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l'information nationaliste - Page 7783

  • De « l’esprit du 11 janvier »…

    Disparues, les interrogations sur la capacité de l’Etat à protéger les Français avec un budget de la Défense et de sécurité en chute accélérée sous l’ère Chirac-Sarkozy-Hollande ? Envolées,  les toutes aussi légitimes inquiétudes sur  les  failles identitaires, communautaires qui minent la cohésion nationale ? Nicolas Sarkozy l’assurait à sa garde rapprochée  la semaine dernière : « Hollande va prendre dix points dans les sondages». C’est mieux que ça. Selon le dernier baromètre Ipsos/Le Point, MM. Hollande et Valls ont gagné respectivement 20 et 23 points de bonnes opinions. Une embellie utilisée par le chef de l’Etat,  son entourage et les communicants, lesquels n’ont pas manqué pourtant de répéter sur tous les tons ces derniers mois qu’il ne fallait pas gouverner en fonction des sondages. Aujourd’hui, les mêmes expliquent que le regard de nos compatriotes sur François Hollande a changé, qu’il incarne désormais la fonction, à la fois protecteur-père de la nation et grand frère qui console.

     Les plus cyniques des socialistes voient déjà dans  les attentats des 7 et 9 janvier la divine surprise que le gouvernement attendait pour se remettre en selle. D’autres évoquent la «chance légendaire», la «baraka» de Hollande en comparant ce drame avec le scandale qui a écarté DSK de la course à l’Elysée, qui lui a permis de devenir candidat et calife à la place du calife.

    Pour autant, cette embellie relative ne sera qu’un feu de paille si, au-delà même des questions sécuritaires et identitaires, ce gouvernement empêtré dans ses  mauvais dogmes et prisonnier des oukases de Bruxelles, s’avère incapable  de redresser le cap dans le domaine économique et social. Sur fond de poursuite des fermetures d’entreprise, des délocalisations, l’Unedic annonce au bas mot environ 100 000 chômeurs de plus cette année. La crise est bien évidemment présente dans l’esprit des Français, notamment de ceux qui se rendront aux urnes en mars prochain pour les élections départementales et en décembre pour les  élections régionales.

     L’intérêt de la gauche au pouvoir, et plus largement d’ailleurs des partis du système  face à la prise de conscience que représente le vote FN et Marine, est résumé  par l’exhortation récurrente de François Hollande : « Il faut que perdure l’esprit du 11 janvier » – jour de la Marche républicaine.  Bref, comprendre qu’il s’agit de détourner  l’esprit de concorde, d’unité pour n’y substituer que l’adhésion obligatoire et totalitaire aux valeurs (dévoyées) de tolérance, d’antiracisme, de refus des extrémismes,  sur fond de propagande européiste et atlantiste. Le tout  résumé sous le vocable « je suis Charlie », déversé ad nauseam pour mieux paralyser et étouffer  toute réaction populaire contre les échecs de l’ UMPS.

     La manœuvre de diversion je suis charlie, n’est pas sans analogie avec une arnaque  du même tonneau et obéissant aux mêmes motivations, imaginée par les grands communicants et stratèges de la Mitterrandie, à savoir la création de SOS racisme.

    SOS racisme fut crée par le PS quand la gauche au pouvoir a abandonné, lors du tournant de la rigueur en 1983 et la démission du Premier ministre  Pierre Mauroy, sa volonté de « changer la vie »  selon le slogan alors d’usage,   d’incarner une alternative au modèle libéral,  capitaliste,  la dimension « révolutionnaire » de son projet social et économique.

     Les socialistes ont donc  été obligés de chercher une politique de substitution pour se démarquer du programme économique de la  droite auquel ils s’étaient convertis à quelques nuances prés. Ils l’ont trouvé en inventant une nouvelle idéologie. Cette idéologie,  partagée par les ultra-libéraux de droite, cette arme de guerre contre l’instinct de conservation de notre peuple,  ce fut, c’est l’antiracisme, autrement baptisé antifascisme.

     Une vaste entreprise de culpabilisation/émasculation des Français. Celle-ci marche de pair avec la diabolisation de notre histoire, la repentance généralisée pour les « crimes «  de nos ancêtres, une volonté de nier notre identité physique et  culturelle, mais aussi  les racines helléno-chrétiennes de notre civilisation -qui se transforme souvent en hostilité radicale affichée à l’égard de  celles-ci-,  le tout saupoudré d’une bonne dose d’ethno-masochisme.

