Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 7250

  • L'union des droites se concrétise avec la création d'un syndicat étudiant souverainiste

    C'est la nouvelle génération - qui s'en étonnera ? - qui se lance la première :

    "Ce sont toutefois des étudiants de droite souverainistes qui sont allés le plus loin en s’affranchissant, eux, de ce « cordon sanitaire » [autour du FN]. Le 4 septembre 2015 ils présenteront publiquement un « nouveau syndicat étudiant », La Cocarde étudiante, dont seize sections ont été montées depuis mai.

    À l’origine se trouvent des dissidents des sections de l’UNI de Pau et de Panthéon-Assas. « L’UNI c’est Les Républicains, or ni Les Républicains ni Nicolas Sarkozy ne représentent les idées gaullistes, explique le président de La Cocarde étudiante, Maxime Duvauchelle. Nous sommes des gaullistes sociaux, nous ne sommes pas des ultra-libéraux ».

    Maxime Duvauchelle vient d’ailleurs de l’UNI et des Républicains, où il représentait le courant de La Droite populaire à son conseil national. « La condition sine qua non pour défendre les étudiants, c’est d’être indépendant de tout parti politique, poursuit-il. Par souci d’indépendance, j’ai démissionné des Républicains et de La Droite populaire. »

    L’originalité de la nouvelle organisation étudiante est d’ambitionner de rassembler sans exclusive, des Républicains au FN. Dans un souci d’équilibre, Maxime Duvauchelle affirme que ses troupes comportent « 40 % de non-encartés, 20 % de Républicains, 20 % de Debout la France et 20 % de FN ». De fait, les dirigeants des courants ou des partis concernés lui réservent un bon accueil."

    Interrogés, les présidents des jeunes de la Droite populaire (Les Républicains), du FN et de Debout la France sont plutôt réceptifs. Qu'en sera-t-il de leurs aînés ?

    Louise Tudy

  • Pour un programme eurocentré d’enseignement de l’histoire ! par Thomas FERRIER

    Face aux réformes europhobes et même eurocidaires, car destinées à briser la mémoire historique des Européens, et notamment celles en préparation par le gouvernement P.S. en France, nous devons opposer un contre-programme de résistance. Voici quelques éléments de réflexion en ce sens de ce que pourrait être un programme d’enseignement de l’histoire de l’Europe destiné à promouvoir notre longue mémoire au lieu de chercher à la détruire au nom d’un « multikulti » délirant destiné à faire place libre. J’utiliserai ici la terminologie française classique (6e à Terminale) mais des équivalents existent dans tous les pays d’Europe.

     

    L’enseignement de la Sixième doit être exclusivement centré sur la Grèce classique, de l’époque mycénienne à l’époque hellénistique. C’est notre matrice civilisationnelle, aussi un an complet dédié est un minimum. On pourra l’associer à une initiation au grec ancien. Les élèves devront connaître la mythologie, les grands événements historiques, la résistance de la « petite » Grèce face aux appétits de l’Asie conquérante, la démocratie athénienne.

     

    En Cinquième, une année sur Rome, des origines à la fin de l’Empire romain. L’élève devra apprendre le destin exceptionnel d’une cité de paysans qui put conquérir en quelques siècles tout le bassin méditerranéen. Il méditera sur la ruine de cette civilisation, sur les raisons internes et externes de sa chute. Le christianisme sera analysé sans complaisance mais sans hostilité de principe non plus. C’est à ce moment là qu’on associera l’initiation au latin.

     

    En Quatrième, l’Europe « barbare » sera enfin évoquée et en détail. L’élève européen saura qui étaient les Celtes, les Germains et les (Balto-)Slaves. On lui fera découvrir nos origines communes indo-européennes, avec en outre quelques heures dédiées à l’Iran et à  l’Inde. Les invasions « barbares », à l’Ouest comme à l’Est, seront étudiées. L’enseignement englobera les temps mérovingiens et jusqu’à Charlemagne. La christianisation du monde barbare fera partie de cet enseignement. Elle sera là encore étudiée sans a priori.

     

    En Troisième, c’est l’Europe médiévale au sens fort qui aura son année. Cela comprendra l’Europe occidentale, le monde scandinave et l’Empire byzantin. L’islam ne sera étudié que par son impact sur la civilisation européenne. Les conquêtes arabes et turques seront en ce sens évoquées, de même que la chute de Constantinople et la Renaissance.

