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l'information nationaliste - Page 6812

  • Faites des gosses qu’ils disaient… surtout si ça rapporte gros!

    Glauque, il n’y a pas d’autre qualificatif pour décrire ces faits divers quotidiens qui font la une des journaux régionaux :

    - A Denain, dans le Nord, début février, un nourrisson de 6 mois est tué par son père agacé par le bébé qui pleure alors qu’il est en train de s’exciter sur la console de jeux. Après lui avoir assené plusieurs coups de poing, il a repris sa partie de jeu
    - A Liévin dans le Pas de Calais, toujours à la même période, c’est un adolescent de 14 ans qui est laissé seul à son domicile plusieurs semaines par sa mère partie se marier en Algérie.
    - A Saint Brieuc, fin janvier, une jeune femme laisse son fils d’à peine 2 ans seul la nuit de samedi à dimanche pour aller en boîte de nuit puis après un bref passage à son domicile en repart pour aller chez son compagnon. Le petit garçon est désormais placé en foyer d’accueil.

    Ces histoires illustrent malheureusement la vie des cassos évoquée en détail dansun précédent article
    Elles sont à distinguer des défoulements de violence, notamment d’ordre sexuel, sur de pauvres enfants. Ces atrocités se déroulent dans tous les milieux sociaux, dans des familles qui paraissent parfois irréprochables.

    Les enfants, premières victimes de la cas-socialisation
    Un enfant, quel que soit son milieu social a des besoins de deux ordres :

    - Vitaux : être soigné, nourri, changé. En cas d’insuffisance, l’impact est directement mesurable : l’enfant souffre de troubles alimentaires ou encore n’est pas soigné correctement. Il est en insécurité du fait de la méconnaissance ou du je-m’en-foutisme parental.

    - Affectifs : être aimé, câliné, écouté. Dans ce cadre et en cas de manquement, les conséquences de ces désastres sont malheureusement bien plus dévastatrices. Les pédopsychiatres évoquent le risque de faire de ces enfants des psychopathes en puissance.

    Avant 2 ans, un parent dont la sensibilité est réduite aux stricts besoins de base de l’enfant, dont l’empathie est insuffisante et qui est incapable de lui instaurer des rythmes réguliers, prend le risque de faire de sa progéniture, lorsqu’elle aura atteint l’âge adulte, un psychopathe selon le terme clinique. Rupture de communication, sensation de menace constante, l’enfant ne peut qu’évoluer avec cette impression d’abandon et d’agressivité. Ces constats sont encore assez récents. Il y a encore quelques décennies, les bambins étaient considérés comme de petites choses fragiles sans capacité de réfléchir et de ressentir les impacts de leur environnement.

    Dans les deux cas, il y a un manque avéré d’intérêt pour l’enfant. Les parents souvent très jeunes, voire mineurs, lors de l’arrivée de leur premier enfant, n’ont pas conscience qu’un enfant même bébé nécessite du temps, de la patience et tout simplement de l’amour. Pensons également aux nombreuses jeunes femmes qui multiplient les grossesses parfois sans qu’un enfant n’ait jamais été déclaré par son père.

    Pour nos chers cassos, c’est l’aspect sentimental qui est le plus pénible à gérer ; changer une couche ou donner un petit pot cela s’apprend. Mais rassurer un enfant, l’éduquer, poser des règles, tenter de le comprendre et communiquer relèvent du défi.

    Nous pouvons par conséquent nous interroger : pourquoi font-ils autant d’enfants ? Ne faisons pas de suite du mauvais esprit : peut-être ont-ils tout simplement envie de s’inspirer des couples dits « normaux » ? Cet argument typiquement gauchiste laisse présager que les cassos sont à plaindre de ne pas avoir une vie comme les autres et qu’ils auraient conscience et souffriraient de leurs différences.

    Ce constat ne renvoie pas à leur situation et mode de pensée mais à celles des personnes proches du seuil de pauvreté, qui souvent occupent un emploi très peu qualifié à temps partiel et qui ont la volonté de s’en sortir. Ils transmettent des valeurs à leur famille notamment celles du travail et de la dignité. Très souvent, leurs enfants représentent tout pour eux et l’amour qui leur porté est substantiel. Le cassos n’a aucune ambition de ce type mais veut uniquement vaquer à ses occupations favorites : télévision, console de jeux, grasse matinée, bières chaudes entre potes… Bref tout un programme pour les enfants vivant sous leur toit...
    Les enfants, source de revenus pour les cassos
    Les faits sont trop graves pour ne pas être relayés de manière honnête et réaliste… L’arrivée d’un enfant est une source de revenus pour ces populations. Il est à noter que les cassos n’ont pas subi les désagréments des évolutions de la politique nataliste décidées sous l’ère François Hollande dont le projet premier est de diminuer les quelques aides des populations actives.