     Une diversion  accompagnant le  ralliement du PS et de ses  alliés au concept d’ingérence, de guerre humanitaire. Le (faux) drapeau sous  lequel le Nouvel ordre mondial et son bras armé l’Otan, se sont  employés (ou s’emploient actuellement)  à liquider les régimes  résistant à leurs oukases et/ou contrecarrant leur  plan (ex Yougoslavie, Irak,  Libye, Syrie, Russie…).

     Un épouvantail (le danger fasciste sur le thème du « plus jamais  ça ») bien commode également pour justifier la montée en puissance de la censure frappant les esprits libres et autre lanceurs d’alerte ( comme la loi Gayssot de 1990 sans cesse renforcée depuis).  Un leurre  pour  masquer et justifier  les propres abandons de souveraineté, de libertés  de notre pays  concédés depuis Mitterrand et Maastricht, broyant  la France dans l’engrenage de la machine  euromondialiste bruxelloise.

     Cette évolution, cette idéologie dominante était aussi celle défendue, véhiculée, dans son style crapoteux,  ordurier et extrémiste bien particulier,  par Charlie Hebdo seconde mouture,  crée sous  François Mitterrand qui, sous l’impulsion, de son premier directeur de la publication (de 1992 à 2009), le neocon et néo-sarkozyste  Philippe Val (auquel Charb a succédé), se fit le promoteur de toutes les propagandes de l’empire atlantiste. Le tout, bien  sûr,  sous le masque de la grasse rigolade ou des combats  éternels du peuple de gauche contre les « ennemis de la liberté »…

     Autant dire constate Bruno Gollnisch, que « l’esprit du 11 janvier » régnera aussi sur la législative partielle du Doubs -premier tour le 1er février- qui désignera le successeur de Pierre Moscovici, nommé commissaire  européen aux affaires économiques en récompense de ses échecs cuisants au sein du gouvernement Ayrault…Une quatorzième  législative partielle depuis 2012, toutes perdues jusqu’ici par les socialistes , dans laquelle le PS, tout un symbole,  joue sa  majorité absolue à l’Assemblée  qu’il détient d’un petit siège (289 députés).

     Une volonté pour les acteurs du Système de se serrer les coudes  qui anime pleinement le candidat UMP Charles Demouge qui, selon le Lab d’Europe 1, a fait de la lutte contre l’opposition nationale sa priorité absolue. Il a annoncé  qu’il préfére voter PS pour empêcher le FN de gagner:«Évidemment, il ne faut pas que le FN gagne». Evidemment…

     Marine Le Pen a déjà fait le déplacement pour soutenir la candidate frontiste Sophie Montel , Manuel Valls a fait de même pour donner un peu d’éclat au champion local du PS; Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand et peut-être même  Nicolas Sarkzoy sont annoncés dans la circonscription…

    http://gollnisch.com/2015/01/20/de-lesprit-du-11-janvier/

  • Double nationalité ? Un monstre juridique !

    J’ai choisi de rester Français, sachant qu’on ne saurait servir deux maîtres à la fois.

    C’est une constante : les questions trop vite et mal posées posent généralement plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. Ainsi, la déchéance de la nationalité française pour cause de « terrorisme » ou de « complicité de terrorisme », concept pour le moins flou, faute de faits avérés, qui agite actuellement la sphère judiciaire.

    Soit la preuve par le cas d’un certain Ahmed Sahnouni el-Yaacoubi et qui provoque un assez croquignolesque imbroglio juridique. De qui s’agit-il ? D’un Franco-marocain, « déchu dans la plus grande discrétion par le ministère de l’Intérieur en mai 2014 », à en croire Libération de ce mardi 20 janvier. Et ce quotidien de poursuivre : « La procédure de déchéance de nationalité est rarissime. Il s’agit du premier cas depuis 2006 et l’entrée en vigueur de la QPC [Question prioritaire de constitutionnalité, NDLR], qui permet à un justiciable de contester la constitutionnalité d’une loi. »

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  • Un jour, un texte !

