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l'information nationaliste - Page 6790

  • « France - Europe : Entre guerre économique et chaos social » | Conférence de Michel Drac et Lucien Cerise à Nice le 9 avril 2016.

    On ne présente plus Michel Drac et Lucien Cerise, réunis par Culture Populaire pour la première fois à Nice le 9 avril prochain.

    drac-cerise.jpgEn suivant les travaux du premier, vous aurez compris que le « système » est entré dans une zone de « turbulences ». Mieux vaut attacher vos ceintures…

    Le capitalisme néolibéral mondialisé bute sur des limites technologiques et environnementales qui, à moins d’un miracle scientifique, rendent illusoire tout retour d’une croissance pérenne. Au cœur de ce « système », « l’Empire » thalassocratique à prédominance américaine voit sa suprématie remise en cause par l’émergence d’un contre-empire (Russie/Chine) offrant une porte de sortie vers un monde multipolaire. Les élites occidentales, sur la défensive, sont passées d’une politique de la carotte (redistribution équitable du rapport capital/travail) à celle du bâton (prédation financière et casse sociale) dont le terrain de jeu privilégié semble être malheureusement l’Europe.

    Nos invités viendront illustrer les méthodes de ce durcissement envers les peuples, et notamment envers le peuple français. Stratégie du choc et stratégies de la tension, ingénierie sociale et grand remplacement, rien ne nous sera épargné pour que la France, pièce fondamentale de l’échiquier européen, reste dans le giron impérial.

    Réservation : 
    Pour réserver, il vous suffit simplement d'utiliser le formulaire sur le site de Culture Populaire en cliquant ici.

    http://www.scriptoblog.com/

  • Au service de l’Église et du catholicisme

    L’ardeur de Maurras à défendre les vertus du catholicisme aura atteint son maximum pendant la Grande Guerre. Comme elle paraît alors lointaine, l’époque du libertinage quasiment païen des années de jeunesse, le temps de ces passages du Chemin de Paradis ou d’Anthinéa que Maurras retirera plus tard pour ménager les susceptibilités de l’aile dévote de son public ! Mais comme elle semble loin également, la page pourtant à peine tournée des âpres polémiques contre le Sillon et la démocratie chrétienne, de la guerre ouverte que lui déclarèrent une escouade de curés progressistes emmenés par l’abbé Jules Pierre… Il ne reste guère d’écho de tout cela dans les éditoriaux de guerre où Maurras prend la défense de l’Église, du Pape et de la doctrine catholique. Il s’en fait le premier avocat, et s’exprime comme s’il était le seul à porter le flambeau en tête du cortège. Il est en tous cas le plus ardent de toute la presse à dénoncer les menées anticléricales qui, malgré l’Union sacrée, continuent de fleurir dans les journaux de gauche et d’extrême gauche.

    On sait que le zèle clérical de Maurras ne sera guère payé de retour. Ainsi, le 5 mars 1915, fait-il un éloge appuyé du cardinal Andrieu… celui-là même qui déclenchera, un peu plus de onze ans après, l’offensive qui devait aboutir à la condamnation de l’Action française par le Vatican.

    Mais les textes des années de guerre doivent d’abord être lus dans le contexte de l’époque, et n’être que très secondairement éclairés par ce que nous savons de l’agnosticisme de Maurras, de ses écrits antérieurs et des événements qui vont survenir en 1926. Dès l’ouverture des hostilités, tout le pays est tendu vers l’effort de guerre ; l’Action française joue pleinement la solidarité nationale autour du gouvernement de l’Union sacrée, et prend acte de ce que les socialistes sont loin d’en faire autant. Pour eux, il est naturel que les royalistes mettent leur drapeau dans leur poche, que les catholiques en fassent autant de leur chapelet, alors qu’eux-mêmes restent naturellement en droit de poursuivre leur propagande — ce qui met bien entendu Maurras en fureur.

    Seul le vieux révolutionnaire enragé qu’était Jules Guesde trouve grâce à ses yeux. Celui-là n’a-t-il pas déclaré, au congrès socialiste international d’Amsterdam en août 1904, que l’anticléricalisme des radicaux et des socialistes n’était qu’une manœuvre de diversion pour « berner le prolétariat » ?

