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l'information nationaliste - Page 5959

  • "La Monarchie pour une vraie démocratie". Partie 4 : La Monarchie libératrice et médiatrice.

    Les royalistes sont des serviteurs exigeants des libertés locales et professionnelles, et ils développent une forme de « libertalisme » (la doctrine royaliste des libertés au pluriel, conjugué à l'esprit de liberté sans conformisme et au-delà du « désordre établi ») que la République, même en se proclamant démocratique, a bien du mal à accepter, craignant toujours sa remise en cause et la perte de ses « privilèges » parfois bien mal acquis. Au Banquet du Groupe d'Action Royaliste du 18 juin dernier, j'ai rappelé la nécessité, pour qui aime la liberté et souhaite celles qu'il qualifie de « démocratiques », d'une Monarchie qui aille beaucoup plus loin en ce sens « libertal » que ne pourra jamais le faire une République issue des jeux politiciens ou électoraux. 

    Nous, royalistes, voulons les démocraties locales (et c'est bien le pluriel qui s'impose), les « républiques françaises », celles qui donnent aux citoyens le pouvoir de décision pour ce qui leur est le plus proche : la région ou la province, la commune ou le quartier, l'usine, l'université, voire même le lycée. C'est d'ailleurs une constante du combat royaliste car, dans les années 1920-30, les étudiants monarchistes évoquaient la défense des libertés universitaires mises à mal par la République, tandis que, dans les années 1970, les lycéens d'Action Française lançaient l'étrange formule du « Tiers-Pouvoir lycéen » et le journal AF-Université titrait « Communes, libérez-vous ! ».

    Ces communautés de proximité, aussi bien affectives que professionnelles, se trouvent, dans la conception royaliste qui est la nôtre, sous l'arbitrage et le contrôle de dernier recours de la magistrature suprême de l’État, de cet État royal qui ne cherche pas à imposer des règles décidées d'en haut, de Paris et de son Pouvoir jacobin ou centraliste, mais simplement à ordonner les pouvoirs à l'intérêt commun, à ceux des « pays réels » mais aussi à éviter les débordements et les atteintes dangereuses à l'unité profonde et nécessaire des « provinces-unies du royaume », selon l'expression de Maurras, et parfois à les réunir sous sa houlette sans les opposer entre eux... La Monarchie est libératrice, et elle est, essentiellement, médiatrice...

    Référendum à initiative populaire ou locale (ou les deux à la fois) ; institutions et élites communales, provinciales et professionnelles renforcées ; autonomie de celles-ci tant qu'elles ne fracturent pas l'unité de la nation historique : en somme, la Monarchie, c'est la confiance de l’État royal central dans la responsabilité de chacun !

    Tout cela peut prendre de multiples formes, mais ce n'est pas à l’État de décider celles que prendront les provinces : l'organisation de la Bretagne, celles de la Normandie ou de la Corse, de l'Alsace et de la Franche-Comté, seront ce que les régions en feront, librement et souverainement. Voilà la vraie subsidiarité, inscrite dans le traité européen de Maëstricht mais oubliée dans la réalité ! Et l’État royal n'est que le trait d'union entre les provinces, les communautés (au sens historique et enraciné du terme, pas au sens du repli sur soi propre au communautarisme, caricature parfois sinistre de la vie communautaire traditionnelle), les citoyens... Ce n'est pas la barre de fer du jacobinisme parisien ou son carcan kafkaïen !

    Oui, pour rendre active la vie locale de nos « pays réels » et rendre leurs libertés et pouvoirs aux personnes dans leurs lieux de vie et de création, de production, il faut une royauté forte, politique, qui porte haut et loin les couleurs de notre pays et de son histoire, y compris dans ses aspects provinciaux et, parfois, antagoniques ; une royauté qui, comme le disait le Camelot du Roi Bébert de Maubert dans les années 1980, nous « lâche les baskets » pour que nous puissions bondir plus haut...

    En somme, dans une Monarchie retrouvée, aujourd'hui de plus en plus nécessaire face à la mondialisation de la servitude économique et à la gouvernance oligarchique, dans le grand concert des libertés françaises, le Roi est, encore et toujours, le chef d'orchestre qui peut nous éviter la cacophonie... Il est ce « un », héréditaire et successible, qui autorise les « anarchies nécessaires », véritable foisonnement de libertés qui permettent la respiration démocratique de notre pays en tous ses coins et recoins.

