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anti-national - Page 2

  • Retraites : gabegie et démagogie, ça suffit !

    Ce ne sont pas seulement les avocats qui sont descendus dans la rue, le 16 septembre dernier, mais aussi les infirmières, orthophonistes, médecins, et même des pilotes de ligne !
    Toutes professions qui ont pour point commun de gérer elles-mêmes leur régime de retraite.
    Un régime à l’équilibre, comme souvent lorsque les cotisants sont incités à travailler plus de 35 heures par semaine et tard dans leur vie.
    Toutes professions qui refusent de faire les frais d’une absence de politique, depuis quatre décennies, tendant à réformer des retraites mécaniquement condamnées par la structure même du système.
    Ce qui caractérise le système par répartition, tabou français issu de la Libération, c’est faire payer par les actifs les pensions des retraités.
    Lorsqu’à la suite d’une forte poussée démographique – le baby-boom d’après-guerre -, la croissance démographique s’arrête, le système est condamné.
    Quand le nombre de retraités s’accroît (la génération du papy-boom) alors que leurs enfants sont moins nombreux, moins actifs et moins longtemps, le financement des pensions pèse de plus en plus lourd et devient insupportable.
    N’importe quel collégien qui réfléchit peut le comprendre.
    Mais les politiciens qui sont allés au collège n’ont jamais eu le courage d’affronter des syndicats plus attachés aux privilèges de leurs dirigeants qu’aux intérêts de leurs adhérents.
    En refusant de revenir sur la retraite à 60 ans, ainsi que sur ces stupides 35 heures, ils ont contribué à aggraver le problème.
    Mais fondamentalement, c’est leur refus de mettre en place un système qui ne repose pas sur la démographie nationale qui a condamné les retraites.
    Ce qui caractérise une profession libérale, c’est qu’elle ne compte que sur elle-même.
    Elle sait que seul son travail la fait vivre.
    Qu’à la tête d’une équipe de production, c’est elle qui donne l’impulsion : si elle ralentit, l’équipe s’arrête.
    Alors un professionnel libéral a une règle de vie professionnelle : travailler, travailler et travailler !
    Un libéral ne s’arrête pas à 60 ans.
    S’il le fait, c’est que sa fortune personnelle le lui permet.
    S’il le fait, il touchera de sa caisse une retraite diminuée.
    Un libéral ne compte pas non plus sur les autres pour payer sa retraite.
    Si le système impose une part de répartition, qui explique sans doute que la profession d’avocat – qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez – laisse entrer tant de jeunes dans les barreaux, un libéral sait que sa retraite est dans ses investissements.
    Ses locaux professionnels, sa clientèle qu’il espère céder – c’est raté pour les médecins ! -, voire son habitation personnelle, autant de capital constitué au fil des années pour financer sa vie d’après.
    En somme, un libéral travaille comme s’il ne touchera jamais un sou de pension.
    Même si ce n’est pas tout à fait vrai.
    Alors, parce qu’il travaille beaucoup, longtemps, qu’il a une culture de responsabilité et qu’il y tient, le libéral n’a aucune intention de se laisser spolier pour payer, au choix, les déficits des caisses de la SNCF et autres semi-fonctionnaires, les rémunérations et avantages en nature des gestionnaires « paritaires » des caisses sociales, la démagogie des 60 (ans)/35 (h), la lâcheté de nos dirigeants, l’opportunisme des bénéficiaires de retraites-chapeaux, la gabegie administrative, les transferts sociaux destinés à financer les CAF, CNAM, CARSAT, AME et autres kyrielles de prestations versées sans compensation, etc.
    Les avocats sont généralement très portés sur l’aide aux plus démunis.
    C’est très discutable pour l’équilibre économique de la profession, mais le fait est là.
    Il n’est pas possible de leur imposer un taux de cotisation retraite doublé, sans aucune contrepartie, et la confiscation de leurs réserves.
    Le gouvernement répond « transition, accompagnement, compensation ».
    On sait ce que cela signifie, et personne n’y croit.
    À la fin, cette profession très macronisante pourrait bien inviter le régime à passer son chemin.
    Le 16 septembre, ils étaient nombreux dans la rue et c’était, pour une fois, justifié.
    François Teutsch

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/09/retraites-gabegie-et-demagogie-ca-suffit.html

  • Changement de ton présidentiel sur l'Immigration ? : Macron va-t-il vraiment "faire quelque chose" ou seulement "faire semblant" ?

