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l'information nationaliste - Page 6267

  • Eric Fiorile - Conseil National de Transition (CNT) - France coup d'Etat et référendum

  • Parution en janvier chez Pardès : Mesure de France de Pierre Drieu la Rochelle

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    Dans les bonnes librairies ou sur commande à 

    Pardès 44 rue Wilson 77880 Grez sur Loing

  • Gollnisch: «C’est typique des réflexes impérialistes des politiciens américains»

    Bruno Gollnisch répondait le 22 décembre à  Russia Today sur la délirante « proposition d’enquête sur les liens financiers entre le FN et la Russie» 

    RT France : Un membre de la Chambre des représentants des Etats-Unis aurait appelé, selon le Canard enchainé, à enquêter sur des liens entre le Front national et la Russie et sur les sources de financement du FN. Comment, à votre avis, s’explique un tel intérêt de la part des Etats-Unis ?

    Bruno Gollnisch  : C’est typique des réflexes impérialistes qui habitent encore un certain nombre de politiciens américains qui feraient mieux de balayer devant leur porte. En ce qui concerne les financements de la politique américaine par le grand business mondialiste, c’est une réalité qui s’affiche quotidiennement. Nous n’avons pas de liens financiers, institutionnels, avec la Russie. Nous avons, je crois, sollicité toutes les banques françaises, pas pour nous donner l’argent, mais pour nous en prêter, avec intérêts, pour la campagne, bien que nous soyons la seule formation politique française qui a toujours honoré ses engagements, remboursé ses créanciers. Nous n’en trouvons pas pour des raisons très simples : les banques françaises sont dans les mains du pouvoir politique. Alors nous sommes obligés de nous adresser à des banques étrangères.

    Les banques américaines qui veulent prêter à la campagne de Marine Le Pen sont les bienvenues, elles sont sûres d’être remboursées, parce que Marine Le Pen est déjà donnée en finale de cette compétition, elle franchira naturellement le seuil à partir duquel on peut prétendre au remboursement public. Or, ce parti bénéficie des cotisations de ses membres, de ses élus. Par conséquent, c’est le débiteur rêvé devant lequel tous les banquiers devraient se précipiter pour donner de l’argent. Mais curieusement, en France, nous n’en trouvons pas.

    RT France : Si une enquête est vraiment ouverte, cela va-t-il avoir une influence quelconque sur le FN, à votre avis ?

    Bruno Gollnisch  : Si c’est une enquête qui vient des Etats-Unis, la seule réponse qu’ils auront, c’est «Mind your own business». Le résultat de l’enquête est donc très vite connu.

    Il n’y aura aucune influence, si ce n’est peut-être contraire au sentiment d’exaspération contre les donneurs de leçons. On ne peut pas dire que la politique américaine donne le signe de la moralité, de la vertu. Tout cela est dans l’Evangile : Avant de regarder la paille dans l’œil de ton voisin, regarde plutôt la poutre qui est dans le tien.

    RT France : Y-aura-t-il une réaction de la part du Front National ?

    Bruno Gollnisch : Nous sommes sujets à des attaques quotidiennes venant d’à peu près partout. Nous réagissons une fois sur dix.

    https://gollnisch.com/2016/12/29/gollnisch-cest-typique-reflexes-imperialistes-politiciens-americains/

  • 2016 : la vie politique a été marquée par la révolte des peuples et la crise de confiance envers le monde politique et médiatique

    Ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, haut-fonctionnaire, Maxime Tandonnet écrit dans Le Figarovox :

    "2016 a commencé dans la peur, après une année 2015 ensanglantée par le terrorisme, en particulier les attentats de Paris des 7 et 9 janvier puis du 13 novembre qui ont fait 130 morts. C'est peu de le dire: la réponse des dirigeants politiques ne fut pas à la hauteur du drame épouvantable qui a frappé la France. Le thème de la déchéance de la nationalité, comme mesure emblématique destinée à répondre à la menace terroriste, annoncé lors du discours de Versailles du chef de l'Etat à l'issue du massacre du 13 novembre, a dominé le premier trimestre politique de 2016. Il a déchiré la gauche comme la droite. Fin mars, après trois mois de guerre idéologique incompréhensible, le pouvoir politique, face à une opinion abasourdie par tant de remue-ménage, renonçait à son projet de révision constitutionnelle en faveur de cette mesure.

