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l'information nationaliste - Page 7837

  • Le rabbin new-yorkais condamné pour trafic d’organes ne sera pas expulsé des États-Unis

    Lu sur E&R : Dénouement heureux pour le rabbin Levy-Izhak Rosenbaum, condamné par la justice américaine en 2012 à deux ans et demi de prison pour trafic d’organes. L’US Immigration and Customs Enforcement Agency (ICE), chargée de statuer sur son droit à rester sur le territoire américain, a décrété qu’il ne serait pas expulsé à l’issu de la peine qu’il vient justement de finir de purger.

    En effet, si Rosenbaum a enfreint plusieurs lois fédérales, en considération du fait qu’il n’y a pas eu de décès consécutif à ses crimes, l’agence a conclu qu’une expulsion du territoire n’était pas justifiée [1].

    Il avait été arrêté en 2009 avec 44 autres personnes, dans le cadre d’un nouvel épisode de la fameuse opération Big Rig, une large enquête sur des faits de corruptions et de blanchiment d’argent conduite par le FBI et l’IRS (l’agence fiscale fédérale) depuis plus de dix ans dans l’État du New Jersey et l’État de New York [2].

    Parmi les 44 personnes interpellées en 2009 se trouvaient de nombreux représentants de la communauté juive new-yorkaise, et en particulier cinq rabbins.

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  • Les USA attaquent les entreprises françaises avec des amendes, ça émeut personne

    Le pays de l’Oncle Sam nous réserve bien des surprises. On nous présente habituellement les États-Unis comme un pays où le libéralisme économique règne en maître, où l’interventionnisme étatique est inexistant et aussi palpable que les melons sur les rives de la mer de Barents.

    Pourtant en l’espace de six mois, les autorités américaines nous ont prouvé qu’elles étaient capables de hausser fortement le ton lorsqu’il s’agissait de faire respecter sa législation pour mieux défendre ses intérêts.

    En effet, ce lundi 22 décembre, le groupe industriel français Alstom a été reconnu coupable de corruption dans plusieurs pays (Égypte, Taïwan, Arabie Saoudite, Bahamas) et condamné à verser 772,29 millions de dollars, soit 630 millions d’euros dans le cadre de la loi américaine sur les pratiques de corruption à l’étranger (FCPA). Tout ceci est à remettre dans le contexte du rachat du pôle énergie du groupe français par le groupe américain General Electrics, mais cette amende devra être réglée au préalable par le groupe français.

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  • Front National de Libération

    C’est un bon nom pour le grand mouvement dont la France et l’Europe ont un besoin urgent, en vue du renversement de la colonisation en cours.

    Front National de Libération, FNL, c’est un bon nom pour le grand mouvement dont la France et l’Europe ont un besoin urgent, en vue du renversement de la colonisation en cours, avant qu’il soit tout à fait trop tard. On ne pourra pas nous accuser d’hostilité essentialiste à l’égard des Algériens : nous prendrons pour modèle leur propre force de libération, non sans lui conférer, j’espère, plus de douceur.

    Un pareil nom ferait également référence au Front national, bien sûr. Il ne s’agirait pas de le gêner si peu que ce soit : plutôt de lui rappeler l’ordre des urgences.

    Une troisième allusion serait au Front national primitif, celui de la Résistance. On a longtemps eu scrupule à suggérer des similitudes entre la situation actuelle et la période de l’Occupation ; on pensait grossir le trait en parlant de collaboration et de collaborateurs, et l’on n’arrivait pas à croire tout à fait que le gouvernement voulût vraiment changer de peuple et de civilisation. Pourtant, si n’était pas suffisant l’invraisemblable régime de deux poids deux mesures qu’applique la Justice contre le peuple indigène, on dispose à présent de déclarations et de photographies très explicites de MM. Cazeneuve, Valls ou Hollande lui-même pour signifier clairement où vont leurs préférences.