    Il faut bien avouer que tout se conjugue parfaitement pour eux. Les cassos bénéficient en effet de toutes les aides possibles pour des personnes en bonne santé :

    - Le RSA mis en place en 2009 pour assurer un revenu à toute personne de plus de 25 ans en situation régulière… La condition d’âge ne s’applique pas pour les personnes enceintes ou ayant déjà un enfant
    - Les allocations familiales dont l’objectif est d’apporter un coup de pouce aux parents d’enfants jusqu’à leur 18eme année. Leur montant a encore augmenté ces dernières années au détriment des classes moyennes
    - La CMU et CMU complémentaire, ou couverture médicale universelle, permettant à tous (même aux personnes en situation irrégulière comme indiqué sur le site officiel) de se soigner sans réelles limites fixées.

    La cerise sur le gâteau est le sacro-saint statut de parent isolé obtenu par les personnes se déclarant seules pour élever les enfants. Les aides sont encore plus conséquentes… La faille a été trouvée et le « statut » de cassos de moins de 25 ans, seul avec plusieurs enfants se développe à vitesse grand V particulièrement dans la population dite du quart monde Français, comprenez le Français de souche.
    Illustrons nos propos avec des exemples concrets :

    - Un couple sans enfant au RSA hors aides au logement, CMU et aides indirectes : 786,24€
    - Un couple avec 3 enfants au RSA hors aides au logement, CMU et aides indirectes 1.310,40€. Dans cette situation, les aides au logement couvrent presque complétement le loyer réglé particulièrement si le couple est logé en HLM.

    Ajoutons à cela l’obtention des aides dites indirectes (accès au CCAS, bons cantine pour les enfants, bons électricité, …) sans avoir aucune obligation mais uniquement des droits.

    Par conséquent, ce gavage à base de prestations sociales en faveur de populations souvent déficientes intellectuellement, inconscientes vis-à-vis des devoirs à remplir au bénéfice de leurs enfants provoque à des situations d’une perversité sans nom.

    Depuis quelques années, les services sociaux constatent un nombre croissant de jeunes, tout juste devenus adultes, sans domicile. La faute à qui ? A leurs parents qui, par l’arrêt du versement des allocations familiales versées pour ces enfants devenus trop grands vont parfois jusqu’à les abandonner.

    Autre illustration : la course des cassos dans les supermarchés au moment du versement des primes de rentrée scolaire et de Noel… Pour quoi ? Pour qui ? Mais pour eux-mêmes… à eux le dernier téléphone portable à la mode… à eux une télévision encore plus grande.

    Par conséquent, un rapport est instauré entre enfant et argent. Il n’est pas sain mais pourtant encouragé par nos politiques. La gestion des familles dont les enfants ont été retirés par décision administrative ou judiciaire laisse perplexe. Le code de la sécurité sociale pose en principe que la part des allocations familiales versées à la famille dont les enfants sont retirés est versée à l’aide sociale à l’enfance (ASE), organisme public géré par le département. Or, par décision du juge, le versement peut continuer à se faire au bénéfice de ces familles…ce qui est devenu finalement la pratique la plus courante. 55% des familles ayant au moins un enfant placé continuent de percevoir directement les prestations sociales correspondantes. Or, les sommes versées sont astronomiques ce qui a poussé en juillet 2012 le député Les Républicains Christophe Béchu à établir une proposition de loi visant au versement des allocations familiales aux seules ASE. Après une adoption par le Sénat, l’Assemblée Nationale rejette, le projet en juin 2014, au motif que la majorité des enfants reviennent régulièrement chez leurs parents qui ont une obligation alimentaire et d’éducation, par conséquent, il serait normal que la plupart continue à bénéficier de ces aides. Cette position a été confirmée par le défenseur des droits.

    95% des enfants retournent par la suite dans leur famille mais combien sont finalement placés en foyer ou en famille d’accueil ?

