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Dans une interview accordée à la chaîne de télévision russe Rossiya, le président Vladimir Poutine a donné un aperçu de l’évolution du point de vue de la Russie sur l’Occident.
Malheureusement, aucune transcription n’est encore disponible. Divers médias russes fournissent des extraits de l’entretien en anglais :
Dans la phase de mondialisation agonisante, les patriotes doivent prendre la survie de la France comme critère politique. Cela permet d’identifier la perte d’intégrité territoriale en Indopacifique comme risque immédiat pour la nation. Ses ennemis extérieurs, Comores et Azerbaïdjan, qui font peser ce risque ont été démasqués par le service secret français. La DGSE contribuant à la sécurité extérieure de la France et à son influence dans le monde est un moyen au service du pouvoir politique qui est censé défendre les intérêts de la nation.
Un violent incendie a ravagé un ancien Ehpad squatté à Caen. Les 180 migrants occupant le bâtiment ont été évacués. Deux personnes ont été hospitalisées pour inhalation de fumée.
Dans un pays normal, le ministre des Universités qui a proféré de telles inepties sur l’inexistence selon lui, de l’islamo-gauchisme, aurait dû être immédiatement et sur-le-champ relevé de ses fonctions. Dans un pays normal… mais voilà, nous sommes en France, pays gouverné par des schizophrènes de la politique.
En ce début juillet 2025, la frontière entre la Pologne et l’Allemagne est devenue un foyer de tensions intenses, alimentées par des questions migratoires qui opposent les deux pays voisins. Des contrôles frontaliers renforcés, des protestations citoyennes et des accusations mutuelles ont transformé cette zone en symbole des fractures européennes sur l’immigration.
L’annonce d’un doublement du budget de la Défense aurait pu, en d’autres temps, apparaître comme une mesure salutaire. Oui, notre armée a cruellement besoin de moyens, après des décennies de coupes budgétaires dictées par l’idéologie mondialiste et pacifiste de la classe dirigeante. Mais ici, il ne s’agit pas d’un sursaut patriotique. Il s’agit d’un réflexe atlantiste, fondé sur un fantasme : la soi-disant menace russe. Une pure mise en scène pour justifier des dépenses militaires qui, en réalité, ne font que combler le gouffre abyssal de nos retards.
Les lecteurs de BV se souviennent de la mésaventure de ce jeune pèlerin qui revenait du pèlerinage de Chartres, le 9 juin dernier : il avait été verbalisé en gare de Paris Montparnasse pour avoir chanté un chant religieux, le Jubilate Deo. Coût de l'infraction : 60 euros. Une mésaventure avait aussi frappé un autre voyageur trop solvable, sanctionné, lui, à hauteur de 200 euros pour avoir échangé sa place de première contre une place de seconde au bénéfice d'un père de famille. Des récits qui sont loin d'être isolés, à en croire deux autres témoignages recueillis par BV.
Macron au théâtre des ombres et des impostures, nous a joué sa pièce préférée : Je veux la guerre ! Nous avions prévenu de ce risque au RPF, dès son second mandat en 2022. Nous ne faisons que suivre ce chemin depuis plusieurs mois. La crainte est toujours là, et dans son discours du 13 juillet il confirme son intention. Il n’a plus de projets politiques, non, mais un seul but, faire la guerre à l’ennemi fabriqué de toute pièce : la Russie. A-t-il les moyens militaires pour cela ? Non, peu importe, il a besoin de ce conflit pour exister… voire pour rester en prétextant l’état de guerre ? Il n’a régné que par des crises provoquées, sociales, politiques. Pour assouvir ses ambitions de grandeur, il a obligé, sanctionné, éborgné. Pour autant sa popularité n’a jamais été à la hauteur de ses ambitions, il ne lui reste que l’ultime convulsion pour parachever son bilan, la guerre, la vraie, celle où son mensonge et sa forfanterie seront mises à nu, et sa chute irréversible. Mais il se moque du résultat, l’important c’est que rien ne lui survive. Qu’il disparaisse ne l’effraye pas, c’est qu’il y ait un après sans lui qui l’angoisse !