    Tous ces articles publiés dans L’Action française quotidienne ont été réunis en 1917 dans un ouvrage intitulé Le Pape, la Guerre et la Paix. Les éditoriaux sélectionnés y vont de septembre 1914 à l’automne de 1916. Sans doute faut-il voir dans cette interruption une conséquence de la disparition d’Henri Vaugeois ; après sa mort, les rôles au sein de la rédaction du quotidien sont redistribués, et les affaires religieuses sont désormais du ressort de Louis Dimier.

    La plus grande part de l’ouvrage (78 articles ou fragments d’articles) est consacrée aux polémiques avec les journaux anticléricaux, au premier rang desquels figurent L’Humanitéet La Dépêche de Toulouse. Mais ce n’est pas, et de loin, le plus intéressant. Des réflexions originales de Maurras sur le rôle de l’Église, du Vatican et de la doctrine catholique dans l’équilibre de l’Europe et du monde, souvent des perles de finesse d’analyse politique ou de vision prospective, se livrent au lecteur attentif au fil des autres chapitres :

    • la seule Internationale qui tienne (25 entrées)
    • le Saint Siège et la France (17 entrées)
    • Rome et les barbares (13 entrées)

    et constituent autant de compléments et d’enrichissements à la somme rassemblée dans La Démocratie religieuse.

    À cela il faut ajouter deux textes spécialement rédigés pour la publication du recueil, une préface qui est une sorte de pacte proposé à Louis Dimier, ce qui n’empêchera pas celui-ci de se brouiller avec l’Action française trois ans plus tard, et un épilogue, valant avertissement sur ce que risquent de devenir les institutions internationales si l’Église n’y prend pas la part qui doit lui revenir.

    Cette vision de l’avenir, qui a certes trouvé quelque confirmation dans les péripéties de la brève histoire de la S.D.N., aura été en fait oblitérée par un événement survenu quelques mois après sa publication, à savoir la révolution bolchévique. Mais, 72 ans plus tard, l’effondrement du monde soviétique allait lui redonner toute sa portée. Maurras décrit en 1917 un monde de nations affaiblies d’avoir été toutes jugées semblables et comparables, puis peu à peu soumises à des juridictions internationales fondées sur une vague et dangereuse idée mystique de la Justice et sur la fiction des Droits de l’Homme ; n’y sommes-nous pas, et l’effacement de l’Église n’y est-il pas pour quelque chose ?

    http://maurras.net/2013/10/31/au-service-de-leglise-du-catholicisme/#more-2061

  • PMA : Hervé Mariton veut attaquer en justice les médecins qui violent la loi

    Enfin quelqu'un qui appelle la justice à faire son travail à l'encontre des 130 médecins qui ont violé la loi :

    Michel Janva

  • Histoire & Actualité • « Nous aurons un Roi qui donnera ordre à tout » ...

    Nous aurons un Roi qui donnera ordre à tout, et retiendra tous ces tyranneaux en crainte et en devoir, qui châtiera les violents, punira les réfractaires, exterminera les voleurs et pillards, retranchera les ailes aux ambitieux, fera rendre gorge à ces éponges et larrons des deniers publics, fera contenir un chacun aux limites de sa charge, et conservera tout le monde en repos et tranquillité.