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  • Affaires des crèches : proposition de loi de défense des traditions françaises

    Du député-maire d'Orange Jacques Bompard :

    B"J’abordais les fêtes de Noël avec un certain soulagement. L’image et le sens de la Nativité ne peuvent, en effet, qu’être un moment fort dans le parcours annuel d’un Homme politique. Simplicité, humilité, amour véritable, autant de guides pour une action politique qui n’a d’autre horizon que le service de la loi naturelle. Avant de rejoindre mes Pénates, j’avais cependant livré une dernière bataille : celle des crèches. Non pas que j’ai douté un instant d’en installer une en mairie d’Orange : en Provence, les crèches ne se discutent pas elles s’admirent. Mais je trouvais que l’instant était bien choisi pour revenir sur des interstices malheureux de la loi de 1905 qui laisse l’occasion à des fanatiques du laïcisme, l’occasion d’exprimer leur profond mépris de l’histoire de France.

    J’ai donc déposé une proposition de loi de défense des traditions françaises. Je la crois équilibrée et de bon sens. Elle est une proposition d’apaisement de tensions inutiles qu’aiment à agiter ceux de nos compatriotes qui n’ont d’autre amour que la crispation sur leurs idéologies. Et reconnaissons par ailleurs que ce sont toujours les mêmes qui s’allient à l’islamisme militant, qui se pressent à attenter aux processions, crèches, et autres symboles de l’identité française.

    Une identité qui aura décidément agité cette période de Noël puisque l’un de ses défenseurs avérés, Eric Zemmour, fût chassé des lucarnes télévisuelles pour rébellion contre le prêt à penser. Une cohorte de complices venait lui porter une nouvelle salve en pétitionnant contre sa parole publique. Le règne des idéologues voulait encore montrer de sa superbe.

    Chacun peut apprécier ou non Zemmour. Il n’en reste pas moins qu’il dénonce avec talent bien des maux de notre société : hédonisme auto-destructeur, grand remplacement, mémoricide, cosmopolitisme outrancier. Ces critiques, visiblement aussi insupportables sur les plateaux de télévision qu’aux pupitres de l’assemblée nationale, lui auront donc valu une exclusion. Je l’assure de mon soutien. J’imagine d’ailleurs qu’il est homme à tirer une certaine satisfaction de voir ceux qui blessent notre pays s’en prendre à lui. C’est une forme de décoration.

    Mais cette force de convictions laisse aussi souvent la place à l’indignation. Notre pays à force de se moquer des plaintes de la France périphérique a été laissé en proie aux attaques islamistes. Un simple message émis depuis le califat islamique, aura suffi à encourager des voitures folles et des attentats conscients contre notre population. A Nantes un jeune homme est décédé. Surtout il ne fallait pas lier ces évènements, se taire pour ne pas déplaire au ministère de l’Intérieur.

    J’en finis : ils veulent faire taire nos traditions, ils veulent faire taire ceux qui déplorent leur disparition, Eric Zemmour n’est finalement qu’un nouveau nom sur la liste, et ils voudraient désormais interdire les doutes d’un peuple qui se demande comment en 2014 on peut mourir en France sur ordre du calife Ibrahim ou d’un coup de tournevis parce qu’un multirécidiviste prospérait encore dans nos rues. La tradition, la pensée et désormais le réflexe naturel sont attaqués. C’était le Noël des idéologues. Je trouve décidément beaucoup de réconfort et d’appui dans mon combat politique en contemplant son inverse : le petit roi de Gloire sis dans la crèche de la mairie d’Orange."

    Michel Janva

  • Paras lynchés : le silence de Taubira

    Lu dans Valeurs Actuelles :

    "A Tarbes, ville de garnison du 35ème régiment d'artillerie parachutiste, le déni d’intérêt concernant l’un de leurs camarades mort en Guyane dans d’atroces conditions fait mal. L’affaire remonte à octobre mais la colère est toujours là. Père de deux enfants, Teva Paeahi, avait 35 ans. Cet artilleur para originaire de Tahiti servait à Kourou dans le cadre de la protection du centre spatial. Le 24 octobre, en permission avec un groupe de copains, il participe à une rixe dans une boite de nuit.

    Les bérets rouges ont le dessus sur les civils guyanais mais ils poursuivent leurs assaillants dans la rue. Tout le monde a trop bu.Un 4 x 4 conduit par une femme surgit. Son passager lui crie :« Shoote-les ! » La voiture fonce et fauche deux paras. La conductrice s’arrête, « paniquée » selon son avocate. Encouragé par des badauds, son passager reprend le volant, fait demi-tour et roule sur Teva Paehi. Délibérément, racontent les témoins.Involontairement, assure son avocat. Le bassin et le thorax écrasés, Teva Paehi décèdera quatre jours plus tard. Un autre para est blessé. Placés en détention provisoire, l’homme et la femme ont été mis en examen pour « tentative de meurtre ».

