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l'information nationaliste - Page 7722

  • Le FN a rendez-vous avec l’Histoire

    Le résultat de la législative partielle du Doubs,   la défaite dès le premier tour du candidat de l’UMP, la progression spectaculaire de la candidate frontiste Sophie Montel au second,  actant l’échec  des consignes de votes données par la direction du parti sarkozyste ( ?)  à ses électeurs, les invitant à  ne pas voter FN, voire pour quelques uns de ses dirigeants  à voter socialiste (ce fut la consigne d’Alain Juppé,  NKM,  Gérard Larcher,  Dominique Bussereau…) va-t-elle accélérer la recomposition  du paysage politique français ? Une élection  qui illustre le décalage croissant entre la direction de l’UMP et sa base électorale, qui partage de nombreuse valeurs, souhaits et inquiétudes avec les électeurs frontistes. Sympathisants UMP qui ne peuvent être qu’atterrés,  déboussolés quand les pontes de ce parti affirment être pleinement  dans l’opposition tout en refusant d’appeler clairement à voter contre un candidat socialiste, voire à  « faire barrage au FN ».

     Devant l’urgence de contrer ce « danger  populiste » qui menace le Système, les éditorialistes et autres spécialistes de la chose politique  l’ont noté, l’émergence d’un nouveau pôle social-démocrate généré par  un éclatement de l’UMP et une fracture symétrique du PS n’est plus dans le domaine de la chimère.  Au regard de  l’identité de vue atlanto-européiste, libérale-libertaire de nombreux pontes de l’UMPS, de figures comme François Bayrou, Alain Juppé, Emmanuel Macron, Manuel Valls, celui-ci aurait déjà le mérite de la clarté.

     Comme le souligne Bruno Gollnisch l’alternative  n’a jamais été aussi claire : continuer sur la voie mortifère de la fuite en avant mondialiste ou se réapproprier la maitrise de notre destin national. Tout le reste n’est que faux semblant,   mauvaise cuisine politicienne,  écran de fumée visant à masquer les vrais enjeux.

     Dans un entretien accordé  au quotidien Sud Ouest paru ce  vendredi, Alain Juppé candidat chouchous  des médias et du monde de la finance mondialiste (cela revient souvent au même),  valide cette  grille de lecture. « Il est incontestable aujourd’hui qu’il y a deux tendances à l’UMP. L’une va plus vers la droite, l’autre va plus vers le rassemblement (sic). Et ce débat-là n’est pas tranché » constate-t-il.

     Le député et ex ministre  Hervé Mariton ose tout de même une petite inflexion rapporte Le Figaro en « (plaidant) pour la reconnaissance dans son parti, de la majorité relative (ne pas empêcher le parti arrivé en tête de diriger le département). Mais le parlementaire reconnaît qu’il s’agit là d’une position «un peu plus forte (sic)  que le ni-ni qui a fait tant débat à l’UMP. Ce débat, déjà acté lors des élections régionales de 1998, peut reprendre»…

     Un débat « pas tranché » et incompréhensible répétons-le, au moment ou tous  les sondages démontrent  que la majorité de sympathisants UMP  sont  favorables  à des accords  avec le FN pour battre la gauche socialo-communiste, et partagent avec l’électorat de Marine  le désir de défendre les valeurs  traditionnelles,   la famille,  le même rejet  aussi de l’immigration de peuplement.  Valeurs et identités nationales qui sont aussi, et les électeurs UMP en sont sans doute moins conscients que leurs homologues frontistes, souvent très durement combattus au sein même des instances bruxelloises.

     Pourtant, M. Juppé réaffirme sans surprise dans cet entretien que  l’avenir de sa formation politique ne se trouve que dans le rejet   de tout positionnement souverainiste et identitaire pour s’ouvrir  au  centrisme d’essence bruxellois :  «  Je suis convaincu que si l’UMP s’enferme entre le FN et un centre à qui elle refuse d’ouvrir la porte, elle est vouée à être réduite à une peau de chagrin. Il faut retrouver l’ADN initiale de l’UMP, celle du rassemblement de la droite et du centre ».

