Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 7610

  • Censure : l’offensive politico-médiatique contre les sites de ré-information

    Les sites de ré-information prolifèrent – Polémia en est parmi les pionniers. Ils agacent au point tel que nos « élites » s’inquiètent vivement et craignent fortement de perdre la main sur le contrôle de l’information pure et simple.

    La réaction est vive : la condamnation des « conspirationnistes » par le premier ministre Cameron, les déclarations de François Hollande qui appelle à la création d’un « cadre juridique européen » destiné à « criminaliser la diffusion de contenus qualifiés de « complotistes », l’activité débordante de la fondation Jean-Jaures etc., le tout avec la complicité mortelle de certains médias tels L’Express ou Marianne – mais il y en a d’autres. La liberté d’expression et de la presse est vraiment en danger.
    Guillaume Borel fait le tour des prochaines coercitions étatiques et présente cette fondation Jean-Jaurès, officiellement think tank socialiste ayant pour mission de « construire un monde plus démocratique », mais qui en réalité n’est qu’une courroie de transmission de ce parti socialiste, dont il fait un véritable « instrument de communication politique ».
    Polémia

    De nombreuses attaques ont eu lieu ces derniers mois contre les sites de ré-information, accusés de véhiculer des thèses « complotistes » ou tout simplement de fausses informations. Ces attaques sont venues de différentes sphères, aussi bien politiques que médiatiques. On peut citer entre autres, les déclarations du premier ministre David Cameron, assimilant les sites dits « conspirationnistes » au terrorisme et appelant devant les nations unies à les traiter comme tel, il y eu également les déclarations du président français François Hollande lors de la commémoration de la libération d’Auschwitz annonçant un « plan global de lutte contre le racisme et l’antisémitisme », organisé autour de trois idées : la sécurité, l’éducation et la « régulation du numérique », avec en ligne de mire les « thèses complotistes [qui] prennent leur diffusion par internet et les réseaux sociaux ».

    Le président français a également appelé à la création d’un « cadre juridique » européen et international destiné à criminaliser la diffusion de contenus qualifiés de « complotistes ». On voit ici tout le danger qui pèse sur la liberté d’expression, mais surtout sur la liberté d’information, avec l’emploi d’une qualification juridique aussi subjective et floue que le « complotisme » qui se prête à toutes les interprétations et surtout à une définition à géométrie variable au service de l’imposition d’une version officielle de l’histoire. Il s’agit en réalité, sous des prétextes moraux fallacieux, d’imposer une possibilité de censure généralisée de toute narrative divergente dans la sphère informationnelle. Les médias subventionnés, qui ont depuis longtemps renoncé à leur rôle de contre pouvoir et s’assoient allègrement sur la charte de Munich, se sont fait une fois de plus les auxiliaires de police politique de cette offensive gouvernementale contre l’information dissidente.

    Ce fut d’abord le journal l’Express, qui publiait un article de  police politique recensant tous les sites Internet jugés « complotistes » ou « conspirationnistes » et appelant les internautes à la délation afin de mettre à jour une « base de donnée » des sites en question. Plus récemment, l’hebdomadaire Marianne, se lançait également dans une opération de police politique avec un dossier sobrement intitulé : « Les fous du complot » dont on devine sans peine l’angle de traitement journalistique…

    L’Express remettait le couvert le 04 mars 2015 dans un article présentant les « travaux » de la fondation Jean Jaurès sur le sujet, intitulé : « Le conspirationnisme, un extrémisme politique influent »

    La fondation Jean Jaurès est un think tank socialiste qui se donne officiellement pour mission de « construire un monde plus démocratique, inventer les idées de demain et comprendre l’histoire sociale et ouvrière. »

    La fondation est directement affiliée au parti socialiste, comme le montre la composition de son conseil d’administration. Son président, Henri Nallet, fut ministre de l’agriculture des gouvernements Fabius et Rocard entre 1985 et 1990 puis garde des sceaux de 1990 à 1992. Gérad Collomb, l’actuel maire de Lyon, est également membre du bureau permanent. On trouve à son conseil d’administration des poids lourds politiques du PS comme Jean-Marc Ayrault, Vincent Peillon ou encore François Rebsamen.

