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Zoom - Pèlerinage de Chartres : une 35ème édition pour les catholiques de Tradition
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Législatives - Céline Jullié (SIEL) : "Un grand réseau très solide est en train de se constituer, au-delà des appartenances"
Céline Jullié est candidate du SIEL dans la 2e circonscription des Yvelines. Elle a pour suppléant Me Frédéric Pichon. Elle a accepté de répondre à nos questions.Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 2e circonscription des Yvelines sous les couleurs du SIEL. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?
Parce que c'est le seul moyen de faire gagner nos idées. Les pétitions finissent au panier, on en a un souvenir cuisant. Les manifs, c'est un catalyseur, mais ça ne suffit pas. Il faut attaquer aussi sur le front parlementaire. Il y a urgence : la France, notre magnifique patrie, ne tiendra pas longtemps face au délitement des valeurs morales et à l'injonction de haine de soi. Sans compter les attaques extérieures : la dissolution de notre identité dans un machin européen, la vague de porno qu'on refuse de voir pointer à l'horizon, et qui laminera les familles si l'on ne fait rien, la réelle menace démographique due aux naturalisations débridées - si rien n'est fait, les Français enracinés, de culture chrétienne, ne seront plus majoritaires en 2050 - et la menace terroriste islamiste - rendez-vous compte : on se demande qui sera le prochain, c'est atroce. Les deux dernières menaces sont liées bien évidemment.
Je me suis levée, et je ne me rassiérai pas ! Après les élections municipales, les départementales, les régionales, j'ai répondu à l'appel de Karim Ouchikh pour les législatives.
D'abord pour mes enfants. Il est d'ailleurs intéressant de noter que nombre de gouvernants européens n'ont pas d'enfants : Emmanuel Macron, mais aussi Angela Merkel et Theresa May, et aussi l’Écossaise Nicola Sturgeon, l’Italien Paolo Gentiloni, le Néerlandais Mark Rutte, le Luxembourgeois Xavier Bettel, le Suédois Stefan Löfven et enfin Jean-Claude Juncker...
Et aussi pour les enfants à naître. Le 17 janvier 1975 (j'avais 11 jours, ouf), en légalisant l'avortement, nous sommes sortis de la civilisation chrétienne. 40 ans après, les témoignages malheureux se font si insistants que la gauche morale a dû bâillonner le peuple avec la loi sur le délit d'entrave ! Peut-on raisonnablement penser que l'on reviendra sur cette loi ? Peut-être pas aujourd'hui en tout cas. Cela ne change rien à ma conviction profonde. Mais il y a beaucoup de choses que l'on peut faire pour aider les femmes en fonction de leurs difficultés : situation financière, instabilité de couple, inquiétude professionnelle... Il y a mille directions pour agir, rassurer, financer, accompagner... En Allemagne, les femmes avortent deux fois moins qu'en France.
Pour le reste, mon action de parlementaire s'inspirera des principes chers à la Droite, ce qui ira dans le sens de :
- renouer avec une École à la fois exigeante et accueillante, qui transmette notre héritage, et redonne aux banlieues l’espoir de réussir ;
- rebâtir les repères familiaux et moraux méthodiquement démolis par la gauche et la fausse droite depuis 40 ans ;
- contrôler nos frontières, et entraver l’expansion de l’islam en France ;
- punir sévèrement tout comportement religieux ou culturel contrevenant aux lois de la République (intimidation des femmes seules dans certains quartiers, appropriation de l’espace public par des prières de rues, proclamations ouvertement hostiles à la France, discours de radicalisation) ;
- rétablir notre souveraineté face à une gouvernance européenne opaque et autoritaire ;
- évaluer la performance dans les administrations publiques et mesurer l’efficacité des dépenses publiques de fonctionnement comme d’investissement ;
- etenir ici nos Français jeunes diplômés, relever notre industrie et protéger nos agriculteurs face à une concurrence insoutenable, juguler la surenchère fiscale et réglementaire
Dans cette circonscription actuellement détenue par le LR Pascal Thévenot (successeur de Valérie Pécresse), vous allez affronter le candidat PCD Pascal Poirot ainsi que le FN Yasmine Benzelmat. N'êtes-vous pas en train de diviser la droite, vérifiant la formule selon laquelle nous avons la droite la plus bête du monde ?
