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l'information nationaliste - Page 7839

  • La gestion de l’assurance-maladie en ligne de mire

    Un rapport de l’Igas et de l’IGF propose de transférer la gestion du régime obligatoire d’assurance-maladie des fonctionnaires à la Cnam. A la clé, ce serait près de 2 milliards d'euros d'économies. Mais le gouvernement se refuse à bouleverser radicalement le système actuel.

    C’est un cadeau un peu particulier que les Inspections générales des affaires sociales et des finances ont déposé au pied du sapin de la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine. Leur rapport consacré aux « coûts de gestion de l’assurance-maladie », qui vient d’être mis en ligne, n’a rien de festif. Il a même tout du programme de travail pour 2015. Il livre en effet un certain nombre de pistes de réforme pour les régimes obligatoires et complémentaires qui permettraient de réaliser près de 2 milliards d’euros d’économies, ce qui n’est pas une paille, et ce à un horizon proche, puisque c’est 2020 si le dossier est ouvert dès l’an prochain.

    Parmi la multitude de pistes de ce document daté de septembre 2013, de nombreuses sont techniques, mais une en particulier est éminemment politique. Et très polémique. Elle touche en effet à la structuration même de l’assurance-maladie obligatoire française que le rapport suggère de concentrer radicalement et rapidement.

    « Imbrication de structures »

    Il faut dire que la situation actuelle est particulièrement complexe. Il existe aujourd’hui une myriade d’opérateurs – 86 précisément – qui gèrent un système éclaté en 14 régimes. Le plus gros est bien sûr le régime général des salariés géré par la Cnam et ses quelque 59 millions de bénéficiaires. Les deux autres principaux sont le régime des indépendants (RSI) et le régime agricole géré principalement par la MSA, qui couvrent respectivement environ 4 millions et 3,3 millions de personnes. Mais il y a aussi onze régimes dits spéciaux (militaires, cheminots, salariés des notaires, RATP, marins, industries électriques et gazières, en particulier). S’y ajoute aussi une « imbrication de structures », avec notamment la délégation de la gestion de l’assurance-maladie obligatoire des fonctionnaires aux mutuelles de la fonction publique.

    Une simplification drastique de l’assurance-maladie obligatoire

    Ce sujet est ultrasensible, car cette fonction est déterminante pour assurer la survie de ces organismes à la fois en termes de ressources et pour alimenter en cotisants leur activité de complémentaire santé. Or le rapport Igas-IGF propose de confier la gestion des fonctionnaires à la Cnam dans le cadre d’une simplification drastique de l’assurance-maladie obligatoire, qui aurait pour cible « à terme » que ne subsistent seulement deux opérateurs de gestion, la Cnam, donc, et la MSA. Cette réorganisation «  serait de nature à générer d’importantes économies de gestion : de l’ordre de 440 millions d’euros par an » et il y a urgence à l’engager, car les départs en retraite massifs à venir à la CNAMTS d’ici à 2020 permettent d’envisager d’intégrer les personnels des opérateurs dédiés au régime obligatoire sans devoir licencier, plaide le rapport.

    « Les Inspections ne planifient rien de moins que la fin de la gestion de l’assurance-maladie obligatoire des fonctionnaires opérée depuis soixante-dix ans par leurs mutuelles », s’est insurgée mercredi la Mutualité fonction publique, demandant « à connaître la position du gouvernement ».

    Celui-ci n’a pas l’intention d’ouvrir la boîte de Pandore d’un transfert de la gestion de l’assurance-maladie obligatoire des fonctionnaires à la Cnam. « Il n’y a pas de décision en ce sens » en préparation, précise-t-on aux « Echos » dans l’entourage de Marisol Touraine, soulignant en outre que « plusieurs mutuelles de la fonction publique ont volontairement mis en place des coopérations avec la CNAMTS (infogérance), par exemple pour réduire les coûts de gestion, ce qui va dans le sens du rapport, mais sur une base volontaire et sans remettre en cause la délégation aux mutuelles ».

    Même si cela ne produit pas d’économies énormes, cette évolution en douceur va tout de même dans le bon sens, estime le rapport de la mission Igas-IGF. Mais celle-ci regrette de ne pas voir se « dessiner une stratégie de [la Cnam] concernant les services fournis ».