    Cela signifie donc que toute communication provenant de la fondation Jean Jaurès, n’est absolument pas objective mais constitue une commande du parti socialiste. Il faut préciser également que cette « fondation » a été reconnue d’utilité publique et « reçoit des subventions publiques qui représentent la majorité de son budget (63%). » Figurent également parmi ses mécènes, les principales entreprises dont l’état est actionnaire, comme EADS, EDF, GDF Suez, Orange, ou encore la Caisse des dépôts… Précisions importantes que les contribuables sauront apprécier…

    Le « rapport », dont on a compris qu’il était un instrument de communication politique, de la fondation Jean Jaurès repris par l’Express, a été commandité à Rudy Reichstadt, expert auto-proclamé de la « complosphère », animateur du site « conspiracy watch » et militant sioniste des cercles néoconservateurs français, proche de Caroline Fourest et Bernard-Henri Levy. Il a publié plusieurs articles dans la revue « Le meilleur des mondes » animée par le groupuscule Le Cercle de l’Oratoire fondé après les attentats du 11 septembre pour lutter contre l’anti-américanisme et promouvoir les thèses atlantistes. Il a également bénéficié de plusieurs tribunes sur le site de Bernard-Henri Levy, La Règle du jeu. Son parcours et son réseau dans la galaxie néoconservatrice  a été documenté en détail par l’observatoire du néo-conservatisme.

    Le pseudo « rapport » de M Rudy Reichstadt est donc avant tout un objet de propagande militant destiné à s’implanter comme  référence institutionnelle dans l’offensive en cours contre la liberté d’information en bénéficiant de l’autorité de la fondation Jean Jaurès.

    Sous couvert de la multiplication des références et d’un langage qui se veut « universitaire », l’auteur compile les procédés habituels destinés à disqualifier les contre discours informationnels en les amalgamant sous le dénominateur du « conspirationnisme » dont il prétend livrer l’analyse psychologique… On y apprend ainsi que le « conspirationniste » se présenterait :

    « comme un « chercheur de Vérité », un « résistant » voire un « dissident »participant d’une avant-garde éclairée, affichant l’aplomb de « celui à qui on ne la fait pas », le sentiment de supériorité de l’initié qui a un coup d’avance sur les autres et sait lire le dessous des cartes. »

    On voit ici l’auteur prêter au personnage syncrétique et essentialisé du « conspirationniste », qui recouvrirait une réalité unique et homogène facilement identifiable, des intentions et des motivations psychologiques cachées, consistant en un « sentiment de supériorité » que notre habile chasseur de complotiste aurait heureusement décrypté…

    L’auteur se contredit cependant lui-même en affirmant plus loin que :

    « La cohérence interne de la théorie du complot est secondaire, l’idée qu’« on nous ment », que « la vérité est ailleurs » demeurant en revanche primordiale. »

    S’il n’y a donc pas de « cohérence interne » mais une succession de possibilités explicatives parfois contradictoires, cela exclu précisément les pseudo motivations égocentriques avancées par Rudy Reichstadt et nous ramène à la position d’un « chercheur de vérité » proche de la démarche scientifique de formulation d’hypothèses qui consiste précisément  à remettre en cause une explication et à en tester une nouvelle si la première s’avère en définitive infondée ou inopérante…

    Après la psychologie de comptoir à vernis scientifique vient ensuite la thèse politique, qui constitue le véritable motif de « l’étude ». Selon Reichstadt :

    « En dissolvant les problèmes dans le chaudron de la conspiration, cette tactique éminemment politique est prisée des régimes autoritaires et des leaders populistes en ce qu’elle transforme les opposants en « agents de l’étranger » et les détracteurs en comploteurs. »

    Les « conspirationnistes » ne seraient donc pas seulement des égocentriques animés par la volonté de puissance, ils seraient avant tout manipulés par des « régimes autoritaires ». On retrouve ici l’accusation à l’emporte pièce prononcée par de multiples médias à l’encontre des réfractaires à la narrative occidentale à propos du conflit ukrainien, les assimilant à des « idiots utiles » de Vladimir Poutine, notamment dans cet éditorial mémorable de Jean-Marc Bouguereau dans le Nouvel Observateur. Cette vision paranoïde d’une manipulation des « complotistes » par d’autres « comploteurs », si elle peut paraître séduisante à certains esprits cherchant à réduire la complexité du réel en lui attribuant des causes intentionnelles simplificatrices, constitue malheureusement en elle même une théorie du complot, ce qui la rend dans le cas présent non seulement parfaitement inopérante mais aussi ridicule, jetant par la même le doute sur les qualités intellectuelles de ses promoteurs.