Personne ne détient rien, et cette circonscription n'est détenue par personne, car les électeurs sont libres. Ceci dit, la droite est déjà divisée ! Les Républicains avec ceux qui ont rallié M. Macron, le FN avec les différentes "lignes"... C'est le flou artistique ! Pour vous répondre franchement, nous avons souhaité des alliances au plan national avec le PCD, avec des désistements réciproques, mais qui n'ont malheureusement pas abouti, le PCD souhaitant maintenir coûte que coûte ses candidats dans les 3 premières circonscriptions des Yvelines.
Mais les petites formations permettent aussi l'émergence de candidats de conviction. Car plus le parti est gros, plus il veut ratisser large, plus il gomme de son programme les spécificités, les "aspérités", le caractère, l'engagement. L'adhésion s'obtient sur un consensus mou, et même, dans le cas d'En Marche!, sur une doxa cosmopolite et progressiste que je rejette. Ce n'est pas ce qu'il nous faut. Il faut que les électeurs votent maintenant uniquement pour des personnes de conviction, des patriotes, quelle que soit l'étiquette. Ces personnes de la Droite des valeurs se connaissent entre elles, croyez-moi ! Un grand réseau très solide est en train de se constituer, au-delà des appartenances, de patriotes qui ont vocation à travailler ensemble une fois élus. Je suis, par exemple, soutenue à titre personnel par Charles Millon, Christian Vanneste, Bruno North et Patrick louis, et je les en remercie. Me Frédéric Pichon a lui accepté d'être mon suppléant. Nous sommes nombreux à préparer l'offensive, aux électeurs de se mobiliser s'ils veulent vraiment un retour en force des idées de la vraie Droite à l'Assemblée nationale : souveraineté, identité, et liberté.
Si vous êtes élue, serez-vous favorable pour former un groupe parlementaire avec des élus d'autres partis, qu'ils soient de LR, du PCD, de DLF, du FN... ?
Evidemment. C'est l'objectif.
par Michel Janva
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Politique & éco n°133, la tribune des économistes N° 3 - La vérité sur l’Euro : un faux problème
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Marine Le Pen : “Nous sommes à la tête de l’opposition”

Alors que la campagne des législatives bat son plein, Marine Le Pen a déclaré ce lundi matin au micro de RTL que «Les républicains sont atomisés» et que le FN compte jouer un rôle essentiel dans cette grande recomposition de la vie politique.
Pour Marine Le Pen, le Front National représente aujourd’hui la seule opposition à Macron :
Nous sommes à la tête de l’opposition parce que les Français l’ont décidé lors du second tour de l’élection présidentielle, parce que nous avons réuni un Français sur trois et parce que nous sommes les seuls à être véritablement dans l’opposition à Emmanuel Macron.
Un temps évoquée comme nouveau nom potentiel du Front national, l’appellation “Les Patriotes” ne semble pas avoir les faveurs de Marine Le Pen :
Si les adhérents du Front national décident de changer de nom, ce ne sera pas celui-là. Je pense que si nous grandissons, si nous nous modernisons, et si nous rénovons aussi la structure, c’est précisément parce qu’en arrivant au second tour de l’élection présidentielle et en ayant réuni onze millions de Français, nous avons dores et déjà dépassé le Front national traditionnel.
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LES GAULOIS | 2000 ANS D’HISTOIRE | FRANCE INTER
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Un festival interdit aux blancs à Paris - Journal du lundi 29 mai 2017
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Trump met un coup d’arrêt à la folie immigrationniste du G7

En 2015, un être humain sur 112 était « réfugié » ou « demandeur d’asile ».