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • Jarosław Kaczyński (Pologne) refuse l’accueil d'immigrants

    Jarosław Kaczyński (Président du parti polonais « Droit et justice » PiS) refuse l’accueil de migrants :

    « Nous n’avons pas exploité les pays d’origine de ces réfugiés qui viennent en Europe ces jours-ci. Nous n’avons pas exploité leur main d’oeuvre, et nous ne leur avons pas demandé de venir en Europe. Nous avons le plein droit moral de dire NON ».

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Fin de ramadan agitée en Belgique – par Gregory Vanden Bruel

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    Dimanche dernier, jour de rupture du jeûne, une centaine de musulmans ont occupé une rue de Schaerbeek afin de prier à même l’asphalte.

    Ce sont des images qui deviennent terriblement banales, mais qui, en Belgique, suscitent encore l’étonnement, malheureusement peu suivi de colère citoyenne. Dimanche dernier, jour de rupture du jeûne, une centaine de musulmans ont occupé une rue de Schaerbeek afin de prier à même l’asphalte.

    Le Centre citoyen belge musulman laïc a dénoncé cette forme de « religion spectacle » car elle renforcerait les « forces identitaires », façon habile de ne pas se mettre la communauté musulmane à dos.

    Le bourgmestre de la commune bruxelloise où a eu lieu le rassemblement affirme, de son côté, avoir donné l’autorisation de prière, avec l’accord des pompiers, à l’intérieur de la mosquée Kouba encore en travaux. Bernard Clerfayt (Défi, parti progressiste à la sauce Macron) s’est donc très naïvement étonné de voir la rue envahie et a rappelé que sa commune ne tolérait pas d’activité religieuse sur l’espace public :

    « Je ne suis donc pas content de ce débordement. Un courrier sera adressé aux responsables de la mosquée. J’ai déjà eu des explications de la part de ceux-ci qui m’ont également fait part de leur étonnement et de leur désappointement. Ils m’ont également parlé de ce débordement et m’ont assuré qu’ils veilleraient à ce que cela ne se reproduise plus. » Nous voilà rassurés.

    Pourtant, les services de police n’ont pas daigné évacuer les lieux du rassemblement afin « de ne pas créer de tensions ». C’est que, pendant le ramadan, les nerfs sont particulièrement à vif.

    La police d’Anvers, ville qui vote traditionnellement fort à droite, vient par ailleurs susciter les foudres de la bien-pensance médiatique en dénonçant la recrudescence de la violence à son encontre durant la période de jeûne, phénomène loin d’être neuf selon son chef de corps :

    « Quand j’étais agent de quartier en 1997 […], nous devions déjà porter assistance aux équipes de Borgerhout […] pendant le ramadan et peu après […]. Mais l’agressivité de ces derniers jours est à prendre très au sérieux et nous devons y répondre. »

    Mais les médias ont préféré célébrer, en grandes pompes, la fin joyeuse du ramadan à laquelle ont participé de nombreux non-musulmans – comprenez Belges de souche -, fiers de dévorer des cornes de gazelle, nouveau symbole du multiculturalisme heureux.

    Gregory Vanden Bruel

    Texte repris du site Boulevard Voltaire

  • L'été du Café-Histoire de Toulon : juillet - août 2017

    Le Café-Histoire de Toulon communique :

    1) A ne pas manquer sur Youtube ! La passionnante causerie d'Antoine de Crémiers,responsable éditorial à la Nouvelle Revue Universelle, sur le thème : Les catholiques devant le danger transhumaniste. est visualisable (Cliquer-ici).

    2) ) Surtout ne ratez-pas la causerie du 12 juillet 2017 qui sera assurée par Anne Brassié , responsable de l'émission Perles de Culture sur TVLibertés, et portera sur : La culture au service du Bien.

    Le Président de la République l'a affirmé « Il n'y a pas de culture française ». Pour sa part, Anne Brassié a rencontré la culture française et elle nous expliquera pourquoi la culture doit-être au service du Bien. Anne Brassié, professeur de français à l'origine, auteur de biographies, journaliste littéraire a reçu un écrivain pendant 30 ans, chaque jeudi sur Radio Courtoisie. Elle anime deux émissions hebdomadaires l'une sur Radiolibertés et Perles de Culture sur Tvlibertés ( cliquez-ici). Il y est question de cinéma, de littérature, d'art et de patrimoine et elle s'attache à mettre en valeur cette culture française «  qui n'existe pas » ! 

    Brassié 2

    Mercredi 12 juillet 2017 à 20 h 
    Le Graal, Pub associatif des Missionnaires de la Miséricorde 
    377 avenue de la République - 83000 Toulon 
    (entrée gratuite, même pour la Présidence de la République )

    3) Fortement demandée par les " Prouvèçau e catouli " ,  le 25 juillet,  le professeur Alain Vignal, membre de l'Académie du Var, organise pour le Café Histoire de Toulon et les Amis du Graal, une visite gratuite et ouverte à tous, du vieux Toulon historique et religieux. Prévoir 1h30. Rendez-vous à 17h00 sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de la Seds, où tout commence...