    L’alcool, la haine et la violence extrême – jusqu’à la mort ! – sont au cœur de cette affaire. S’agit-il d’un accident ou d’une discrimination meurtrière, allant jusqu’au lynchage, à l’égard de compatriotes portant l’uniforme français ? Un crime raciste ? Le régiment refuse tout commentaire. La famille para serre les dents, choquée de l’apparente indifférence des parlementaires et des médias, au regard du battage médiatique et politique qui suivit la mort accidentelle de l’éco-guerrier Rémi Fraisse, le 26 octobre à Sivens.

    La discrétion du gouvernement français, surtout de la ministre de la Justice Christiane Taubira, proche du combat indépendantiste guyanais, peut étonner. Ils sont d’habitude si prompts à dénoncer la violence et le racisme, partout où il se trouve. Et même là où il n’est pas. En novembre, après la mort d’un noir tué par la police à Ferguson, Taubira avait posté un tweet insultant la police américaine : « S’agit-il de les tuer avant qu’ils ne grandissent ? » On attend encore son tweet pour saluer la mémoire du brigadier-chef Teva Paehi."

    Michel Janva

  • Richard Millet contre la pensée unique

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    Florilège des interventions de l’écrivain Richard Millet contre la pensée dominante. Vidéo réalisée par le Bréviaire des Patriotes.

    http://la-dissidence.org/2014/12/30/richard-millet-contre-la-pensee-unique/

  • Le gouvernement et l’Hôtel de Ville concoctent une nouvelle hausse des impôts locaux à Paris

    Quand Bertrand Delanoë se rendit compte en 2008 que ses caisses étaient vides, alors qu’il les avait trouvées bien replètes en 2001, il décrêta que le taux d’imposition n’augmenterait que très modérément mais qu’il serait créé une taxe départementale qui n’existait pas jusque là.

    Premier trait de génie : on n’augmente pas les impôts, on répare seulement un « oubli ». Car Paris a ceci de particulier d’être à la fois ville et département et aucun impôt jusque là n’était levé au nom du département.

    Il oubliait simplement de dire qu’on avait bien vécu sans lui jusque là.

    Autre manœuvre qui s’apparente plus à l’astuce qu’au génie : les parisiens guettent les variations d’une année sur l’autre. La taxe créée n’était que de quelques pourcents. Pas de quoi éveiller l’attention de contribuables qui ne vivent pas avec une calculette à la main. La réalité est tout autre : le pourcentage s’applique à une assiette qui est la « valeur locative ». Et passer de 0% (absence de taxe) à 5 % (ou quelque autre valeur que ce soit), c’est augmenter la taxe d’un pourcentage infini, mais personne ne le réalise.

    Raffinement suprême : en passant de 8% environ au titre de la Ville à 8 + 5 = 13%, on augmente de 62.50% la taxe foncière. C’est ce chiffre qui est le véritable indicateur. Le contribuable est ponctionné sévèrement mais la mairie escompte que, dupé par ce coup de bonneteau, il ne se rendra pas véritablement compte du subterfuge.

    C’est ainsi qu’en 2009 et 2010 les parisiens ont vécu la plus forte hausse d’impôts locaux de leur histoire récente.

    Les caisses sont vides à nouveau et M. Ian Brossat, Maire-Adjoint en charge du logement, président du groupe communiste à la Mairie de Paris, rêve de faire rendre gorge aux propriétaires de logements à Paris en ciblant les classes moyennes.

    Que faire pour y parvenir sans trop s’exposer à la critique ?

    Il existe un moyen très simple. Les taux dont il est question plus haut, qu’il s’agisse de la taxe foncière ou de la taxe d’habitation, s’appliquent à la « valeur locative« . Cette expression, il faut le préciser, est devenue abstraite. Elle n’a plus rien à voir avec les loyers réels.

    Dernier né des traits de génie, annoncer que : « la valeur locative n’est plus adaptée à la réalité, il faut la réviser ». En la corrigeant, on peut évidemment augmenter allègrement les impôts sans modifier les taux, en assurant qu’on répare une injustice.