    L’essentialisation de l’information alternative dans une « complosphère » homogène, constitue l’autre procédé manipulatoire utilisé par Rudy Reichstag, destiné à réaliser un amalgame disqualifiant. L’imposition des termes de « complotistes » et de « complosphère » pour désigner une réalité plurielle et des orientations politiques variées, allant de l’extrême gauche à l’extrême droite, en passant par les courants anarchistes ou royalistes, vise à essentialiser un objet pour lui faire ensuite endosser les propriétés disqualifiantes ou criminelles d’une de ses parties. Sans surprise, l’étude de Rudy Reichstadt en vient donc à son objet final propositionnel, à savoir le « ciment antisioniste » qui unifierait la « complosphère », et par là il est bien entendu fait référence de manière sous-entendue à l’antisémitisme, comme le premier ministre Manuel Valls lui même l’a suggéré lors d’une séance de questions au gouvernement en déclarant que derrière un « antisionisme de façade », se cachait la « haine du juif ».

    Le dernier moment de l’argumentation de Rudy Reichstadt, qui procède on l’a vu de l’essentialisation et de l’amalgame, consiste donc à conclure à un « révisionnisme en temps réel », de la « complosphère », conclusion qui porte en elle l’objet véritable véhiculé par le « rapport », c’est à dire la qualification délictueuse de la « complosphère » assimilée à une forme de révisionnisme et appelant à la condamnation pénale de cette dernière. La conclusion de l’étude est à cet égard sans ambigüité, si ce n’est qu’elle propage elle aussi une vision résolument « complotiste », voir paranoïde, de la « complosphère » qui disqualifie par la même toute « l’étude » malgré son vernis de scientificité.

    « C’est à la fabrication de ce récit, de cette autre réalité, que travaillent inlassablement les théoriciens du complot et leurs « compagnons de doute », stimulés par les possibilités inédites que leur ont offertes les technologies digitales de l’information et de la communication. Cultivant une obsession antisioniste confinant par bien des aspects à l’antisémitisme et remplaçant les menaces réelles auxquelles nous sommes confrontés de manière tangible par celle, chimérique, du « Grand Complot », ces mercenaires de la désinformation ne font pas que détourner notre attention et endormir notre vigilance. Ils exonèrent des criminels de la responsabilité de leurs actes.»

    La « complosphère » est ainsi considérée comme peuplée de « théoriciens du complot » œuvrant à la fabrication d’une réalité parallèle au service d’intérêt étrangers en compagnie de leurs « compagnons de route », référence au stalinisme, qualifiés de « mercenaires », c’est à dire agissant de manière professionnelle et rémunérée pour le compte d’une puissance étrangère… Je ne saurai donc trop conseiller à Rudy d’arrêter de propager de telles théories conspirationnistes à propos de la « complosphère », de là à l’antisémitisme, il devrait savoir qu’il n’y a qu’un pas…

    Guillaume Borel, 19/03/2015

    Source ZE Journal

    http://www.polemia.com/censure-loffensive-politico-mediatique-contre-les-sites-de-re-information/

  • Bernard Antony appelle à voter pour les candidats du Front National

    Communiqué de Bernard Antony  (photo : Bernard Antony commente les élections françaises à la télévision polonaise):

    Bernard_antony_elections"L’institut du Pays Libre considère comme un fait très positif pour la France la défaite électorale de la gauche au premier tour des élections locales. Il faut l’amplifier au deuxième tour. 

    Dans la campagne électorale le premier ministre Manuel Valls s’est totalement disqualifié par ses discours incendiaires contre le Front National relevant d’un fanatisme de propagateur néo-bolchévique de guerre civile. On avait déjà observé cela avec sa politique de répression dictatoriale des pourtant très paisibles foules de la Manif pour tous. À l’évidence, les attitudes et les mots de Manuel Valls ne relèvent pas que de postures calculées mais de graves phobies d’ordre psycho-idéologiques. 