    Les cassos ne sont jamais inquiétés par les politiques. Lors de projets pour diminuer le montant de prestations sociales pour faire face à la crise actuelle, ils ne sont jamais pointés du doigt. Et lorsque des hommes politiques veulent quelque peu faire évoluer les choses comme obliger les bénéficiaires du RSA à s’inscrire à Pôle Emploi ou faire du bénévolat, ils sont accusés de les stigmatiser. Ne parlons pas des mesures de contrôles mises en place par les caisses d’allocations familiales depuis quelques années qui sont si peu mises en œuvre alors que beaucoup de parents isolés ne le sont en fait pas. Tout est fait pour que cette nouvelle classe sociale prenne un essor conséquent… Ils sont si simples à manipuler avec leur télécommande ou leur hamburger de fast-food dans la main. Sans le savoir, ils participent à la volonté d’en finir avec les valeurs françaises.

    Si le souci n’était que financier ou encore culturel, cela passerait mais la nonchalance, le manque de dignité et de courage fabriquent des enfants malheureux dont la seule issue dans la vie sera de suivre ce parcours chaotique ou de se couper définitivement de cet environnement familial toxique.

    Virginie / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2016/03/09/faites-des-gosses-qu-ils-disaient-surtout-si-ca-rapporte-gro-5771778.html

  • La déchéance de nationalité pour les nuls

    Entretien avec Guillaume Bernard

    Guillaume Bernard enseigne le droit, mais pas seulement à ses étudiants. Il a commis récemment un ouvrage intitulé L'éducation civique pour les nuis (éd. First). Nous avons donc décidé de lui poser quelques questions sur la déchéance de nationalité, à l'attention des nuls que nous sommes.

    Monde&Vie : Quel lien y a-t-il entre nationalité et citoyenneté ?

    Guillaume Bernard : La nationalité signifie l'appartenance à une entité culturelle, la citoyenneté renvoie au régime politique. Tout citoyen est national, mais tout national n'est pas forcément citoyen (c'est le cas, en particulier, des mineurs).

    En pratique, l'approche juridique l'a emporté sur la question identitaire dans la conception de la nationalité. Il est donc possible d'être juridiquement Français sans l'être culturellement.

    La citoyenneté serait-elle aujourd'hui européenne, plutôt que nationale ?

    L'Union européenne n'étant, pour l'heure, qu'une organisation internationale (même si, en interne, elle peut fonctionner comme un Etat fédéral), la citoyenneté européenne se juxtapose aux citoyennetés nationales mais ne supprime pas ces dernières. Mais, c'est vrai, la question de la nation était devenue, pour la quasi-totalité de la classe politique, une question dépassée. Voilà que la crise identitaire leur revient en boumerang et les surprend dans une grande impréparation psychologique et idéologique.

    Déchoir de la nationalité, est-ce bien « républicain » ?

    Sans aucun doute. En 1848, alors que la constitution de la IIe République était en préparation, le décret d'abolition de l'esclavage prévoit que tout Français qui continuerait à pratiquer la traite ou qui achèterait de nouveaux esclaves serait déchu de la nationalité française. Quant à la IIIe République, elle ne s'est pas privée de la mettre en application. D'abord, pendant la première guerre mondiale à rencontre d'un peu plus de 500 naturalisés originaires de pays ennemis comme l'Allemagne ou la Turquie. Ensuite, en 1939-1940, furent déchus de leur nationalité française non seulement des personnes l'ayant acquise mais aussi des Français de naissance (qui n'étaient pas binationaux).

    Le plus connu de ces derniers fut le secrétaire général du PCF, Maurice Thorez : en octobre 1939, il déserte à la suite du pacte germano-soviétique de non-agression (il va passer sa guerre en URSS jusqu'en novembre 1944). Le tribunal militaire d'Amiens le condamne par contumace (novembre 1939), il est déchu de sa nationalité française (février 1940) par le gouvernement dirigé par Daladier, en vertu d'un décret-loi du 9 septembre 1939, autorisant la déchéance de nationalité à rencontre de « tout Français qui se sera comporté comme le ressortissant d'une puissance étrangère ».

    Pas de déchéance spécifique pour les binationaux de peur de créer des inégalités entre nationaux. Mais l'« uni-national », lui, risque l'apatridie ?

    C'est paradoxal mais exact. Contrairement à une idée communément répandue, la France n'est liée par aucun texte proscrivant l'apatridie. Ainsi la Convention relative au statut des apatrides (1954), signée par la France en 1955 et ratifiée par elle en 1960, n'interdit pas de créer des apatrides mais établit un cadre pour leur traitement.

    Quant à la Convention sur la réduction des cas d'apatridie (1961), la France l'a signée en 1962 mais ne l'a pas encore ratifiée ; elle ne lui est donc pas opposable. Dans le cas où elle le ferait, ce qui a été annoncé par le Premier ministre, la France s'est, de toute façon, réservé le droit de créer des apatrides en cas d'atteintes particulièrement graves comme le terrorisme.