    Autre trimestre, autre psychodrame: la réforme du droit du travail dès la fin de la polémique sur la déchéance de la nationalité, mobilisait l'attention médiatique. Un mouvement de grèves et de manifestations s'enclenchait dans le pays, provoquant un mécontentement général. Confronté au déchirures de sa majorité le gouvernement faisait acte d'autorité en utilisant le fameux article 49-3 de la Constitution qui permet l'adoption d'un texte de loi sans vote. Mais cette réforme, après des semaines d'agitation, vidée de sa substance, ne trouvait même pas grâce auprès des représentants du patronat qui le jugeaient inutile voire nocive sur certains points pour la compétitivité.

    Et puis, dans ce tumulte général, le sang a recommencé de couler en Europe, subissant les conséquences directes de la guerre qui ravage le Moyen-Orient. Le 22 mars, l'aéroport de Bruxelles était frappé par un attentat qui faisait 30 morts. En France, la tragédie se poursuivait: le terrorisme frappait à Nice pendant la fête du 14 juillet où un camion fou provoquait la mort de plus de 80 personnes dont une dizaine d'enfants, sur la promenade des Anglais. La France touchée ne nouvelle fois au cœur ne donnait cette fois-ci, contrairement aux massacres précédents, aucun signe de solidarité autour de ses dirigeants politiques. Bien au contraire, la tragédie de Nice entraînait, pour la première fois, une polémique sur le dispositif de sécurité. Deux semaines plus tard, le djihadisme frappait une cible emblématique de la France profonde avec le meurtre d'un prêtre âgé, pendant la messe, dans la commune normande de Saint-Etienne de Rouvray.

    Dans ce contexte tragique qui a sidéré l'ensemble de l'Europe, voire du monde occidental, la vie politique a été marquée par la révolte des peuples et la crise de confiance envers le monde politique et médiatique, les élites en général. 2016 signe le paroxysme d'une profonde rupture entre la sensibilité d'en haut, des milieux d'influence et de pouvoir, ceux qui détiennent les leviers de l'expression médiatiques, et les majorités silencieuses, les peuples dits «d'en bas». Les premiers cultivent une vision axée sur l'ouverture des frontières, la mobilité planétaire, la valorisation des minorité et de la société multiculturelle. Les seconds s'accrochent à la nation, aux frontières, à leurs traditions et modes de vie, comme repères dans un monde en ébullition. 2016 a été dominée par cet affrontement entre «mondialisation» et «populisme» selon les termes qu'il est convenu d'utiliser. Dans cette lutte de plus en plus tranchée, les «peuples d'en bas» ont pris l'ascendant pour la première fois. Le Brexit, en a été le premier signe: contre les sondages et les prédictions alarmistes de la plupart des éditorialistes, commentateurs, responsables politiques et économiques, en juin, les Britanniques se sont prononcés pour la sortie d'une Union européenne accusée d'impuissance dans la régulation des flux migratoire. La seconde secousse est survenue en Allemagne, aux élections régionales de septembre marquée par un vote de défiance envers la chancelière Merkel, à qui une partie de l'opinion reproche une politique migratoire laxiste, jugée responsable de l'arrivée en Allemagne d'un million de migrants. 

  • A Montgenèvre, les migrants sont déposés en Mercedes Vito

    Mardi soir 27 décembre , vers 22h30 au poste frontière de Montgenèvre , un véhicule type Mercedes Vito aux vitres fumées force le contrôle, il est rattrapé dans le col de Montgenèvre par la DZ PAF zone sud , une sorte d’unité mobile de la police d’air et frontière… Au volant un « franco-malien », à l’arrière… 25 migrants entassés, la plupart d’origine africaine subsaharienne. Quelques minutes après le retour au point de contrôle, vers 00h30 un deuxième véhicule de même type est arrêté avec à l’arrière 20 migrants. Une arrestation faite à la veille de la venue du ministre de l’intérieur.

  • Le FPÖ réclamera le poste de chancelier d’Autriche

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    Le FPÖ est donné premier, à 35 % des voix, dans les sondages.