    Les chaînes de radio/télé nous le ressassent presque en boucle depuis plusieurs jours : vous allez voir ce que vous allez voir, le Président a changé, du moins son discours; il a compris qu'il fallait faire quelque chose sur l'Immigration, qu'il fallait répondre aux inquiétudes des gens etc... etc...On pourra nous reprocher ce qu'on voudra, mais nous, à lafautearousseau, ce n'est pas hier ou avant-hier que nous avons découvert, pour parler clair, qu'avec l'immigration, il y avait un problème.

    Et même, beaucoup plus qu'un simple problème...

    Notre page facebook a bien été "bloquée" vingt fois (au moins, et pour une semaine à chaque fois) à la suite de notes, pourtant ni outrancières ni même contestables, mais qui disaient toutes que la politique menée depuis les décrets Chirac de 1976 était folle; que l'irruption ininterrompue depuis plus de quarante ans d'un flot très majoritairement issue de l'Afrique noire et du Maghreb aboutissait à concentrer dans des banlieues devenant de plus en plus des "zones de non-droit" (doux euphémisme !) des populations désireuses de conserver leurs différences, au lieu de s'intégrer; ce qui créait toutes sortes de tensions (aussi bien économiques que culturelles, religieuses, démographiques... ) partout en France...

    Donc, pour nous, parler de l'immigration, découvrir "le problème de l'immigration", c'est bien loin d'être du nouveau... : "Ca finira mal !" disait le perroquet du conte de Jacques Bainville. Gérard Collomb, ne disait pas autre chose, en fait, lorsqu'il quittait - désabusé - son Ministère de l'Intérieur : "Aujourd'hui on vit côte à côte... Je crains que demain on vive face à face"

    Voilà donc que Macron (enfin ! enfin ?...) a découvert l'eau tiède !

    Et qu'il s'est mis à "virer à droite" (dixit BFM ) : il n'a quand même pas appelé à voter Le Pen, mais si l'on écoute les chaînes de radio/télé susnommées il va être énergique, avancer des propositions, dire et faire du concret...

    Façon de reconnaître - soit dit en passant - que, jusque là, il ne l'avait pas fait : les journalistes n'ont, semble-t-il, pas mesuré la portée de leur propos ! Mais passons... et revenons à l'essentiel.

    Mais, à bien y regarder, à bien lire et relire ses propos, que trouve-t-on ? Certes, une reconnaissance bienvenue du fait qu'il y a un problème avec l'immigration et que, donc, il faut en parler, sous peine d'être "un parti bourgeois". Et puis... eh, bien ! c'est à peu près tout...

    Au fond, au lieu d'aller au fond des choses, le Président s'est surtout centré sur l'AME... pour dire ce que l'on s'attendait à entendre, vu que...

    En réalité, Le Monde en avait parlé dès le jeudi 1er août (et nous nous en sommes fait l'écho ici-même) : le gouvernement a commandé à deux services étatiques un rapport sur l'aide médicale d'État (un milliard d'euros versé chaque année pour soigner les migrants illégaux, soit 300.000 étrangers : un comble, qui revient à favoriser ceux qui se mettent hors-la-loi et qui envoie un curieux message à tous : plutôt que de respecter la loi, les lois, bravez-les, vous ne serez pas perdants...).

    Ces deux services sont l’inspection générale des finances (IGF) et l’inspection générale des affaires sociales (IGAS); les conclusions de ces travaux, débutés cet été, devaient être rendues en octobre, soit au moment de l’examen parlementaire du budget de l’État : nous y sommes. Et voilà pourquoi Macron parle de l'immigration...

