l'information nationaliste - Page 5983
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I-Média#155 : Attentats Londres, Paris : comment les médias vous ont menti
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Législatives - Catherine Candela (FN) : "Il n'y a pas d'union des droites ; il n'y a que des preuves d'union des droites !"
Catherine Candela, candidate FN sur la 4° circonscription de Vaucluse, celle de Jacques Bompard, a accepté de répondre à nos questions.Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 4e circonscription du Vaucluse. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?
Parce que j’ai toujours eu le sens de l’engagement et qu’il m’est inconcevable de continuer à laisser faire ceux qui nous gouvernent si mal et depuis si longtemps ou de faire partie de ceux qui se plaignent sans cesse et ne font rien. La crise profonde que nous traversons depuis des années est économique, sociale, morale, identitaire et spirituelle. Je pense que nous pouvons la surmonter en osant nous mobiliser là où l’on vit, où l’on travaille, quelle que soit sa place dans la société, en rappelant les principes de bon sens et en étant fidèles à nos racines. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de m'engager concrètement en politique en militant au Front national puis en étant candidate en 2015 aux élections départementales et aux régionales aux côtés de Marion Maréchal Le Pen, et à présent sur cette 4ème circonscription de Vaucluse.
Dans cette circonscription vous allez affronter le député sortant Jacques Bompard. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?
Votre affirmation serait juste si nous étions déjà au second tour, en triangulaire.
Pour l'heure, nous en sommes au premier tour et il serait insolite que dans une circonscription qui a donné Marine Le Pen gagnante contre Emmanuel Macron le 7 mai dernier, le FN ne présente pas de candidat. Les électeurs qui ont fait confiance à Marine Le Pen ne le comprendraient pas. Par ailleurs, le Front National a montré qu’il a déjà agi en faveur de l'union de la (vraie) droite. Ainsi, je rappelle qu’en 2015 lors des élections départementales dans le canton de Bollène (ici en Vaucluse), le binôme FN s’est désisté au profit du binôme de la Ligue du Sud et a ainsi permis de battre le binôme socialo-communiste et donc de faire perdre à la gauche le département de Vaucluse. Il n'y a pas d'union des droites ; il n'y a que des preuves d'union des droites !
Pour conclure, je tiens à préciser que j'entretiens avec Jacques Bompard des rapports courtois - ainsi que nos militants- et que je respecte son action passée.
Si vous êtes élue, serez-vous favorable pour former un groupe parlementaire avec des élus d'autres partis, qu'ils soient de la Ligue du Sud, du PCD, de DLF… ?
Evidemment je le souhaite vivement, afin de former une opposition solide. Je pense que ce sera possible avec DLF. Quant au PCD ce sera probablement plus difficile, car il ne s'est pas émancipé des Républicains. M. Poisson, comme Sens Commun d'ailleurs, n'a pas eu la cohérence d'appeler à voter pour Marine Le Pen au second tour de la Présidentielle, ce qui a contribué à faire élire un président porteur d’un projet mortifère pour notre nation et des plus libertaires au plan sociétal.
La réalité est qu'il y a aujourd'hui un Front national qui oscille selon les élections entre 20 et 25 % des suffrages et Les Républicains qui sont en train d'être écartelés par la machine En Marche. Si Les Républicains explosent, si ce que l'on peut appeler son aile droite, se constitue en force politique autonome, alors, là, oui, on peut espérer travailler avec cette nouvelle force. C'est en tous les cas mon avis. Le FN a besoin de partenaires. Il doit savoir lui-même être un partenaire. Mais tout cela est du moyen terme. En ce mois de juin, le FN a besoin de députés et j'ai la faiblesse de penser que, le FN incarnant la force principale de la résistance française, la France a grand besoin que ces députés FN soient les plus nombreux possibles. A commencer par le Vaucluse.
par Michel Janva
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Ma contre-attaque : J'accuse le député PS Jean-Paul Dupré d'être un prédateur sexuel et un négrier
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L’impasse du souverainisme nostalgique ? Pour un nouveau souverainisme

Par Michel Geoffroy, essayiste ♦ Force est de constater que les mouvements et les responsables dits populistes n’ont pas confirmé les espoirs placés en eux et qu’ils n’ont pas été capables de créer une nouvelle donne politique en Europe continentale. L’échec de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron lors de la présidentielle de 2017 le confirme.
Si les populismes s’affirment comme force protestataire, ils restent écartés du pouvoir politique souverain en raison de leur impuissance à constituer des majorités. Certes, la superclasse mondiale « gouverne mal mais se défend bien ». Mais la propagande médiatique et la répression politique n’expliquent pas tout. Le populisme déçoit en lui-même aussi.
La déception souverainiste
Le populisme déçoit parce qu’en Europe il ne donne pas le sentiment de se positionner à la hauteur des enjeux civilisationnels auxquels notre continent se trouve confronté, dans un monde désormais ouvert.
