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l'information nationaliste - Page 5691

  • « Quand la gauche collaborait avec l’Allemagne nazie, 1939-1945 »

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Financement de Daech: l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont mis en examen

    La direction française de Lafarge pouvait-elle ignorer le pacte conclu par sa filiale syrienne avec l'Etat islamique (EI)? L'ex-PDG Bruno Lafont et un autre dirigeant ont été mis en examen ce vendredi 8 décembre pour "financement d'une entreprise terroriste", tout comme l'ex-directeur général Eric Olsen jeudi, une première pour de grands patrons français. 
    Bruno Lafont, PDG du cimentier Lafarge de 2007 à 2015, et Christian Herrault, ex-directeur général adjoint chargé notamment de la Syrie, ont également été mis en examen pour "mise en danger de la vie d'autrui", a-t-on appris de source judiciaire. 
    Ils ont été placés sous contrôle judiciaire et devront s'acquitter d'une caution, a ajouté cette source, sans en préciser le montant. Les deux dirigeants avaient été placés en garde à vue mercredi dans les locaux du Service national de douane judiciaire (SNDJ) avec Eric Olsen. 
    Ce dernier, DRH puis directeur général adjoint du groupe à l'époque des faits, avant de devenir directeur général après la fusion du cimentier français avec le Suisse Holcim en 2015, a été mis en examen jeudi pour les mêmes chefs et également soumis à un contrôle judiciaire. Il devra s'acquitter d'une caution de 200.000 euros, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. 
    L'affaire est hors norme: la filiale syrienne (Lafarge Cement Syria, LCS) de la société est mise en cause pour avoir pactisé avec l'EI entre novembre 2013 et septembre 2014 afin de maintenir son usine de Jalabiya dans une zone de conflit tenue notamment par l'organisation jihadiste. 
    Elle lui a fait remettre, via un intermédiaire, plus de 500.000 dollars et lui a acheté des matières premières, dont du pétrole, en violation d'un embargo de l'Union européenne, selon un rapport rédigé à la demande de LafargeHolcim par le cabinet américain Baker McKenzie. 
    Lafont "régulièrement informé"? 
    Les enquêteurs tentent de déterminer si la direction à Paris était au courant de tels agissements. Les contradictions entre les trois responsables sont nombreuses. 
    Christian Herrault, qui a reconnu début 2017 que le groupe avait été victime d'une "économie de racket", a de nouveau assuré en garde à vue, puis devant les juges vendredi, "avoir régulièrement informé Bruno Lafont de la situation", a relaté une source proche du dossier à l'AFP. 
    D'après le rapport Baker McKenzie, l'ex-directeur adjoint opérationnel a aussi affirmé avoir adressé un courriel à Bruno Lafont en juillet 2014 pour l'informer que l'usine était à l'arrêt, le temps de trouver un accord "clair" avec l'EI. 
    Mais l'ex-PDG, entendu en janvier en audition libre par le SNDJ, a démenti avoir eu connaissance de tels faits. "Pour moi, les choses étaient sous contrôle", avait-il affirmé. 
    "Mon client assume toutes ses responsabilités. Une seule question se posait pour lui: fallait-il abandonner l'usine au main de l'ennemi ou se soumettre au racket pour pouvoir résister", a réagi l'avocate de Christian Herrault, Solange Doumic. 
    Il est aussi reproché à Lafarge de ne pas avoir assuré la sécurité de ses employés syriens, restés seuls sur place alors que la direction de l'usine avait quitté la Syrie et que les expatriés avaient été évacués. 
    Outre les trois responsables, trois cadres de Lafarge, dont deux ex-directeurs de l'usine, ont été mis en examen dans cette enquête menée au pas de charge par les juges d'instruction. Placés sous contrôle judiciaire, "ils rejettent la responsabilité de la poursuite de l'activité de la cimenterie sur la maison-mère", d'après une autre source proche du dossier. 
    Quant à Eric Olsen, il a affirmé devant les juges "n'avoir cessé d'alerter les dirigeants opérationnels, notamment Chistian Herrault, sur la situation dans l'usine, relevant qu'il n'avait pas le pouvoir de la fermer", d'après cette source. Il a démenti avoir eu connaissance de tout versement litigieux. 
    "Mon client va former un recours contre sa mise en examen et ne souhaite qu'une chose: que toute la lumière soit faite sur cette affaire le plus vite possible", a déclaré à l'AFP son avocat, Pierre Cornut-Gentille. 
    Des organisations non gouvernementales, dont Sherpa, partie civile dans ce dossier, souhaitent aussi que les investigations fassent la lumière sur ce que savaient les autorités françaises de l'époque sur les activités de Lafarge en Syrie.

