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l'information nationaliste - Page 7768

  • Les islamistes distribuent des Coran en plein Paris avec la bénédiction de la préfecture de police

    Valeurs Actuelles :

    "Un scandale en plein cœur de Paris. Quelques semaines seulement après les attentats islamistes qui ont frappé la France, une distribution gratuite de Coran s’est déroulée place d’Italie, à Paris, dans le XIIIème arrondissement, comme le rapporte leFigaro.

    L’association a posté un message sur twitter, indiquant«L'association LIS! partage le message de l'islam, place d'Italie. Allahu Akbar». Sur un long stand, des centaines de Coran étaient mis en place. Des hommes avec de longues barbes étaient chargés de les distribuer aux passants. Seul «hic» dans cette affaire : l’association «LIS !» qui a distribué ces exemplaires du Coran, est une association… salafiste, qui prône un islam très radical." [...]

    Le très sérieux hebdomadaire allemand Der Spiegel écrivait que le président de l’association «LIS !» était un «prédicateur de la haine» qui voulait «que la charia règne partout dans le monde». C’est pourtant cet homme qui était présent place d’Italie… Sans avoir rencontré de problème. Contactée par le quotidien, la préfecture de police de Paris a estimé qu’il «n’y avait pas de raison d’empêcher cette distribution sur la voie publique»…"[...]

    Puisqu'on vous dit que l'islam et l' islam radical, fondamentaliste, salafiste, terroriste, appelez-le comme vous voudrez, n'ont rien à voir... sauf le coran, toutefois. Un détail.

    Marie Bethanie

  • Clash entre Alexis Corbière et Éric Zemmour au sujet de l’immigration

    Le 10 janvier dernier, Alexis Corbière était invité dans l’émission Zemmour et Naulleau. L’occasion d’assister à un clash entre le secrétaire national du Parti de gauche (PG) et l’auteur du best-seller “Le Suicide français”.


    Alexis Corbière face à Eric Zemmour (Paris… par lepartidegauche

    http://fr.novopress.info/

  • La haine monte…mais d’où vient-elle ?

    Lundi soir à Cracovie (Pologne), le cinéaste engagé Steven Spielberg et créateur de la Fondation de la Shoah, aux côtés du président du Congrès juif mondial Ronald S. Lauder, a fustigé « les efforts qui montent pour bannir les Juifs d’Europe ». Le même jour à Prague (Tchéquie), le président du Congrès juif européen, Moshe Kantor, estimait que « la communauté juive d’Europe est très proche d’un nouvel exode ». Selon des statistiques qui viennent d’être divulguées par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), le nombre d’actes antisémites aurait doublé (+101%) en 2014 par rapport à 2013 (851 actes antisémites répertoriés l’année dernière, contre 423 l’année précédente). Le nombre d’actes avec violences physiques serait ainsi passé de 105 en 2013 à 241 en 2014, soit une augmentation de 130%.Un climat anxiogène, que l’attentat sanglant commis par l’islamo-délinquant Coulibaly contre l’hypermarché casher de la Porte de Vincennes ne fait que renforcer. Les antisémites s’en réjouissent peut être mais cela fait aussi les «affaires» de Benjamin Netanyahou et l’Etat israélien: plus de 7000 juifs ont quitté la France en 2014 pour faire leur  Alyah (« montée ») vers l’Etat hébreu.

     Le gouvernement israélien a d’ailleurs annoncé officiellement que, pour la première fois, la France fournit le plus gros effectif, à l’échelle de la planète,  devant les Etats-Unis et la Russie, de l’émigration vers Israël. L’Agence juive prévoit que ce sont 10 000 juifs venus de France qui s’installeront en Israël en 2015. Une force d’appoint non négligeable dans le combat démographique, la guerre des ventres qui opposent aussi Israéliens et Palestiniens…

     Selon le Crif, « cette tendance confirme bien malheureusement la persistance, voir le renforcement des préjugés antisémites en France, parfois leur radicalité croissante qui fait qu’on passe de l’insulte à la violence, de la violence au terrorisme ».

     Certes, tout aussi controversé que le Crif de Roger Cukierman, Abdallah Zekri, Président de l’Observatoire National contre l’Islamophobie, dénombrait de son côté, depuis les attentats des 7 et 9 janvier derniers, 116 actes anti-musulmans , dont 28 actions contre les lieux de culte et 88 menaces,  soit une hausse de 110 % par rapport à janvier 2014.

    Ce qui est cependant certain, et il faudrait être bien aveugle ou partial pour le nier, c’est que le vivre-ensemble est de plus en plus (particulièrement)  problématique, entre les communautés juives et musulmanes sur notre sol, dans les zones où les populations  maghrébines, musulmanes, sont majoritaires.