     Il précise  encore  que la poussée du FN lors de la législative du Doubs est  « très préoccupante, tout comme le report de près du tiers de nos électeurs vers ce parti ». Aussi « la montée du FN rend plus nécessaire que jamais l’organisation d’une primaire. Si on va au premier tour de la présidentielle avec un candidat UDI, comme Lagarde l’annonce, Le Maire, Fillon, Sarkozy et moi, Madame Le Pen sera au deuxième tour avec les socialistes. Il nous faut un candidat d’union. C’est acquis, on y travaille »

     Même son de cloche de  Nicolas Sarkozy  au sujet du maintien du cordon sanitaire entre l’opposition patriotique et son parti. Un diktat réaffirmé hier dans Le Figaro : « pas d’alliance avec le Front National ». Les élus qui passeront outre seront exclus: « Je n’accepterai jamais aucun accord avec le FN, ni local, ni régional, ni national. Ceux qui se laisseraient aller à de tels accords, ils devront quitter le parti, ou on les en fera partir. »

     François Falcon le relève sur le site Boulevard Voltaire, le fait que le président de l’UMP «prenne ainsi sa base à rebrousse-poil », tendrait à prouver  que «la source du pouvoir (n’est) pas dans le peuple souverain mais dans une élite économique et médiatique suffisamment puissante pour dicter ses choix aux élus de la nation », que  « Nicolas Sarkozy (a) plus à perdre en contrariant cette élite qu’en contrariant le peuple ». Bref, «  la République dont ils nous serinent les valeurs ne serait pas une démocratie mais un système oligarchique, voire une sorte d’athéocratie … et tout cela serait fort inquiétant ».

     Pour notre part cela fait longtemps que nous n’utilisons plus le conditionnel, mais  cette révolte du peuple français contre la caste à la tête de notre démocrature, de notre démocratie confisquée,  peut être victorieuse.

     Sur ce même site  et sur  son blogue Polemia, Jean-Yves Le Gallou  estime  que  « le FN peut espérer l’emporter en 2017 ou en 2022, mais à une condition  : plumer la volaille UMP pour affronter au second tour le candidat du Parti socialiste. Ainsi, l’arithmétique électorale du FN est simple : une voix prise à l’UMP vaut deux voix prises au PS. Parce qu’une voix prise au PS, c’est seulement une voix de plus face à l’UMP, alors qu’une voix prise à l’UMP, c’est deux voix de plus face à l’UMP : une en moins pour l’UMP, une en plus pour le FN ! (…).  L’intérêt du FN est donc d’éviter tout dogmatisme idéologique et d’apporter une offre politique susceptible de rassurer les électeurs de l’UMP ».

     « Sans doute lui faut-il désormais réfléchir à la meilleure manière de le rassurer, de le séduire, voire de l’arrimer. Ceci passe notamment par la diversification de son offre médiatico-politique, en portant, à côté du discours de gauche républicano-souverainiste, un discours plus identitaire et plus conservateur, davantage en phase avec les profonds mouvements sociétaux qui traversent la société française ».

     « Il s’agit bien sûr affirme-t-il encore,  du discours identitaire et sécuritaire. Surtout du discours identitaire, d’ailleurs, puisque tout le monde aujourd’hui fait du sécuritaire (y compris dans ce que le sécuritaire a de pire : le liberticide). De ce point de vue, il ne faut pas oublier que le problème de l’immigration reste un moteur puissant ; et bien davantage par ses aspects identitaires et sécuritaires qu’économiques ».

     « Il s’agit aussi du discours conservateur en termes de valeurs : de ce point de vue, Marion Maréchal-Le Pen, Nicolas Bay et Bruno Gollnisch ont eu raison d’être présents aux puissantes manifestations sociétales de 2013/2014. Loin d’être des néos-ringards, ils se sont placés à l’avant-garde des nouveaux cycles historiques (épuisement du cycle des Lumières, épuisement du cycle de Mai 68) ».