    Hélas, l’attitude de Nicolas Sarkozy s’inscrit aussi dans le même registre de hargne démesurée quoique sans doute plus calculée avec d’ailleurs des effets dialectiques allant à l’inverse du but recherché. Peut-être Nicolas Sarkozy cherche-t-il  à faire oublier qu’il est le responsable majeur, sous influence de Bernard-Henri Lévy,  de la situation en Libye dont on peut craindre de plus terribles conséquences encore ?

    L’Institut du Pays Libre est loin d’être inconditionnel de la politique du Front National. Il est même en divergence constante avec certaines de ses positions telles que son refus de toucher à la loi Veil. Mais l’hystérie antidémocratique contre ce parti est indigne. L’Institut du Pays Libre appelle donc à voter dimanche dans le refus de ce fanatisme et selon les principes suivants : 

    -         Aucune voix de patriote et de chrétien ne saurait se porter sur des candidats ayant professé le slogan du grégarisme totalitaire : « je suis Charlie ».

    -         On ne votera donc que pour des candidats dont on sait ou dont on peut penser qu’ils adhèrent à notre devise expressive des nécessaires combats aujourd’hui pour les valeurs de notre civilisation : « ni charia ni Charlie ».On peut penser qu’il en est heureusement ainsi de la plupart des candidats du Front National. 

    -         On sait bien sûr que les dirigeants de ce parti le maintiennent dans une stratégie de « ni droite ni gauche » et pour certains dans une affirmation véritablement de gauche, jacobine, laïciste, crypto-socialiste. Mais ce n’est pas le cas de beaucoup de candidats constituant ce que l’on peut appeler le « pays réel » de ce parti. Ceux-ci défendent toujours les valeurs les valeurs et les idées de la droite de conviction, celles de la partie de notre peuple non soumise à la domination de l’idéologie du déracinement et de la culture de mort. Ils les défendent notamment sur le respect de la vie innocente et de l’écologie humaine contre les lois antisociales et antifamiliales dites « sociétales » concoctées par les officines de manipulation idéologique  de la gauche dont l’influence s’étend loin hélas dans la droite déliquescente. 

    Exception faite de quelques cas légitimant une objection de conscience idéologique ou morale, l’Institut du Pays Libre appelle donc à voter dimanche pour les candidats du Front National."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Attentat contre Steeve Briois, maire FN d’ Henin-Beaumont où le FN est assuré d’emporter les 2 cantons

    Un incendie a endommagé les locaux du service courrier et un tag de menace de mort contre le maire Steeve Briois a été découvert. Ci-dessus, photo de l’élection de S. Briois à la mairie.

    Selon Ouest-France, l’alerte a été donnée mercredi vers 6h par des femmes de ménage qui ont prévenu les sapeurs-pompiers et la police, a indiqué Bruno Bilde, adjoint au maire chargé de la communication.

    « L’incendie est vraisemblablement d’origine criminelle », a déclaré une source policière, précisant qu’une vitre du rez-de-chaussée du bâtiment avait été brisée.

    « Charlie est mort » , menaces de mort

    Le ou les auteurs de l’incendie se sont introduits dans le service de documentation où ils ont endommagé du matériel informatique, a précisé Bruno Bilde. Ils ont ensuite forcé une serrure et ont pénétré dans les locaux du service courrier où ils ont mis le feu qui a détruit deux scooters qui se trouvaient sur place, selon la même source. « La pièce du service courrier a brûlé », a déclaré M. Bilde, selon lequel « tout est à refaire ».

    Lire la suite

  • « Une question de vie ou de mort »

    C’était à prévoir, et nous avons connu dans le passé des manœuvres, des intimidations, des agressions verbales et physiques de même nature, la montée en puissance du FN déclenche l’ire vengeresse d’une partie de nos adversaires de l’UMPS. Nicolas Sarkozy, cet homme qui a avoué que « la France,  son histoire, ses paysages (le) laisse froid » est a contrario « chaud bouillant » dans sa hargne  vis-à-vis de  l’opposition  nationale, populaire et sociale. Une vindicte martelée sur la place publique, exprimée de concert avec Manuel Valls et les pontes socialo-communistes, qui contribue à distiller et à instaurer un climat de violence. En témoignent les agressions dont ont été victimes des militant(e)s frontistes ces dernières semaines, les pressions exercés sur nos candidats pour les faire craquer, ou encore les déprédations, vols et tagues menaçants commis dans le nuit  de mardi à mercredi dans les locaux de la mairie FN d’Hénin-Beaumont.