    Enfin, nous voulons un Roi pour avoir la paix, mais nous ne voulons pas faire comme les grenouilles, qui, s'ennuyant de leur Roi paisible élurent la cigogne qui les dévora toutes. Nous demandons un Roi et chef naturel, non artificiel; un Roi déjà fait, et non à faire; et n'en voulons point prendre le conseil des Espagnols, nos ennemis invétérés, qui veulent être nos tuteurs par force, et nous apprendre à croire en Dieu et en la foi chrétienne, en laquelle ils ne sont baptisés, et ne la connaissent que depuis trois jours. Nous ne voulons pour conseillers et médecins ceux de Lorraine, qui de longtemps béent après notre mort. Le Roi que nous demandons est déjà fait par la nature, né au vrai parterre des fleurs de lis de France, jeton droit et verdoyant du tige de Saint Louis. Ceux qui parlent d'en faire un autre se trompent, et ne sauraient en venir à bout. On peut faire des sceptres et des couronnes, mais non pas des Rois pour les porter; on peut faire une maison, mais non pas un arbre ou un rameau vert: il faut que la nature le produise, par espace de temps, du suc et de la moelle de la terre, qui entretient le tige en sa sève et vigueur. On peut faire une jambe de bois, un bras de fer et un nez d'argent, mais non pas une tête. Aussi pouvons-nous faire des Maréchaux à la douzaine, des Pairs, des Amiraux, et des Secrétaires et Conseillers d'État, mais de Roi point ; il faut que celui seul naisse de lui-même, pour avoir vie et valeur. Le borgne Boucher, pédant des plus méchants et scélérés, vous confessera que son œil, émaillé d'or d'Espagne, ne voit rien. Aussi un Roi électif et artificiel ne nous saurait jamais voir, et serait non seulement aveugle en nos affaires, mais sourd, insensible et immobile en nos plaintes...

    En un mot, nous voulons que Monsieur le Lieutenant sache que nous reconnaissons pour notre vrai Roi légitime, naturel, et souverain seigneur, Henri de Bourbon, ci-devant Roi de Navarre. C'est lui seul, par mille bonnes raisons, que nous reconnaissons être capable de soutenir l'Etat de France et la grandeur de la réputation des Français, lui seul qui peut nous relever de notre chute qui peut remettre la Couronne en sa première splendeur et nous donner la paix. 

    Relation burlesque des États Généraux de 1593 manipulés par la Ligue et les Espagnols. Le titre évoque le philosophe cynique grec Ménippe (IIIème siècle av. J.-C.). Cette œuvre collective est surtout rédigée par le juriste Pierre Pithou. Elle défend la paix, l'indépendance nationale et l'hérédité dynastique française.

    Ce fut l'une des expressions littéraires les plus remarquables du parti des politiques. En France, après trois décennies de guerre civile, cet ouvrage connut un grand succès auprès du gouvernement et des élites. Principal auteur, P. Pithou (1594)

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • POUR UN PARTI DES POLITIQUES

    La France est confrontée à une crise majeure de son histoire, non seulement sur les plans économique et financier, mais également social et culturel.

    Outre les conséquences propres de l’invasion migratoire, nos élites mondialisées veulent dissoudre le peuple français dans une « République de la diversité », où il s’agirait de « faire société commune dans une société diverse », selon le titre d’un rapport fameux commandé en 2013 par le gouvernement. Parler de « peuple français » est devenu pire qu’une incongruité : c’est une « Marianne » marquée au fer rouge sur le front des malpensants. Alors que l’unité nationale — nous ne disons pas ethnique — du peuple français, reposant sur sa civilisation millénaire, est évidemment la condition sine qua non de son existence comme peuple, les Français sont au contraire poussés vers leur effacement en tant que pays réel. La question ne se situe plus tant au plan des divisions politiques, comme on a pu les connaître par le passé, qu’au plan existentiel.

    C’est pourquoi, par-delà l’incantation quasi-magique aux « valeurs républicaines » et à un « vivre ensemble » comme expression d’un communautarisme exacerbé, qu’invoquent nos élites dénationalisées pour mieux opérer ce dépassement du peuple français en une société « inventive » et « pluraliste », autant dire éclatée, il convient aujourd’hui d’engager, aux côtés de tous les patriotes de bonne volonté, une lutte décisive pour l’avenir du pays. Décisive, car cette lutte du pays réel pour sa survie doit conduire les Français à reprendre le pouvoir à une élite qui l’a confisqué au profit d’une oligarchie mondialisée.