    Le phénomène n’est pas si nouveau mais il s’est accentué. Cela a entraîné le départ de très nombreuses familles juives des banlieues plurielles,  trajectoire qui est aussi suivie par  des familles de gaulois, d’européens,  voire d’immigrés, chassées de certains territoires perdus de la République par la violence, la tiers-mondisation de leur environnement, ou une manière de vivre qui n’est pas la leur…C’est cela la réalité de cet apartheid dont Manuel Valls impute la responsabilité aux méchants Français…

     Il est tout aussi évident que ce sont dans les établissements scolaires babélisés que l’enseignement de l’histoire officielle s’avère le plus difficile. Cela est vrai notamment pour l’histoire des religions, et donc de la foi mahométane, de certains épisodes de notre histoire conflictuelle avec l’islam, de la colonisation, ou encore  celle de la seconde guerre mondiale et de la Shoah. Cette dernière est  assimilée à de la propagande sioniste par des jeunes arabo-musulmans, chez qui les idées révisionnistes circulent assez largement et rencontrent un véritable écho.

     Le site du quotidien  La Croix en faisait état hier, «un certain nombre de professeurs doivent, depuis des années, faire face à des contestations ou à des provocations à connotation antisémite quand ils abordent cette partie du programme (le dernier conflit mondial, NDLR) ». « Le président de la République  avait promis, le 21 janvier, qu’à l’école,  aucun incident  ne serait laissé  sans suite»  et « Najat Vallaud-Belkacem souhaite des sanctions, des suites éducatives  en cas de perturbation de l’enseignement de la Shoah. Mais, poursuit-elle, la fermeté ne saurait suffire (…), le fait d’avoir inscrit l’holocauste dans les programmes n’a pas toujours permis de vaincre ce que la ministre appelle  le relativisme et la perte de repères  observés chez un certain nombre d’élèves. Beaucoup d’élèves ne sont pas perméables à ces enseignements,  s’inquiète Najat Vallaud-Belkacem. Le défi (…) est  d’éveiller leur humanité, résume-t-elle » car  « enseigner la Shoah est  une responsabilité qui augmente au fur et à mesure que les voix des témoins disparaissent… ».

     Dans ce contexte, François Hollande est aujourd’hui avec les présidents allemand Joachim Gauck et ukrainien Petro Porochenko,  le secrétaire américain au Trésor Jack Lew, ou encore les familles royales belge et néerlandaise, à Auschwitz (Pologne) dans la cadre de la commémoration du 70ème anniversaire de sa  libération par l’Armée rouge. Le président Vladimir Poutine, n’a pas été officiellement invité c’est pourquoi la Russie est représentée par le chef de l’administration présidentielle Sergueï Ivanov.

    M. Hollande l’a répété ces dernières heures, il entend profiter du climat pour brider un peu plus la liberté d’expression de tous les Français, en renforçant les sanctions contre le racisme et l’antisémitisme (dont les définitions ambiguës laissent souvent place à l’arbitraire) et étendre leur champ d’application.

     Un vœu qui s’inscrit dans le cadre des trois propositions formulées par le ministre de la Justice Christiane Taubira mi- janvier. D’abord la possibilité de bloquer de sites internet que l’on accuserait de propager une  « haine raciste ou antisémite ». Haine à laquelle  pourraient être assimilées demain,  par quelques zélés serviteurs de l’idéologie dominante, toutes contestations de l’immigration invasion, de la société plurielle, ou toute critique du « sionisme » ?

     Ensuite, la généralisation de la circonstance aggravante de racisme « comme les agressions sexuelles, le harcèlement sexuel, le harcèlement moral, la séquestration, la traite des êtres humains, le bizutage, l’atteinte aux biens et le chantage notamment ».

     Enfin, le vœu de sortir les injures et diffamations du droit de la presse (loi du 29 juillet 1881) pour les introduire dans le code pénal « lorsqu’elles sont aggravées par une circonstance liée au racisme, à l’antisémitisme ou à l’homophobie ».

     Autant dire que nous sommes très circonspects et dubitatifs sur cet arsenal là, qui vise (sciemment ?) à côté, qui, loin de s’attaquer à la racine du problème entend museler aussi, dans l’esprit des Torquemada et Fouquier-Tinville socialistes, ceux qui le dénonce. Plus largement encore, Bruno Gollnisch est convaincu, il l’a souvent dit, que les inconvénients d’un excès de libertés sont moindres que ceux d’un excès de censure.

     Ce que nos compatriotes constatent aussi c’est que les premiers visés dans leur foi, dans leur identité comme en convenait il y a  quelques années déjà  un membre du Crif comme Me Gilles-William Goldnadel, ce sont les Français de souche, nos  églises, nos édifices, nos  cimetières catholiques. Participant à la Marche pour la vie ce dimanche, Bruno Gollnisch a aussi été interpellé sur ce sujet.