    Leïla de Comarmond

    source : Les Echos

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuEAykkFFlfFMwzhWt.shtml

  • Retour à Outreau – Synthèse des conférences de Jacques Thomet

    Synthèse des 4 conférences de Jacques Thomet en région PACA 2013 (Aubagne, Toulon, Nice, Marseille).
    Présentation de son livre: « Retour à Outreau – Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle. »
    Edition Kontre Kulture.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/retour-a-outreau-synthese-des-conferences-de-jacques-thomet_124372.html

  • Rue Morand, à l’heure de la prière

    Un de ces quartiers de Paris où seuls les membres de la gentry locale, retranchés dans leurs lofts blindés, refusent encore de constater le "génocide par substitution".

    Je sors du métro, station Belleville. Belleville, ou ce qu’il en reste. Un de ces quartiers de Paris où seuls les membres de la gentry locale, retranchés dans leurs lofts blindés, refusent encore de constater le « génocide par substitution ».

    Si je suis là, en ce vendredi, c’est pour voir et pour témoigner. Les « prières de rue » – dossier classé au ministère de l’Intérieur – subsisteraient dans le XIe arrondissement. Puisqu’il ne faut rien attendre des médias officiels – seuls Riposte laïque, le Bloc identitaire et quelques blogueurs se sont penchés sur la question –, je me ferai une opinion de visu.

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  • Comprendre l'effondrement des cours du pétrole en 4 questions

    1 – Comment expliquer l'ampleur de la correction ?

    Une telle correction s'apparente à un véritable krach boursier. Comme tous les krachs, il s'explique par la combinaison d'un événement déclencheur touchant un marché dont les fondamentaux étaient notoirement fragiles. Dans le cas du pétrole, ce sont les révisions de prévisions de demande intervenues à partir du mois de juin qui ont joué le rôle déclencheur. Mais les fondamentaux du marché étaient fragiles puisque le marché est en excédent depuis 2012, alors que les prix étaient restés stables.

    Avec des prévisions de croissance de la demande pour l'année divisées par deux entre janvier et juin 2014, les acteurs du marché ont compris que le surplus d'offre allait prendre des proportions ingérables. En clair, l'accroissement de demande attendu qui devait absorber l'augmentation de la production de pétrole de schistes américain n'est pas au rendez-vous en raison de la faiblesse de la croissance économique mondiale.

    Depuis, le marché cherche le prix auquel il forcera les producteurs à réduire leur production pour la ramener au nouveau niveau de demande anticipé. Compte tenu du flou actuel sur l'estimation des coûts réels de chaque type de production (schistes, sables asphaltiques, offshore profond, OPEP), le prix baisse tant que le marché n'obtient pas d'annonce de réduction de production ou, a minima, de réduction d'investissement dans de futurs projets. A 60 dollars le baril de Brent, il n'a toujours pas obtenu les réactions attendues, ni de la part de l'OPEP, ni des producteurs américains.

    2 – Pourquoi le marché n'a pas anticipé une telle chute ?

    A posteriori, il est toujours facile de réaliser que tous les ingrédients d'un krach étaient réunis. Mais jusqu'en juin, même si les fondamentaux n'étaient pas très porteurs, ils n'étaient pas différents de ce qu'ils avaient été depuis plus de deux ans. La hausse continue de la production de pétrole de schistes, le dépassement de quotas de l'OPEP, ou l'atonie de la demande des pays de l'OCDE n'avaient pas pour autant eu d'impact sur les cours.

    Donc jusqu'en juin, le marché était en mode « business as usual », avec une volatilité faible et des prix sans tendance. Le marché du pétrole a donc été victime d'un effet d'endormissement jusqu'à ce que tous les économistes, du FMI à l'OCDE en passant par ceux des grandes banques, revoient leur scénario de croissance économique pour 2014 et pour 2015.

    Le rebond de croissance attendu n'est pas venu, et de nombreux d'économistes doutent désormais qu'il intervienne en 2015. Toutes les zones du monde sont en ralentissement, à l'exception des Etats-Unis, qui ne pourront à eux-seuls tirer la croissance mondiale. J'observe aussi que ces révisions de croissance ont déclenché une correction sur l'ensemble des marchés actions, preuve qu'elles n'ont pas été anticipées. La différence d'amplitude ne s'explique que par la conviction que les politiques monétaires accommodantes drainent des capitaux sur les actions, ce qui n'est pas le cas pour les matières premières.

    3 – Peut-on croire à la théorie du complot contre la Russie ?

    Compte tenu de son rôle stratégique évident, le pétrole est coutumier des théories du complot. Cela tient d'abord au fait que la zone principale de production, le Moyen-Orient, est la plus instable du monde. Ensuite, c'est le seul marché sur lequel il existe un cartel, l'OPEP, qui décide son niveau de production pour délibérément influer sur le prix mondial, ce qui est contraire à toutes les règles de libre-échange. Enfin, chaque décision importante de l'Arabie saoudite est toujours analysée à l'aune de l'accord historique de 1945 avec les Etats-Unis.