    C’est à cette fin que L’Action Française ouvre aujourd’hui une grande enquête sur les conditions du redressement national, préalable nécessaire à l’action politique, auprès d’intellectuels et d’hommes politiques qui refusent ce que Boutang appelait en 1958 dans La Nation Française — ces mots sont toujours d’actualités car les maux dénoncés sont plus pressants que jamais — « le désordre et la maladie d’une société singulière, celle de la France présente ». Car oui, il s’agit bien d’obtenir « un large assentiment analogue à celui qui permit, à l’heure d’Henri IV, la victoire théorique et pratique du “parti des politiques” sur les rancunes » — les vieilles oppositions devenues obsolètes — « et le fanatisme », aujourd’hui celui des tenants d’un système aux ordres de cet empire absolu, et absolument étranger à la France, qu’est le faux-village planétaire.

    L’ACTION FRANÇAISE

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?POUR-UN-PARTI-DES-POLITIQUES

  • La pitrerie Antifa fait toujours recette auprès des media, beaucoup moins auprès des électeurs

    Dr Bernard Plouvier

    On le sait depuis des siècles : la propagande cible les masses, soit – en tout continent et dans toutes les races et leurs sous-variantes – les 75% de sous- et de moyennement doués, qui forment l’écrasante majorité des opinions publiques et des électorats.

    Il est réconfortant de constater qu’aux USA également, la comédie burlesque du « combat antifasciste » exerce ses charmes ravageurs. Du coup les Européens en paraissent (un peu) moins idiots dans leur acharnement à poursuivre cette vieille lune.

    Les méthodes sont inchangées depuis les années 1920. Des « pacifistes », des « antiracistes », des « antimilitaristes », bref des tas de gens autoproclamés « non-violents » usent de la force, de l’hystérie médiatique, du matraquage publicitaire, et volontiers d’arguments « démocratiquement frappants », pour interdire de parole des hommes politiques qu’ils sont incapables de contrer par le raisonnement.

    C’est toujours d’un gros rendement, auprès des faibles en esprit critique, que d’user et d’abuser du sentiment, de la noble indignation hypocrite, de la plus basse démagogie (étymologiquement : ce qui plait au peuple inculte et irréfléchi) pour s’attaquer à des orateurs trop efficaces dans le déroulement logique de leur argumentation. Cela vaut en Europe occidentale pour la diabolisation des mouvements populistes. La pré-campagne des présidentielles aux USA nous apprend que cette pratique y (re)devient à la mode.

    En l’occurrence, Donald Trump vole de succès en écrasement de ses adversaires (remportant jusqu’à présent 70% des primaires), parce qu’il refuse le discours gnan-gnan, à la sauce de feu Walt ‘’Disney’’-Elias, de la politicaille US et qu’il propose des solutions dictées par la froide raison et le pur bon sens, en matière d’immigration, de coût en dépenses de santé, de réduction du déficit de l’État central, de politique fiscale, de régulation du commerce international, de relations politiques cordiales avec la Russie et de lutte impitoyable contre toutes les formes de terrorisme. Contrairement à ce qu’assène la « presse internationale », Trump est l’unique candidat présentant un programme cohérent, antidémagogique, fort peu favorable aux maîtres de la globalo-mondialisation.

    Cela ne fait absolument pas les affaires d’un candidat démocrate, lamentablement dominé par l’épouse la plus trompée des USA, lady Clinton, et qu’il ne parvient même pas à capter l’attention et les subsides de sa très riche communauté judéo-US… à dire vrai, qui veut encore d’un « socialiste » aux USA, où ce terme n’a jamais signifié que : « marxiste qui n’ose pas avouer son obédience » ? On comprend que cet authentique démagogue ait besoin de coups de publicité pour ne pas sombrer.

    D’un autre côté, quelques Noires, partisanes d’une immigration noire massive aux USA, ont profité d’affrontements violents entre des voyous noirs et des policiers blancs pour lancer un mouvement « pacifiste », intitulé Black Lives Matter (les vies de Noirs sont d’une grande importance)… ce qui, pour des militants noirs, n’est qu’une lapalissade.

    Or, les nervis du « socialiste » Bernie Sanders et les « pacifistes » à gros bras du mouvement BLM ont organisé des émotions populaires à Chicago pour protester contre un meeting électoral prévu par le candidat populiste républicain. Pour éviter toute effusion de sang, Trump a fort justement annulé ce meeting, le vendredi 11 mars 2016… ce qui a entraîné la fureur des « pacifistes » qui s’en sont pris à la police et aux partisans de Trump (des gens coupables d’arborer une cocarde ou un insigne, comme cela se fait couramment aux USA). La presse internationale, qui ne rate jamais une ânerie quand il s’agit de défendre de très gros intérêts, dénonce la haine de… Trump !