     A charge en effet pour un  Front National soudé derrière Marine,  convaincu par l’ampleur de sa tâche et des enjeux,  de ne pas rater son rendez-vous avec l’Histoire.  

    http://gollnisch.com/2015/02/13/le-fn-rendez-vous-avec-lhistoire/

  • Ukraine : l'accord de Minsk

    Nous vous proposons une traduction approximative des 13 points de l'accord de Minsk, à partir d'une version anglaise de celui-ci, trouvée ici. A noter qu'au moment où nous faisions cette traduction, il nous était impossible de trouver le même document directement en français, sur la première page d'une recherche "google". "Nos" médias n'en faisaient qu'une vague recension, mais de nombreux commentaires, naturellement tous fortement hostiles à la Russie (pour s'en faire une idée, voir notamment celui-ci).

    Les lecteurs que l'anglais n'effraie pas trouveront ici le commentaire nuancé d'un site pro-russe. A grand trait, l'accord passé est plutôt, voire franchement, favorable aux sécessionnistes et à la Russie. On peut donc s'attendre à ce que de multiples soubresauts conduisent plus ou moins rapidement à l'échec de sa mise en œuvre.

    Prions donc Notre Dame de Fatima qu'il n'en soit pas ainsi, et qu'une paix durable et équilibrée revienne dans ce pays. Sinon, n'éludons pas le pire.

    Mesures de mise en œuvre de l'accord de Minsk

    1. Cessez-le-feu immédiat et complet dans certains secteurs dans les régions de Donetsk et de Lugansk de l'Ukraine et exécution stricte de celui-ci  commençant à 00,00, heure  de Kiev, le 15 février
    2. Retrait de toutes les armes lourdes par les deux parties à égale  distance,  pour créer une zone de sécurité d’ au moins 50km entre eux pour des systèmes d'artillerie de calibre supérieur ou égal à 100mm, une zone de sécurité 70km pour des systèmes de lance-roquettes multiples et une zone de sécurité 140km au loin pour le système de LRM Tornado, Uragan, Smerch et les missiles tactiques Tochka.Pour les troupes ukrainiennes ces distances s'appliquent à partir de la ligne réelle du contact. Pour  les forces armées de certains secteurs des régions de Donetsk et de Lugansk  elles s'appliquent à partir de la ligne de contact selon le mémorandum de Minsk du 19 septembre 2014.Le retrait des armes lourdes ci-dessus commencera pas plus tard que le deuxième jour après le début du cessez-le-feu et sera accompli dans les 14 jours.L'OSCE, avec le soutien du groupe tripartite de contact, contribuera à ce processus.
    3. La surveillance et la vérification effectives du cessez-le-feu et du retrait des armes lourdes seront assurées du côté de l'OSCE dès le premier jour

    Lire la suite "Ukraine : l'accord de Minsk"

    Paula Corbulon

    Posté le 13 février 20

  • Des avions de la coalition largueraient armes et munitions à Daech

    La commission de la Sécurité et de la Défense au parlement irakien, a accusé les avions de la coalition internationale contre le groupe de l’Etat Islamique, à sa tête les Etats-Unis, de larguer des armes et des munitions pour l’organisation Daech, rapporte l’agence de presse turque,Anatolie.

    Le président de la commission de la Sécurité et de la Défense au parlement irakien, Hakem al-Zamli, a déclaré lors d’une conférence de presse en présence des membres de la même commission, que « des documents, des photos et des informations en notre possession confirment que certains avions de la coalition violent la souveraineté irakienne, et les usages internationaux, à travers le largage d’aides à Daech et l’atterrissage des avions dans les aéroports contrôlés par ce groupe. »

    Il a qualifié cette opération « de danger pour la sécurité de l’Irak et, qui plus est, prolonge la guerre », appelant le gouvernement irakien à clarifier sa position à ce sujet.

