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Son visage a fait le tour des réseaux sociaux. L’homme qui a blessé d’un coup de couteau à la nuque un voyageur qui l’avait légèrement bousculé, dimanche matin sur le quai du métro « Guillotière » à Lyon (7e) vient d’être arrêté, selon une source préfectorale.
L’État français est en complète déliquescence, l’écroulement est général. L’hôpital est totalement naufragé, outre les déficits colossaux, la médecine française, qui était l’une des meilleures du monde ne parvient plus à remplir ses missions premières. Une médecin d’un petit village de la Loire, Bully, a vu arriver dans son cabinet deux gendarmes avec un ordre de réquisition, elle était en consultation. Elle était sommée de prendre une garde de nuit, le soir même, entre 20H et minuit, alors que depuis 6 mois, elle n’avait plus de collègues dans le centre médical qu’elle occupe. Surchargée de travail, elle avait cependant prévenu l’ARS de cette situation. Résultat, elle s’est faite octroyer un arrêt de travail de 15 jours, et ses 1.500 patients vont en pâtir, victimes de l’incurie généralisée.
L’affaire est glaçante. Elle fait le tour de la sphère médiatique. Le vendredi 24 janvier, un jeune homme de 14 ans, prénommé Élias, a perdu la vie. Pour avoir refusé de se faire voler son téléphone portable, il a été mortellement poignardé par deux adolescents de 16 et 17 ans.
Tous les journaux, toutes les radios, toutes les télévisions en parlent. Beaucoup d'intervenants sont invités à commenter les faits. Certains ont une lecture bien à eux.
Le PDG de LVMH critique la surtaxe d’impôt sur les sociétés, prévue, pour les plus grosses, dans le budget actuellement en préparation en France pour l’année 2025. Cette surtaxe devrait rapporter quelque 8 milliards d’euros à l’Etat cette année.
Une cérémonie internationale a été organisée lundi dernier, 27 janvier 2025, pour commémorer le 80e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz. 54 pays y ont envoyé des délégations et des têtes d’affiche s’y sont rendus toute de noir vêtues, la larme à l’œil et l’œil toujours attentif aux caméras : Emmanuel Macron, Frank-Walter Steinmeier, Olaf Scholz, Charles III, VolodymyrZelensky, Andrzej Duda…Et les absents ? Qui sont-ils ?
J’ai la chance de vivre en Normandie, dans un petit coin entre vaches, rivières qui s’écoulent doucement et paisiblement dans les prairies verdoyantes de ce petit coin de France préservé et loin des tumultes des grandes villes.
Ce lieu en recul physiquement est propice à un recul intellectuel et analytique.
Qu’est-ce que je vois et qu’est-ce que j’entends du fonds de ma campagne et qui vient troubler ma quiétude normande ?
La volonté de déployer des troupes au sol en Ukraine, petite musique qui dure depuis quelques mois déjà, et désormais des troupes pour “défendre” le Groenland des méchants Américains.
«Lorsque la spoliation est devenue le moyen d’existence d’un groupe d’hommesunis entre eux par le lien social, ils se font bientôt une loi qui la sanctionne, et une morale qui la glorifie». Frédéric Bastiat (1801-1850), économiste français.
«Le gouvernement, qui est supposé servir le peuple, est tombé aux mains des patrons et de leurs représentants – des intérêts particuliers. Un empire invisible s’est érigé au-dessus des organes de la démocratie». Woodrow Wilson (1856-1924), professeur américain, et le 28ème président des États-Unis (1913-1921).
Interrogé hier sur LCI sur l’immigration, François Bayrou a émis l’hypothèse d’un sentiment de submersion, ressenti par les Français. Un peu comme un sentiment d’insécurité ?
Interrogé aujourd’hui à l’Assemblée pour éclaircir ce propos, il a précisé :
Boris Vallaud
« Submersion » : c’est le mot de l’extrême droite partout en Europe et dans le monde. (Exclamations sur les bancs des groupes RN et UDR.) C’est un mot qui blesse autant qu’il ment. Monsieur le premier ministre, choisissez-vous vos mots par hasard ou les avez-vous sciemment empruntés à cette extrême droite dont vous prétendez ne plus jamais vouloir dépendre ?
Tant que l’on n’est pas les parents d’Elias, de Thomas et de nombreux autres jeunes gens, on peut toujours croire à la fable du vivre ensemble qui à l’évidence et pour de très nombreux Français qui sont « au contact », est une pure construction idéologique. Et les partis, tous autant qu’ils sont, y compris ceux que l’on catalogue à « l’extrême droite », n’ont pas forcément une vision adaptée du phénomène. Au RPF, quand nous demandons des statistiques ethniques de la délinquance, c’est pour avoir un profil plus juste de la majorité des agresseurs, lequel ne fait désormais plus aucun doute, les téléspectateurs sachant pertinemment que quand on n’en dit rien c’est que c’est celui auquel on pense. Mais également, il faut que la statistique ethnique s’intéresse au profil majoritaire chez les victimes, qui est lui aussi, toujours le même, même si cela apparaît moins comme évident.