    De même, le spéculateur juif le plus connu de la planète, le sieur György Schwartz, plus connu sous le nom de George Soros (même après 1945, de nombreux Juifs sont restés des Fregoli du changement de patronyme), vomit Trump, coupable d’excès de popularité, alors que Soros accumule vainement les œuvres dites philanthropiques pour faire oublier ses spéculations sur les monnaies et les matières premières qui font de lui un être méprisé par tous les honnêtes travailleurs de la planète. Condamné par la Justice française pour une canaillerie boursière, Soros est partisan de l’immigration musulmane massive en notre pays et il la finance… on se venge comme l’on peut !

    Le locataire, sur le départ, de la Maison Blanche, qui hait tous les candidats et qui estime que « tout va bien aux USA », joue les bons apôtres en prêchant le retour au calme, sans condamner le moins du monde les vrais responsables ; bien au contraire, c’est Trump qu’il conspue ! C’est comme cela que l’on se prépare une confortable retraite : des conférences dans les riches Universités US, payées 20 000 $ de l’heure.

    La comédie Antifa reste immuable dans ses procédés, prouvant à la fraction la moins sotte de l’humanité que la bête immonde marxiste et trotskiste n’est pas morte et que le racisme anti-Blancs est devenu une valeur sûre, un peu partout dans notre monde frelaté, saturé de bêtise, d’hypocrisie et de pseudo-humanisme de pacotille. 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/03/16/la-pitrerie-antifa-fait-toujours-recette-aupres-des-media-be-5775268.html

  • L’impôt et la source

    8570-Chard.jpg

    (Présent 8570)

    8570-Une.jpgÀ partir de 2018, l’impôt à la source sera instauré. Qui est la source ? C’est vous, c’est moi, c’est le contribuable. Le mot « source » fait entendre le doux murmure d’un ruisseau plutôt que le sifflement du couperet qui ampute votre salaire, surtout quand l’annonce en est faite par Michel Sapin. « Sapin », « source », l’impôt devient bucolique, si ce n’est poétique. Évidemment, si on parlait d’une AFMDS, Amputation fiscale mensuelle du salaire, cela rendrait un son moins champêtre.
    Pourquoi cette réforme ? Par souci de simplification et de modernisation, nous assure-t-on. On ne voit pas en quoi le système sera plus simple, au contraire ! Le seul avantage pour le contribuable eut été qu’il fût dispensé du pensum de sa déclaration annuelle, or, elle sera maintenue pour actualiser ses données.
    Le fisc transmettra à l’entreprise le taux de prélèvement, laquelle l’appliquera puis reversera à l’administration la somme ponctionnée sur le salaire. Au circuit court actuel on en substituera un plus long. Avec une étape de plus, aux risques d’erreurs du fisc, s’ajouteront celles de l’entreprise.
    L’intérêt est surtout pour le trésor public qui n’aura plus à faire la chasse aux mauvais payeurs puisque c’est l’employeur, devenu collecteur d’impôts, qui confisquera sur le salaire de son employé la part revenant au percepteur.

    Notons au passage que, dans son timide « choc de simplification » le gouvernement entend supprimer quelques-unes des innombrables lignes de la fiche de paie et là, il en ajoute une. Ce n’est pas seulement parce que le nouveau système représentera une charge supplémentaire que les chefs d’entreprise sont réticents.
    C’est aussi parce qu’ils redoutent que leurs salariés fassent leur siège pour obtenir une augmentation. Ce qu’ils regardent, c’est la dernière ligne de leur bulletin de salaire, ce qui leur restera sera évidemment moindre qu’avant et pour compenser, ils seront tentés de demander une « rallonge ». 66 % des foyers sont déjà mensualisés, il eut été plus simple d’essayer d’en accroître le nombre plutôt que d’opter pour cette usine à gaz.