     La stratégie clairement affichée par l’UMPS consiste à cogner sur l’opposition patriotique tandis que les médias se chargent de grossir démesurément les quelques (rares) dérapages verbaux repérés dans le camp des nationaux et de minorer les attaques physiques dont les frontistes ont été l’objet. Imaginons que des militants FN se soient amusés à incendier une mairie,  à agresser une militante de gauche, ces faits seraient ils passés inaperçus  ou auraient ils étaient exposés dans Journaux télévisés de 20h  avec l’emballage anxiogène que l’on devine ? Posez la question…

    Le site de TF1 s’en faisait l’écho le 24 mars  «avant, il le claironnait en privé. Mais vendredi dernier, Nicolas Sarkozy l’a dit pour la première fois à Valeurs Actuelles avec un ton militaire : « je vais faire la guerre à Marine Le Pen(…).  C’est d’ailleurs en ces termes qu’il s’est adressé mardi matin à ses troupes à l’Assemblée. Il faut attaquer le FN brutalement, frontalement car c’est une question de vie ou de mort pour l’UMP, a-t-il affirmé », « impressionné par les résultats des candidats de Marine Le Pen au premier tour des départementales ».

    Et le site d’exposer le « plan secret », « la stratégie d’attaque de Nicolas Sarkozy contre le FN : «  D’abord, enfermer Marine Le Pen dans une image de leader au programme économique d’extrême-gauche qui soutient la politique d’Alexis Tsipras en Grèce(…). Deuxième élément, la dénonciation implacable de tout accord avec le Front National (…). Troisième fusée du plan de Nicolas Sarkozy, la combinaison d’une alliance avec le centre et d’un discours ferme et de droite décomplexée en direction de son électorat (…)°  Mais sachant bien que cette ligne va déplaire à l’UDI (…) il va la compenser avec une extrême bienveillance envers les troupes de Jean-Christophe Lagarde, en termes d’investitures ou de négociations. Ce grand écart stratégique va être très difficile à tenir pendant deux ans, mais Nicolas Sarkozy estime que c’est le seul qui peut lui permettre d’accéder au second tour et d’endiguer la progression du Front National. »

    En fait de « plan secret », rien de bien nouveau sous le soleil, du sarkozyme pur jus : un mauvais cocktail à base de mensonges, d’approximations,  d’entourloupes visant à cocufier  une seconde fois les Français en général et le peuple de droite en particulier, pour  réitérer en 2017 le hold-up électoral de 2007…

    Dans les faits et derrière les attaques contre la gauche, l’ennemi principal est bien à l’évidence la droite nationale. Il  est simple de constater  que  si un élu ou un cadre UMP appelait à voter pour le candidat FN le mieux placé ou encore en lice à ce second tour des élections départementales pour faire barrage aux socialo-communistes, il serait exclu manu militari du parti sarkozyste.

    Ce qui n’est pas le cas de personnalités de  l’UMP «bravant » le ni-ni pour demander aux électeurs de droite de mettre dimanche prochain dans l’urne  un bulletin socialo-communiste pour  « faire barrage au FN »

     Il y a  des cas dans la Drôme, le Vaucluse, mais le plus vindicatif localement est peut être  le  déplorable sénateur-maire UMP de Nîmes, l’humaniste républicain  Jean-Paul Fournier, qui appelle à voter pour la gauche dans les neuf cantons du Gard (sur 22) où le second tour se joue entre le FN et la gauche. « Ce n’est pas la première fois que je prends une telle position. Je ne veux pas que ces gens-là arrivent au pouvoir », affirme Fournier qui a déjà appelé à voter communiste contre le FN !

    Dans le département de l’Aisne, celui du tout aussi humaniste frère du Grand Orient,  Xavier Bertrand, le binôme UMP arrivé en troisième position à Essômes-sur-Marne s’est aussi retiré  pour « donner toutes ses chances au parti républicain. C’est une question de morale personnelle », (sic) expliquent les candidats sarkozystes.

