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l'information nationaliste - Page 7611

  • La soupe (A moy que chault)

    Afin de répondre aux accusations de « critiquer sans connaître » (étrange concept qui voudrait qu’il fût nécessaire d’ingurgiter de la merde pour savoir qu’on n’en apprécie pas le goût..) et à l'occasion d’un week-end familial durant lequel la télévision est un refuge, je me suis donc infligé, en intégralité, plusieurs épisodes de « Game of Thrones ». Je n’aurais pas dû. Vraiment pas. Grave erreur, lourde en conséquences. Car, avant cette expérience traumatisante, je pouvais encore, dans le doute, n’en ayant aperçu que des bribes et me laissant partiellement influencer par divers commentaires, conserver quelques traces de respect et de considération pour les défenseurs et autres thuriféraires de cette série qui n’est pas seulement nullissime mais proprement atterrante. Ce n’est désormais plus possible. C’est fort regrettable, car ma vie sociale, déjà assez largement désastreuse, va encore en prendre un coup. Quoi qu’il en soit, j’ai envie de dire, pour mettre le débat au niveau de son objet : « Non mais allo quoi ? ». On en est vraiment arrivé là ? On est vraiment tombé si bas qu’il faille trouver des qualités et des « aspects positifs » à une merde pareille ? A cette espèce de sous-jeu vidéo pour ados hydrocéphales ? Acteurs issus d’un casting de publicité pour Ultrabright, dialogues indigents, scènes de cul soft pour émoustiller le puceau et le frustré, violence banale et racoleuse… « Game of Thrones » c’est la session de rattrapage pour les demi-débiles qui n’ont pas tout compris au Seigneur des Anneaux mais qui aiment bien quand même les bonnasses, les chevaliers et les dragons… 
     
    Le pire étant que des français et des européens puissent perdre du temps de vie à regarder ce pur produit de l’industrie hollywoodienne, cet objet archétypal de la société du divertissement globalisé (passe partout, convenu, exportable dans tous les pays du monde…) tout en ignorant 95% de leur propre patrimoine cinématographique mais en fantasmant sur de prétendues valeurs traditionnelles et identitaires véhiculées (malgré elle ! diront les plus hallucinés devins…) par cette série 100% américaine et casher. 
     
    HBO, David Benioff et D.B Weiss (les créateurs du chef d’œuvre), à la rescousse de l’identité européenne ! Merci à eux d’avoir si habilement réveillé notre plus longue mémoire trop longtemps assoupie ! 
     
    Si cette bouse hollywoodienne - formatée, simpliste, ripolinée, coruscante, hystérico-bruyante et démago … - a le moindre rapport avec l’imaginaire, l’esthétique, la sensibilité et la psychologie européennes, alors je préfère me faire naturaliser Bantou. 
     
    A ce compte là, « Le Retour du Jedi » est un magnifique prolongement de la chanson de geste, le couple R2D2/C3PO une remarquable transposition de Don Quichotte et Sancho Pansa, « Piège de cristal » une nouvelle lecture du mythe d’Hercule et « Kelly likes gang bang and says fuck off » une subtile évocation de l’éternel féminin européen et de son ancestrale liberté.
     

  • Développer la possibilité d'instaurer un salaire parental d'éducation

    Dominique Martin, député européen FN, a défendu devant la commission de l'Emploi et des Affaires sociales du Parlement européen l'idée du salaire parental:

    "Égalité des chances et de traitement entre hommes et femmes. Evidemment, pourquoi pas, difficile de s'y opposer. Mais à aucun moment je n'entends parler d'égalité à la liberté. Et notamment de la liberté des femmes à ne pas travailler. Vous en connaissez tous. Toutes ces femmes qui vont travailler à temps partiel pour 8-900 euros par mois (…) Croyez-vous qu'elles le fassent pour s'épanouir? Pour entrer dans la vie active? Pour être l'égal de l'homme ? Non elles le font parce qu'il manque entre 900 et 1100 euros pour subvenir au besoin du foyer. Et c'est ça qui est inacceptable

    J'aimerais bien que l'on développe la possibilité, que l'on laisse la liberté aux femmes de s'occuper de leur foyer, notamment par un salaire parental d'éducation… À égalité avec les hommes, si vous voulez. Ça aurait l'avantage de libérer des emplois, ça aurait l'avantage de donner une meilleure éducation à nos enfants, ça aurait l'avantage de sécuriser nos rues parce qu'ils ne traîneraient pas nos rues et ne seraient pas soumis à la drogue (...)"