    L'une des personnes auditionnées a déclaré : "Ils répondent à une commande politique, qui est de réformer l’AME pour en limiter les abus... Ils estiment que la France a le système le plus généreux en Europe. Ils posent des questions sur les filières d’immigration et nous ont parlé des Géorgiens, des Albanais et des Algériens qui viennent se soigner, notamment pour des pathologies coûteuses comme le cancer et l’hépatite B."

    Une autre de ces personnes auditionnées a déclaré : "J’étais étonné de constater à quel point le discours des inspecteurs était politique. Ils veulent rendre le dispositif plus acceptable pour éviter que le Rassemblement national ne s’empare du sujet."
     
    Parmi les pistes envisagées, écrivait déjà Le Monde, en août, "la mise en place d’un ticket modérateur (un reste à charge pour le patient, ndlr), des centres de santé dédiés ou encore la réduction du panier de soins pris en charge". La dernière mesure pourrait inclure, par exemple, l'exclusion des soins psychiatriques de l'AME.
     
    Pour nous, tout ceci n'est que poudre aux yeux : c'est l'AME elle-même, dans son principe, qu'il faut supprimer, et il faut renvoyer immédiatement tout clandestin vers son pays d'origine. Mieux, il faut les empêcher de venir chez nous, en décrétant qu'une demande d'asile se fait dans le pays d'origine, EXCLUSIVEMENT
     
    Voilà une mesure qui ne coûterait rien, qui serait d'une application très aisée et qui réduirait considérablement le flot de réfugiés purement économiques, qui ne viennent en France que pour toucher des allocations. 
     
    Quand "le tam-tam de Jonathan" - pour reprendre le titre du livre de Jean Raspail - avertira les candidats au départ en Afrique ou ailleurs que "en France, c'est fini", la pression migratoire diminuera forcément, chez nous...
     
    Et cela sera bien plus efficace que les paroles, manoeuvres et gesticulations de Macron : quoi qu'il dise et fasse, maintenant, c'est trop peu, trop tard...
    Et en fait de "durcir le ton", le Président, en ne parlant quasiment que de l'AME, et pas de l'Immigration "au fond", on peut dire, en parodiant le titre d'un roman célèbre :"A la tête de l'Etat, rien de nouveau..."
  • Immigration : Macron n’est pas crédible, par Ivan Rioufol

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    Miracle ! Emmanuel Macron a recouvré la vue ! Il a dit, lundi devant les élus de La République en Marche !, parlant d’immigration : “Nous n’avons pas le droit de ne pas regarder ce sujet en face“. Le chef de l’Etat laisse comprendre qu’il entend désormais venir sur le terrain de Marine le Pen, dans un manichéisme qu’il a déjà construit : à elle “le repli” ; à lui “une solution ouverte mais pas naïve”. S’il fallait démontrer l’absence de doctrine du macronisme, ce revirement en serait une illustration. Au prétexte de suivre l’air du temps, voici Narcisse qui ferraille un jour contre les populistes, se fait leader de la planète le lendemain, épouse la cause écologiste le jeudi et finit sa semaine en se découvrant attentif aux détresses des “classes populaires”, laissées en première ligne face à la diversité bénie. C’est sous sa présidence que l’immigration a explosé : en 2018, le pays a reçu 122.000 demandeurs d’asile et a délivré 255 .000 titre de séjour.

    Ce mercredi, Macron rencontre le nouveau gouvernement italien, qui s’est débarrassé de Mattéo Salvini au prétexte qu’il réclamait la consultation du peuple. Sous sa politique, l’arrivée des clandestins a chuté de 80% en Italie. Mais Macron exècre cet antimondialiste qui dit que l’immigration non désirée pose un problème. En revanche, le président avait soutenu Angela Merkel quand, en 2015, elle avait unilatéralement ouvert l’Allemagne à plus d’un million de clandestins venus du Moyen- Orient.