  • La Patagonie, nouveau Canaan promis par Yavhé à son peuple ?

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    Bernard Plouvier

    Chacun sait qu’après New York, Buenos Aires était déjà, vers 1930, la 2e ville juive des Trois Amériques. Or un long article signé de Maria Poumier dans la livraison du 9 décembre 2017 d’Entre la plume et l’enclume ne manque pas d’intriguer le lecteur facétieux.

    Madame Poumier n’est pas n’importe qui : agrégée d’Espagnol, elle est spécialiste de l’Amérique centrale et très engagée dans l’antisionisme, un mouvement qui compte quelques humanistes juifs excédés par le comportement de leurs congénères en Israël. Elle est une amie du grand Israël-Adam Shamir, c’est assez dire qu’elle annonce la couleur. Aussi n’est-on pas étonné de son article remarquablement documenté, intitulé L’invasion israélienne en Patagonie.

    Même si l’on est en droit d’attendre davantage de précisions et d’informations, cet article consacré aux « touristes israéliens » d’un genre un peu particulier qui crapahutent en zones désertiques de Patagonie depuis les années 1980, qui parfois créent des incendies de forêts pour y implanter des habitations, éclaire d’un jour nouveau la vision géopolitique juive, toujours orientée vers le séparatisme absolu du monde des Goyim et le culte de la suprématie juive.

    Au fil des ans et grâce à des milliards de $ provenant de Juifs, pas vraiment désargentés, des Trois Amériques et de Grande-Bretagne, ont été installées des colonies juives dans les trois provinces argentines de Patagonie, soit du Nord au Sud : Rio Negro, Chubut et Santa Cruz. En zone montagneuse (sur le versant occidental de la Cordillère andine), est implantée une colonie yiddishophone près de la réserve naturelle de Lago Puelo.

    Les particularités des implantations juives sont leur énorme surface, la garde paramilitaire des propriétés, des voies d’accès terrestres et fluviales, ainsi que des réserves d’eau potable et des aéroports privés, à pistes très longues (permettant l’atterrissage de gros porteurs).

    Comble de bonheur pour les 800 000 Araucans (ou Indiens Mapuche), l’invasion-implantation est passée de l’autre côté des Andes, au Chili, où dès 2011, l’on a constaté la pratique de déboisement par incendie de vastes zones forestières, qui gênaient manifestement les investisseurs immobiliers. Déjà, l’on commente dans la presse bien orientée les actions de guérilla des vilains Araucans contre les gentils colons juifs.

    Après avoir évoqué le grand philanthrope Paul Singer, plutôt influent auprès du gouvernement argentin, comme peut l’être également le milliardaire Eduardo Elztain, un pieux sectaire de la mouvance Loubavitch (où tout mariage mixte est considéré comme de la « bestialité »), qui est le N°2 du World Jewish Congress, madame Poumier conclut son article en évoquant, à propos de la vie politico-sociale argentine, « le montage sioniste, bâti sur la corruption, les manœuvres furtives, les intimidations par les crimes mafieux ».

    Il est évident qu’il ne peut s’agir que de pures calomnies, touchant le peuple élu du Tout-Puissant.

    Toutefois, l’on est en droit de se demander si quelques penseurs ne sont pas en train d’imaginer une alternative au sionisme, en posant les fondations d’un nouvel État juif sur tout ou partie du million de km² de Patagonie, où l’on trouve à volonté des terres vierges d’habitation… et même des autochtones à combattre, histoire de ne pas oublier tout-à-fait le fiasco palestinien.