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Attentats de Tunis : la Bête progresse

    Guillaume Faye, sur son blog, analyse la "progression de la bête" islamiste. Partant de l'attentat de Tunis la semaine dernière, il élargit son analyse à la présence djihadiste en France :

    [...]"Complètement aveuglés, nos dirigeants parlent de ”terrorisme”, sans oser nommer ou comprendre ce qu’il y a derrière : une stratégie de conquête et d’instauration de la chariatotalitaire islamique. 3.000 combattants musulmans venus des rangs des immigrés en Europe sont partis rejoindre Daech. 600 sont déjà revenus (il y a un sinistre ”turn over”) et vivent comme des poissons dans l’eau ici même, dans un milieu qui épouse leur cause, les protège et leur sert de logistique et de base de recrutement.

    Dans une note confidentielle, le Service central de renseignement territorial (SCRT) observe un« repli communautaire plus marqué depuis les attaques contre Charlie Hebdo et l’HyperCacher  ».[...]

    Donc les attentats de janvier 2015 ont encore accru l’hostilité envers la France et l’attachement au djihad.On mesure la naïveté sidérante des manifestations ”Je suis Charlie”. Les jeunes musulmans y ont d’ailleurs très peu participé, beaucoup approuvant les attentats.Le SCRT a noté « une faible représentation de la communauté musulmane à Marseille » à ces manifestations. Ils ont moins manifesté que les musulmans à Tunis, après l’attaque du musée !Preuve que la radicalisation des musulmans issus de l’immigration en France (notamment les jeunes), comme en Belgique, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni est plus forte que celle des musulmans de Tunisie ![...]

    Sans mâcher ses mots,Yves de Kerdrel écrit :« Notre démocratie, baignée d’angélisme et gangrénée par des élites qui préfèrent le multiculturalisme à la nation, a bien du mal à s’adapter à cette guerre de religion ». Puis il ose cette comparaison :«  Les jeunes filles qui vont à l’université coiffées d’un voile le font pour revendiquer une identité. Elles le font par soumission aux règles des cités où elles résident et aux lois des ”grands frères ” qui y sèment la terreur. Ce n’est pas seulement un refus d’intégration, c’est une forme de racisme anti-français. Et toutes proportions gardées, il n’y a pas de différence entre ce gamin de 12 ans qui part de son collège à Toulouse pour mener des exécutions de sang-froid et ces jeunes filles qui revendiquent le port du voile à l’université avec l’encouragement de professeurs aveuglés par le démon du multiculturalisme ». (Valeurs Actuelles, 19-25/03/2015).[...]

    Le 10 mars, une vidéo diffusée par EI/ Daech sur Internet montrait en effet un garçon de 12 ans en djellaba qui abattait puis achevait au pistolet un Arabe israélien soupçonné d’être un agent du Mossad, au cri de« Allah Akbar ! »Il s’agit de Rayan, un jeune maghrébin de nationalité française, scolarisé à Toulouse et parti en Syrie.[...]

    Ces vidéos de propagande ne peuvent que se multiplier et inonder la Toile. Elles sont un puissant facteur de recrutement et de fanatisation, notamment en France. La technique psychologique utilisée contre les ennemis (dans le monde musulman et maintenant en France et en Europe) est celle de la sidération par la terreur, en vue d’obtenir la soumission, si possible sans combattre vraiment, par intimidation. Avec le binôme : attentats et grignotage démographique. [...]

    Dans deux ou trois ans, en France, en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas , en Espagne et dans d’autres pays de l’UE, on vivra peut-être au rythme d’un massacre par jour ou de plusieurs simultanés, alternant bombes, tueurs suicidaires, attaques au fusil d’assaut et à l’arme de guerre. Les forces de sécurité et de renseignement sont déjà débordées.[...]

    La guerre est chez nous et c’est là qu’il faut combattre et se défendre. Cette guerre larvée qui commence a déjà un coût, non seulement financier mais surtout psychologique. Cette stratégie de la tension plombe le moral de la nation, en diffusant un sentiment de méfiance, d’insécurité, de pessimisme.  Nous sommes en proie à une invasion par le bas, à une guerre d’un type nouveau, à la fois démographique, criminogène, ethno-culturelle et religieuse, et terroriste. Nous ne la gagnerons qu’en changeant radicalement de méthodes et de paradigme, c’est-à-dire en prenant le problème à  bras-le-corps, en s’attaquant à la cause centrale : l’immigration."