Notamment parce que le rejet, justifié, de l’idéologie libre-échangiste, atlantiste et sans-frontières de l’Europe de Bruxelles a poussé le populisme dans la voie sans issue du souverainisme nostalgique.
Ce souverainisme, c’est-à-dire le mythe – au sens Sorélien du terme – de la restauration de la souveraineté perdue des Etats nations, demeure peu crédible pour la majorité de la population, sans même parler des acteurs économiques.
Pire : il apparaît dissuasif pour les classes populaires elles-mêmes, comme Marine Le Pen, empêtrée dans sa promesse de sortie de l’euro, en a fait l’amère expérience lors de la campagne présidentielle de 2017.
La nostalgie de la France gaullienne
En France le mantra souverainiste repose sur la nostalgie évidente d’un ordre gaullien largement idéalisé mais surtout révolu : notamment sur la nostalgie d’un « couple franco-allemand » composé d’une France forte et indépendante, face à une Allemagne vaincue, faible et divisée, trop contente de se voir octroyer, avec le Traité de l’Elysée, l’amitié française.
Mais de nos jours l’inverse prévaut : l’Allemagne réunifiée devient la puissance dominante en Europe, plus encore avec la perspective de sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, et la France décline. Et d’ailleurs, dès qu’il est élu, le nouveau président de la République française se doit d’aller immédiatement se présenter au chancelier allemand, ce qui revient à reconnaître sa vassalité de fait.
Le souverainisme nostalgique semble aussi oublier, en essayant de prendre modèle sur le Brexit, que l’Europe continentale n’est pas une île anglo-saxonne naturellement tournée vers le grand large ni réductible à l’exception suisse.
L’histoire ne repasse pas les plats
Le populisme nostalgique oublie aussi que le monde d’antan ne reviendra plus en Europe : l’individualisme libéral/libertaire et le Grand Remplacement l’ont tué.
Philippe de Villiers se demande à juste titre si les cloches sonneront encore demain (1) dans notre pays, compte tenu de la dynamique de l’islam.
Mais cette interrogation ne saurait faire oublier que la France des clochers qui figurait encore sur l’affiche de campagne de François Mitterrand de 1981 – La Force tranquille – est de toute façon déjà moribonde : la majorité de la population s’entasse désormais dans les banlieues, on a déserté les campagnes et « la fille aînée de l’Eglise », tout comme le prolétariat d’ailleurs, a perdu la foi.
Les cloches sonneront de moins en moins tout simplement parce que le nombre de catholiques pratiquants ne cesse de diminuer en Europe, au contraire de ce qui se passe ailleurs dans le monde.
Et il suffit de regarder des films français des années 1960 pour se rendre compte que le cadre de vie, la façon de parler et de penser ainsi que la population elle-même ne sont plus les mêmes.
L’oligarchie ne cesse de nous vanter le fait que « la France change » ; mais pour une fois elle dit la vérité : notre passé ne reviendra pas.
On peut le regretter, bien sûr, comme Ronsard déplorait que les roses finissent par se flétrir.
Mais « l’histoire ne repasse pas les plats », comme disait ironiquement Louis-Ferdinand Céline !
Les politiciens nous trompent en nous promettant des lendemains qui chantent. Mais les nostalgiques des années cinquante nous trompent d’une façon symétrique en nous promettant de remonter le temps des nations européennes et d’entrer en marche arrière dans le XXIe siècle.
Jeter le bébé européen avec l’eau du bain de Bruxelles
Le populisme européen combat l’oligarchie cosmopolite et l’Europe de Bruxelles sous l’étendard du souverainisme. Mais pour un Européen du XXIe siècle quelle est la crédibilité de cette réponse ?
A l’heure du retour sur la scène mondiale des grandes aires civilisationnelles, qui rassemblent chacune des centaines de millions, sinon des milliards, d’hommes et de femmes, l’avenir européen réside-t-il vraiment dans un retour des petites patries et des monnaies nationales ? ou dans une multiplication des sécessions sur le modèle du Brexit ou du groupe de Visegrad ? ou dans la duplication coûteuse des outils de défense ? ou dans les chicaneries sociales mettant en cause, comme en Grande-Bretagne, les travailleurs européens « détachés », alors qu’on laisse les « réfugiés » du tiers-monde s’installer en masse en Europe ?
La crise de migrants a, certes, démontré les faiblesses d’une Union européenne qui ne nous rend pas toujours plus forts comme elle le prétend. Mais elle a aussi démontré la solidarité de fait de tous les Européens face au risque migratoire ou islamiste, comme hier face au communisme : qu’une frontière soit poreuse et c’est toute l’Europe qui tombe. Une prise de conscience salutaire.
La souveraineté sans la puissance n’est rien
L’ambiguïté du souverainisme nostalgique tient au fait que la souveraineté sans la puissance ne conduit à rien. Or dans un monde multipolaire la puissance en Europe n’est plus nationale mais continentale.