     

    En Seconde, la période 1500 – 1789 sera étudiée. On évoquera la dimension scientifique du renouveau de la civilisation européenne, les grandes découvertes, la reconquête balkanique, l’expansion de la Russie, la colonisation de l’Amérique.

     

    En Première, l’année d’histoire sera dédiée au grand XIXe siècle, depuis 1789 jusqu’à 1914. La Révolution et l’Empire, la naissance des nationalismes, l’unification de l’Italie et de l’Allemagne seront à l’honneur. Il s’agira aussi de comprendre ce qui en nous a mené à la Première Guerre mondiale, si funeste en toutes choses.

     

    Enfin, la Terminale sera consacrée à une période charnière, à savoir 1914 – 1957. Elle sera étudiée dans une perspective européenne et non pas nationale. Les révolutions totalitaires, fascistes comme communistes, seront analysées sans ménagement et à égalité. Leur impact et leurs conséquences sur l’Europe contemporaine seront décryptées. Il ne s’agira pas de faire dans l’hypermnésie compassionnelle mais dans une analyse rigoureuse de ce qui a amené à la ruine morale de notre civilisation. L’objectif n’est pas de jeter au visage des élèves un passé « qui ne veut pas passer » et dont il devrait se sentir coupables, mais de comprendre pour ne pas répéter les mêmes erreurs. La mort de Staline en 1953 clôturera cet enseignement. La période ultérieure, trop récente, ne permet pas de s’apprécier avec suffisamment de recul et certainement pas pour des élèves de collège ou de lycée.

     

    Cet enseignement de l’histoire sera clairement eurocentré, de même que le sera aussi la géographie (vaste programme). Il n’a pas pour but de faire découvrir d’autres civilisations mais de comprendre la sienne, car « connais-toi toi-même et tu connaîtras le monde et les dieux », disait la Pythie de Delphes il y a 2 500 ans. L’enseignement des cultures non-européennes n’est pas la mission de l’instruction publique. Celle-ci doit former des citoyens européens, non des « citoyens du monde », et doit rappeler à chacun qui il est et d’où il vient, de quel riche patrimoine il est l’héritier.

     

    Thomas Ferrier

     

    • D’abord mis en ligne sur le blogue de Thomas Ferrier, le 17 mai 2015.

     

    Commentaires d’Europe Maxima : On ne peut qu’approuver la juste proposition de Thomas Ferrier en matière d’histoire – géographie. Il est en effet regrettable d’enseigner le XXe siècle en classe de Troisième avec toutes les tragédies qui le ponctuent et ce, sans aucune aide de cellule de soutien psychologique pour des adolescents en pleine formation intellectuelle !

    http://www.europemaxima.com/

  • Christiane Taubira, adepte du travail au noir

    Le rapport des inspections générales des Finances, des Services judiciaires et des Affaires sociales évalue à près de 50 000 le nombre de ces "collaborateurs occasionnels du service public" employés par différents ministères, dont "40.500 pour le seul ministère de la Justice".

    ImageCes employés - interprètes, experts, médiateurs ... - qui sont souvent amenés à intervenir quotidiennement, sont considérés comme des prestataires, rémunérés à l'heure:

    "le ministère de la Justice n'applique aucun assujettissement aux cotisations sociales et assimile les indemnités de ses collaborateurs à des prestations sans pour autant mettre en place les conditions de leur assujettissement à la TVA".

    Le document estime qu'en cas de poursuites judiciaires collectives, le coût pour les finances publiques serait "de l'ordre d'un demi-milliard d'euros". Plusieurs plaintes individuelles ont déjà été déposées, notamment par des traducteurs-interprètes. Leur avocat Me David Dokhan explique :

    "Ce sont des personnes qui travaillent exclusivement sur réquisition des autorités de police ou judiciaires. C'est 100% de leur activité professionnelle".

    Ses clients n'avaient "pas de bulletin de salaire" et "aucune protection sociale". 

    Michel Janva

  • La Russie va soutenir militairement Bachar-el-Assad contre l'Etat islamique

    Lu ici :

    "Des pilotes russes d’avions de chasse vont arriver en Syrie dans les prochains jours et voleront sur des hélicoptères et avions russes pour combattre l’Etat islamique (EI) et les rebelles sur le territoire syrien. Selon des diplomates occidentaux, la délégation militaire russe est déjà arrivée en Syrie et a installé son camp dans une base aérienne contrôlé par le régime d’Assad dans la région de Damas. Cette base servira comme l’avant-poste des opérations russes.