    La déchéance est-elle une peine dissuasive ?

    Que des terroristes dont l’idéologie est impérialiste et totalitaire n'aient que faire d'être déchus de leur nationalité, c'est probable.

    Cependant, ce n'est pas de leur point de vue que la puissance publique, gardienne du bien commun, doit se placer, mais de celui de la défense du corps social dont elle a la charge : faut-il maintenir en son sein ou les en retrancher (déchéance de nationalité mais aussi, pourquoi pas, peine de mort) ceux qui en nient l’existence ? L'importance d'une disposition ne se mesure pas qu'à son utilité. Pour perdurer, une société doit aussi investir dans le symbolique.

    Une nationalité sans conscience a-t-elle une signification ?

    On ne comprend pas vraiment pourquoi les adorateurs des droits de l'homme qui donnent l'exclusivité au lien social fondé sur l'appartenance à l'espèce humaine ne sont pas aussi de farouches défenseurs de l’apatridie, si ce n'est par volonté délibérée de promouvoir le multiculturalisme et de détruire les cultures nationales.

    Cela dit, il faut se méfier de la toute puissance de l'État dans la détermination de ses nationaux, surtout quand la nationalité est réduite à son aspect juridique d'adhésion à un contrat social. Aujourd'hui, les terroristes sont visés. Mais hier, c'étaient les réfractaires, ceux qui étaient suspects de ne pas être d'authentiques révolutionnaires. Et demain ? Les résistants à l'invasion migratoire ?

    Propos recueillis par Olivier Figueras monde&vie 24 février 2016

  • Giap tente de couper la Route Coloniale 4


    Dernières semaines de septembre. Chez les Viets. 