    Cette correction laisserait à l’administration fiscale ou à la mairie qui en est bénéficiaire toute latitude pour décider une hausse des recettes avec des modalités qui évidemment n’échapperaient ni à l’arbitraire ni au clientélisme.

    On continuerait de dire à ceux qui se plaignent : « réjouissez vous au contraire, vous payez moins cher qu’à Marseille ou Bordeaux ». On oublie insidieusement de préciser que dans ces villes le coût du logement à l’achat et à la location pour les habitants est deux fois moins élevé qu’à Paris.

    On nous annonce une expérimentation pour Paris. Le moment est venu de parler haut et clair : nous en avons assez des hausses d’impôts car nos revenus gelés depuis trois ans sont en baisse après impôt à cause d’une fiscalité débridée.

    Si le gouvernement et/ou la Mairie de Paris veulent combler leurs déficits, nous sommes prêts à leur suggérer d’agir sur les nombreux postes de dépenses et de charges où la gabegie sévit, à commencer par celles qui sont destinées à l’acquisition d’immeubles entiers ou d’appartements « dans le diffus » ainsi que les centaines de millions d’euros versés sans réel contrôle à des associations dont l’intérêt général ne saute pas aux yeux.

    (…)

    Delanopolis

    http://www.fdesouche.com/548701-gouvernement-lhotel-ville-concoctent-nouvelle-hausse-impots-locaux-paris

  • Sur la route des cathédrales, témoignages de la science et de la foi du Moyen-Age

    Entre 1150 et 1225, les chantiers gothiques se multiplient et des édifices s’élèvent, toujours plus haut.

    Né au Moyen-âge, au coeur du royaume de France, l’art gothique a dominé l’Europe et initié une révolution en matière d’architecture. Son monument emblématique est la cathédrale. En moins de deux cents ans, des dizaines d’édifices monumentaux ont surgis au nord de la Loire, transformant à jamais le paysage d’une France qui s’urbanisait.

    Les édifices romans, véritables « bibles de pierre », dévoilent l’architecture d’un temps où les hommes en quête de salut imploraient Dieu dans sa miséricorde. Voûtes en berceau, murs épais, fenêtres réduites, les églises sont sombres mais couvertes de fresques aux couleurs vives. Le gothique se situe dans le prolongement du roman, à l’exemple de Vézelay, qui permet de bien discerner le passage d’un style à l’autre. À Vézelay, le corps sombre de l’édifice est roman, le chœur lumineux est gothique.

    Si les cathédrales du Moyen Âge sont communément associées à l’art gothique, Saint-Denis en est le véritable prototype et son abbé, Suger, conseiller des rois de France, comme le promoteur d’un véritable modèle architectural qui a su s’imposer au-delà de la seule Île-de-France. En effet, c’est par la reconstruction du chœur de l’église abbatiale entre 1130 et 1144 que débute l’élan gothique.

    L’effondrement du chœur de Beauvais en 1284 marque la fin d’une époque, et la crise du XIVe siècle, la fin du temps des cathédrales.

    Joyaux de l’art religieux du Moyen-Age, les quelques 154 cathédrales de France sont « classées » en totalité ou partiellement en raison de leur intérêt artistique ou historique.

    87 de nos cathédrales sont propriétés de l’État français, s’en ajoutent 67 autres. Si la cathédrale d’Ajaccio appartient à la région Corse, la majorité des autres sont propriétés d’une commune. C’est le cas des églises construites avant 1905 et érigées en cathédrales lors de la création de nouveaux diocèses, telles les cathédrales de Pontoise (1965) ou du Havre (1974).

    De même, la propriété des édifices construits comme cathédrales sous l’Ancien Régime et ayant perdu leur statut de siège épiscopal après la Révolution – tels ceux de Saint-Malo, Tréguier, Noyon, Arles, Lescar, etc. – a été transférée aux communes.

    Seule la cathédrale d’Évry construite après 1905 n’est pas propriété de l’état mais appartient à une association diocésaine.

    Comme vous avez pu le remarquer, le calendrier de l’Avent a dépassé la date de Noël. Il se terminera le 6 janvier, fête de l’Épiphanie.

    http://www.fdesouche.com/548387-sur-la-route-des-cathedrales-temoignages-de-la-science-et-de-la-foi-du-moyen-age