On a oublié un peu vite pourquoi la France « indépendante » s’était dotée de l’arme nucléaire, d’une industrie de pointe et d’une diplomatie offensive sous l’impulsion de la Ve République (2). On a oublié que la souveraineté ne correspond pas à un fait de nature et ne résulte pas de simples discours : elle découle de choix politiques concrets, souvent difficiles, et surtout de rapports de force clairement assumés.
La souveraineté nationale dans une Europe impuissante, vassalisée ou islamisée reste une illusion. Un certain souverainisme peut s’analyser pour cette raison comme le retour, chez nous, du vieux paradigme maurrassien de « la France seule », dans un monde qui s’écroulerait autour d’elle. Illusion en 1940, illusion en 1947, illusion en 2017, illusion demain, illusion toujours.
Dans le monde multipolaire qui vient, l’Europe n’a pas d’autre option que celle de la puissance et de l’unité. Le souverainisme n’a donc de sens qu’au plan européen : au plan national il ne peut plus être une fin en soi, mais seulement le moyen du retour de la puissance et de la souveraineté de tous les Européens sur leur continent.
Le XXIe siècle sera continental et multipolaire
La constitution de grands blocs civilisationnels s’annonce comme un élément essentiel de la géopolitique multipolaire du XXIe siècle.
Faute de le comprendre, les souverainistes européens courent le risque de ne peser sur rien – comme on le voit déjà avec la fantomatique Union européenne, espace riche mais nain diplomatique et militaire.
Au plan géopolitique, les Européens se trouvent confrontés à une alternative simple s’ils veulent survivre dans ce nouveau siècle : soit se rattacher au monde « atlantique » dominé par les Anglo-Saxons et surtout par les Etats-Unis, comme ils l’ont fait depuis la Guerre froide : c’est la voie de la thalassocratie, pour reprendre l’expression de Carl Schmitt ; soit bâtir un destin européen indépendant et continental : c’est la voie des grands espaces terrestres. Mer ou Terre, il faudra choisir :
- La première branche de cette alternative correspond à la direction prise jusqu’à présent par l’Union européenne et l’Otan. Elle débouche nécessairement sur une soumission économique, culturelle, militaire et stratégique à la surpuissance américaine et transforme les Européens en clients et en valets d’armes de l’Oncle Sam. C’est la voie de la « stabilité », comme le proclame la novlangue de la superclasse mondiale : par stabilité il faut, bien sûr, comprendre la perpétuation de la domination américaine sur l’Europe – une Europe découplée, en outre, de la Russie et, bien sûr, du reste du continent eurasiatique tout entier, conformément à l’intérêt stratégique des Etats-Unis qui s’en tient au vieux « Diviser pour régner » ;
- La seconde branche de l’alternative reste à construire. Mais elle correspondait à la version initiale du projet européen avant qu’il ne soit dévoyé sous l’influence des Britanniques et des agents des Etats-Unis, dans un sens libre-échangiste et sans frontières. Elle découle aussi de la nouvelle cartographie du monde multipolaire : la vieille Europe se trouve naturellement dans l’orbite de l’Eurasie et non pas du côté du continent nord-américain.
Le péril transatlantique
Le destin transatlantique que l’oligarchie veut imposer à l’Europe comporte de très grands risques pour les Européens à l’âge du choc des civilisations.
En effet le reste du monde, en particulier le monde musulman qui nous est le plus proche géographiquement, perçoit de plus en plus les Européens comme des croisés de la superclasse mondiale, des Etats-Unis et d’Israël en particulier. Notamment à cause de leur prétention ridicule à vouloir imposer au Moyen-Orient leur idéologie, y compris par la force des armes et au nom, bien sûr, de la Paix et de la Démocratie, etc. Donc il perçoit les Européens comme des ennemis, comme l’illustrent d’ailleurs les attaques terroristes qui frappent désormais notre continent. Car il suffit d’être désigné par l’Autre comme son ennemi pour le devenir, rappelait le professeur Julien Freund, même si on ne le souhaite pas.
Contrairement à ce que prétend l’oligarchie, la voie transatlantique n’apporte donc pas la paix, mais le risque de contagion de la guerre en Europe. L’ Europe court le risque de se trouver engagée dans des conflits qui ne la concernent pas, à la suite des Etats-Unis, voire de redevenir un champ de bataille. En particulier via l’Otan, alliance défensive devenue carcan politique et stratégique depuis la fin du Pacte de Varsovie. D’autant que, depuis la fin de la Guerre froide, l’Oncle Sam regarde vers l’Asie et le Pacifique, et non plus vers l’Europe, pour sa sauvegarde. Plus les Etats-Unis deviennent un pays multiculturel, en outre, et plus leurs liens culturels et ethniques avec la vieille Europe s’estompent – et moins les nouveaux boys éprouvent de la sympathie pour le Vieux Continent.