    Cet accord qui prévoyait une protection militaire contre un approvisionnement garanti en pétrole a parfois été mis à rude épreuve pendant soixante-dix ans, mais l'Arabie saoudite s'est toujours tenue à son engagement de ne jamais utiliser le pétrole comme une arme politique. Même en 1973, quand elle a signé à regret la décision de l'embargo, elle a ensuite œuvré pour qu'il puisse être contourné.

    La théorie d'un effondrement des cours commandité par les Etats-Unis pour peser sur la Russie n'aurait donc pas vraiment de précédent historique, et surtout ne repose sur aucun élément factuel. On serait en droit de s'interroger si l'effondrement avait été déclenché par une décision de l'Arabie saoudite ou si sa décision de ne pas réduire sa production de façon unilatérale paraissait économiquement irrationnelle.

    Or, c'est tout le contraire. L'Arabie saoudite ne produit pas plus aujourd'hui qu'elle ne produisait il y a un an et sa décision de ne pas réduire sa production pour ne pas laisser ses parts de marché à ses concurrents directs relève du simple calcul économique de bon sens. De plus, on peut légitimement se demander quel Etat accepterait de voir ses recettes budgétaires chuter de 40 % pour « rendre service » à un autre Etat. Enfin, considérant la personnalité du président russe, Vladimir Poutine, on peut s'interroger sur la pertinence d'une stratégie qui consisterait à mettre la Russie à genou économiquement pour l'inciter à négocier une sortie de l'Ukraine.

    4 – Pourquoi l'Arabie saoudite refuse-t-elle obstinément de réduire sa production ?

    Parce qu'elle considère que ce n'est pas dans son intérêt. La dynamique récente du marché du pétrole est relativement simple à résumer. La production de pétrole de schiste américain progresse plus vite que la demande. Donc si le reste de la production hors schistes et OPEP reste inchangé, le marché ne peut que cumuler des excédents qui vont grossir au fil du temps.

    Si l'Arabie saoudite réduisait sa production aujourd'hui pour rééquilibrer le marché, elle transférerait ses parts de marché et ferait remonter les cours à un niveau où le développement des pétroles de schistes continuerait de plus belle. Elle serait donc obligée de réduire sa production de nouveau dans quelques mois et ce tant que la demande ne retrouvera pas une croissance annuelle d'au moins 1,5 million de barils par jour.

    Les Saoudiens ont une politique de gestion du marché fondée sur le long terme. Au rythme de production actuel, ils disposent de soixante ans de réserves devant eux. Le prix qui leur importe est donc le prix moyen de long terme. Se garantir un prix moyen de long terme de 100 dollars le baril ne consiste pas à essayer de figer le prix autour de 100 dollars en permanence, mais à gérer les périodes où les cours doivent économiquement être très en-dessous pour ralentir la production et stimuler la demande, et d'autres périodes où ils doivent être élevés pour obtenir l'inverse.

    Il est étonnant de reprocher à l'Arabie saoudite de ne pas intervenir, alors même que pendant des années, les Occidentaux lui ont reproché le contraire. L'Arabie saoudite est le producteur qui bénéficie des coûts de production les plus bas au monde. En toute rigueur économique, elle devrait donc bien être le dernier producteur à réduire sa production en cas de baisse des cours.

    Frédéric Lasserre

    Frédéric Lasserre est Président de Belaco Capital

    source : Le Monde.fr :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuEAVEkuuuMQzZcaiY.shtml

  • Le Noël des chrétiens serbes du Kosovo

    A lire ici :

    "C’est tôt ce matin à Grenoble que le coup d’envoi de la mission de Noël 2014 a été donné. L’équipe de huit bénévoles venus des quatre coins de l’hexagone a mis le cap sur le Kosovo-Métochie. Distribuer autant de vivres que d’espoir au plus grand nombre de familles chrétiennes, telle est la promesse de cette nouvelle mission de Noël qui se déroulera jusqu’au 3 janvier 2015.

    Toujours plus ambitieux et efficaces

    Partie ce matin à la « fraîche », l’équipe de Solidarité Kosovo est en ordre de marche pour le séjour humanitaire qui l’attend au Kosovo pour le dixième hiver consécutif. Au moment même où l’équipe française s’élance sur les routes d’Europe pour un long périple de 2.000 kilomètres, sur place à Gracanica les permanents humanitaires, Milovan et Père Serdjan, réceptionnent les 30m3 de colis-cadeaux acheminés depuis la France par poids lourd.