    Notons aussi,  par ailleurs, que ce ne sont pas des barbus (pas invités dans les médias !) mais des membres du show-biz qui ont multiplié dernièrement les déclarations malveillantes et agressives. Ainsi en est il du comédien Jacques Weber  vendredi sur LCI qui a traité sans surprise l’humoriste Dieudonné de  « voyou », de « gangster », d’ «enfoiré » et  Marine Le Pen de «danger public»,  de «grande menteuse, extraordinairement habile ».

     Un autre « comique», Stéphane Guillon, s’est lui réjoui hier du début d’incendie qui  a (fort heureusement seulement  légèrement) brûlé au visage le président d’honneur du FN  à son domicile, déplorant qu’il  en réchappe. Dans son tweet le citoyen Guillon écrit : «Jean-Marie Le Pen sort indemne de l’incendie qui a ravagé son appart. Pour une fois qu’un hommage à Jeanne d’Arc nous aurait fait plaisir… »

     Alors de quel côté se trouve la haine ? Il se trouvera toujours des imbéciles, des obtus, des petites âmes mesquines, des gamellards honteux pour reprocher au FN, non pas tant ses idées politiques, qui comme telles sont toujours discutables,  que son extrême droiture, la  justesse de ses avertissements, sa fidélité à des convictions.  Là aussi les Français jugeront.

    http://gollnisch.com/2015/01/27/la-haine-montemais-dou-vient-elle/

  • Risque d’infiltration d'islamistes en Europe, cachés parmi les réfugiés

    S’adressant à des journalistes italiens au cours du Forum économique mondial de Davos, l’ancien ministre des Finances libyen Ali Tarhouni, actuellement président de l’Assemblée constituante de la Libye, a affirmé quel’UE sous-estime le risque d’infiltration de militants de l’Etat Islamique en Europe, cachés parmi les réfugiés.

    L’ancien ministre a dit que l’EI gère efficacement les passages de migrants

    « L’Europe a sérieusement sous-estimé la possibilité que des militants s’infiltrent  à Lampedusa, en Sicile ou à Malte». « Les risques augmentent à un rythme spectaculaire. »

    Les militants de l’EI, qui ont pris le contrôle de la ville orientale de Derna en Libye l’année dernière, se déplacent vers l’ouest et prennent des points d’appui tout au long de la côte libyenne

    Le politicien libyen a expliqué que la plupart des bateaux de migrants qui quittent la Libye pour l’Europe partent de cette partie du littoral.

    «Cette région a sombré dans l’anarchie, un terreau idéal pour les contrebandiers, trafiquants d’êtres humains et des militants islamistes. La police et l’armée ne s’aventurent plus dans ces régions ».

    L’EI lorgne vers les pays voisins de la Libye – l’Égypte, la Tunisie et l’Algérie – dans le but d’élargir son califat.

    Lors d’une réunion de la coalition anti-EI à Londres, le ministre italien des Affaires étrangères Paolo Gentiloni a également averti du risque d’infiltration par des militants islamistes. Il a affirmé que les services de sécurité italiens ont été mis en garde contre le risque :

    « Ce serait une grave erreur si un pays démocratique ignore la possibilité que des militants armés de kalachnikovs se cachent derrière les bateaux de migrants abordant les côtes d’Europe».

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Charlie se couche devant le fascisme islamique

    Riss a annoncé la future ligne de l’hebdo. On pourra représenter le Christ sodomisé par une croix : liberté d’expression… Mais plus le prophète : respect des croyants (musulmans seulement…) !

    Riss, qui succède à Charb, a donc annoncé que le prochain numéro de Charlie ne comporterait pas de caricatures du prophète. En 2006, nombre de médias français, derrière France Soir, avaient repris les dessins du caricaturiste danois Kurt Westergaard, menacé de mort. On se souvient que Chirac avait parlé de « provocation inutile », tandis que Sarkozy avait eu, lors du procès contre Charlie Hebdo, cette remarquable formule : « Plutôt un excès de caricature que pas de caricature du tout. » Cette fois, la presse française, qui participe à la campagne d’enfumage sur le « Pas d’amalgame », s’est courageusement couchée devant les tueurs d’Allah.

    Le 11 janvier, les caricatures de Mahomet, par ailleurs fort peu offensives envers un prophète assassin (tribu juive de Médine) et pédophile (Aïcha épousée à

    6 ans et déflorée à 9 ans), n’inondaient pas les cortèges. Le jour des obsèques de Charb, personne n’a osé la moindre référence à la religion des frères Kouachi.