    Mais, après tout, Macron aurait bien le droit de changer d’avis. Cependant, il se garde de reconnaître ses erreurs d’analyse sur l’immigration vue comme une “chance”, et sur la ringardise des nations souveraines. Son combat contre les populistes s’en prend à ceux qui se confrontent aux réalités et tentent d’y apporter des remèdes pragmatiques. En réalité, Macron reste un immigrationniste. Son progressisme, construit sur la protection des nouvelles minorités ethniques ou sexuelles, l’empêche de remettre en cause le modèle multiculturel qui effrite la cohésion nationale. Il se dit que le président aurait dans l’idée de réduire l’assiette de l’Aide médicale d’Etat (AME) et d’être plus vigilant sur le droit d’asile, détourné à des fins économiques.

    Très bien. Mais l’immigration ne se résume pas à ces cas annexes. Si elle est vue comme un problème par les Français, c’est parce qu’elle s’accompagne d’un refus d’adhésion à la culture d’accueil. 66% des sondés estiment que les immigrés ne font pas d’efforts pour s’intégrer en France (Le Monde, mardi). Or Macron se garde d’aborder ce terrain, qui nécessiterait de réduire les facilités d’accession à la nationalité et de combattre l’idéologie islamiste qui pousse à la sécession des cités musulmanes. En fait, le cynisme de Macron montre un homme prêt à tout pour sa survie politique face à la droite. Mais son insincérité devient débordante. Il n’est pas crédible.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 18 septembre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/215552/immigration-macron-nest-pas-credible-par-ivan-rioufol/

  • Selon une enquête IFOP, le communautarisme musulman progresse en France

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    La bien-pensance répète que les musulmans sont des Français comme les autres. C’est vrai pour une partie d’entre eux. Mais les autres ? Dans un entretien au Point, Jérôme Fourquet, l’auteur de L’Archipel français, tire les enseignements d’une enquête IFOP sur les musulmans en France.

    On y apprend que, parmi les musulmans français de naissance, « seuls 18 % estiment que la charia devrait s’imposer ». Proportion qui monte à 26 % chez ceux qui ont acquis la nationalité française et à 46 % chez les musulmans venant de l’étranger. Ces chiffres sont parlants. Selon le politologue, « cette revendication d’une suprématie de la charia est donc d’abord portée par les nouveaux arrivants qui viennent de pays où l’empreinte de l’islam est très forte ». Autrement dit, même s’il ne prononce pas le mot, la montée de l’islamisme est bien liée à l’immigration et une forte minorité, depuis longtemps sur le sol français, est acquise à ses principes.

    On apprend également qu’« un petit tiers de femmes d’origine ou de confession musulmane disent porter le voile » aujourd’hui. Elles étaient 24 % en 2003. Jérôme Fourquet précise que 19 % portent toujours ce vêtement. On se souvient de la polémique suscitée, en mars 2019, par Aurélien Taché, député LREM qui avait, sur France 5comparé le port du voile islamique à celui d’un serre-tête par une jeune fille catholique. Contraint de présenter ses excuses pour ce rapprochement incongru, il n’en continue pas moins de défendre l’idée d’une laïcité « inclusive ». Que veut-il signifier par cette épithète ?

    Lors de sa conférence de presse à l’Élysée, en avril 2019, Emmanuel Macron, tout en mentionnant l’existence d’un « islam politique, qui veut faire sécession avec notre République », utilisa le même adjectif en prônant un patriotisme ouvert et « inclusif ». Autant dire que la laïcité doit savoir s’adapter à la culture islamique. C’est, précisément, ce qui ressort de cette enquête IFOP. Les musulmans « ne sont que 41 % à estimer que la pratique de l’islam doit être adaptée et aménagée pour se conformer à la laïcité à la française », mais ils sont 37 % à juger que « c’est au contraire la laïcité française qui doit s’adapter » : une progression de 8 points par rapport à 2011 !

