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Le mot « submersion » fait trembler la classe politique, mais il semble pourtant refléter un ressenti largement partagé au sein de la population. Selon plusieurs sondages récents, plus de 65% des Français estiment que la France fait face à une immigration massive et incontrôlée. Un constat qui ne semble pas troubler les gouvernants, toujours prompts à minimiser ou à détourner le débat.
Après cinq ans de mandat, Grégory Doucet peine toujours à convaincre les Lyonnais. Selon notre sondage Ifop-Fiducial, ces derniers considèrent même que la situation s’aggrave sur les mobilités, la sécurité, l’aménagement, l’urbanisme et la propreté.
Il s'agit de données officielles, ajoute le communiqué du ministère. Les préparatifs de Kiev pour abaisser l’âge de la mobilisation de 25 à 18 ans, sous la pression des pays occidentaux, sont le seul moyen pour Zelensky de retarder "l’effondrement en cascade du front dans le Donbass" de quelques mois supplémentaires, indique la Défense.
François Bayrou persiste et signe : devant la situation où se débat le pays, « le mot de submersion est le plus adapté. Ce ne sont pas les mots qui sont choquants, c’est la réalité », a-t-il déclaré, lundi 27 janvier, sur TF1. Mais voilà, il paraît que les chiffres sont d’extrême droite. C’est ce que la gauche morale et totalement immorale gueule dans l’Hémicycle, le PS mettant même la censure dans la balance : soit Bayrou retire son vilain mot de « submersion » et va se rincer la bouche, soit son gouvernement rejoint la sortie par la grande porte.
Règlements de comptes, nuisances, prolifération des commerces de blanchiment… Partout sur le territoire, des maires de grandes et petites villes sont confrontés au même fléau. A Nantes (maire PS) , Morlaix (maire PS) , Clermont-Ferrand (maire PS), Besançon (maire EELV) ou Grenoble (maire EELV), les problèmes sont les mêmes.Témoignages des élus.
Cette vidéo analyse le rapport alarmant de Mario Draghi sur l’avenir du Vieux Continent. De la perte de compétitivité technologique à la dépendance énergétique, découvrez pourquoi l’ancien président de la BCE propose un plan de 800 milliards d’euros pour sauver l’Union européenne.
Vous avez vu le vent de panique lundi dernier, un véritable lundi noir sur les place boursières concernant les valeurs technologiques de l’IA en raison de cette jeune entreprise chinoise, Deepseek, qui a su mettre en place une IA aussi efficace que ChatGPT pour seulement 6 millions de dollars là où OpenAI, la maison mère qui exploite ChatGPT dépense 6 milliards de dollars pour faire la même chose !
Au RPF, voici quelques temps déjà, nous dénoncions le gaspillage éhonté de l’argent public et proposions de supprimer les agences gouvernementales, les fameuses « Théodule », qui ne font jamais que le travail des ministères. Nous avions une idée assez peu précise de leur coût qu’il avait été impossible d’évaluer avec une certaine justesse au moment où nous écrivions. Le voilà évalué à environ 85 milliards d’euros, un coût faramineux pour ces 1 200 commissions, conférences, agences et opérateurs de l’État, dont la multiplication anarchique sert en premier lieu à recaser des anciens ministres, des copains députés ou sénateurs battus. Comme nous, les contribuables Associés appellent à passer un grand coup de balai dans ce mille feuilles administratif… François Bayrou a évoqué ces «1 000 agences sans contrôle démocratique réel». Mais il fut maintes fois au gouvernement sans que cela ne le soucie. Éric Ciotti, président de l’Union des droites pour la République, préconise une «loi tronçonneuse» pour supprimer les organismes inutiles comme l’Arcom ou le CESE. Le RPF n’est donc plus seul à proposer qu’on se préoccupe de ces nids d’idéologues et de profiteurs.
« Longtemps dénoncée comme un fantasme, assimilée à un outil de propagande de l’extrême droite, la haine antiblanche était, jusqu’à récemment, déconsidérée par nos élites politiques et médiatiques. Pourtant, cette douloureuse réalité touche un nombre grandissant de Français. Agressions, insultes, viols… Cette forme particulière de haine raciale existe bel et bien.
Une décision qui intervient à quelques semaines des élections législatives outre-Rhin. Les conservateurs allemands et l’extrême droite ont allié leurs voix à la chambre des députés, mercredi 29 janvier, pour faire adopter ensemble de justesse un texte visant à durcir la politique migratoire du pays.