    Bref, ce personnel politique là incarne jusqu’à la caricature la définition  qu’en donnait Marine mercredi soir à Hénin-Beaumont lors d’une réunion publique, tançant ses « élus de droite et de gauche (qui)  s’entendent comme larrons en foire, mènent exactement la même politique ». Les Valls, les Sarkozy leurs clones locaux les membres du « Club des Havanes, puisqu’ils aiment fumer de beaux cigares les pieds sur leurs bureaux » ou du « ROM, comme rassemblement des organisations mondialistes ». Tous ses beaux esprits qui depuis quarante ans ont fait en sorte  « que nos enfants sortent de l’école en sachant qui est Mahomet et pas qui est Clovis ».

    Sarkozystes  qui décidemment peu au fait des réalités du terrain et de l’état d’esprit des Français, n’ont pas compris ( ?!) que les électeurs de  l’UMP sans candidats ce dimanche seront nombreux à voter FN dont ils se sentent infiniment plus proches que de la gauche.

    Français, de droite  notamment, qui n’aiment pas non plus la vulgarité, les attaques grossières, les insultes de M. Sarkozy à l’endroit de  Marine qui ont filtré dans la presse.

    Français qui n’aiment pas la lâcheté  qui s’abrite  derrière les airs bravaches.  Lundi matin,  Marine Le Pen avait répondu positivement à l’idée soumise par Jean-Jacques Bourdin d’un face à face avec Nicolas Sarkozy sur les antennes de  BFMTV et RMC. Courage fuyons, Sarkozy s’est dérobé et a refusé. 

    Hier sur boulevard voltaire,  Charlotte d’Ornellas relevait assez cruellement que c’est pourtant ce même Sarkozy  « qui affirmait devant le groupe UMP à l’Assemblée qu’il fallait attaquer le FN brutalement, frontalement  car c’était  une question de vie ou de mort  pour son parti. Le lendemain, le même homme refuse un débat avec… le FN ! Comment compte-t-il convaincre ? ».

    « Il est, par ailleurs, bon de rappeler qu’en 2012, entre les deux tours de la présidentielle, Nicolas Sarkozy s’était moqué de François Hollande qui refusait de débattre avec lui :«  C’est difficile de débattre tout seul », avait-il lancé lors d’un meeting. Le 27 novembre dernier, à Nîmes, il déclarait : « Un homme politique digne de ce nom, ça n’a pas peur de la contradiction, ça n’a pas peur du débat. Que doivent en conclure les électeurs ? ».

    Sarkozy a menti, failli,  rabaissé la France, plongé notre pays sous son quinquennat dans une situation économique, sociale, sécuritaire, identitaire gravissime dont M. Hollande a hérité. Situation dramatique encore aggravée par la gauche constate Bruno Gollnisch, puisque le logiciel de l’UMP et du PS  est  peu ou prou le même.  

    Un Sarkozy qui, de manière assez troublante, reprend aujourd’hui tous les éléments de langage de son ami, l’escroc intellectuel Bernard-Henry Lévy, pour  conspuer l’opposition nationale, patriotique, souverainiste et ses représentants. Un Sarkozy sans épaisseur, qui ne saurait incarner un avenir d’espoir pour la France et les Français, simple exécutant  programmé pour mettre en place la « France d’après », celle de l’avènement du mondialisme, une France débarrassée de ses racines physiques et de son âme.  « Ce sont les surfaces les plus lisses qui prennent le mieux la peinture » notait Louis-Ferdinand Céline…

    Unis les Français sont invincibles, nous pouvons encore  faire échec à cette politique là, c’est cela la véritable question de vie ou de mort .

    http://gollnisch.com/2015/03/27/de-quoi-le-sarkozysme-est-il-le-nom/

  • Gestion de la barbarie : le livre de chevet des islamistes

    Gestion de la barbarie (Abu Bakr Naji) se veut le parfait manuel du djihadiste. Cette « bible » du terroriste musulman, passée inaperçue ou presque en France, est surnommée le « Mein Kampf des islamistes ».

    Écrit en arabe et publié sur Internet en 2004, ce livre est traduit en plusieurs langues. Son auteur, Abu Bakr Naji, est l’un des théoriciens les plus lus parmi les chefs djihadistes, aussi bien au sein de l’organisation État islamique que d’Al-Qaïda ou deBoko Haram.