    Libre à chacun de penser que cette progression objective des valeurs musulmanes est naturelle, qu’elle n’est qu’une manifestation d’un multiculturalisme souhaitable et ne représente aucun danger pour l’unité de notre nation. Mais cette enquête semble donner raison à ceux qui estiment que l’islam est une religion conquérante, qui veut étendre son emprise politique sur le maximum de territoires. Le nier, c’est accepter d’avance la défaite, c’est se soumettre.

    Le devoir de nos gouvernants n’est-il pas de favoriser l’intégration de tous les Français de confession musulmane qui sont fiers d’être français, mais de s’opposer fermement à toutes les pratiques communautaristes qui détruisent progressivement la cohésion sociale ?

    Philippe Kerlouan

    https://www.bvoltaire.fr/selon-une-enquete-ifop-le-communautarisme-musulman-progresse-en-france/

  • Féminicide : histoire d’une mascarade – Journal du vendredi 20 septembre 2019

    Féminicide : histoire d’une mascarade

    Entre culture de l’émotion et surenchère, le “féminicide” envahi l’espace public. Loin de protéger les femmes, cette nouvelle marotte médiatico-politique met une nouvelle fois en exergue les contradictions féministes.

    La Vapoteuse dans le collimateur

    La cigarette électronique est-elle dangereuse pour la santé? L’état de New-York et l’Inde ont interdit sa commercialisation à des fins sanitaires.

    Nigéria : un autre drame de l’immigration

    Chaque année des centaines de milliers d’Africains tentent de rejoindre l’Europe. Parmi eux, de nombreux nigérians qui restent à quai en Libye dans des conditions déplorables. Les plus chanceux rentrent chez eux, mais sont ruinés et parfois même brisés.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/feminicide-histoire-dune-mascarade-journal-du-vendredi-20-septembre-2019

  • Débat sur l’immigration : échange tendu entre Jordan Bardella (RN) et les autres invités sur le plateau de la nouvelle émission de France 2 (Vidéo)

    Lors d’un débat sur l’immigration dans l’émission Vous avez la parole, jeudi 19 septembre, l’eurodéputé Jordan Bardella (RN) débat de l’immigration dans un échange houleux avec les autres invités.

    https://www.tvlibertes.com/actus/

  • Immigration : Macron daigne s'intéresser aux classes populaires…, par Christian Vanneste

    853142317.jpgL’immigration ! Il en a parlé ! Quel courage ! Macron enfourche son nouveau vélo tout neuf pour la seconde partie du quinquennat, celle qui permettra sa réélection face au candidat du Rassemblement National, puisque les Républicains sont dans les choux, et il parle de l’immigration ! Alors, on hésite entre le regret de le voir céder à la lepenénisation des esprits, comme le fait l’aile gauche de Lrem avec Sonia Krimi,  et l’admiration pour une prise de conscience tardive mais lucide qui ne peut que séduire un électorat conservateur déjà tenté pour le macronisme aux municipales.

    En fait, le regret est superflu car Macron en parle, mais il va demeurer sur la ligne qui est la sienne : dans la mondialisation inéluctable, l’expansion démographique africaine exercera une pression sur le continent européen, et sur le plan économique, ce sera une bonne affaire en raison de l’afflux de main d’oeuvre et de la tendance à la stagnation des salaires que cela entraîne. Quant à l’admiration pour l’éclair de clairvoyance, elle ressemble à la joie des croyants entendant un athée citer le nom de Dieu, sans rien changer à son comportement ni à ses convictions profondes. Simplement, à partir du moment où on considère la politique comme un marché, il faut éviter de se contenter d’une clientèle, par définition minoritaire. Macron a conscience d’être le candidat de la bourgeoisie urbaine plus progressiste aujourd’hui qu’hier, qui réclame de la compétence économique, même illusoire, et exige le confort écologique, mais il se dit avec raison qu’une élection présidentielle avec deux candidats en lice au second tour laissera un jour toutes ses chances à celui des « périphériques », lorsque le Front dit « républicain » aura cessé d’agiter les fantômes des heures sombres dont pas un électeur ne se souvient. Il faut donc penser aux classes populaires, celles qui sont rétives à l’immigration parce qu’elles en subissent les conséquences, notamment en termes d’insécurité, alors que les beaux quartiers les ignorent. Ne soyons pas seulement le parti des élites intelligentes, tournons-nous vers les pauvres en esprit, ceux qui écoutent volontiers les sirènes populistes parce qu’ils vivent au quotidien les difficultés que nos électeurs actuels ignorent. Soyons charitables pensons à eux, au moins le temps d’être réélus.