    Le parlementaire irakien a pressé le ministère de la Défense et le commandement irakien d’intercepter et de faire tomber les avions qui atterrissent dans les régions dominées par Daech, ou lui fournissent de l’aide.

    Ni le commandement de la coalition internationale, ni les Etats-Unis n’ont officiellement réagi à ces accusations.

    http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/des-avions-de-la-coalition-largueraient-armes-et-munitions-a-daech/id-menu-957.html

    Source Article from http://reseauinternational.net/des-avions-de-la-coalition-largueraient-armes-et-munitions-daech/

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • LE PEN: Washington essaie de provoquer une « guerre en Europe »

    La présidente du Front National Marine Le Pen a qualifié Bruxelles de « valet des Américains » concernant sa politique en Ukraine. Elle a accusé Washington d’essayer de déclencher une guerre en Europe et d’étendre l’OTAN vers les frontières russes.

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    « Les capitales européennes n’ont pas la sagesse de refuser de dépendre des positions américaines sur l’Ukraine », a déclaré dimanche la présidente du parti français d’extrême droite. « Concernant l’Ukraine, nous nous comportons comme les valets des Américains », a-t-elle souligné en précisant que « l’objectif des Américains est de déclencher une guerre au sein de l’Europe pour pousser l’OTAN jusqu’à la frontière russe ».

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    Elle a également accusé les responsables européens de fermer les yeux sur le fait que le gouvernement ukrainien « bombarde des populations civiles » en ajoutant que les résidents de la Crimée et de l’est de l’Ukraine pensaient que le pays devait être fédéralisé.

    Marine Le Pen a en outre critiqué l’Union européenne (UE) à plusieurs reprises pour son attitude vis-à-vis de l’Ukraine et son prétendu manque d’indépendance à l’égard de Washington. En septembre, elle avait déclaré au quotidien Le Monde que la poursuite de la crise en Ukraine était « une faute de l’Union Européenne » fustigeant le fait que Bruxelles avait exercé un « chantage sur le pays en lui demandant de choisir entre l’Europe et la Russie ».

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  • Les prochaines Marches pour la Vie

    Lu dans L'Homme Nouveau :

    "Les prochaines Marche pour la vie en 2015 auront lieu :

    • à Brisbane (Australie) le 21 février,
    • à Prague (République tchèque) le 21 mars,
    • à Bruxelles (Belgique) le 29 mars,
    • à Palerme (Italie) le 18 avril,
    • à Rome (Italie) le 10 mai,
    • à Ottawa (États-Unis) le 14 mai,
    • à Varsovie (Pologne) le 31 mai,
    • à Dublin (Irlande) le 4 juillet,
    • à Berlin (Allemagne) le 19 septembre,
    • à Zurich (Suisse) le 19 septembre,
    • à Bratislava (Slovaquie) le 20 septembre,
    • à La Haye (Pays-Bas) le 12 décembre.

    Sont prévus également : Lima (Pérou), Stettin (Pologne), Guatemala City (République du Guatemala) et Bordeaux."

    Michel Janva

  • L’« islamofascisme » et l’« ennemi » par Claude BOURRINET

    Le site Polémia, proposant aux lecteurs, bien souvent, des réflexion de très bonne qualité, a publié, récemment, une mise au clair « iconoclaste » (bien qu’à mon sens assez rebattue) en treize points  de Guillaume Faye, datant du 2 octobre 2014, au sujet de l’islam et de l’islamisme, le premier, pour lui, étant beaucoup plus dangereux que le second, car il s’appuie sur les bataillons lourds de l’immigration de peuplement (dont on ne niera pas la nuisance).

     

    Est-il besoin de souligner combien il peut être périlleux, sinon insignifiant d’un point de vue réflexif, de se placer sur un terrain miné, en répondant à un simplisme (celui des médias) par un autre simplisme ?