    4) Cet été, du 20 au 26 août, Marie-Madeleine débarque sur la Côte d’Azur et fait revivre la Tradition de Provence ! Les précieuses reliques de la Sainte conservées à la Sainte-Baume, pélerinent par la mer entre Toulon et Marseille avec les frères dominicains. Assistez au départ, le 20 août, Toulon, de l'église Saint-François de Paule de Toulon à la basilique Saint Victor de Marseille le 26 août en passant par Six-Fours-les-Plages, Saint-Cyr les Lecques, La Ciotat et Cassis (Cliquer ici).

    5) Sur la plage vous pouvez suivre deux des "causeurs" du Café Histoire de Toulon (Antoine de Crémiers et Philippe Lallement), dans le numéro 48 du trimestriel : la Nouvelle Revue Universelle (associationregali a@gmail.com).

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    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Amalgame macronien…et cohérence frontiste

    Les médias relayent avec componction la thèse, la rumeur, le vœu pieu, l’éventualité,  désignons la chose comme l’on veut,  qui voudrait que nos voisins  britanniques  renoncent au Brexit, prenant enfin toute la dimension de leur folie, de leur crime de lèse majesté vis-à-vis de Bruxelles.  C’est un propagandiste assumé de l’axe euro-atlantiste , le président du Conseil européen, Donald Tusk,  qui affirme aujourd’hui croire en une réversibilité de ce Brexit.  Européisme qui est aussi  (encore) le ciment  du nouveau gouvernement d’Edouard Philippe après  ce  remaniement post élections législatives. Il  installe dans le paysage français le modèle d’un gouvernement paritaire, progressiste, féminisé (dans tous le sens du terme),  dit à la scandinave…  par essence bien peu jupitérien. Les tenants  des valeurs horizontales,les adeptes  du bonheur couché sont comblés, les autres pointeront que ce n’est pas  le meilleur moyen d’affronter les périls mortels qui montent à l’horizon…  De périls, il  était question dans l’entretien accordé hier par Emmanuel Macron  et publié dans  huit  journaux européens (Le Figaro,Le Soir, The Guardian, El Pais, la Suddeutsche Zeitung, le Corriere della Serra, Le Temps et la Gazeta Wyborcza) , à la veille de son premier sommet européen à Bruxelles  dans lequel  réaffirmait hier sa vision de l’UE  et de son devenir.

    Le président de la république n’a pas brillé par l’originalité de son discours , réitérant les mêmes formules entendues déjà cent fois : il faut une   « Europe qui protège » avec « une vraie politique de défense et de sécurité commune »,  réformer   la protection aux frontières,  la politique migratoire, le  droit d’asile, lutter contre le terrorisme… Devant la  montée des  extrêmes,  c’est-à-dire plus prosaïquement  des  demandes  des peuples  au sein  de l’Europe à plus de respect des souverainetés et des identités  nationales,  « nous allons gagner cette bataille dont l’Europe porte la responsabilité » a-t-il ajouté  car c’est « le seul endroit au monde où les libertés individuelles, l’esprit de démocratie et la justice sociale se sont mariés à ce point ».  Les millions de Grecs qui ont plongé dans la pauvreté sous les  coups de la Commission européenne, de la   BCE, du FMI, sans même parler des  millions de Français  et d’Européens frappés eux aussi  par le dénuement, la  crise, les délocalisations, victimes de la mondialisation sans frein, de l’immigration massive,  sans même parler des atteintes bien  réelle à la liberté d’expression contre  ceux qui ne pensent pas dans les clous,  ne sont certes pas  forcément du même avis.

    Emmanuel Macron a plaidé également sans surprise pour que la France puisse   avoir « une capacité motrice »  au sein de l’UE…ce qui nécessiterait a-t-il précisé qu’elle  elle se réforme d’abord, comprendre qu’il est impératif d’administrer aux Français les potions  austéritaires prônées par la Commission européenne.

    Les crises dans le monde « sont issues pour partie des inégalités profondes engendrées par l’ordre mondial (qu’entend-il par là?  NDLR) , et du terrorisme islamiste. À ces déséquilibres s’ajoute celui du climat », a-t-il encore déclaré , critiquant « certains dirigeants européens qui tournent le dos à l’Europe », avec « une approche cynique de l’Union qui servirait à dépenser les crédits sans respecter les valeurs ».« Les pays d’Europe qui ne respectent pas les règles doivent en tirer toutes les conséquences politiques », a-t-il insisté.  « Je ne transigerai pas sur la solidarité et les valeurs démocratiques ».« L’Europe n’est pas un supermarché. L’Europe est un destin commun ».  « La crise de l’imaginaire occidental est un défi immense, et ce n’est pas une personne qui le changera. Mais j’ai la volonté de retrouver le fil de l’Histoire et l’énergie du peuple européen », conclut-il.

