennes – Journal du vendredi 17 mai 2019

     

    Coups bas et coups de com’ à une semaine des élections européennes

    Une semaine nous sépare des élections européennes… une semaine pour convaincre les électeurs de se rendre aux urnes. Et, comme toujours, à la veille d’un tel scrutin, le temps est aux coups bas et aux attaques en règle.

    Plus de halal pour Sodebo

    Alors que Sodebo commercialisait des produits halal, l’association Vigilance Halal et le cinéaste Eric Dick ont finalement fait plier le géant de l’agro alimentaire. Une victoire qui pourrait inverser la tendance d’un secteur extrêmement porteur.

    Syrie : La ville chrétienne de Mhardeh prise pour cible

    Alors que le conflit semble arriver à son terme, au Nord de la Syrie, les islamistes ne relâchent pas la pression sur Mhardeh, ville chrétienne en situation d’urgence humanitaire.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/coups-bas-coups-de-com-elections-europeennes-journal-du-vendredi-17-mi-2019

  • Faits & Documents : Un 1989 du mondialisme ?

    Au sommaire de cette quatrième émission animée par Xavier Poussard, rédacteur en chef de Faits & Documents et Vincent de la librairie Facta :

    - Vers un 1989 des démocraties libérales ?

    - Macron, « un truc des années 90 » ?

    - L’irrésistible puissance chinoise

    - Jean-Dominique Sénard, nouveau patron de Renault contre la fortune anonyme et vagabonde

    - Le CAC 40 plus révolutionnaire que Juan Branco ?

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