Donald Trump divise. Le nouveau président états-unien est la cible préférée des médias qui ne manquent pas de relever son attitude grossière. Il sera? d’ailleurs? difficile de leur donner tort à chaque fois, tant l’homme peut se montrer aussi irrespectueux que peu intéressé par les détails. Toutefois, il faut porter au crédit de Donald Trump sa volonté de tenir face à la pression sur un certain nombre de sujets essentiels pour notre avenir, à commencer par la crise migratoire à laquelle l’ensemble du monde occidental est désormais confronté.
Ainsi, lors du dernier sommet du G7 de Taormine (Italie), le « POTUS » a tenu à rajouter deux éléments au texte de six pages intitulé « Vision du G7 sur la mobilité humaine », élaboré par le Conseil italien, en collaboration avec différents services gouvernementaux d’autres pays membres, pour tenter de donner un cadre collectif à la gestion des crises migratoires :
« En même temps, tout en garantissant le respect des droits de l’homme des migrants et des réfugiés, nous réaffirmons les droits souverains des États à contrôler leurs propres frontières et à fixer des limites claires sur les niveaux de migration nette, en tant qu’éléments clés de leur sécurité nationale et de leur bien-être économique. Cela peut consister en un renforcement des contrôles douaniers, en le développement de processus de retour au pays et une amélioration des dispositifs de coopération avec les pays d’origine. »
Des ajouts qui ont passablement agacé Paolo Gentiloni, chef du Conseil italien, artisan principal d’un texte qu’il espérait à même de valoriser « l’aspect positif de la mobilité humaine et de l’intégration des migrants ».
Malheureusement pour lui, et heureusement pour nous, Donald Trump avait fait de ce sujet l’une de ses priorités, se déclarant prêt à ce que le G7 ne communique pas du tout si la vision américaine n’était pas prise en considération. Il était temps de mettre un coup d’arrêt au chantage délirant des ONG, qui entendent dicter aux États, toujours garants de l’ordre international (jusqu’à preuve du contraire), leurs politiques migratoires.
La position américaine au G7 trouvera certainement un appui auprès des pays d’Europe centrale, en première ligne contre le choc démographique en cours. Beata Szydło, Premier ministre polonais conservateur, s’est par exemple récemment opposée à Dimítris Avramópoulos, commissaire européen aux Migrations qui voudrait forcer la Pologne, l’Autriche et la Hongrie à accueillir des demandeurs d’asile « selon les quotas imposés ». Dans une intervention vibrante à la Diète, madame Szydło a interrogé les consciences de ses partenaires européens : « La Pologne ne cédera à aucun chantage de la part de l’Union européenne. Nous n’allons pas participer à la folie des élites bruxelloises. Moi, j’ai le courage de demander aux élites politiques : Où allez-vous ? Où vas-tu, Europe ? Relève-toi. Sors de ta léthargie ! Sinon, tu pleureras tous les jours tes enfants. »
Le monde ne peut plus laisser faire. En 2015, un être humain sur 112 était « réfugié » ou « demandeur d’asile ». Dans un contexte économique marqué par l’augmentation de la dette souveraine de pays industrialisés, dans l’incapacité de retrouver un niveau de croissance convenable, nous sommes présentement beaucoup trop fragiles pour recevoir des « migrants » qu’il sera impossible d’intégrer, et encore moins d’assimiler. Il faut donc remercier Donald Trump, lequel a réagi de la meilleure des manières dans ce dossier brûlant.