    Après tout, à la fin du XIXe siècle, faute d’implantation en Palestine, refusée par le calife-sultan Abdülhamid II, Herzl et consorts envisageaient de créer leur État juif au Kenya-Ouganda… mais certains évoquaient déjà le sud du Brésil ou les terres vierges d’Argentine.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Les paroles d'un vrai chef, d'un vrai État, ayant remporté une vraie victoire

    et ayant vraiment respecté le droit international dans l'engagement de ses forces au profit d'un État souverain. Simple, concis. On ne fera pas de comparaison.

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Haj Qassem Soleimani aux USA : Quittez la Syrie, sans quoi les portes de l’enfer s’ouvriront

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    Des sources bien informées affirment que le commandant du Corps des gardiens de la révolution, le brigadier général Haj Qassem Soleimani, a transmis, par l’entremise de la Russie, une missive verbale à l’intention du commandant en chef des forces américaines en Syrie, lui conseillant de retirer ses troupes jusqu’au dernier soldat, « sans quoi les portes de l’enfer s’ouvriront ».

    « Mon message au commandement militaire américain est le suivant : quand la lutte contre Daech (le groupe armé État islamique) prendra fin, la présence d’aucun soldat américain ne sera tolérée en Syrie. Je vous conseille de partir de votre propre chef, sans quoi vous serez forcés de le faire », a déclaré Soleimani à un officier russe. Soleimani a demandé au Russe responsable d’exposer la position iranienne à l’endroit des USA : leurs troupes seront considérées comme une armée d’occupation s’ils décident de rester dans le Nord-Est de la Syrie, où des Kurdes et des Arabes cohabitent.

    Les Russes ne s’opposent pas à la présence américaine et peuvent s’adapter une fois établies des lignes de démarcation pour éviter tout conflit. Mais l’Iran a une position claire et ne veut pas laisser le président syrien seul face aux forces armées américaines si elles restent sur place.

    La lettre de Soleimani aux USA énonce clairement la promesse de « mesures surprises » contre les USA : « Vous serez confrontés à des soldats et à des forces que vous n’avez jamais connus jusqu’ici en Syrie et vous quitterez le pays tôt ou tard. »

    La Russie a transmis aux USA l’intention de l’Iran de rester en Syrie tant que le président Assad le voudra, lui qui affirme avec force sa volonté de libérer l’ensemble du territoire de toutes les forces armées sans exception. La Russie a confirmé aux USA qu’elle n’avait pas l’intention d’accorder un soutien aérien à l’Iran et à ses alliés en cas d’attaque contre les forces américaines. Du point de vue de la Russie, le conflit entre l’Iran et les USA ne la concerne pas et n’est pas au centre de ses préoccupations.

    Mike Pompeo, le directeur de l’agence centrale de renseignement des USA, a dit la semaine dernière qu’il a envoyé une lettre à Soleimani, pour exprimer ses inquiétudes au sujet de l’intention de l’Iran de s’en prendre aux intérêts américains et « qu’il tiendra Soleimani et l’Iran responsables de toute attaque en Irak ».

    Mohammad Mohammadi Golpayegani, un des principaux adjoints du grand ayatollah Ali Khamenei, a confirmé que Pompeo a tenté de remettre une lettre, en précisant que « Soleimani a refusé de la lire ou de la prendre parce qu’il n’avait rien d’autre à ajouter ».

    Des sources dans la région affirment qu’il se pourrait que les groupes kurdes actifs à Hassaké et fidèles au gouvernement de Damas deviennent le fer de lance des combats contre les forces américaines. Bon nombre de ces groupes sont demeurés loyaux à la Syrie. Ils rejettent toute présence d’une force occupante sur leurs terres et toute partition du pays.

    Hassaké 2018 n’est pas sans rappeler les événements de 1983, lorsque des centaines de « marines » américains et de parachutistes français ont été tués à la suite du double attentat suicide perpétré par des islamistes à Beyrouth. La force multinationale était considérée comme hostile et non comme une force de maintien de la paix et a été poussée à quitter le Liban à la hâte à la suite de cette attaque. L’avenir pourrait bien reproduire ces événements passés.

  • TANDIS QUE MACRON RÊVE, L’INDUSTRIE FRANÇAISE CONTINUE DE « CREVER » !

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    Macron, ce technocrate rêveur de l’ENA, nous parle de l’Europe qui protège d’une façon abstraite avec des mots enchanteurs, mais la triste réalité, c’est que l’industrie européenne continue de « crever » sous les coups du libre-échange mondialiste.