    Destin commun et valeurs ( ?)  qui commandent  un abandon accru de nos pouvoirs régaliens a-t-il précisé implicitement prônant comme  « étape suivante », une accélération dan les  faits des mécanismes d’une  gouvernance supranationale. Il a ainsi réitéré son vœu d’ une « intégration plus forte » des pays de la zone euro, avec un budget et une « gouvernance démocratique » (sic) . Cette dissolution accrue  dans le grand tout mondialiste et le magma eurofédéraste  sous l’égide des valeurs progressistes,  de l’idéologie droit-de l’hommiste  comme moyen et méthode pour retrouver le fil de l’Histoire et l’énergie du peuple européen ? Un enterrement de première classe plutôt et certainement pas les conditions de la survie d’une civilisation européenne fidèle à ses valeurs

    Une survie, répétons-le encore et toujours, qui passe prioritairement par une politique d’inversion des flux migratoires, condition première de la survie du peuple français et des peuples européens. Une France sans Français et une Europe sans Européens seraient-elles encore la France et l’Europe? A ce sujet,  les médias en pleine méthode Coué relatent que le FN se déchire sur la question de l’Immigration!  Ils en veulent pour preuve les propos du député européen  Sophie Montel qui a estimé jeudi dans l’Opinion que «notre discours sur l’immigration  (celui du FN, NDLR)  peut être perçu comme anxiogène (…). Des gens sont encore effrayés par le FN en pensant qu’on va virer tous les étrangers si on arrive au pouvoir». «Ceux qui ont des positionnements trop réactionnaires se plantent ».

    Il est certain qu’en  politique la forme compte autant que le fond, que nous devons soigner   la présentation de nos propositions, les expliquer plus avant , sur les questions migratoires comme sur d’autres, c’est une évidence. Il est vrai aussi que le député et vice-président du FN Louis Aliot  est en droit de contester ce jugement assez frontal de Sophie, que le   Secrétaire général Nicolas Bay  peut légitimement  rappeler  sur Twitter que  « d’après Opinionway le jour du vote au second tour de législatives 2017, l’immigration  (fut le premier) motif de vote des électeurs FN à 71%»;  que le président  du groupe FN en en Bretagne, Gilles Pennelle,  peut parfaitement  souligner que « l’immigration massive est la principale menace pour notre identité, notre souveraineté et nos libertés ».

    Pas de quoi fouetter un chat mais il s’agit ici pour un certain nombre d‘analystes et de politologues, d’opposer les deux lignes qui s’affronteraient au FN entre souverainistes d’un côté derrière Florian Philippot et le reste du FN campant sur une ligne plus identitaire. Bruno Gollnisch l’a dit à plusieurs reprises, il ne s’agit pas de choisir entre souveraineté et  identité, entre refus de la dilution de la France par le haut dans le fédéralisme bruxellois,  ou par le bas dans l’immigration de peuplement.  Mais il est certainement tactiquement,  stratégiquement louable de définir les thématiques  qui doivent être mises en avant. Toutes choses qui peuvent, qui doivent faire l’objet d’une réflexion collective des instances frontistes.

    Nous l’avons écrit ici , la cohérence, l’efficacité commandent de ne pas être hémiplégique. La défense de notre  souveraineté nationale face à l’euro-atlantisme est éminemment complémentaire de la défense  de notre  identité, dans toutes ses dimensions, dans toute l’acception du terme. Ce refus de dissocier ces deux aspects est  d’ailleurs consubstantiel au  FN. C’est la raison de l’adhésion  croissante de millions de nos compatriotes aux idées frontistes…notamment en premier lieu, c’est vrai,  le refus de l’immigration-invasion qui n’est pas considéré comme le point le plus anxiogène,  le plus  clivant du programme frontiste par les électeurs .   C’est cette volonté de restauration nationale pleine et entière qui confère au FN  sa dimension  révolutionnaire, au sens noble du terme, et partant son pouvoir d’attraction.  Et  a contrario  qui explique principalement  la diabolisation du Mouvement national par les élites progressistes la violence du rejet  dont il est l’objet de la part  de la Caste qui règne sur notre démocratie confisquée.

    https://gollnisch.com/2017/06/23/amalgame-macronien-coherence-frontiste/