    « La civilisation française, héritière de la civilisation hellénique, a travaillé pendant des siècles pour former des hommes libres, c'est-à-dire pleinement responsables de leurs actes: la France refuse d'entrer dans le Paradis des Robots. »

    Georges Bernanos, La France contre les robots

    Cette nouvelle rubrique a pour objet de proposer des textes pour aider tout un chacun à réfléchir sur des sujets précis et si possible, d'actualité, aujourd'hui, à l'heure où le pouvoir politique incapable de gouverner le pays, déclenche une guerre tous les 6 mois : le soldat et sa famille (21)

    Quelques livres à lire pour appronfondir le sujet

    • « Ce qui demeure. Lettres de soldats tombés au champ d'honneur. 1914 - 1918 » Éd. Bartillat, 2000. De Benoist-Mechin

    Dernières lettres écrites par des soldats de tous âges et grades avant des assauts dont ils pressentaient qu'ils ne reviendraient pas.

    • « Sonis. Un héros. Un saint. Père de douze enfants. » - Beauchesne - Chiré, réédité en 1999. D'Albert Bessières, s.j.

    Héros de la bataille de Loigny, en 1870, où il fut grièvement blessé et miraculeusement sauvé après une charge héroïque à la tête des Zouaves Pontificaux, derrière la bannière frappée du Sacré-Cœur, le général de Sonis tient tout entier dans cette définition d'un de ses pairs : "Sonis, c'est l'Honneur !". – Cavalier hors pair, fin tacticien, il participa aux campagnes du Second Empire et s'y distingua par sa bravoure. Sa foi profonde lui valut de nombreuses vexations et son absence de fortune personnelle l'obligea à de nombreux sacrifices affectifs et financiers. Père de douze enfants, il fut un modèle tant dans sa vie familiale que dans sa vie d'officier.

    • « Sur ma vie, Hervé de Blignières, 1914 - 1989. » - Éd. Dominique Martin Morin, 1989. D'Hervé de Blignières

    Après un bref récit, par son fils aîné, de la vie de ce grand soldat, suivent des témoignages de ses enfants et de ses amis sur celui qui fut aussi un grand chrétien et un père de famille nombreuse.

    • « Les sentinelles du soir. » - Éd. Les Arènes, 1999. D'Hélie Denoix de Saint-Marc

    Au soir de sa vie, le commandant Denoix de Saint-Marc se penche sur son passé et évoque, comme dans une sorte de méditation vespérale, les hommes, les femmes et les faits qui ont jalonné une existence marquée par l'Honneur.

    • « Honoré d'Estienne d'Orves, pionnier de la Résistance. » - Éd. France-Empire, 1985. De Rose et Philippe d'Estienne d'Orves

    Le livre de la piété familiale : recueil de témoignages de tiers et de lettres d'une grande élévation adressées, par lui, à sa famille.

    • « Un officier français, Gérard de Cathelineau. » - Nouvelles Éditions Latines, 1960. Du Père Michel Gasnier, o.p.

    Ce très beau livre, fondé essentiellement sur la correspondance et les écrits de Gérard de Cathelineau, nous révèle un officier français dans toute l'acception du terme. A une époque où l'on parle beaucoup d'éthique du commandement dans l'Armée, son sens du devoir aigu, sa noblesse innée, son élévation spirituelle et son rejet de la médiocrité et de la vulgarité font du capitaine de Cathelineau un exemple et un modèle pour le chef militaire français du XXIème siècle.

    • « J'ai épousé un légionnaire. » - Les Éditions La Bruyère, 1993. De Jacqueline Gervais-Geoffrey

    Racontés avec humour, fraîcheur et amour, les souvenirs mouvementés et pittoresques d'une épouse d'officier de Légion qui a suivi son mari à travers conflits et continents.

    • « Commandant rebelle. » - Éd. J.-C. Lattès, 1998. De Georges Robin

    Portrait d'un soldat qui de 1940 à 1962, à travers la Débâcle, l'Armée d'Afrique, l'Indochine, Suez et l'Algérie, n'a eu qu'un seul guide : l'Honneur… et qui en a lourdement payé le prix.