http://www.bvoltaire.fr/trump-met-coup-darret-a-folie-immigrationniste-g7/
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Dysgénisme (Richard Lynn)
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Russie, Otan, le dessous des cartes
Faut-il rappeler de nouveau cette évidence alors que débute aujourd’hui la rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, la diplomatie consiste (surtout) à parler avec ceux avec lesquels on est en désaccord, voire en opposition tranchée. C’est le cas entre la France et la Russie ou les sujets de discordes ne cessent hélas de croître depuis 2011 et l’élimination dramatique par la France et la Grande-Bretagne (avec la bénédiction de l’Oncle Sam) du régime de Kadhafi en Libye et les tentatives de renverser le gouvernement légitime de la République arabe syrienne. Tensions qui croissent au fur et à mesure que notre pays renonce à faire entendre une voix indépendante et rentre dans la niche euro-atlantiste. Sur le site de RT, Bruno Drweski , maître de conférences à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), date cette fâcheuse évolution de la seconde partie du mandat présidentiel de Jacques Chirac. Emmanuel Macron entend-il rééquilibrer et pacifier les relations franco-russes après le désastreux quinquennat Hollande? L’un des derniers avatars de celles-ci, sur fond de conflit ukrainien et d’embargo économique, de votes souvent antagonistes de nos deux pays aux Nations-Unies, fut le refus très symbolique par le précédent gouvernement d’honorer sa promesse de livrer à Moscou les bâtiments Mistral.
De symbole, il est encore question puisque Emmanuel Macron a choisi, de manière assez intelligente, pour marquer l’importance qu’il accorde à la Russie, de recevoir aujourd’hui Vladimir Poutine au château de Versailles . Et plus précisément au Grand Trianon. Les deux chefs d’Etat visiteront l’exposition consacrée à Pierre Ier de Russie (dit Pierre Le Grand), qui fut à la tête de son pays de 1682 à 1725. Contemporain du règne de Louis XIV, de la régence et du début de celui du Louis XV,Pierre Le Grand fut reçu en France pendant trois mois avec les plus grands honneurs en 1717. Il y rencontra le futur Louis XV avant que ce dernier ne monte sur le trône, lequel ne partageait pas les préjugés du Roi Soleil à l’encontre de l’empire des tsars…
M. Macron a promis un dialogue constructif mais qui ne fera pas l’impasse sur les sujets qui fâchent citant l‘Ukraine, le pluralisme démocratique, les libertés accordées à l’opposition, les droits des homosexuels en… Tchétchénie. Autant de points qui seront vite balayés par un Vladimir Poutine qui, pas plus qu’un autre chef d’Etat souverain, n’entend recevoir de leçons pour ce qu’il considère être des sujets relevant de la politique intérieure de son pays. La Crimée juge-t-il, appartient historiquement à la Russie (ce qui est vrai) et non à l’Ukraine -un référendum local l’a confirmé et a tranché cette question. Quant au conflit en Ukraine et notamment au Donbass, il est aussi alimenté par des officines, des puissances étrangères qui entendent affaiblir la Russie, atténuer sa capacité de manœuvre, garder une épine dans le pied de l’ours russe. M Macron ne l’ignore certainement pas…
Pour ce qui est de la démocratie, les observateurs internationaux, notamment Européens, n’ont pas relevé de fraudes lors des derniers scrutins qui ont vu les victoires assez nettes de M. Poutine et de son parti Russie Unie aux élections. Enfin il s’agirait aussi de regarder, avant de faire la leçon aux autres sur le sort des minorités, la situation en France même avec une montée de l’intolérance et de l’effacement de l’Etat de droit dans les quartiers pluriels et communautarisés. Il en est de même sur le fameux pluralisme, au vu de la concentration dans notre pays des principaux gros médias entre les mêmes mains capitalistisques et partageant la même idéologie libérale-libertaire transfrontièriste. La France n’est pas un exemple dudit pluralisme démocratique tant vanté; il suffit pour s’en convaincre de se souvenir de l’unanimisme venimeux, du grégarisme, du comportement orwellien assez effarant de 99% de ces gros médias là lors du second tour de notre présidentielle…
Il faut aussi rappeler cette vérité essentielle note Bruno Gollnisch, à savoir que c’est Poutine qui a arraché la Russie au déclin depuis son arrivée au pouvoir, nation russe à laquelle il a redonné un statut de grande puissance qui compte. Un Russie réarmée moralement, modernisée, fière de ses racines, qui renoue avec ses traditions et qui semble sortir de l’hiver démographique dans lequel elle était entrée. Il reste certes encore beaucoup à faire dans ce pays immense, dont les experts pointent les disparités, la trop grande dépendance économique à ses gigantesques réserves d’énergies fossiles, mais le bilan du poutinisme n’est déjà pas si mal!