     

    Prenons par exemple le terme hyperbolique « islamofascisme », tant prisé par Riposte laïque. Son emploi supposerait, au moins, que l’on sache ce qu’est l’islam. L’usage immodéré que l’on fait de quelques citations coraniques, dont on pourrait trouver la même charge d’intolérance dans des passages de la Bible, ne remplace par une étude de fond, et le mot « djihad », dont l’équivalent chrétien est le mot « croisade » (utilisé par Bush) – lisons saint Bernard, qui parle de la croisade militaire, et de la croisade individuelle, intime, contre ses propres péchés – demande quelque exégèse un peu plus approfondie.

     

    En fait, il existe plusieurs « islams ». N’existe-t-il pas plusieurs christianismes ? Comment confondre le catholicisme et l’évangélisme américains ? Il y a un abîme entre le salafisme des wahhabites, et l’islam des alaouites syriens, entre l’islam berbère, influencé par le soufisme, et la vision littérale du texte coranique, juridique et sans nuance, des takfiristes. Et ne parlons pas de la différence entre le sunnisme et le chiisme. Quelle ressemblance entre l’islam, tel qu’il est vécu dans l’Empire russe, et celui des tribus libyennes ? On n’évoquera pas non plus la dialectique vivifiante de l’exotérisme et de l’ésotérisme, de la lettre et de l’esprit, qui rend encore l’islam si riche en traditions spirituelles immémoriales, et en potentialités existentielles, quand le christianisme, du moins en Europe occidentale, donne l’impression de s’être desséché. Nuances qui échappent bizarrement à un penseur comme Guillaume Faye, pour qui l’islam est un « bloc ».

     

    Le problème se pose aussi pour le terme « fascisme ». De quel « fascisme » parlons-nous ? Du nazisme ? Du fascisme italien ? Du mysticisme nationaliste de la Garde de fer roumaine ? Du pétainisme ? Du « pinochetisme » ? Sans entrer dans les détails, ce qui demanderait de longs développements, et sans rappeler que le « fascisme » est un pur produit occidental, on se souviendra que la connotation qui s’attache à ce régime organique est le fruit de la victoire des Alliés, et que les peuples qui l’ont connu étaient loin d’y voir ce que l’on a eu l’habitude d’y accoler. Une grande partie de la population italienne, actuellement, semble éprouver quelque nostalgie pour le Duce. Toutefois, sans entrer dans des polémiques stériles, on soulignera combien le terme, appréhendé péjorativement, a pu servir de faire valoir, comme le vocable « totalitarisme », aux démocraties occidentales qui, pourtant, si on les juge objectivement, et singulièrement leur modèle, les États-Unis d’Amérique, ont été au moins aussi coupables de destruction, de meurtres de masse, de terrorisme, d’atteintes aux droits de l’homme, de perversion et de mensonges, que leurs ennemis supposés. Les exemples récents de la Libye, de la Syrie, de l’Afghanistan, montrent combien, dans le cas de la « liberté », on ne s’embarrasse pas de scrupules, et que bombes placées au bon endroit, tirs de drones, manipulations de fanatiques, instrumentalisation de l’opinion par les mass media aux ordres, bombardement « ciblés », etc., n’ont rien à envier aux « fascistes ».

     

    Il est vrai que des milliers de morts allogènes ne valent pas une goutte de sang d’un « Charlie ». Tout comme le sang juif est infiniment plus précieux que le sang palestinien. Les manifestations protestant contre le massacre de cinq cents enfants lors de la dernière opération dévastatrice de Tsahal ont provoqué des récriminations dans la presse et les milieux politiques. Bizarre. Et on aurait bien voulu que Guillaume Faye rappelât l’existence des assassinats ciblés, souvent mis sous silence par la presse et les chancelleries, quand ils ne sont pas hypocritement approuvés, et la tradition terroriste des sionistes, qui s’est illustrée, par exemple, dans l’immédiat après-guerre. Parlera-t-on de « judéo-fascisme » ? D’« occidentalo-fascisme » ? D’« américano-fascisme » ?