    Si le candidat patriote autrichien du FPÖ à la présidence de la République Norbert Hofer a échoué lors du deuxième tour bis des élections présidentielles du 4 décembre 2016, la route du pouvoir reste ouverte à son parti. En effet, le FPÖ est donné premier, à 35 % des voix, dans les sondages. Le gouvernement actuel, regroupant les sociaux-démocrates du SPÖ et les sociaux-chrétiens de l’ÖVP, est fortement discrédité et peut tomber au cours des mois à venir, ce qui peut conduire à des élections législatives anticipées alors que le scrutin est initialement prévu à l’automne 2018. Le FPÖ désire réclamer pour son président, le nationaliste Heinz-Christian Strache, le poste de chancelier d’Autriche.

    Si le FPÖ n’a jamais obtenu cette fonction, il a participé à des gouvernements au niveau national en disposant du poste de vice-chancelier: le FPÖ, dominé par son aile libérale, a fait partie entre 1983 et 1987 du gouvernement avec le SPÖ, avant de revenir, dirigé par le nationaliste Jörg Haider, aux affaires au début de l’an 2000 aux côtés de l’ÖVP.

    Le poste de chancelier revenant, selon les usages politiques, à Jörg Haider – son parti ayant distancié de peu l’ÖVP lors des élections législatives de 1999 -, celui-ci doit pourtant renoncer à exercer cette fonction car le gouvernement doit faire face, dès avant sa formation, à une énorme pression internationale et à l’opposition du président de la République Thomas Klestil. Le dirigeant de l’ÖVP Wolfgang Schüssel obtient le poste de chancelier. De plus, le président de la République refuse, sous des prétextes moraux, que certaines personnalités du FPÖ, avec qui il a eu des différends personnels, deviennent ministres.

    Jörg Haider place Susanne Riess-Passer au poste de vice-chancelier puis lui laisse sa place de président national du FPÖ.

    Il se retire dans son bastion de Carinthie où il continue d’exercer sa fonction de gouverneur.

    Privés de leurs meilleurs éléments, les ministres FPÖ prennent part à un gouvernement qui doit faire face aux attaques de la presse nationale et internationale et à la mise au ban de l’Autriche par d’autres États. Manquant d’expérience du pouvoir car leur parti n’a plus pris part au gouvernement depuis longtemps, les cadres peu nombreux du FPÖ doivent à la fois s’impliquer dans la gestion du parti et dans celle des cabinets ministériels, tout en ne pouvant pas s’appuyer – contrairement aux partis du système – sur des satellites importants comme les syndicats et les organes corporatifs de concertation sociale. Le parti subit des distorsions. Des disputes surviennent et Jörg Haider, qui n’a pu implanter les réformes souhaitées, doit éliminer politiquement Susanne Riess-Passer qui a échappé à son contrôle. Le chancelier Wolfgang Schüssel profite de la situation et organise des élections anticipées qui voient le FPÖ perdre plus de 60 % de son électorat. Un nouveau gouvernement ÖVP-FPÖ est formé, mais est fortement dominé par l’ÖVP, qui est le vainqueur du scrutin. Susanne Riess-Passer quitte la politique.

    Ayant été largement victime de cette situation qui lui a été imposée, le FPÖ ne désire pas reproduire ce qui apparaît à Heinz-Christian Strache comme étant une grave erreur.

    Son blog

    http://www.bvoltaire.fr/lionelbaland/le-fpo-reclamera-le-poste-de-chancelier-dautriche,302580