En janvier 2016 en visite à Moscou, il était encore ministre de l’Economie, M. Macron avait affirmé que les sanctions économiques frappant la Russie étaient une mauvaise chose pour les entreprises françaises. Le Macron candidat de ces derniers mois a martelé au contraire les mises en garde contre la Russie, développant un antipoutinisme assez primaire mais conforme avec sa logique progressiste. Quel, qui est donc le vrai Macron? Nous le saurons bientôt.
Le vrai Macron c’est déjà celui des discours ambivalents que l’on connait qui a rencontré jeudi à Bruxelles les 28 dirigeants de l’Otan, juste avant la réunion du G7 qui s’est déroulée à Taormina (Italie), qui a déclaré qu’il fallait tout faire pour éviter la «destruction de l’Europe» de Bruxelles, évoquant l’impératif d’une «refondation européenne » et contestant être un eurobéat…
Donald Trump lors de cette même réunion a « tancé ses pairs lors d’une cérémonie au nouveau QG de l’Alliance (atlantique) à Bruxelles, affirmant qu’ils devaient d’énormes sommes d’argent en raison du déséquilibre entre les budgets militaires des Etats-Unis et des pays d’Europe. Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, s’est voulu rassurant, M Trump a clairement exprimé son soutien à l’Otan , se félicitant que l’administration Trump propose d’augmenter de 40% les budgets alloués aux déploiements de soldats américains en Europe en 2018.»
Et surtout, le président américain ne s’est pas contenté de tacler Mme Merkel en expliquant que « nous devons être durs » et « vigilants » sur l’immigration. « Des milliers et des milliers de personnes se répandent dans nos différents pays et se dispersent, et dans de nombreux cas, nous ne savons pas qui ils sont ». Il a aussi entretenu la russophobie: « L’Otan du futur doit se concentrer sur le terrorisme et l’immigration, ainsi que sur les menaces de la Russie et les frontières à l’est et au sud de l’Otan », a insisté M. Trump.
Sur son compte twitter , M. Macron a d’ailleurs écrit, avec ce tropisme victimaire qui est au cœur de l’aveuglement de la gauche, que «les terroristes prospèrent sur la misère. Lutter contre le terrorisme, c’est aussi promouvoir l’éducation, s’engager pour le développement ». Affirmer (uniquement) cela c’est ne rien comprendre au ressort profond du djihadisme. Les travaux menés sur les fondamentalistes, les cadres islamistes dans de nombreux pays musulmans soulignent d’ailleurs que ce système idéologico-religieux n’est pas l’apanage des illettrés, des voyous et des déshérités, loin s’en faut.
Selon un récent sondage l’Otan serait plébiscitée en Pologne et aux Pays-Bas (auprès de 79 % des citoyens dans ces deux cas), suivis par les Allemands (67 %), les Canadiens (66 %), les Américains et les Britannique (62 %), les Français (60 %) et les Espagnols (45 %).Otan qui comme le souhaitait Donald Trump qui a obtenu gain de cause des Européens jeudi, est devenu membre à part entière de la coalition internationale contre l’EI en Irak et en Syrie. Et ce, le jour même ou des frappes de l’aviation (américaine?) visant des islamistes ont de nouveau tué des civils et des enfants jeudi dans la ville syrienne de Mayadine, selon l’officine proche des Frères musulmans, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH ). L’armée américaine a reconnu officiellement la mort accidentelle de 352 civils tués par la coalition en Irak et en Syrie depuis 2014. N’en doutons pas, ce sang répandu-là nourrit aussi la haine et la propagande des islamistes.
https://gollnisch.com/2017/05/29/russie-otan-le-dessous-des-cartes/