    Autrement dit M. Macron pratique l’aumône verbale dans un discours de dame patronnesse. Un peu comme Sarkozy faisant son ouverture à gauche avec le succès que l’on sait. La même démarche, mais en sens inverse pour mettre en avant la lutte pour la sécurité publique et contre l’immigration illégale à travers la fraude au droit d’asile alors que la violence s’accroît partout tandis qu’elle règne déjà dans de nombreux quartiers perdus de la République. Comment croire un seul instant à cette fable alors que sur le plan européen, le Président français est l’allié de ceux qui ouvrent leurs frontières aux débarquements d’illégaux, en Espagne, depuis le retour des socialistes pouvoir et maintenant en Italie, après le changement de coalition parlementaire qui a mis momentanément Salvini dans l’opposition. Cocteau disait qu’en amour, il n’y avait que des preuves d’amour. C’est pareil en politique : les mots ne suffisent pas.

    L’immigration illégale doit être stoppée en amont, par le rétablissement d’un Etat maître de l’ensemble du territoire en Libye comme en Syrie, par le traitement des demandes d’asile dans nos ambassades et nos consulats. Une fois parvenus en France, les demandeurs, pour la plupart, ne repartiront pas, et seront aidés pour rester. Mais c’est l’immigration légale qui doit être endiguée, notamment celle qui est le fruit du regroupement familial. On imagine mal un thuriféraire de l’Europe remettre en cause ce principe suicidaire qui encourage l’incrustation de communautés imperméables culturellement. De même, on ne pense pas que le président issu d’un courant mondialiste du PS, celui d’Attali et consorts, mondialistes avant tout, et contempteurs des vieilles nations et de leur identité, remette en cause le droit du sol, c’est-à-dire la fabrication de Français de papier, non pas seulement indifférents au sort du pays où ils sont installés, mais parfois même hostiles. Pas davantage on ne doit espérer de déchéance de la nationalité pour ceux qui peuplent les prisons alors que leur casier montre amplement que leur « nationalité » française ne les a jamais conduits à obéir aux lois de la République.

    Allons plus loin : le Président veut écouter les Français qui ne vivent pas comme ses électeurs dans les beaux quartiers ? Qu’il leur donne la parole à travers un référendum sur l’immigration et qu’il mette en oeuvre le choix de la majorité des Français. Ce serait nouveau, et à voir l’acharnement des amis de M. Macron pour empêcher les Britanniques de voir leur choix se réaliser, on a déjà une idée de la réponse.  » Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. Cette leçon vaut un second quinquennat, sans doute… »

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/09/18/immigration-macron-daigne-s-interesser-aux-classes-populaire-6176785.html

  • Camp de migrants de Grande Synthe : Paris déverse ses clandestins afro-musulmans dans le Pays Rennais !

    NEVEZINTIOU (18/09/2019) Si l’opinion bretonne avait besoin d’une preuve supplémentaire pour réaliser que Paris veut faire de la Bretagne une décharge du tiers-monde, la voici.