    ArcelorMittal et les sidérurgistes européens sont montés tout dernièrement au créneau pour lutter contre le dumping chinois et ont obtenu, dans le cadre de l’Union européenne, des protections tarifaires ainsi qu’une réduction des surcapacités chinoises de production. Mais le festival continue dans d’autres secteurs industriels.

    Dans l’aluminium, la Chine connaît des surcapacités de production qu’elle subventionne, grâce à son emprise étatique, en vendant l’énergie chinoise à des prix ridicules, ce secteur étant un très gros consommateur d’électricité, ce qui est déterminant pour le prix de revient. Alors que les droits de douane américains sont très élevés et susceptibles encore d’augmenter, les droits de douane européens ne sont que de 7,5 %.

    50 % des bobines et profilés en aluminium sont aujourd’hui importés et le nombre de sociétés productrices en Europe est passé de 40, en 1990, à 15, en 2017. Ce secteur industriel va donc avoir à se battre tout comme celui de l’acier européen.

    Le secteur européen du silicium, qui sert à fabriquer les batteries de voiture électrique, doit faire face lui aussi à la surcapacité chinoise et au dumping chinois. Alors que la Chine produit 4,6 millions de tonnes par an, la consommation mondiale n’est que de 2,7 millions. Tandis que les États-Unis ont un droit de douane de 139 % et que le Canada l’a même porté à 235 %, les braves Européens en sont toujours à 16,8 % !

    Les règles de l’OMC et de Bruxelles pour contrôler et calculer le dumping chinois sont mises à mal en Chine, tant les intérêts de l’État, du parti et des entreprises privées chinoises sont étroits et interpénétrés. Là encore, tout comme pour le droit-de-l’hommisme en matière d’immigration, la naïveté technocratique européenne n’a pas de bornes.

    Et le bouquet, c’est que l’Union européenne vient de changer ses méthodes d’analyse du dumping, ce qui aura pour effet de diminuer encore davantage la protection douanière de « l’Europe qui protège » de monsieur Macron. Il suffirait donc que les prix baissent encore très légèrement pour que tous les emplois industriels dans le secteur du silicium en Allemagne, France (1.000 emplois) et Espagne soient perdus définitivement, avec en plus la perte définitive de technologie.

    Et, en même temps, l’Union européenne, dont c’est la seule raison d’exister semble-t-il, continue à passer des accords libre-échangistes avec le Canada et la Corée du Sud pour achever le patient industriel européen. La seule lueur d’espoir vient, paradoxalement, de Trump qui fait tout pour mettre à mort la machine infernale libre-échangiste de l’OMC à Genève. Trump, par exemple, se refuse à nommer des juges pour les organes d’appel des différends entre pays, afin de paralyser l’OMC.

    Pour nous sortir d’affaire avec un taux de chômage minimum réel en France de 20 %, Macron ne pense qu’en termes de jeunes pousses, alors qu’il faut penser bien évidemment aux emplois à venir des jeunes pousses, mais d’abord et aussi à préserver les emplois industriels ainsi que les technologies existantes.

    Il est peu probable que les emplois futuristes à venir des sciences de la vie et des technologies nouvelles comblent les trous béants de nos emplois industriels, de la disparition complète d’industries telles que l’industrie du textile. Le marché de dupes de la pensée unique, c’est que pour calmer les craintes des peuples, on nous avait assuré depuis le Kennedy Round en 1967, avec des menteurs bien rémunérés du style Pascal Lamy, que l’Europe aurait les emplois rémunérateurs d’avenir et que les pays émergents auraient seulement les emplois industriels mal payés, polluants du passé.

    La vérité, c’est que la Chine va mettre toute l’Europe au chômage en ayant même plus d’emplois d’avenir que l’Amérique des GAFA si les Européens ne réagissent pas avec des murs douaniers – ce qu’a très bien compris Trump -, d’autant plus qu’on ne compte plus la disparition des sièges sociaux et des groupes industriels en France (Alcatel, Pechiney, Lafarge, Sacilor, Alstom, Technip…).

    http://bvoltaire.com/macron-reve-lindustrie-francaise-continue-de-crever/

  • Wauquiez, la droite "dure" avec des élus qui aident les mosquées dans toute la France