Ce mardi 14 avril, des enquêteurs financiers, venus pour une perquisition, se sont vu refuser l’accès au palais de l’Élysée. Motif de cette interdiction : « une analyse selon laquelle l’article 67 de la Constitution emporterait l’inviolabilité des locaux rattachés à la présidence de la République ». Cette perquisition s’inscrivait pourtant, selon la déclaration de Pascal Prache, nouveau chef du parquet national financier (PNF), « dans le cadre d’une information judiciaire ouverte début octobre pour "favoritisme, prise illégale d’intérêts, corruption et trafic d’influence" ». Rien que ça ! En cause : le choix de la même société d’événementiel, entre 2002 et 2024, pour organiser les cérémonies de panthéonisation. L'affaire est révélée par Le Canard enchaîné. Chaque cérémonie, selon le palmipède, aurait été facturée autour de deux millions d’euros. La République sait être royale pour ses grandes funérailles.