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  • “Mixité sociale” obligatoire : le gouvernement menace de réquisitionner (Présent 8280)

    Durcissement de la loi SRU, réquisition de terrains constructibles, augmentation des pénalités financières… Invité vendredi dernier sur RMC, le ministre de la Ville Patrick Kanner (photo), revenant sur le projet de lutte contre la « ghettoïsation » de Manuel Valls, a promis de se pencher sur le cas des communes réfractaires.

    « Mixité sociale » ou…

     

    Une du numéro 8280 de "Présent"

    Une du numéro 8280 de “Présent”

    Expliquant qu’« il n’y a pas de critères ethniques dans les commissions d’attribution » des logements sociaux, mais que « de fait, on retrouve dans les banlieues les mêmes pauvres, les mêmes gens issus de l’immigration », Patrick Kanner a alors promis que le gouvernement allait remédier à ce problème. Comment ? Par la force. En effet, a-t-il ajouté, « il faut déjà que les lois soient appliquées partout sur le territoire, ce qui n’est par exemple pas le cas de la loi SRU. (…) Il y a encore des villes qui préfèrent payer des amendes plutôt que de construire des logements sociaux ». C’est pourquoi le ministre estime qu’« il faut reprendre cette loi, la durcir, pour que la République s’applique sur tout le territoire ». Et « l’on peut par exemple imaginer que l’Etat puisse se saisir de terrains disponibles dans ces quartiers et construise à la place des collectivités territoriales ».

     

    Multiplication des zones de non droit ?

    On rappellera d’abord que la loi de 2013 sur la mobilisation du foncier public permet déjà de quintupler les pénalités financières des communes n’atteignant pas leur quota de HLM. Certes, en plafonnant la pénalité à 7,5 % du budget de la commune. Au grand désespoir d’ailleurs des associations comme la Fondation Abbé Pierre, dont le délégué général adjoint Christophe Robert regrettait vendredi que certaines pénalités n’aient « pas été quintuplées mais seulement doublées ».

    Mais surtout, le gouvernement devrait commencer par se demander pourquoi certains maires préfèrent depuis des années payer des amendes plutôt que de construire des HLM sur leur commune. Même s’il est plus facile de faire payer à d’autres les pots cassés de la politique d’immigration délirante et du laxisme judiciaire observés depuis trop longtemps dans notre pays.

    Frank Deletraz  http://fr.novopress.info/

  • Réduire les redoublements pour des raisons financières ?

    La gestion de l'Education nationale ne se fait pas en fonction du bien des élèves mais désormais en fonction du budget de l'Etat. L'Etat veut à la fois garder le contrôle quasi-total du système scolaire et tenter de faire des économies. Alors qu'en libéralisant le système scolaire, par le biais par exemple duchèque-éducation, il ferait ces économies sans que cela ne nuise à l'instruction. Or plus il dépense, moins il instruit...

    Le coût du redoublement est estimé à environ 2 milliards d'euros par an. Le budget de l'Éducation nationale est de 65 milliards environ. C'est le 1er budget de l'Etat avec le remboursement des intérêts de la dette publique, l'un alimentant l'autre... 

    L'Institut des Politiques Publiques (IPP) propose donc de supprimer de façon partielle ou totale le redoublement dans les différents degrés de la scolarité, en lien avec la volonté actuelle du ministère de limiter fortement le nombre de redoublants. Pour une économie de 2 milliards par an... à partir de la rentrée scolaire 2027.

    Sur la fin du redoublement, Anne Coffinier écrivait :

    "cette décision revient à casser le thermomètre pour pouvoir déclarer le malade de l’Education nationale guéri. Elle conduit tout droit à un nivellement par le bas. A noter aussi que dans sa magnanimité, Najat Vallaud Belkacem n’oublie pas l’enseignement privé sous contrat qui se verra lui aussi interdire de faire redoubler les élèves qui en auraient besoin. Cette décision ministérielle constitue une ingérence caractérisée dans la liberté pédagogique des professeurs en général et de l’enseignement privé sous contrat en particulier.

    [...] Les opposants au redoublement pensent que ce dernier est ineffectif et souvent stigmatisant pour l’élève. C’est en effet souvent le cas. Pour autant, le non redoublement n’a jamais prouvé sa supériorité sur le redoublement. Les pays qui ne pratiquent pas ou peu le redoublement recourent à l’enseignement en groupes de niveaux homogènes, la spécialisation précoce des élèves dans les matières où ils sont bons, la différentiation précoce des filières  – à l’opposé du mythe du collège unique, et l’accompagnement des élèves faibles dès l’apparition des toutes premières difficultés…. Autant de dispositifs qui n’existent pas en France. [...]"

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html