  • Grâce de Jacqueline Sauvage : un autre regard

    648x415_plusieurs-centaines-personnes-rassemblees-paris-23-janvier-2016-defendre-jacqueline-sauvage.jpgHollande ne cesse pas de nous surprendre et la grâce accordée à Jacqueline Sauvage en est une nouvelle démonstration.
    Beaucoup se sont réjouis de cette décision, souvent pour de mauvaises raisons. Les féministes considérant que Jacqueline Sauvage n'avait fait que réagir à un mari criminel et les milieux nationalistes s'insurgeant qu'on condamne cette mère de famille alors qu'on laisse en liberté la racaille... Oui mais voilà, tout cela n'a rien à voir avec le fond de l'affaire et il faut en revenir à quelques principes simples pour comprendre en quoi c'est une mauvaise décision.
    Bien sur, on ne souhaite à personne de passer 10 ans en prison, et pas particulièrement à une mère de famille qui a déjà dû subir, comme n’ont cessé de le rabâcher ses défenseurs, un mari violent. Mais la loi est la loi et si certaines lois sont stupides et illégitimes, nous en convenons, ici la loi n'est en l’occurrence pas trop mal faite.
    Dans un état de droit, c'est à la justice de condamner les actes délictueux et c'est aux citoyens de la saisir. La condamnation de Jacqueline Sauvage était donc plutôt logique, car elle n'a pas eu recours à la justice, et parce qu'elle a privilégié le meurtre au droit. Jacqueline Sauvage a été condamnée par deux fois par des jurys populaires, représentants le peuple français. C'est donc contre une décision prise par les représentants du peuple français qu'Hollande s'est positionné. Cela démontre une nouvelle fois que les lobbies, les minorités agissantes (en l'espèce les féministes) et le quatrième pouvoir (les médias) ont plus de poids que les trois autres pouvoirs dont on peine d'ailleurs parfois à saisir ce qu'ils ont encore de séparé...
    Il est évident qu'une justice idéologique comme celle rendue par de nombreux magistrats de gauche a décrédibilisé les institutions judiciaires aux yeux des Français et que si ces derniers n'ont plus confiance en la justice ou se font « justice eux-mêmes » c'est aussi en lien avec cette défiance. Oui mais voilà, en France, tout le monde a le droit à une défense, car nous ne sommes pas dans une justice tribale. Si Salah Abdelslam a droit à une défense, le mari de Jacqueline Sauvage y avait droit aussi*. Cette dernière ne lui a pas seulement retiré la vie, elle lui a aussi retiré le droit de s'expliquer, le droit de nous approcher un peu plus près de la vérité, cette vérité que les jurys ont cru déceler en la condamnant deux fois.

    Si on autorise le meurtre du mari de Jacqueline Sauvage, tué de coups de fusil dans le dos, alors que des buralistes qui prônent la légitime défense sont condamnés (comme dans le Tarn à 7 ans de prison), c'est la défiance envers la justice qu'on accroît, c'est un permis de tuer qu'on octroie, c'est l'ensauvagement généralisé qu'on autorise. On ouvre la boîte de Pandore des vengeances et des justices différenciées, on rompt avec le principe d'égalité devant la loi. C'est en quelque sorte un saut en arrière vers l'Ancien Régime, où le souverain rend la justice (ici Hollande prenant une décision allant contre la décision populaire) où on est jugé en fonction de ses soutiens (comme c'est hélas trop souvent devenu une habitude, le cas de Christine Lagarde en est un autre exemple), bref si il n'y a plus d'égalité devant la loi, c'est la rupture du pacte qui fait le peuple français. Il n'y a plus UN peuple français mais DES Français.

    Je ne cesse de penser que tous les signes d'une forme de néo-féodalité (bien que je maintiens la critique de ce terme comme je l'avais fait par le passé) sont présents. L'a-société tribalisée de consommation, hyper-connectée et nourrie à l’émotionnel détruit à petit feu le modèle français qui prétendait revenir aux sources gréco-romaines en ré-inventant le citoyen et en adossant la justice à la Raison. Certains s'en réjouissent, vouant aux gémonies la République, ils ont tort et ils s'en apercevront quant il sera trop tard.

    Jean/C.N.C.

    Note :

    * l'illustration de l'article montre bien la confusion mentale des lobbies féministes qui comparent des situations matrimoniales difficiles au terrorisme islamique. De Daesh à M. Sauvage, oppression patriarcale ?

    Pour en savoir plus :

    Vu du droit : Hollande a un don

    Vu du droit : Affaire Sauvage, le culte des coupables innocents

    Bellica : Jacqueline Sauvage a-t-elle été victime de la justice patriarcale ?

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • LA CONCORDANCE D’INTÉRÊTS ENTRE BOBO GAUCHISTES ET IMMIGRÉS

    Cédric, notre national-communiste préféré ;)

    Beaucoup encore ne font pas la jonction entre les intérêts de classe de l’internationale métropolitaine bourgeoise, défendant corps et âme le droit des femmes (à avorter d’un joli prolo qui, remplaçant le temps d’un soir le « Lucas Rochette » du 16ème arrondissement, lui aura donné pour une fois du plaisir), ceux des homosexuels citadins (jouisseurs matérialistes) et ceux des immigrés.