Que gagneraient les Européens à une conflagration mondiale les engageant sous une direction américaine contre la Chine ? ou à un affrontement avec la Russie ? Qu’avons-nous d’ailleurs gagné à la prétendue lutte contre le terrorisme menée sous la direction étas-unienne ? Le chaos au Moyen-Orient, des flots de migrants et les attentats terroristes à répétition en Europe : un premier avertissement de ce qui peut nous attendre demain, en quelque sorte. La nouvelle carte du monde apporte la réponse : les intérêts géopolitiques et géostratégiques de l’Europe et des Etats-Unis ne convergent plus : ils divergent.
Pour un populisme conséquent
Dans cette perspective un populisme conséquent ne peut pas répudier le principe d’une Union européenne. L’actuelle Union a, certes, atteint ses limites parce que, par construction pourrait-on dire, elle a répudié les attributs de la souveraineté politique, comme le souhaitait l’oligarque Jean Monnet.
Le populisme conséquent doit donc reprendre la construction européenne là où l’oligarchie l’a volontairement arrêtée : faire de l’Union un instrument de la puissance et de l’indépendance de tous les Européens, un espace économique protecteur, une défense européenne autonome, libérée de la tutelle atlantiste de l’Otan (3), des frontières sûres, une diplomatie indépendante, une Europe qui en finirait aussi avec la repentance, c’est-à-dire la haine de soi. Le souverainisme n’a de sens aujourd’hui qu’au plan européen.
C’est donc prendre le contrepied de « l’Europe allemande » que la superclasse mondiale nous concocte actuellement en profitant de l’éclipse française : l’Europe de Mme Merkel, c’est-à-dire l’Europe réduite à l’économie et à l’équilibre des comptes, l’Europe alignée sur les Etats-Unis, l’Europe ouverte à tous les migrants de la planète et l’Europe confite en repentance et bien-pensance éternelles.
Le populisme, pour rester en prise sur la réalité, ne doit donc pas confondre la nostalgie du passé – exercice facile pour les vieux Européens – avec la défense de l’identité, qui suppose au contraire de s’incarner dans de nouvelles représentations adaptées à notre siècle.
Notre avenir ne peut être nostalgique mais plutôt archéo-futuriste, pour reprendre l’expression provocante de Guillaume Faye (4) : mettre la puissance, la science et la technique au service de la renaissance de nos valeurs ancestrales et de notre identité.
Utopie ? Non pas : un projet pour le XXIe siècle. Et le seul projet qui puisse contrer celui, mortel, que la superclasse mondiale veut nous imposer.
Michel Geoffroy 29/05/2017
Notes :
- Philippe de Villiers, Les Cloches sonneront-elles encore demain ? Albin Michel, 2016.
- Et cela, faut-il le rappeler, malgré l’opposition farouche de la gauche, des libéraux et des centristes, qui tous préféraient l’atlantisme. Ce n’est sans doute pas fortuit si Emmanuel Macron a repris pour son mouvement le slogan de campagne de Jean Lecanuet, le candidat centriste opposé à De Gaulle en 1965 : En Marche !
- Comme l’expliquait sans ambages Zbigniew Brzezinski, l’Otan permet en effet aux Etats-Unis « d’exercer une influence politique et d’avoir un poids militaire directement sur le continent » ; et, de fait, « si l’Europe s’élargissait cela accroîtrait automatiquement l’influence directe des Etats-Unis », in Le Grand Echiquier, Pluriel, 2016, page 88.
- Guillaume Faye, L’Archéo-futurisme, L’Æncre, 2011.
https://www.polemia.com/limpasse-du-souverainisme-nostalgique-pour-un-nouveau-souverainisme/
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Saluons le Bastion social de Lyon !

Georges Feltin-Tracol
Depuis le début des années 1970, le GUD (Groupe Union Défense) joue au grain de sable dans le merveilleux monde des Bisounours. Malgré des différences bien compréhensibles, toutes les générations gudardes se sont révélées par des initiatives médiatiques retentissantes dont la plus récente s’appelle le Bastion social.
Le samedi 27 mai 2017, au 18, rue du Port-du-Temple, dans le IIe arrondissement de la Capitale des Gaules, sa section lyonnaise animée depuis plusieurs années par Steven Bissuel, par ailleurs président national du GUD, a mis en pratique une occupation non-conforme, soit la réquisition d’un immeuble désaffecté appartenant à la municipalité. Après l’avoir sommairement aménagé, le Bastion social va accueillir en priorité des sans-abris d’origine française. En effet, pendant que des travailleurs précaires dorment dans leur véhicule, des familles françaises endettées sont expulsées sans ménagement de leur foyer, et des clochards abandonnés dans la rue par des autorités peu charitables, les mêmes autorités offrent aux clandestins sans-papiers de bonnes conditions d’accueil. Écœurés et scandalisés par ce traitement franchement discriminatoire à l’encontre des nôtres au profit des autres, l’ami Steven Bissuel et son équipe entendent y remédier un petit peu.