    Quant à la modernisation, il s’agit simplement de s’aligner sur ce que font la plupart des pays européens. On remarquera que lorsqu’on donne l’exemple de l’action réformatrice de nos voisins dans le domaine social par exemple, on invoque « l’exception française » pour ne pas les imiter, là, en revanche, nous devons faire comme eux !

    Le prélèvement à la source est le serpent de mer de notre fiscalité. L’ancien ministre des Finances, Thierry Breton, avait promis son instauration pour le 1er janvier 2009 ! On ne se demande pas pourquoi les gouvernements successifs finissent par y renoncer. C’est à cause de la complexité de notre système fiscal. En Grande-Bretagne, que l’on nous donne en exemple, l’imposition est individuelle, la notion de foyer fiscal, donc de quotient familial, n’existe pas. En outre, la France a une kyrielle de « niches » fiscales, c’est le plus grand chenil d’Europe, entraînant moult déductions.

    Cette fois non plus, ce n’est pas gagné ! En 2018, la droite sera probablement de retour aux affaires, on peut penser que dans le domaine fiscal elle aura d’autres urgences que de puiser notre impôt à sa source.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/199572/limpot-source/

  • Arrestation de Salah Abdeslam à Molenbeek : des habitants agressent les policiers et des émeutes sont redoutées !

    Salah Abdeslam, le tueur rescapé du carnage du Bataclan à Paris, a été arrêté aujourd’hui à Molenbeek, quartier particulièrement envahi de Bruxelles.

    Et l’on apprend que « des jeunes [sic] sont pour l’instant attroupés devant les forces de l’ordre. Certains dépassent même les limites en lançant des bouteilles et des pierres sur les policiers. »

    La Capitale ajoute : « ces scènes nous font craindre le pire : on pourrait assister à des émeutes ce vendredi soir du côté de Molenbeek ».

    La solidarité de ces immigrés avec leur congénère assassin Abdeslam laisse entrevoir dans quel pétrin s’est mise l’Europe occidentale.

    http://www.contre-info.com/

  • Face à la justice fasciste, j'invite les historiens professionnels au débat

  • Mobilisation de la jeunesse contre la loi travail

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Jour de colère, acte II. Après les manifestations du 9 mars dernier, des lycées et des universités ont été bloqués jeudi à Paris et en province, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes opposées au projet de loi Travail, et des milliers de jeunes sont dans la rue.

    Le gouvernement pourtant avait pourtant remanié son projet face à la levée de boucliers générale, se disait désormais confiant d’avoir une majorité.
    En réalité, les opposants à cette réforme du Code du travail entendent bien maintenir la pression après une première mobilisation réussie la semaine dernière, à peine plus d’un an avant la présidentielle. Hier, on comptabilisait 200 lycées mobilisés, dont 40 à Paris, soit deux fois plus que la semaine dernière. Dans la capitale, plusieurs sites universitaires, notamment la Sorbonne, ont été fermés sur décision de l’administration.

    Qu’attendent tous ces jeunes ?
    Certains réclament le retrait du projet, d’autres seulement des modifications, notamment sur les motifs de licenciements économiques ou sur le plafonnement des indemnités aux Prud’hommes. Mais dans les discussions place de la Nation, il est finalement peu question de barèmes d’indemnités ou de forfait-jours. Les élèves ont simplement « pris goût » à la rue, dit un lycéen.

    Cependant, un point en particulier a convaincu une partie des syndicats étudiants : la garantie jeunes pour tous.
    Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement renforcé vers l’emploi. Il existait depuis 2013 déjà, mais était limité à un nombre restreint de jeunes de 18 à 25 ans. Ce dispositif dure un an et consiste en un accompagnement social, une aide financière et des formations et stages pour des jeunes sans diplômes, recrutés par les missions sur un critère de motivation et d’engagements. Cette garantie va devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation.

    Pour les contestataires comme l’Unef, « les soi-disant mesures jeunes, c’est de l’enfumage, ça ne mérite pas d’arrêter la mobilisation », car il n’y a pas « l’investissement budgétaire » adéquat pour les 900 000 jeunes concernés.

    http://fr.novopress.info/