    Marie Bethanie  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Elevée par deux lesbiennes qu’elle aime, elle s’oppose désormais au « mariage » homosexuel

    A mesure que les idées portées par le lobby LGBT sont imposées partout dans le monde, les témoignages de la souffrance d’adultes élevés par des paires homosexuelles et opposés à la légalisation du « mariage » homosexuel se multiplient. L’Américaine Heather Barwick vient de livrer le sien, particulièrement puissant. Elevée par deux lesbiennes, elle ne s’est jamais rebellée contre ces deux femmes. En réalité, elle éprouve un amour profond et sincère pour celles qui l’ont élevée et soutenait même le « mariage » homosexuel lorsqu’elle était encore jeune.
    C’est après s’être mariée elle-même et avoir découvert l’amour que son mari porte à leurs quatre enfants qu’elle a réalisé sa souffrance, et le fait que les deux sont nécessaires : un père et une mère.
    C’est en se mariant que Heather Barwick a découvert la souffrance liée à l’absence d’un père

    Le 17 mars, elle livrait son témoignage au site américain The Federalist :
    « Vous souvenez-vous du livre Heather avait deux mamans ? C’était moi. Ma mère, sa partenaire et moi vivions dans une adorable petite maison dans une banlieue située dans une région très libérale et ouverte d’esprit. La partenaire de ma mère m’a toujours traitée comme sa propre fille. Avec elle, j’ai également hérité de leur communauté très soudée d’amis lesbiennes ou homosexuels. Ou peut-être ont-ils hérité de moi ? (…) »


    « Je vous écris (à la communauté homosexuelle) parce que je me suis rendue compte de ceci : je ne soutiens pas le mariage gay. Mais ce n’est sans doute pas pour les raisons que vous imaginez.
    Ce n’est pas parce que vous êtes gays. Je vous aime tant ! C’est à cause de la nature de la relation homosexuelle elle-même. »

    En voyant l’amour de son mari pour ses enfants, Heather Barwick s’est opposée au mariage homosexuel

    Heather Barwick raconte qu’elle soutenait le « mariage » gay lorsqu’elle avait 20 ans, avant que son mari et ses enfants ne lui permettent de « voir la beauté et la sagesse du mariage traditionnel et du fait d’être parents ».
     Elle affirme que les défenseurs du mariage homosexuel privent l’enfant d’un père ou d’une mère, sous le prétexte que cela ne fait pas de différence. Elle affirme fortement que c’est faux et lance un message aux homosexuels : « Un grand nombre d’entre nous, un grand nombre de vos enfants souffrent. L’absence de mon père a créé un grand vide en moi, et ce manque de père, je le ressens chaque jour… Une autre mère ne pourra jamais remplacer le père que j’ai perdu. »
    Elevée par deux lesbiennes, Heather Barwick n’a jamais cessé de chercher son père

    Pendant que les femmes de sa vie refusaient d’avoir un homme, la petite Heather Barwick n’a jamais cessé de chercher « désespérément » un père : c’est un désir qu’elle décrit comme « inextinguible ».
    Heather Barwick reconnaît que certains couples composés d’un homme et d’une femme sont malheureux et que beaucoup divorcent, causant de nombreuses souffrances à leurs enfants, mais vivre avec des parents de même sexe est pour elle la pire des souffrances qui puisse être imposée à un enfant.
    D’autant plus, précise-t-elle, qu’un enfant adopté, ou un enfant de divorcés a le droit de dire qu’il souffre : « Pas nous », confie cette jeune femme.
    « La structure familiale la plus fructueuse est celle dans laquelle les enfants sont élevés tant par leur mère que par père » : elle l’a appris dans sa chair.« Le mariage gay ne redéfinit pas seulement le mariage, mais également la parenté », ose-t-elle dire.
    Heather Barwick regrette que la souffrance des enfants élevés par des homosexuels soit niée

    Pourquoi ? Parce que « cela promeut et normalise une structure familiale qui nous prive de quelque chose de précieux et de fondamental. Cela nous prive de quelque chose dont nous avons besoin, alors que l’on nous répète que nous n’avons pas besoin de ce que nous désirons naturellement et profondément. On nous répète que ça va aller. Mais ce n’est pas vrai, nous souffrons », explique Heather Barwick.

    Un témoignage plus désarmant encore pour les activistes LGBT que ne le sont certains témoignages plus virulents, écrits par des adultes conscients de leur souffrance depuis l’enfance…
    Certains d’entre eux ont d’ailleurs été obligés d’écrire sous pseudonyme, craignant ou subissant déjà les représailles d’activistes homosexualistes, qui ont décidément une définition bien à eux de la « tolérance » et de la « liberté » : la souffrance de ces enfants n’a que peu d’importance…

    Source

    http://www.contre-info.com/elevee-par-deux-lesbiennes-quelle-aime-elle-soppose-desormais-au-mariage-homosexuel#more-37317