         Il apparaît donc clairement que la prise de That Khé est la prochaine étape de Giap. Pendant cette douzaine de jours que la colonne Le Page passe à That Khé,Giap continue à aménager son dispositif à quelques heures de marche de la ville. Le gros du corps de bataille viet constituée de la Division 308, du Régiment 209, du Régiment d'artillerie 95, s'organise dans la région montagneuse située entre la frontière de Chine (13/14 km de la RC4 en ligne directe) et la chaîne du Na Kéo et du Na Moc N'ga qui borde à l'est la RC4, autour de Bo Bach et Poma.
         Ces unités que nous qualifierons chez nous, de "Réserve Générale" sont assistées de bataillons régionaux de "l'Interzone du Viet Bac nord et de Lang Son" (ainsi sont-ils qualifiés par les Viets) : les Bataillons 428, 888 et 426. Le bataillon 426 était chargé auparavant de la garde rapprochée de l'état-major de Giap, et a assisté le Régiment 174 du colonel Dang Van Viet lors de la deuxième attaque de Dong Khé, et va continuer de l'accompagner pour la suite des événements.
         Une nouvelle reconnaissance aérienne aperçoit le drapeau viet flottant sur l'ancienne citadelle de Dong Khé mais peu d'activité dans la place. Les unités qui en ont la garde, dont le Régiment 209, sont blotties dans la jungle non loin du village car, pour Giap, il est inopportun de garder un effectif important dans ce qui était auparavant la citadelle et qui a pris l'aspect du fort de Douaumont en 1917, après les pilonnages de l'artillerie viet et nos bombardements aériens.
         Le Régiment 174 après la chute de Dong Khé a reçu l'ordre de faire mouvement vers le sud de That Khé en contournant la ville par l'ouest, toujours accompagné du Bataillon 426 et appuyé de quatre pièces de 75. Il est chargé de couper la RC 4 entre That Khé et Na Cham et doit s'apprêter à attaquer les postes échelonnés sur ce parcours, pour interdire les renforts depuis Lang Son et les replis depuis That Khé.
         Enfin se surajoutent, aux unités régulières viets, les nombreuses milices populaires et de guérillas des villages de la région. Le Vietminh a décrété la mobilisation générale qui est en réalité une mobilisation régionale massive en vue de la "contre-offensive générale". Le rapport du 18 septembre 1950 de l'officier de renseignement de That Khé signale que les commissaires politiques font la chasse aux Vietnamiens ralliés aux troupes françaises. La population de deux villages, suspecte aux yeux du Vietminh, aurait été enlevée. Le rapport du 20 septembre de ce même service note que toute la population disponible de la région a été réquisitionnée pour aménager les pistes et les points de ravitaillement. Les pelles et les pioches des particuliers ont été collectées. Le bétail a été recensé. Une taxe par famille a été prélevée.
    A la même période, le commandement français était en possession d'un volumineux dossier de renseignement portant le nom de code "Cantal" en provenance probablement d'agents chinois et parvenu peut-être par la voie de notre attaché militaire en Chine nationaliste (?). L'extrait ci-dessous montre l'intense activité développée entre Chinois communistes et Viets qui aurait dû appeler nos états-majors à moins de décontraction :
         - 13 septembre. 300 artilleurs du Yunnan arrivent de Chine par la route coloniale n° 2 via Ha Giang avec un nombre indéterminé de canons. 
         - 14 septembre. Des soldats VM (soldats du Vietminh) s'entraînent sur 6 canons anti-aériens en Chine à Trung Si. 
         - 20 septembre. 70 tonnes de riz sont en réserve sur la frontière dont 30 viennent juste d'arriver de Chine. D'ailleurs, devant l'importance des données chiffrées de ce rapport, notre service de renseignement se demande s'il n'est pas l'objet de tentative de désinformation par des agents du Vietminh. 
         - Ce même 20 septembre. 300 Chinois communistes sont partis vers le Tonkin avec 6 mortiers de 60. 
         - 22 septembre. 1 500 VM sont en déplacement à 17 km au nord de Long Tchéou (ville chinoise derrière la frontière).
         - Ce même jour, 1 500 VM arrivent à 5 km au nord de Dong Dang (village à 14 km au nord de Lang Son) par Lieu Cao, point de passage de la frontière de Chine. 
         - 29 septembre. Un centre de transmission chinois à Aï Hao (?) est en liaison permanente avec plusieurs centres viets : près de Cao Bang, à Bac Kan et à Ta Lung. 
         - Important trafic de camions depuis la Chine vers le Tonkin avec destination finale Trung kanh Phou : rames d'une vingtaine de camions les 4, 7, 10 et 11 septembre. 
         - Plus d'une centaine de blessés VM sont soignés en Chine à l'hôpital de Fa Tong et à Long Tchéou. 
         - Par ailleurs dans les jours précédents, un important mouvement de soldats viets en route depuis la Chine vers le Tonkin a été signalé par un autre informateur. Il parle de plus de 10 000 hommes. Ce chiffre est tellement important que l'officier de renseignement se demande si notre agent n'a pas été "retourné" ; à noter que l'effectif total des deux Régiments 102 et 88 qui revenaient de l'entraînement en Chine comme nous le savons maintenant, avoisinait les 10 000 hommes. 
         - 30 septembre, un général chinois accompagné d'une centaine de personnes est arrivé au Tonkin avec pour mission de diriger les attaques viets, précise la source chinoise.
         Ces comptes-rendus qui tombaient tous les jours sur le bureau des généraux et des chefs d'état-major étaient-ils lus avec attention ? 
         Ainsi le corps de bataille viet fort d'une trentaine de milliers d'hommes, appuyé de milliers de coolies et bénéficiant d'une aide déterminante de la Chine, rapide dans l'exécution mais plus lent dans la décision, s'organisait tout doucement aux abords de That Khé, à quelques heures de marche de la place, en vue de son attaque prochaine. Et voici que va se glisser bientôt au milieu d'eux, une colonne de Français de moins de 3 000 hommes qui monte de Lang Son.
         Bien sûr Giap non plus n'est pas dupe, les Français vont sûrement essayer de reprendre Dong Khé. Laissons-les tout de même monter pour voir comment ils vont se découvrir. Ainsi ce n'est pas le supposé génie de Giap qui a conçu cet encerclement des deux colonnes, mais les circonstances qui ont fait que nous allions nous enfermer dans la nasse qui n'étaient pas tendues au départ pour les deux colonnes, mais pour encercler et faire tomber That Khé. C'est ce que conclura, dans son rapport, le capitaine Jeanpierre, un des trois officiers rescapés du 1er BEP, ainsi que la 2e Bureau. A coup sûr alors a germé chez Giap l'idée de faire un coup double : prendre That Khé et exterminer un corps d'élite français. 
         Une célèbre, courageuse (et adorable, ajoute Bigeard) journaliste qui a sauté plusieurs fois avec les paras, Brigitte Friang fait remarquer plus tard que ce n'est pas le génie de Giap qui a gagné les batailles mais plutôt la suffisance de nos officiers généraux qui les a perdues. 