Le GUD lyonnais s’inspire très clairement des actions qui rendirent célèbre le mouvement CasaPound. Il s’agissait de donner un toit aux Italiens de racines albo-boréennes qui en étaient dépourvus. L’exemple italien fut ensuite appliqué en Espagne, gravement touchée par la crise financière, avec les militants du Hogar Social (HS) de Madrid. Ce n’est pas un hasard si, le 16 novembre 2015, s’exprimaient au Congrès européen du GUD à Rungis des représentants grecs d’Aube dorée, chypriote de l’ELAM (Front populaire national), de CasaPound et du HS. Certes, les modalités pratiques varient suivant le droit italien, espagnol, grec ou français. Cela n’empêche pas d’oser d’astucieuses entreprises sociales à l’esprit réellement solidariste.
L’apparition du Bastion social a suscité l’indignation habituelle des bien-pensants, plumitifs stipendiés de la presse quotidienne régionale aux ordres des potentats locaux, politiciens trouillards et minables antifas. Ces derniers n’acceptent pas l’idée même d’un squat nationaliste-révolutionnaire au service exclusif des seuls Français d’origine boréenne. La connivence, voire la complicité, entre les flics et les gauchistes s’est déjà manifesté à diverses reprises. Violant sciemment la loi, les forces du « désordre ripouxblicain » ont coupé dans la journée de mercredi 31 mai l’alimentation électrique du bâtiment tandis que la mairie de Lyon déposait une plainte. Vendredi 2 juin, une centaine d’antifas crasseux et de philâtres pro-migrants protestaient, place des Jacobins, à quelques centaines de mètres du Bastion social. Tenant des banderoles genre « Bienvenue aux réfugiés (en anglais) », ce ramassis improbable de mal-lavés cannabisés, d’enseignants retraités, d’intermittents du spectacle et de cultureux cosmopolites verse lui-même dans une inacceptable stigmatisation en beuglant des slogans ineptes tels « Pas de fachos dans nos quartiers. Pas de quartiers pour les fachos » ou « Les seuls étrangers dans nos quartiers, ce sont les racistes ! ». Le « Vivre ensemble » pour tous, oui, sauf pour les « horribles » fafs ?… Discutera-t-on bientôt de leur appartenance à l’humanité ?
Combien de temps résistera le Bastion social ? Les ripostes à venir rendent toute réponse bien pessimiste. Incapables de maintenir le moindre ordre public dans les banlieues de l’immigration gangrenées par les trafics de drogue, plus que timorés quand il faut déloger les délinquants qui occupent illégalement le domicile d’un particulier, et inactifs face au racisme anti-blanc assumé ducollectif Mwasi (prononcez « Moisi »), organisateur du fameux festival parisien Nyansapo (interdit aux femmes blanches et aux hommes !) des 28 – 30 juillet prochains, État, police, municipalité et justice risquent pour la circonstance de se dépêcher afin d’éviter au plus vite une possible contagion d’occupations non-conformes non seulement à Lyon et dans son aire urbaine, mais aussi en Auvergne – Rhône-Alpes et dans toute l’Hexagone. La non-mixité ethnique du lieu semble ici vraiment poser problème. Vérité à Paris, erreur à Lyon ? Si c’est le cas, que Steven et ses « Rats noirs » se griment au cirage noir et fassent leurs relèves en mini-jupe ! Ou bien qu’ils demandent le patronage des « Afro-descendantes » de ce collectif qui paraît bénéficier d’une réelle immunité !
Pour l’instant, le Bastion social a besoin de votre aide matérielle ou financière. De bonnes volontés bénévoles sont les bienvenues pour des travaux d’aménagement domestique, et des dons de matériel ou de meubles. En pleine campagne des élections législatives fade et nulle sur le plan médiatique, le GUD lyonnais a dès à présent réussi un magnifique coup de maître en plein cœur de la Macronie (le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, est le futur ancien maire de Lyon et président de la Métropole). Mieux que la course stérile aux suffrages, cette action directe pacifique démontre toute la pertinence d’allier exemple européen, cause nationale et enjeu social. Bravo donc aux militants du Baston social !
Source Europe maxima cliquez ici
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Focus JT : EXCLU TV Libertés a passé son WE au pèlerinage de Chartres !
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Le 9 juin 721, Eudes d’Aquitaine sauvait l’Occident de la submersion islamique

Eudes d’Aquitaine vient de briser le siège Toulouse, tuant 3.700 envahisseurs musulmans ainsi que leur chef le wali d’Al-Andaluz.
Peu à peu les hommes émergent du sommeil, la nuit est encore noire, quelques flambeaux dessinent des ombres inquiétantes sur le vieux rempart romain. Eudes n’a pas dormi de la nuit, il sait que ses hommes sont épuisés, il sait qu’ils se battront à un contre deux, il s’interroge sur la fidélité des Basques ; son plan est audacieux, s’il échoue, Toulouse tombera aux mains des musulmans, consacrant la perte de toute la vallée de la Garonne.