  • Frankfurter Allgemeine: l'Otan "parade" aux frontières de la Russie

    L'actuel transfert d’un contingent militaire américain de l'Otan à travers l'Europe de l'Est a des airs de démonstration de force, selon un journal allemand.
    Plus d'une centaine de blindés avec des soldats à bord vont parcourir environ 1.800 km à travers le territoire de six Etats pour montrer à la population des pays baltes, de la Pologne et de la République tchèque qu'elle est "bien protégée", écrit le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung  (FAZ).
    Cette marche "monumentale", selon le porte-parole du QG européen du Pentagone, est partie d'Estonie dimanche dernier et doit s'achever le 1er avril prochain en Bavière.
    Selon le quotidien allemand, il ne s'agit somme toute que d'un simple transfert de troupes, des militaires américains ayant participé à des manœuvres de l'Otan revenant sur les lieux de leur cantonnement. Cette fois, cependant, cela se fait ostensiblement. En règle générale, les blindés et les soldats sont transférés en chemin de fer ou par la voie maritime, mais à présent il s'agit bien d'une démonstration. Cette marche est protégée par la 12e brigade d'aviation. 
    L’Otan condamne régulièrement les exercices militaires russes en Russie, alors que l'Alliance effectue des manœuvres de grande ampleur dans les pays baltes et crée une "ligne des troupes" à travers l’Europe orientale. Dans le cadre de l’opération Résolution Atlantique (Atlantic Resolve), menée au cours des deux derniers mois en Estonie, Lettonie et Lituanie, 140 véhicules et 1.400 militaires de l’Otan se sont faufilées jusqu’à la ville estonienne de Narva, à 300 mètres de la frontière russe. 
    En août dernier, la porte-parole du département d’Etat américain, Jen Psaki, a déclaré que les exercices aériens russes étaient "une provocation et aggravaient les tensions". Or, les observateurs se demandent: "Est-ce que les exercices des Etats-Unis et de l’Otan près de la frontière russe, alors que l’Occident et la Russie sont en désaccord sur la crise ukrainienne, aggravent également les tensions?".

    http://fr.sputniknews.com/international/20150326/1015352688.html

  • Départementales : quand les électeurs revendiqueront maturité et liberté !

    La certitude est que le Front national n’est plus un micro-parti voué à la vaine protestation : il fait partie des grands.

    Ouf ! Cette fois, c’est fait, le premier tour des « départementales » a eu lieu, les choses commencent à être plus claires.

    Quoique, à bien y regarder…

    Reprenons depuis le début : avant le scrutin, les médias et Manuel Valls nous avaient expliqué que l’enjeu était d’empêcher le Front national (le FN, comme ils disent) de s’imposer comme le premier parti de France. Naïvement, nous avions envisagé qu’il pouvait s’agir de doter le pouvoir local de délégués compétents et actifs… Mais nous, les électeurs, ne sommes que de « petites gens » si innocentes, si incultes que la leçon ne fut pas accessoire.

    Le scrutin se déroula, sous la pluie, qui fit diminuer le nombre des pêcheurs à la ligne et occasionna un peu plus de travail que la fois précédente aux dévoués citoyens qui gèrent les « flux » dans les bureaux de vote.

    C’est après le scrutin que les choses devinrent déroutantes. Dès 20 heures, chaque média (TF1, France 2, BFM) soupira (de soulagement) avec ses invités (NKM, J.-M. LE Guen, Dupont et Dupond) : le Front national n’est pas le premier parti de France, ça, au moins, c’est « gagné ».

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  • L’École des chartes : les gardiens de la mémoire française (Vidéo)

    L’École des chartes forme les archivistes-paléographes. Ce sont eux qui veillent sur les archives et les bibliothèques de France. L’École nationale des chartes, créée sous le règne de Louis XVIII par l’ordonnance du 22 février 1821, souffre de sa discrétion. Ils sont pourtant les gardiens de la mémoire française.

    À l’ombre des arbres de la place de la Sorbonne, sirotant des cafés aux terrasses des bistrots, rares sont les étudiants qui connaissent l’École des chartes. Pourtant, jusqu’en octobre dernier, elle se trouvait juste sous leurs yeux : au 19 rue de la Sorbonne. Voilà 117 ans que cette institution formait les plus brillants esprits au coeur même de la célèbre université du Quartier latin. Pour retrouver sa trace, il faut désormais changer de rive et prendre la direction de la rue de Richelieu. Les chartistes y ont investi un bâtiment plus moderne, à proximité immédiate de la Bibliothèque nationale de France.


    L'école des Chartes : la conservation du… par LePoint

     

    Méconnue du grand public, elle jouit cependant, à l’image de l’École normale supérieure ou de Polytechnique, du statut de grande école. Signe de sa qualité, elle peut se vanter d’un prestige important à l’étranger, où elle a été souvent imitée. Tous les ans, après deux années de classes préparatoires, plusieurs centaines de candidats tentent leur chance aux concours d’entrée… pour une vingtaine de places. Ces dernières sont réparties à travers deux formations : une plus classique et centrée sur l’histoire (le latin est obligatoire), dite filière A, et une autre proposant des matières plus diversifiées, dite filière B. [...]

    Le Point

    http://www.fdesouche.com/576185-lecole-des-chartes-les-gardiens-de-la-memoire-francaise-video