    Le rendez-vous manqué, Serge Desbois

    http://www.oragesdacier.info/2016/03/giap-tente-de-couper-la-route-coloniale.html

  • JT du Mercredi 9 mars 2016 : Social / La loi travail dans l’impasse ?

  • Halte au harcèlement des femmes avant l’IVG

    Gènéthique relaie une pétition d'une jeune femme contrainte d'avorter sous la pression de son entourage :

    "Madame Touraine,

    Je m’appelle Laura, j’ai 24 ans. Il y a 15 mois, je suis tombée enceinte. Tous mes proches m’ont poussé à l'IVG. Mon copain m’a dit de choisir entre lui et le bébé. J’étais totalement seule, et carrément harcelée.

    Je m'en suis pris plein la figure. Au bout de plusieurs jours, j’ai cédé et le rendez vous a été pris. Alors que je voulais faire marche arrière, mon copain m’a injuriée et menacée. Le médecin se taisait.

    Finalement, n’en pouvant plus, et perdue, je me laissais faire... C’était le 21 janvier 2015. Toute ma famille disait que j'avais fait le « bon choix », sauf que malheureusement ce n'était pas le mien ! J'ai pensé à leur « confort » plutôt qu'à moi ! Plus d’un an après,  je regrette encore, alors que plus personne ne me soutient et ne pense à ma douleur présente. Ma vie a basculé. Je ne m'en remets toujours pas.

    Cette situation est scandaleuse : comme moi, de nombreuses femmes sont harcelées dans ces situations d’avortement. J’en veux pour preuve tous ces témoignages postés sur la page « IVG : vous hésitez ? ». Les cas sont nombreux et différents, tous plus choquants les uns que les autres !

    Pourtant, à l’occasion de la Journée des Femmes du 8 mars, François Hollande a déclaré qu"aucune femme ne doit rester seule face au harcèlement". C’est exactement ce que nous avons besoin d’entendre !

    Mais il faut désormais passer à l’acte. Car c’est un fait, Madame la Ministre : aucune loi ne nous protège contre cette pression psychologique insupportable au motif que « cela n’était pas prévu ». Nous ne voulons plus subir ces harcèlements : nous voulons décider librement !

    Madame Touraine, faites enfin voter par le Parlement une loi qui nous protège, nous les femmes, contre ces harcèlements dommageables et sournois qui portent atteinte à notre dignité de femme, de future mère, de compagne et d’usagères des services de Santé.

    Laura"

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La leçon d'Andrinople

    Il en va dans la vie des peuples comme dans celle des hommes : le destin y sème parfois des signes qu'il faut savoir interpréter à temps.

    Ainsi, l'alarmant article de Guillaume Pâris sur l'état lamentable de l'armée française, paru dans l'édition du 15 juillet, ne va pas sans rappeler un triste anniversaire : celui de la bataille d'Andrinople, qui, le 9 août 378, marqua une des plus écrasantes défaites de l'Empire romain face aux Barbares.

    Durant cet affrontement, les troupes de l'empereur Valens furent défaites en Thrace par diverses tribus germaniques coalisées. Mais ce qui fit la tragique spécificité de cet épisode, outre le grand pas en avant vers la chute définitive de Rome, réside dans le fait que les Goths qui prirent les armes ce jour-là avaient auparavant servi dans l'armée romaine et vivaient au sein même de l'Empire. Cette révolte d'immigrés (qui semblaient pourtant bien intégrés) doit plus que jamais nous inciter à la vigilance. Nos dirigeants n'ont-ils pas aussi permis l'installation d'immenses populations étrangères sur le sol national ?

    La venue des Goths à Rome

    À l'époque romaine, la venue de ces Goths était vue avec une certaine inquiétude par la population, mais les milieux économiques, souvent actifs dans les trahisons successives, avaient mis en évidence les nombreux bénéfices qui en découleraient. Ainsi, la présence des ces nouveaux arrivants fournissait à la fois des mercenaires et de la main d'oeuvre, et les grands exploitants terriens se contentaient dès lors de payer un impôt qui permettait le recrutement d'étrangers à la place de leurs propres employés 1. Tout comme, de nos jours, de nombreux bureaux administratifs sont chargés de régler l'installation des immigrés...