     

    Last but not least, Guillaume Faye, met en garde, dans un style apocalyptique, emphatique et creux (car il faudrait s’interroger longuement sur ce que les mots employés veulent vraiment dire, en dehors de leurs effets ronflants) : « Beaucoup plus terrible est la perspective au cours du XXIe siècle de la disparition de la France, de son identité millénaire, de son être. »

     

    Mais, Guillaume, la France, cela fait quelques lustres qu’elle a « disparu », la France, qu’elle n’est plus que l’ombre d’elle-même, qu’elle ne se souvient même plus de son « identité » (autre que celle, fantasmée, que des ignorants, des incultes, assènent à tour de bras dans les petites sauteries identitaires), que son autonomie lui a été confisquée, et qu’elle n’est plus qu’un protectorat américain !

     

    Ce n’est pas en invoquant Carl Schmitt (qu’on cite à tort et à travers, comme on invoquait, jadis, le dieu Marx) qu’on y verra plus clair. Il en va de lui comme de Nietzsche, ou d’Audiard : une citation ne fait pas la pensée. Certes, Schmitt a bien dit qu’il fallait désigner son ennemi, et il n’est pas nécessaire d’adopter celui que l’ennemi véritable arbore ostensiblement comme ennemi présumé. La stratégie qui consiste à susciter, par l’immigration massive, un antagoniste capital, est un leurre habituel des oligarchies. Pour moi, l’ennemi, c’est l’occidentalisme, la dégénérescence de l’Europe, sa perversion, incarnée dans les États-Unis, que Faye considère, et cela est logique, comme le « compétiteur », non l’ennemi. Tout un programme ! Faye, en tant qu’occidentaliste, soutient les U.S.A., dont la politique internationale montrerait à un aveugle même combien ils détruisent les identités, y compris celle de la France, déracinent les peuples avec leur libéralisme délirant, assassinent, massacrent, méprisent par ethnocentrisme bête et méchant, « fasciste », dirait-on. Et, justement, la stratégie des États-Unis d’Amérique est de fomenter des guerres civiles sanglantes dans les pays qu’ils veulent asservir. Guillaume Faye en étant, du reste, un héraut !

     

    Pierre Hillard, à l’inverse, note, dans des analyses un peu plus originales et riches que celles, creuses, de Faye, combien un certain islam – non celui qui est montré par les événements et la presse, largement instrumentalisé par les puissances occidentalistes – peut s’avérer être un pôle de résistance au libéralisme mondialiste, au même titre que l’Orthodoxie des pays slaves ou balkaniques.

     

    Claude Bourrinet

    http://www.europemaxima.com/?p=4172

  • Découverte d'un fragment de l'Evangile selon saint Marc ?

    Pour une fois qu'on nous annonce la découverte d'un vrai Evangile, la presse va-t-elle en parler comme quand elle s'étale sur des pseudos-évangiles ?

    "Ce texte, qui pourrait bien être la plus ancienne copie connue de l'Évangile, a été écrit sur une feuille de papyrus réutilisée pour créer le masque d'une momie égyptienne. Il s'agirait d'un fragment de l'Évangile de Marc ; et, surprise, ce fragment a été daté d'avant l'an  90 de notre ère (l'original aurait été écrit quelques années après la mort de Jésus-Christ). Une découverte considérable car, à ce jour, les plus anciennes copies de l'Évangile datent du IIe siècle.

    La découverte a été rapportée par la revue LiveScience qui s'est intéressée aux recherches effectuées par le docteur Craig Evans, professeur du Nouveau Testament à l'Université Acadia Divinity College à Wolfville (Nouvelle-Écosse, Canada) et par une équipe d'environ trois douzaines de scientifiques qui étudient des centaines de textes grâce à une technique permettant de dissoudre la colle des masques de momies sans endommager l'encre. Le texte écrit peut ainsi être lu. [...]"

    Michel Janva

  • L’Italie face aux filières maritimes d’immigration clandestine

    En 2014, par ces filières, plus de 170.000 clandestins sont arrivés sur les côtes italiennes pour venir coloniser l’Europe, en payant entre 1.000 et 5.500 dollars.

    http://fr.novopress.info/