    En effet, quelques jours plus tôt, à l’heure des derniers achats de Noël, tout le matériel humanitaire recueilli ces derniers mois à l’entrepôt isérois de Solidarité Kosovo a été conditionné, palettisé puis chargé à bord d’un poids lourd afin d’être convoyé en amont du départ des bénévoles français pour le Kosovo. Cette solution logistique, opérée pour la troisième année, assure un gain de temps et d’efficacité considérable évitant à l’équipe d’être immobilisée aux postes de frontières à l’occasion des nombreuses heures d’attente incongrues.

    Il faut dire qu’il n’y a pas de temps à perdre pour les bénévoles qui disposent d’à peine sept jours pour dispatcher les dix tonnes de matériel récolté.  Et à ce premier défi en matière de distribution s’ajoute un second de taille : équiper cinquante foyers d’un poêle à bois.

    Equiper les foyers  pour lutter contre le froid glacial de l’hiver

    Pour la première fois depuis dix ans et en complément de ses distributions humanitaires, Solidarité Kosovo a choisi d’intervenir en faveur de l’amélioration de la salubrité des habitats chrétiens.

    C’est le Père Serdjan qui a tiré la sonnette d’alarme lors de la préparation de la mission de Noël : «De nombreux foyers chrétiens ne disposent pas de chauffage et sont en proie aux hivers rigoureux qui paralysent le Kosovo.»

    Ce sont justement ces familles vulnérables, préalablement sélectionnées par l’Église,  qui recevront ces prochains jours  la visite des bénévoles de Solidarité Kosovo. Cinquante poêles à bois seront installés dans les logis les plus nécessiteux.  Cet équipement de chauffage élémentaire sera acheté sur place dans les commerces serbes et permettra à cinquante familles chrétiennes de célébrer leur premier Noël au chaud.  [...]"

    Michel Janva

  • Livre : Parution : Histoire de l’Action française, des origines à 1945

    Les éditions Déterna viennent de rééditer Histoire de l’Action française, des origines à 1945, le livre introuvable de Louis Truc et Lazare de Gérin-Ricard. L’écrivain et journaliste Aristide Leucate, spécialiste du mouvement royaliste, a répondu aux questions de Fabrice Dutilleul à cette occasion.

    Que penser de la réédition aux éditions Déterna de cette fameuse Histoire de l’Action française, des origines à 1945 ?

    Publiée pour la première fois aux Éditions Fournier-Valdès en 1949, devenu, depuis, un classique, mais introuvable pendant longtemps, cet ouvrage a la particularité d’avoir été écrit par deux acteurs directs du mouvement, en même temps qu’ils furent les témoins privilégiés de sa riche et tumultueuse histoire.

    Qui sont les auteurs ?

    Louis Truc, journaliste, essayiste et poète français, tout en militant à l’AF, collabora au journal Aspects de la France et signa des chroniques judiciaires dans Rivarol, sous le pseudonyme de Sacher Basoche. Il fut le fils de Gonzague Truc, proche des milieux d’AF, décédé, quasi-centenaire, un an avant son fils, en 1972. Le second auteur, Lazare de Gérin-Ricard, avait vingt et un an, lorsqu’il co-rédigea ce livre. Militant de l’AF, il collabora au journal royaliste et mena une carrière de journaliste à Marseille. Quel est l’intérêt de cette Histoire de l’Action française, des origines à 1945 ?

    Échafaudée comme un roman d’aventures, Elle se veut d’abord politique et militante. En cela, elle est parfaite pour tout jeune camelot du roi qui y trouverait une agréable récréation destinée à exalter une bouillonnante ardeur militante. D’ailleurs, pour son édification, l’évocation, haute en couleur, de ses lointains prédécesseurs, mérite le détour. De plus, s’adossant aux vives descriptions de Léon Daudet, son deuxième chapitre, expose les portraits en pied de Charles Maurras et Jacques de Bainville et brosse les théories fondamentales qui soutiennent la doctrine d’AF, notamment, le mal démocratique, les « quatre États confédérés » et ce « système de gouvernement le plus souhaitable, celui que résume la vieille formule : “le Prince en son Conseil, le Peuple en ses États” ». Quelque peu hagiographique et non dénuée de parti pris, cette Histoire de l’AF ne peut prétendre être autre chose qu’un témoignage, un document pour servir l’histoire (ainsi que l’indique l’intitulé de la collection). [....]

    La suite sur Voxnr.com

    A vendre sur la Librairie de Flore