    Pendant 248 pages, Abu Bakr Naji décrit la stratégie du chaos nécessaire pour soumettre l’Occident à l’islam. La méthode est simple : viser les touristes occidentaux dans les pays arabes (attentat de Charm el-Cheikh du 23 juillet 2004 – 88 morts) ; assassiner les journalistes (un principe appliqué par l’organisation de l’État islamique) ; kidnapper les employés des compagnies pétrolières (la prise d’otages d’In Amenas en Algérie par un groupe islamiste dissident d’Al-Qaïda au Maghreb) ; commettre des attentats de manière répétée afin de créer un sentiment de peur (Irak depuis la seconde guerre du Golfe, attentats aux USA et en Europe).

    L’autre objectif de Gestion de la barbarie est de faire du monde arabe un gigantesque califat islamique. Pour y parvenir, Abu Bakr Naji dit qu’il faut s’appuyer sur la violence et la misère subies par les populations locales pour gagner leur confiance : promettre une sécurité accrue, une protection sociale ou encore l’application de la charia. Abu Bakr Naji projette de voir la Jordanie, l’Arabie saoudite, le Yémen, la Turquie, le Pakistan ou encore le Maroc rejoindre son califat.

    Publié en 2007 par les Éditions de Paris, une maison d’édition basée à Versailles et spécialisée notamment dans les ouvrages en lien avec l’islam, le livre est en vente libre. Sur Amazon, où il figure à la 56e place des meilleures ventes dans la catégorie « terrorisme », l’éditeur le présente ainsi : « Ce document hallucinant donne un sens aux informations de la presse. Il faut le lire et le faire connaître pour qu’il ne soit pas dit : Nous ne savions pas ! ». Une bonne formule pour justifier la publication de cette méthode du djihadisme tout en augmentant ses ventes.

    http://fr.novopress.info/

  • Le bastion FN du Var

    Le Front national est présent partout au second tour dans le Var. Avec 38,9 % des suffrages, il a obtenu dans ce département son plus fort score national. Il a remporté le canton de Fréjus haut la main dimanche dernier. C’est la politique locale menée par David Rachline qui est ici plébiscitée. Maire de Fréjus à 26 ans, puis le plus jeune sénateur de l’histoire de la Ve République, il est une figure symbolique de la percée du Front national.

    — Municipales, sénatoriales, départementales, tout vous sourit David Rachline une fois encore, avec le canton de Fréjus très largement remporté par vos deux adjoints Julie Lechanteux et Richard Sert dès le premier tour. Quelle est votre recette ?

    — D’abord je crois que nous bénéficions de la dynamique portée par Marine Le Pen qui nous permet de rassembler au-delà de notre famille politique, sur des aspirations qui manifestement sont conformes aux attentes des Français. Et puis je crois que localement depuis un an, nous avons un bilan qui convient aux habitants de la commune de Fréjus. Parce que ni la hausse des impôts, ni l’augmentation de l’insécurité, ni l’endettement dans des proportions délirantes ne sont inéluctables. Il y a une autre voie possible. Les Fréjussiens l’ont compris et veulent qu’on l’applique demain au niveau départemental.

    Lire la suite

  • Des militaires américains et israéliens arrêtés en Irak pour avoir aidé l’État islamique

    Les forces antiterroristes irakiennes ont arrêté quarte conseillers militaires étrangers, américains et israéliens, alors qu’ils étaient en train d’aider l’État islamique, selon l’Agence iranienne Tasnim News citant le député Mohammad Saleh Jokar.
     
    Selon le député, trois d’entre eux auraient la double nationalité américaine et israélienne alors que le quatrième est originaire du Golfe persique.

    Ces militaires étrangers ont été arrêtés dans le quartier général depuis lequel l’État islamique organise ses opérations militaires dans la province nord de l’Irak, Nineveh.

    Ces arrestations ont eu lieu pendant l’opération « The Sting of a Scorpion » (la piqûre du scorpion). Plusieurs combattants de l’Etat islamique sont morts durant l’assaut. Les détenus ont été transférés à Bagdad.

    Lire la suite sur sputniknews.com »