    Seulement voilà, il ne suffit pas des rudiments d'une langue, de l'incorporation dans une armée ou de l'acquittement d'un impôt pour faire un citoyen, et en ce 9 août, les Romains l'apprirent à leurs dépens. L'armée française actuelle, à travers son « sous-prolétariat illettré », pour reprendre les termes de M. Pâris, ne s'est-elle pas dangereusement enrichie de mercenaires dont la fidélité au drapeau semble bien aléatoire ? À l'heure où la République décadente offre de plus en plus de scènes dignes du Bas-Empire, et où bien des quartiers prennent l'amer avant-goût d'une guerre civile, comment serait géré un tel soulèvement allogène ? Tant que nos gouvernements successifs refuseront d'analyser cette question – éminemment complexe au demeurant – ,sous l'angle judicieux proposé jadis par Charles Maurras (la France sans mais, sans si, sans condition 2), voilà une question qui demeure aussi actuelle qu'effrayante...

    Charles Alexandre L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 29 juillet au 1er septembre 2010

    1 Sur l'installation des Goths et la bataille, voir l'excellent ouvrage d'Alessandro Barbero, Le Jour des Barbares - Andrinople, 9 août 378, Flammarion, Paris, 2006.

    2 L'Ordre et le Désordre, 1948.

  • ’Europe se livre aux Turcs

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    (Présent 8562)

    Gribouille se jetait à l’eau pour éviter d’être mouillé par la pluie. Hollande et Merkel, nos Gribouille, ont poussé l’Union européenne à se livrer à la Turquie musulmane pour éviter d’être envahie par des « migrants » musulmans. C’est ce qui vient de se décider au sommet européen, en présence du Premier ministre turc ; on discutera des détails et des modalités pendant quelques jours encore, mais le principe est acquis.
    8562P1.jpgAnkara gardera les candidats au départ vers l’Europe chez elle et acceptera même le retour de ceux dont nous ne voulons pas, en échange de six milliards d’euros. En novembre dernier, il n’était question que de la moitié. Mais, depuis, la Turquie a fait monter les enchères. Elle aurait tort, de son point de vue, de ne pas profiter de la situation : l’UE est aux abois, prête à se soumettre aux exigences de ceux auxquels elle a remis son sort. Mais ce volet financier n’est pas le pire ! La Turquie entend que ses ressortissants soient dispensés de visa pour pénétrer dans l’espace européen et ce dès le 1er juin, et que les négociations en vue de son adhésion à l’UE reprennent. « Nous voulons que cinq chapitres de négociations soient ouverts aussi vite que possible », a exigé le chef du gouvernement turc, Ahmet Davutoglu. Il dit « nous voulons » et l’Europe s’incline.

    L’Allemagne et la France, entre autres, étaient hostiles, jusqu’ici, à faire de ce pays à 85 % musulman le 29e membre de l’Union, pas seulement pour cette raison culturelle, mais aussi parce que plus il y a d’adhérents, moins elle est gouvernable. Et puis, les droits de l’homme n’y sont pas respectés. Ils ne le sont toujours pas, le gouvernement vient d’interdire un journal de l’opposition. Peu importe ! Aujourd’hui, foin de ces considérations, devant l’urgence, les dirigeants européens cèdent sur tout, ou presque, pour arrêter ces millions d’individus qui se pressent à nos frontières.

    Faire appel à la Turquie scelle l’impuissance de l’Europe face à une situation dont elle est responsable. Elle a décrété la libre circulation des personnes à l’intérieur de l’espace Schengen sans avoir rendu ses frontières hermétiques. Puis Mme Merkel a crié « bienvenue ! » à tous ceux qui voulaient venir, ils sont venus et ils continuent. On ne sait qu’en faire ! Il était question de les répartir : sur les 160 000 prévus, il y a six mois, il n’y en a que mille qui ont été acceptés ailleurs. Les pays de l’Est étant les plus réticents, ce sont eux aussi qui ont bataillé pour que l’on ne cède pas tout à la Turquie.

    La route des Balkans étant fermée, les « réfugiés » s’entassent dans des conditions épouvantables en Grèce devenue cul-de-sac. Alors que, dès novembre, Erdogan s’était engagé à empêcher l’embarquement pour les îles grecques, 15 000 à 20 000 candidats à l’exil continuent d’y arriver chaque semaine depuis les côtes turques. Bruxelles n’a pourtant déboursé pour Athènes que 380 millions, alors qu’elle est prête à donner six milliards à Ankara, qui ne fait pas (encore) partie de l’UE ! Dès le 1er juin, les 75 millions de citoyens turcs pourront librement venir chez nous, sans visa. Ils ne s’en priveront pas. Ce ne sera pas le remplacement de musulmans par d’autres : ils s’ajouteront à ceux que nous avons déjà.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/199199/leurope-se-livre-aux-turcs/