Les trois éponges bénites, ayant recueilli les gouttelettes de vin laissée choir par le pape lors de sa communion, furent taillées à la vue de tous, chaque guerrier chrétien agenouillé en reçut un morceau qu’il avala religieusement, comme une hostie ; tous avaient entouré leur épée dans un pli de leur manteau et lacé solidement leur bouclier rond dans le dos. Certains portaient des armures à écailles, leur lance courte posée délicatement à côté d’eux, d’autres avaient une protection de cuir et un arc à double courbure. Les alliés neustriens sont restés groupés ; non loin, la troupe des Vascons s’agite déjà, se sachant promise à l’assaut frontal.Après une heure de marche silencieuse, le duc d’Aquitaine arrête son armée ; ses éclaireurs confirment que le camp arabe n’est pas alerté. La voie romaine est encore bien pavée : pour éviter le bruit, Eudes fait entourer les sabots des chevaux dans des peaux de lapin.
Ses derniers ordres sont donnés : face à l’entrée du camp, les Basques véloces et adroits lancent l’attaque ; après un détour, la cavalerie fond sur le flanc sud ; enfin, déboulant des coteaux, le gros des forces pénètre par le nord-ouest. Pas de quartier, pas de merci ; l’effet de surprise doit permettre le massacre.
Les guetteurs berbères ont d’abord cru à des reflets sur les eaux des nombreux ruisseaux du Lauragais, puis, enfin, la poussière et une masse sombre avançant ne leur laissent aucun doute : « ‘iindhar ! » ; en quelques minutes, incrédules puis fébriles, les chefs arabes forment les farq défensives. « Comment, alors qu’ils sont si faibles, osent-ils attaquer ? » Les premières flèches tombent. La farouche furia des Basques emporte la première ligne maure, puis la charge des cavaliers, pieux et déterminés – ceux-là mêmes qui seront les ancêtres des chevaliers croisés –, porte le fer chrétien au cœur du camp musulman ; arrive enfin, à revers, l’infanterie légère.Trois heures plus tard, le fracas des armes s’atténue, les râles des agonisants se mêlent aux cris des dernières escarmouches, et aux suppliques des vaincus que l’on égorge ; l’âcre de l’odeur du fer, du cuir mouillé de sueur, s’ajoute à l’âpre du sang ; au lointain des cavalcades rattrapent des fuyards.
À son zénith, le vif soleil salue la victoire ; les viscères chauffés gonflent, les nuées de mouches obscurcissent les corps démembrés et entremêlés, des heaumes éventrés montrent les yeux désorbités de visages déformés… Quelques chevaux arabes qui n’ont pas eu le temps d’être montés broutent paisiblement ; déjà le butin est séparé du reste, que l’on incendie.
C’était il y a 1.296 ans, le 9 juin 721 ; Eudes d’Aquitaine vient de briser le siège de Toulouse, tuant 3.700 envahisseurs musulmans ainsi que leur chef, le wali d’Al-Andaluz. Cette déroute des hordes islamiques donnera à Charles Martel le temps d’organiser son armée pour la bataille de Poitiers, plus connue ; pourtant, plus que le Carolingien, c’est bien Eudes, dernier représentant de la romanité – il n’était pas germain –, qui sauva l’Occident de la submersion islamique.
D’autres batailles auront lieu, dans le Narbonnais les Omeyyades tenteront une colonisation en faisant venir femmes et enfants ; des villes chrétiennes tomberont par traîtrise ou calcul. Les bas intérêts ou la pleutrerie pousseront certains féodaux à rechercher la clémence ou la protection des chefs musulmans.Depuis 35 ans, les édiles successifs de Toulouse n’ont jamais ménagé leur peine pour accompagner l’implantation musulmane. Il y a quelques jours, une visite « de chantier » mais dont le sens était ailleurs a inscrit la mosquée du Mirail à Toulouse dans sa phase finale.
Aujourd’hui, 9 juin, le mihrab sera achevé et nul doute que le très contestable imam M. Daffé sera là, pensant au symbole des 3.700 places de sa future mosquée.
http://www.bvoltaire.fr/9-juin-721-eudes-daquitaine-sauvait-loccident-de-submersion-islamique/
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Législatives - Elisabeth Baston (FN) : "Je suis attachée au respect de la vie de la conception à la mort naturelle"
Elisabeth Baston, candidate FN dans la 11ème circonscription de Paris, a accepté de répondre à nos questions.Vous avez annoncé votre candidature pour la 11ème circonscription de Paris. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?
En fait, je suis engagée en politique depuis longtemps, à l’Action Française depuis mes 20 ans puis au Front National (j’ai déjà été quatre fois candidate, dont deux fois au législatives à Paris qui est pour nous, difficile). La raison d’être de cet engagement politique est la défense de la France et des Français, et celle de notre civilisation française et chrétienne. Ce qui est en jeu, plus que jamais, avec le nouveau pouvoir, c’est la résistance aux très réelles menaces de dilution de notre nation, par le haut avec la globalisation et par le bas avec l’immigration incontrôlée et continue, ouvertement prônée par l’actuel président qui a déclaré, comme candidat, que l’arrivée en masse des migrants était une « opportunité » économique.