    Sur ces derniers, nous allons arrêter définitivement de Converser Soralement : est-ce que la problématique est sociale ou raciale ? Pléonasme, les 2 mon général !
    L’armée de réserve du Capital a pour fonction de remplacer la population prolétaire locale ; comme l’immigration ne vient plus des pays de l’Est ou de pays Latins (devenant des nouveaux eldorados avec la paix civile et la fraternité qui ne peut qu’être « ethnique » chez eux) nous accueillons ce que nous pouvons appeler gentiment des « peuples en retard technologique » n’ayant aucune notion du travail sur un long projet (donc de civilisation). Nous pouvons faire exception de certains Syriens, Irakiens, Afghans et même Kabyles appartenant à l’ancienne immigration nordique du temps de la dernière ère glaciaire, il y a plus de 6000 ans (je rappelle que l’Iran signifie « le pays des Aryens », je renvoie à l’ouvrage de Savitri Devi « Souvenirs d’une Aryenne » pour connaitre l’histoire de notre peuple). 

    L’Islam (dont « on a plein le cul », cela a été dit récemment) est Arabe et volontairement Wahhabite créant les conditions nécessaires à la confrontation entre prolétaires. Cette culture tribaliste de mentalité désertique ne doit pas être amalgamé à nos frères de longue date dont les représentants sont étrangement diabolisés (Syrie, Irak, Iran, Liban…) soit l’arc Chiite dont le Zoroastrime Perse a modifié l’esprit pour Aryaniser cette religion. Même l’Islam du Mongol Tamerlan (Turquie) se tient mieux que le sunnisme du Maghreb et du Moyen-orient.

    Pour poursuivre ma digression, les Allemands ont accueilli des Syriens et aussi avant des Turques, soit des Aryano-Mongols (les sémites Syriens étant les djihadistes que nous connaissons actuellement), la dernière attaque en date de Berlin est le fait d’un Tunisien, soit une immigration de faible qualité (voir aucune) issue d’un pays désertique. La France se chargeant d’accueillir nombre de maghrébins afin de certainement relancer la conquête spatiale et gagner davantage de prix Nobel de mathématiques. Le calcul est extrêmement brillant.

    L’Allemagne Hitlérienne respectait l’Islam authentique du temps d’autrefois, avant que l’Angleterre et l’Amérique n’en donnent le pouvoir aux sémites Saoudo-Qataris (Je renvoie là aussi le lecteur à l’ouvrage de 1943 de l’Indienne Saïda Savitri « L’Islam devant le National-Socialisme« , qui surprendra par la proximité des organisations hiérarchiques entre sociétés et du nombre immense de volontaires musulmans sur le front de l’Est).

    Pour en revenir à nos gauchistes, leur résistance à la haine vient de leur classe sociale tout simplement, après tout, le terrorisme ne tue pas plus que les accidents de la route, il ne faut surtout pas que les prolétaires reprennent le pouvoir pour renverser la table, jamais ! Jamais le prolo ne doit lui manquer de respect, jamais, au secours, pas cette petite merde qui doit rester à sa place, ne pas appeler à la guerre, à faire de l’incitation à la « haine raciale », lui qui n’a que son RSA à perdre. Et il en connait des centaines qui sont respectables et qui ont travaillé dur sans se plaindre, et qui au moins savaient rester esclaves ! A LEUR PLACE !!!

    C’est cela le nouveau syndrome de Stockholm, tomber amoureux de celui qui menace votre existence, car après tout, il est le meilleur garant de votre survie en ces temps de crises, il éteint la montée de la colère sociale du prolétariat, pour continuer à jouir de ses rentes foncières et sociales dans une « France apaisée » sauvée de la révolution in extremis… ! 

    Les réconciliateurs mettent en scène des clashs anti-racistes comme les bourgeois des métropoles dont ils sont la symétrie exacte. Leur objectif est le même : endormir le blanc, jusqu’à ce qu’il soit entièrement remplacé. Et que tout ça se fasse sans guerre, en silence, s’il vous plait.

    Si Marx vivait aujourd’hui, il remettrait le Bonnet d’âne à qui de droit ! 

    Cédric

    http://suavelos.eu/la-concordance-dinterets-entre-bobo-gauchistes-et-immigres