    Ouest-France (source) :
    Etrelles, près de Vitré, en Ille-et-Vilaine, accueille 25 migrants, évacués d’un campement dans le Nord de la France, au sein de l’ancien lycée agricole.
    Le bâtiment était inoccupé. Ils resteront sur place quinze jours.
    Vingt-cinq migrants, évacués ce mardi 17 septembre d’un campement de Grande-Synthe, à proximité de Dunkerque (Nord), sont arrivés cet après-midi à Étrelles, près de Vitré, nous a indiqué la préfecture.
    « Ils sont très fatigués par le voyage. À l’heure où nous parlons, leur état de santé a été contrôlé et tous se portent bien », explique Didier Doré, le sous-préfet de l’arrondissement de Fougères-Vitré.
    « L’objectif est de pouvoir les réorienter en fonction de leur statut. Certains sont demandeurs d’asile, d’autres sont des primo-arrivants, ajoute le sous-préfet. Tout le monde travaille à ce que ces personnes soient en sécurité et en bonne santé. »
    Six préfectures de région, dont la Bretagne, ont été mobilisées pour accueillir 600 personnes (100 par région) issues de ce campement.
    « Dans ce cadre, l’Ille-et-Vilaine accueille vingt-cinq personnes au maximum pour une durée de quinze jours. Elles seront hébergées au sein de l’ancien lycée agricole, situé à Étrelles, propriété du groupe Antoine de Saint-Exupéry qui a accepté de mettre ses locaux à disposition, gracieusement », indiquent les services de l’État.
    Ils ajoutent également que « l’arrondissement de Fougères-Vitré a été choisi pour sa proximité avec Rennes, où sont situés les services préfectoraux en charge du séjour, de l’asile et de l’éloignement ».
    La disponibilité immédiate d’un bâtiment a ensuite conduit à choisir la commune d’Étrelles.
    La maire, Marie-Christine Morice, en a été informée hier.
    « L’encadrement sera assuré par Coallia, opérateur désigné par la préfecture pour gérer le site. Cette association nationale d’aide et d’accompagnement social, sous convention avec le ministère de l’Intérieur, gère notamment des centres d’accueil de demandeurs d’asile partout en France », poursuit la préfecture.
     « Une présence jour et nuit sera effectuée par des agents de sécurité afin de veiller à ce que ces personnes n’aient besoin de rien durant ces quinze jours », conclut le sous-préfet.
    La machine à repeupler la Bretagne par la natalité débordante de l’Afrique mahométane tourne à fond : ce sont les préfectures, bras armé de la République, qui applique cette politique d’anéantissement progressive.

    Le plan est connu, les effets visibles, l’évolution claire pour ceux qui ne se voilent pas – encore – la face.
    breizatao
  • Jean-Yves Le Gallou : « La vraie question, aujourd’hui, est celle du Grand Remplacement, le terme “immigration” est dépassé ! »

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    À quelques jours du débat à l’Assemblée nationale sur la politique migratoire, Emmanuel Macron appelle les parlementaires de sa majorité à « regarder en face » le sujet de l’immigration. Durcissement de ton dû à une réelle prise de conscience du pouvoir politique ?

    Voici la réaction de Jean-Yves Le Gallou dans les colonnes de Boulevard Voltaire

    Pendant le pot de rentrée des parlementaires de la majorité, Emmanuel Macron a assuré vouloir regarder en face le sujet de l’immigration.
    Est-ce une bonne nouvelle ?

    C’est surtout de l’enfumage. En même temps qu’il dit cela, il explique que la France est un pays d’immigration. C’est faux ! En tout cas, s’il y a eu des immigrés, c’était des immigrés d’origine européenne et non pas des gens d’Afrique noire, du Maghreb ou d’ailleurs. C’est une première erreur.
    Ensuite, il parle d’asile. Le droit d’asile est tout à fait détourné. Indépendamment de cela, il y a 260 000 entrées légales chaque année. C’est déjà un problème.
    Le terme immigration est aujourd’hui dépassé. Nous assistons plutôt à un phénomène d’invasion. Si on ne change pas radicalement de politique, le risque est de voir les Européens et les Français de souche devenir très rapidement minoritaires dans leur propre pays. Ce n’est évidemment pas Macron qui va changer radicalement de politique. Il est là dans une opération d’enfumage comme il a su le faire jusqu’ici.