Dilution de notre nation également par la dénatalité qui est le fruit des attaques incessantes, pas seulement politiques, contre la famille et la vie. La famille, cellule de base de la société, est irremplaçable en tout ce qu’elle peut apporter à ses membres et nous sommes déterminés à revenir sur les lois récentes contraires aux droits légitimes des familles (allocations familiales, quotient familial, congé parental …). Déterminés aussi à revenir sur la dénaturation du mariage, à abroger la loi Taubira. Tout cela était dans les engagements présidentiels de Marine Le Pen et pour ma part, j’ai participé aux Manifs pour Tous.
Je suis aussi, et depuis toujours, attachée au respect de la vie de la conception à la mort naturelle, ayant toujours pris part à la « Marche pour la Vie » et bien avant, avec mes parents dès 1975 … Il faut aider de toutes les manières possibles les futures mères hésitantes, angoissées et en détresse et l’Etat n’a pas à poursuivre ceux qui soutiennent ces mères, les informent et leur proposent, sur leurs sites, une autre solution que celle promue par le planning familial. Nous sommes opposés aux autres « avancées sociétales » que nous promet la présidence Macron : PMA sans père, GPA, euthanasie, toutes propositions contraires au bien et à la dignité de l’homme et, comme toutes les autres transgressions de la loi naturelle, contraires aux droits de Dieu.
Dans cette circonscription, actuellement détenue par le socialiste Pascal Cherki qui se représente, vous allez affronter le candidat LR Francis Szpiner. N’êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?
Cette 11ème circonscription est constituée, pour l'essentiel, d'une grande partie du 14ème arrondissement lequel est, depuis plus de quinze ans, à gauche et ce n’est pas nous qui pourrions, si nous le voulions, empêcher le candidat « de droite » de se faire battre. Par ailleurs, cette « droite » n’est plus à droite du tout et depuis longtemps. On ne peut prétendre être de droite (au sens des idées) quand, depuis plus de trente ans (depuis 1986), on refuse le moindre contact, la moindre alliance locale avec le Front National et qu’on s’entend avec la gauche pour nous faire battre et ce, de manière constante. En ce moment, de hauts responsables des Républicains proposent que les candidats LR se désistent (et ont demandé aux candidats de M. Macron de faire de même) en cas de victoire possible du candidat FN. En fait, sur l’essentiel, ils partagent les mêmes idées et les manœuvres actuelles le montrent d’une façon éclatante.
Si vous êtes élue, serez-vous favorable à former un groupe parlementaire avec des élus d’autres partis (qu’ils soient LR, DLF, PCD)
J’espère que la recomposition politique en cours pourra voir des députés proches de nos convictions se retrouver, sinon dans un groupe parlementaire, au moins pour des ententes ponctuelles, sur des sujets sur lesquelles ils pourront être une véritable force d’opposition et aussi de proposition.
par Michel Janva
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Le Qatar…et les autres
Les sondages et surtout les conséquences dans l’optique du second tour des législatives de la réactivation par la direction de LR du front républicain (désistements réciproques avec le PS et LREM en cas de victoire possible du candidat frontiste) , ne promettent pas aux Front National d’obtenir le 18 juin le nombre de députés qui étaient encore annoncés il y a quelques semaines. Pour autant, sur le site du Huffington Post, Chloé Morin Directrice de l’Observatoire de l’opinion de la Fondation Jean-Jaurès, souligne, enquête de l’Ifop à l’appui, que le FN est avec la France insoumise (FI) de Jean-Luc Mélenchon, le Mouvement qui incarne le mieux l’opposition. Le PS et LR apparaissent, assez logiquement au vu de la proximité idéologique qui est la leur avec le macronisme (même doxa européiste, libérale et post nationale de leurs dirigeants) comme les plus fragilisés, les plus menacés par l’offre politique portée par LREM.
Dans ce contexte, le FN et FI affirme Chloé Morin « (peuvent) se prévaloir d’atouts réels: un leader (relativement) incontesté, auréolé de scores non négligeables aux présidentielles, un logiciel clairement identifié, et un socle électoral aussi mobilisé qu’homogène sur le plan idéologique (ce que les socialistes et les républicains ne sont plus). Et de relever encore que « nous vivons une situation assez paradoxale – produit à la fois de la recomposition politique et de la logique du mode de scrutin législatif: si l’on en croit les projections en sièges réalisées par les différents instituts, les deux principales forces d’opposition au Président dans l’opinion ne devraient représenter, pour les cinq ans qui viennent, guère plus d’un dixième des forces à l’Assemblée nationale. »Il est clair cependant que l’actualité des récentes attaques menées par les terroristes fondamentalistes valident de nouveau les avertissements et le programme du FN, notamment sur les questions migratoires, la nécessaire refonte de notre code de la nationalité, notre refus du communautarisme et du multiculturalisme
A Londres samedi les assaillants ont tué en hurlant « Allah Akbar !». Hier à Paris devant Notre-Dame, « le soldat de Daech », Farid Ikem un « étudiant » thésard algérien de 40 ans , qui a attaqué au marteau et blessé (heureusement légèrement) un policier, l’a fait au cri de « Pour la Syrie !»… Les Français seront sans doute très moyennement rassurés par les propos ce matin sur RTL, du socialiste Christophe Castaner. Le porte-parole du gouvernement a expliqué que cet homme ayant fait allégeance à l’Etat islamique « n’est pas du tout marqué par la radicalisation. Toutes les indications confirment la thèse d’un acte isolé dont difficile à anticiper. Le risque zéro n’existe pas ». Latolérance zéro non plus hélas.