    • « Hector. » - Éd. du Club du Grand Livre du Mois, 2000. De Jacqueline de Romilly

    Réflexions autour d'Hector, Troyen donc ennemi, qui est présenté par Homère sous un jour sympathique, entouré des siens : sa femme Andromaque et son fils Astyanax. Les chants où il apparaît expriment la douleur de la mort du guerrier et le devoir de respecter les corps. Ils sont parmi les plus beaux de l'Illiade.

    • « Mon illustre inconnu» - Éd. Fayard, 1998. De Guillemette de Sairigné

    Âgée de 10 mois à la mort de son père, le lieutenant-colonel de Sairigné, chef de corps de la 13e D.B.L.E., Guillemette de Sairigné, cinquante ans plus tard, part à la recherche de ce père de 35 ans, tué dans une embuscade en Indochine. C'est cette quête émouvante à laquelle elle nous convie. – Très beau témoignage de piété filiale, plein de la fraîcheur, de l'humour et de cette légère impertinence qui caractérisent souvent les rapports père-fille.

    Lois Spalwer  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le Franc Parler d’Éric Brunet : Les Français trop indulgents avec Hollande, Valls et Cazeneuve

    Alors que les sondages indiquent que François Hollande, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve ont beaucoup gagné en popularité… Eric Brunet estime au contraire que les dernières épreuves traversées par la France ne sont pas à mettre au crédit du gouvernement.

    http://fr.novopress.info/

  • "Les petits voyous sont mieux armés que nous"

    BFMTV a interrogé un policier d'une brigade anti-criminalité (BAC) en Seine-Saint-Denis. Extraits :

    "On est tendus, car meurtris et menacés explicitement. Jeudi dernier, un médecin a été agressé devant chez lui parce qu’on l’a confondu avec un policier. Le même jour, en Belgique, on a démantelé à temps une opération terroriste qui visait des policiers. Dimanche, c’est un gendarme qui a été grièvement blessé.Franchement, l’ambiance est malsaine.

    Quel est votre armement habituel en patrouille?

    Généralement, on a chacun un Sig Sauer, avec 30 cartouches. Il y a trois ou quatre ans, on nous a remplacé nos munitions 9mm Parabellum par des Cop, un modèle qui ne perfore plus de part en part mais dont l’impact serait plus puissant, selon les fabricants.La réalité, c’est que face à des mecs équipés de gilets pare-balles, elles sont proprement inefficaces, et ne nous permettent pas de nous défendre.

    Des gilets pare-balles sur des délinquants?

    Bien sûr. Aujourd’hui, dans tous les quartiers où il y a du trafic de stupéfiants, il y a aussi des armes de guerre et des gilets pare-balles. On le voit sur la vidéo de propagande d’Amedy Coulibaly: il porte un gilet qui apparaît de meilleure facture que le nôtre, plus souple. C’est quand même un comble! Nous, nos gilets ne sont jamais renouvelés, alors que tout bon militaire vous dira que le kevlar doit être changé tous les cinq ans pour une protection optimale. Quant à la housse à l’intérieur, j’en ai demandé une neuve depuis des mois... Rien.

    Les fusillades restent rares dans les banlieues. Est-il nécessaire de mieux vous armer?

    Heureusement qu’elles sont rares, mais ce qui l’est moins, ce sont les armes! Il arrive d’entendre sur nos ondes qu’on recherche "un véhicule où le passager est armé". Et quand on envoie une BAC dans un trafic de stups, il y a toujours des armes lourdes dans leurs planques. On est de moins en moins à l’abri de rester au tapis. Aujourd’hui, sans négocier, je peux acheter une kalachnikov avec deux chargeurs pour 700 euros dans certains quartiers. Même si ce sont de vieilles armes, elles font des dégâts. Il y a trente ans, les petits voyous se figeaient devant la police, seul le grand banditisme était armé. Maintenant, le voleur de voiture a les mêmes armes que nous.

    Comment réagit votre hiérarchie?

    Elle ne nous aide pas à travailler. Un exemple frappant: jeudi soir, pendant la traque des frères Kouachi, on ne savait pas précisément où ils étaient. J’entends sur les ondes qu’une grosse voiture dans le 93 a refusé d’obtempérer à un contrôle et a pris la fuite. Réponse du Centre d’information et de commandement: "Cessez toute poursuite". Les collègues ont dû laisser filer la voiture, sans savoir pourquoi elle prenait la fuite, alors qu'il y aurait pu avoir un lien avec les Kouachi. Et ça, ça arrive souvent, surtout avec les deux-roues. On ne les prend jamais en chasse dans le 93. Pourquoi? Parce que s’il y a un accident, la police sera incriminée, et les quartiers risquent de s’embraser. On achète la paix sociale mais on nous empêche de faire correctement notre boulot. [...]"