  • PDF - DÉJEUNER-DÉBAT RÉGIONAL LE 12 MARS 2016

    Le Parti de la France
    Déjeuner-Débat Régional le 12 Mars 2016
    Merci de votre présence pour 11 h 30
    A l’hôtel Restaurant Van Der Valk
    83370 Saint-Aygulf (Var)

    Déjeuner-Débat Régional le 12 Mars 2016

    Rendez-vous patriotique Présidé par Mr Jean-Claude Martinez, en présence  d’autres personnalités régionales qui ont quitté le néo-Fn :

    Mr Jean-Claude Frappa (Délégué  Régional du P.D.F),

    Mme Lydia Schenardi (Ancienne Député Européenne),

    Mlle  Virginie Bouguereau

    Mr Hubert De Mesmay (Ancien Conseiller Régional),

    Mr Michel Cotta,

    Mr Olivier Baudry de Vaux,

    Mr Michel Blume,

    Mr le Commandant Robert Lalanne (Ancien Conseiller Régional),

    Mme Eliane De La Brosse (Ancienne Conseillère générale du Var).

    Mr Gérard  Diaconesco

    Mr Gilles Sibillat (Ancien proviseur e.r)- chargé de  mission au PDF

    Mr Yann Farina (conseiller municipal La Ciotat)

    Mr Jacky Blanc ( ancien conseiller régional des B.D.R)

  • MINISTÈRE « DES FAMILLES » : LE SEUL BOULOT RÉUSSI DE FRANÇOIS HOLLANDE, C’EST LA DÉSINTÉGRATION « SOCIÉTALE ».

    Ministère « des familles » : le seul boulot réussi de François Hollande, c’est la désintégration « sociétale ».
     

    Bernard Antony communique :

    Étant donné, selon lui, la diversité des formes familiales, François Hollande, qui en effet s’y connaît sur la question, vient de réaliser encore une de ces grandes réformes sociétales par lesquelles il demeurera dans l’histoire : le ministère de la famille est désormais devenu le ministère des familles.

    On se demande pourquoi il n’a pas, dans la foulée, pluralisé tous les autres intitulés ministériels demeurant archaïquement au singulier. Cela nous donnerait selon le même argument des ministères des justices, des cultes, des agricultures, des éducations nationales, des santés…

    Tous ces domaines ne recouvrent-ils pas aussi des réalités plurielles ?

    Cette dernière trouvaille d’un gouvernement à l’agonie s’inscrit dans la continuité d’une gauche souvent appuyée par une droite gauchie, incapable de mener d’authentiques réformes sociales pour le bien commun.

    Faisant alors fi du « social » qu’elle abandonne désormais totalement au courant national, elle fait du « sociétal » ou plus exactement, selon le vocabulaire du néo-totalitarisme nihiliste, de la « déconstruction sociétale ».

    Tout doit y passer :

    Contre le respect de la vie innocente, la légalisation-promotion de l’avortement et l’instruction de l’euthanasie.

    Contre le respect de l’écologie humaine, les manipulations génétiques et l’introduction de l’idéologie du genre dans les programmes scolaires.

    Contre la défense de la famille, cellule de base de la société, le pseudo-mariage homosexuel.

    Contre le sentiment d’appartenance à la patrie française, communauté historique de destin, la « déconstruction » de l’enseignement chronologique et cohérent de l’histoire et de nos racines de civilisation.

    Contre la langue française, élément premier d’identité culturelle et nationale et premier moyen d’assimilation, la dévaluation-destruction de l’enseignement du vocabulaire et de la grammaire.

    On se prendrait quelquefois à éprouver de la commisération pour François Hollande devant les affligeants lieux communs qu’il déverse avec sa manière reniflarde et pleurnicharde en un français hasardeux.

    On est affligé pour lui, indécent chef de l’État, lorsqu’il donne les preuves de son idéal féministe en racontant  combien jadis il était un bon compagnon de Ségolène en faisant le marché et en changeant les couches des enfants.

    On imagine ce que pensent de pareilles confidences les Poutine, Erdogan et Xi-Jinping.

    Mais l’homme ne mérite hélas aucunement de l’indulgence. Ne s’illustrant que dans la déconstruction sociétale, c’est-à-dire la destruction sociale, il aura sa triste part de responsabilité dans l’entreprise de génocide français.

    http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=524:ministere-des-familles-le-seul-boulot-reussi-de-francois-hollande-c-est-la-desintegration-societale