En Syrie justement, grâce à l’appui de l’armée américaine (dont l’aviation vise aussi régulièrement des forces fidèles à Bachar el-Assad elles aussi engagées contre les islamistes), arabes et kurdes syriens des Forces démocratiques syriennes (FDS) ont lancé l’assaut final sur Raqqa, la capitale de l’EI. L’objectif premier était aussi de gagner de vitesse dans ce combat-là les forces gouvernementales de la République arabe syrienne soutenues par la Russie et l’Iran.
La question du terrorisme est officiellement au cœur de la crise ouverte entre le Qatar et ses voisins. L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Yémen et l’Egypte, viennent ainsi d’annoncer la rupture de leurs relations diplomatiques avec l’émirat qatari, accusé de soutenir les terroristes de l’EI et l’extrémisme religieux des Frères musulmans. Qatar , nous l’avons dit, qui a pris le relais de l’Arabie saoudite dans le financement notamment de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) installé à Londres, avec l’aval des services britanniques. Un instrument de propagande dont les communiqués et avis sont repris le plus souvent sans recul par les médias occidentaux. Une crise diplomatique qui a en tout cas l’aval de Donald Trump , lequel a vu dans cet épisode le fruit de son premier voyage officiel à Ryad : «Durant mon récent voyage au Moyen-Orient, j’ai affirmé que le financement de l’idéologie radicale devait cesser. Les dirigeants ont montré du doigt le Qatar – Et regardez!». «C’est si bon de voir que la visite en Arabie Saoudite avec le roi et cinquante pays porte ses fruits.»
Le garde des Sceaux François Bayrou a lui réitéré hier son vœu de mettre fin à l’avantage fiscal octroyé en son temps par Nicolas Sarkozy aux investisseurs qataris sur leurs plus-values immobilières. Une demande que Marine Le Pen a jugé légitime (le FN le réclamait depuis longtemps) ce matin lors de son passage sur France 2 dans l’émission Les quatre vérités.
Nous citions sur ce blogue en novembre 2015 un article at du Daily telegraph qui indiquait que le Trésor américain avait formellement accusé des personnalités qataris de financer l’EI pour mener des opérations militaires. «Les preuves des liens du gouvernement qatari avec les extrémistes (dont certains ont réussi à lever des fonds alloués par la suite à l’EI) sont irréfutables. Entre huit et douze personnalités éminentes au Qatar ont récolté des millions de dollars pour les djihadistes, a déclaré un diplomate occidental local. Et ils ne s’en cachaient guère (…). L’engagement du Qatar auprès des extrémistes est sans doute un moyen d’assurer ses arrières en Syrie. Le Qatar est un pays qui a toujours cherché à multiplier les alliances : des talibans à Israël, avec qui il était un temps le seul pays du Golfe à entretenir des relations commerciales. Le Qatar accueille le Hamas, les milices islamistes libyennes et les Frères musulmans de toute la région».
Certes, il est commode pour certains de se défausser sur le seul Qatar de leurs responsabilités conjointes dans les exactions de l’EI. Un golem monstrueux qui a été aussi favorisé, plus ou moins directement, par tous ceux qui misaient et misent encore -y compris au sein de certains cénacles gouvernementaux occidentaux- sur l’éradication de la République arabe syrienne et l’affaiblissement de ses alliés. Il y a deux ans, un rapport du Congrès américain mettait en cause plus largement, non pas le seul gouvernements du Qatar en tant que tel, mais des donateurs privés qataris… et saoudiens comme étant responsables de transferts d’argents au profit de l’EI.
L’Arabie saoudite, en pleine lutte d’influence avec le Qatar, ne saurait ainsi s’exonérer de la responsabilité qui est aussi la sienne dans le développement du terrorisme, d’un islamisme radical véhiculé par la très sectaire idéologie wahhabite. C’est le cas notamment en Asie et en Afrique où les saoudiens financent nombre de structures, de madrasas (écoles coraniques) qui sont de grands facteurs de déstabilisations et d’affrontements futurs dans les pays qui les accueillent. Le problème se pose aussi bien évidemment, du fait du laxisme de nos dirigeants , en France et en Europe note Bruno Gollnisch, où l’argent saoudien ne sert pas uniquement à acheter des hôtels et des villas de luxe…
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