    Michel Janva

  • 21 janvier : anniversaire du régicide

     

    Vu chez Thibaut de Chassey :

    Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans.
    Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape.

    Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut particulièrement horrible.
    Revenons donc à ce triste épisode, au cœur des heures les plus sombres de notre histoire.

    Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé.
    Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, et cria d’une voix tonnante : « je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… »
    Déjà, des ordres étaient donnés et les tambours reprenaient.
    Un journaliste de l’époque écrivit : « est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? »

    D’après certains témoignages, il fallut s’y reprendre à deux fois pour trancher la tête, tandis que d’autres affirment que le bourreau dut appuyer de tout son poids sur la lame qui avait à peine entamé le crâne – au lieu du cou – afin de détacher la tête…
    Le prêtre présent raconta qu’ensuite « le plus jeune des gardes, qui semblait avoir dix-huit ans, saisit immédiatement la tête, et la montra à la populace en faisant le tour de l’échafaud ; il accompagna cette monstrueuse cérémonie des gestes les plus atroces et les plus indécents ».

    On notera avec inquiétude que l’idéologie républicaine, contre-nature et forgée dans le sang de très nombreux Français, connaît aujourd’hui un regain de popularité dans la « mouvance nationale », même si certaines structures comme le Renouveau français y ferraillent inlassablement contre la doctrine mortifère issue des Loges.

    Ci-dessous, le beau testament de Louis XVI, rédigé le 25 décembre 1792, envoyé à la Commune de Paris le 21 janvier 1793 :
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  • Une journaliste de la BBC revient sur les soit-disant « déséquilibrés »…

    Il semblerait que le monde médiatico-politique français soit un petit peu manipulateur… C’est en tous cas ce qu’a l’air d’expliquer Caroline Wyatt, une journaliste de la BBC.

    Les très nombreuses victimes françaises anonymes de « déséquilibrés » apprécieront sans doute que quelqu’un disent enfin clairement la vérité…

    « La France a déjà subi dans ses rues, au cours de ces dix dernières années, de très nombreuses violences perpétrées au nom de la religion, bien qu’elle ait tenté de faire passer la plupart des attaques récentes de “loups solitaires” qu’elle a subies comme des actes d’individus déséquilibrés. »

    http://www.contre-info.com/

  • Histoire : Quand le terrorisme était une valeur républicaine

    Par Gérard-Michel Thermeau

    guillotines

    Si la réalité du terrorisme est ancienne, le mot français est un héritage de la Révolution française. La Première République est née dans et par la Terreur.

    La monarchie à peine renversée, une première Terreur pousse les révolutionnaires à massacrer dans les prisons de Paris plus de 1000 détenus considérés comme des « ennemis de l’intérieur »prêts à égorger les « patriotes » en septembre 1792. La plupart des victimes étaient de banals détenus de droit commun. Les éléments radicaux ne cessent de faire pression sur les organismes officiels, contraints ainsi d’adopter une politique visant à faire peur aux ennemis de la Révolution, ces comploteurs, ces traîtres, ces puissances étrangères qui veulent, dans l’esprit des révolutionnaires, « terroriser » les partisans de la Révolution. La Terreur réelle répond à une menace terroriste contre-révolutionnaire fantasmée. [...]

    La suite sur Contrepoints

    http://www.fdesouche.com/555551-histoire-terrorisme-etait-valeur-republicaine

  • Russie : Le Kremlin investit dans un réseau de jeunes élites pro-Poutine

    Alors que la Russie traverse l’une de ses plus graves crises économiques, des projets financés par le Kremlin, pour glorifier le patriotisme russe, se multiplient.

    Enquête dans le monde de “SET”, la nouvelle organisation de jeunesse pro-pouvoir. Le concept : un centre “créatif” chaperonné par des “producteurs”, qui a pour mission de sponsoriser des projets patriotiques, souvent a la gloire de Vladimir Poutine.

    http://fortune.fdesouche.com/