
« Fuck Marine Le Pen ». Samedi soir, le message s’affiche sur les écrans de Rock en Seine pendant le concert des Lambrini Girls. Une provocation visant directement la figure du Rassemblement national, mais aussi, au-delà d’elle, les millions de Français qui ont choisi de voter pour elle. Une séquence qui rappelle que, dans certains festivals, la musique n’est jamais très loin de l’engagement politique. Mais elle pose surtout une question : qui finance ces grands rendez-vous culturels ?