    Au cours des prochaines semaines, des milliers de militaires russes débarqueront sur le sol syrien. Parmi eux : des conseillers, des instructeurs, des responsables logistique, du personnel technique, des responsables de la défense aérienne et des pilotes. D’anciens rapports ont indiqué que la Russie était en négociation avec la Syrie pour la livraison d’avions Mig-29 et Yak-130. La composition actuelle de cette force reste encore inconnue, mais il ne fait aucun doute que les pilotes russes de combat dans le ciel syrien vont certainement changer les choses dans le Moyen-Orient (...)

    Des sources diplomatiques occidentales rapportent que des réunions ont eu lieu entre la Russie et l’Iran à propos de l’EI et de la menace que cette organisation représente pour le régime d’Assad (...) Il a été décidé de faire tout le nécessaire pour maintenir Assad au pouvoir afin de permettre à la Syrie d’agir comme une zone tampon et empêcher Daech d’atteindre les républiques de l’ancienne URSS (...)

    Les Russes ne sont toutefois pas les seuls à coordonner leur politique au Moyen-Orient avec les Iraniens. Les Etats-Unis ont fait de même. Le gouvernement de Washington a consulté des représentants du régime islamique d’Iran pour agir contre l’EI en Irak (...) Les sources ont souligné que l’administration américaine du président Obama est bien consciente de l’intention des Russes d’intervenir en Syrie mais n’a pas encore réagi. L’absence d’une opposition de la part du camp américain est aggravée par l’arrêt des appels des Etats-Unis à la dissolution du régime d’Assad (...) Même la Turquie, qui a jusqu'ici évité toute action qui renforcerait Assad, a dû se réconcilier avec le mouvement russo-iranien et avec le silence américaine, conduisant Ankara à mener ses propres frappes aériennes contre l’EI en Syrie.

    En clair, il n'y a plus que l'Union européenne et la France en particulier qui réclament la chute de Bachar-el-Assad quitte à laisser l'Etat islamique continuer ses conquêtes. L'aveuglement de la diplomatie européenne face à la Syrie et sa naïveté suicidaire face aux vagues massives d'immigration illégale sont désespérantes...  

    Philippe Carhon

  • Copinages oligarchiques : les discrètes nominations de l’été

    Pendant l’été, les rédacteurs du journal officiel n’ont pas chômé. Six nominations et promotions ont attiré l’attention. Parmi les heureux, deux anciens membres de cabinets ministériels ont été nommés Préfet, Bertrand Gaume en Corrèze et Philippe Mahé en Meurthe-et-Moselle. L’ancien directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault, Christophe Chantepy est devenu le nouvel ambassadeur de la Grèce.

    33 000 euros mensuels

     

    François Brottes, député de l’Isère et président de la commission des Affaires économiques a été nommé à la tête de RTE (réseau de transport électricité), importante filiale d’EDF. C’est la première fois qu’un député va quitter son mandat en cours de législature pour présider une entreprise publique. Son prédécesseur gagnait 33 000 euros par mois. L’ancienne secrétaire nationale à la culture du PS a été nommée au poste très convoité d’inspectrice générale des affaires culturelles.

    Enfin, Marie-Arlette Carlotti, l’ancienne ministre déléguée aux personnes handicapées a été nommée présidente du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées. Dans son carnet de promesses, François Hollande s’était pourtant engagé à « rendre irréprochables les nominations aux plus hauts postes de l’État » en les soumettant au contrôle du Parlement.

    L’Élysée se défend de toute nomination par complaisance et assure que certains postes ont été proposés à des personnalités politiques qui ont fait carrière dans la droite. Parmi eux, Michel Cadot a été nommé préfet de Paris cet été, c’est un ancien des cabinets Villepin et Alliot-Marie. C‘est aussi un diplômé de l’Ena promotion voltaire … comme François Hollande

    Source

    http://www.contre-info.com/copinages-oligarchiques-les-discretes-nominations-de-lete#more-39078

  • Calais : « les petits villages alentours sont pillés »

    Les auditeurs ont la parole – RTL – 31/08/2015 via FDS