    Dans les pas de Gérard Collomb, Emmanuel Macron a reconnu que la lutte contre les communautarismes était une priorité. Il a même parlé de sécession à l’égard de la République dans certains quartiers. C’est une avancée même si on a l’impression qu’ils mettent toujours un quart de siècle avant de se saisir du problème.

    Il n’y a rien de nouveau là-dedans. Mais il n’y a surtout aucune volonté de régler le problème. La première chose à faire serait de libérer la parole et de supprimer les lois liberticides. Or, monsieur Macron veut en rajouter. D’ailleurs, il en rajoute déjà une chaque année et on va bientôt avoir la loi Avia.
    Il faudrait ensuite supprimer les subventions aux organismes communautaristes. Or, tout ce petit monde vit de subventions publiques, de l’Union européenne, de l’État, des régions, des départements et des communes. Si on ne fait pas cela, on ne fait rien ! C’est un leurre.
    On va probablement focaliser le débat sur des questions périphériques et anecdotiques de façon à divertir l’opinion et à lui faire croire qu’on fait quelque chose. Il ne peut y avoir de changement dans ce domaine qu’un changement radical de politique, avec un arrêt total de l’immigration, des subventions aux associations immigrationnistes et le rétablissement de la liberté de parole sur ces questions-là.

    Dans son allocution, Emmanuel Macron a très clairement dit que le seul opposant sur le terrain était le Rassemblement national. Il faut confirmer cette opposition, car ce sont les Français qui l’ont choisi.
    Ces propos sont assez peu croyables dans la mesure où c’est Emmanuel Macron qui avait organisé cette confrontation unilatérale entre Nathalie Loiseau et Jordan Bardella. Comme si finalement, hors du Rassemblement national, il ne tolérait aucune autre forme d’opposition…

    Je ne sais pas si c’est ce que cela veut dire. De plus, Marine Le Pen n’est pas aussi claire qu’elle devrait l’être sur la question de l’immigration. On est aujourd’hui passé à un autre stade. La vraie question est celle du grand remplacement.
    On doit réellement nommer le problème. Accepte-t-on ou non le grand remplacement ? Accepte-t-on ou non d’être remplacé par d’autres gens venus d’autres territoires et d’autres civilisations ?
    Toutes les autres questions et les débats sur le communautarisme sont complètement dépassés.
    Le communautarisme résulte tout simplement du fait que des gens qui viennent de civilisations étrangères et d’autres religions continuent de les pratiquer chez nous.
    Sous les pommiers on trouve des pommes, les Africains africanisent et les musulmans islamisent. C’est la réalité de la question. Parler du communautarisme revient à prendre les conséquences au lieu de s’attaquer aux causes.

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/215542/jean-yves-le-gallou-la-vraie-question-aujourdhui-est-celle-du-grand-remplacement-le-terme-immigration-est-depasse/#more-215542

  • Panique sur les carburants : la hausse des prix annoncée aura bien lieu

    Après l’attaque d’installations pétrolières en Arabie Saoudite le week-end dernier, les prix à la pompe devraient augmenter de quatre ou cinq centimes le litre. Une mauvaise nouvelle ayant provoqué un branle bas de combat gouvernemental face au risque de voir les gilets jaunes revenir sur le devant de la scène.

    Les installations pétrolières saoudiennes flambent, les prix à la pompe aussi

    Selon les prévisions de l’union française des industries pétrolières, les attaques des réserves de pétrole en Arabie Saoudite devraient rapidement avoir des conséquences sur notre quotidien. En effet, la production n’étant plus assurée à 100%, le cours du pétrole a bondi de 11%. De quoi faire craindre une nouvelle augmentation à la station service. Une crainte qui paraît absolument inéluctable l’Arabie Saoudite étant le quatrième fournisseur de pétrole de la France. 

    Une hausse de 4 à 5 centimes dans les prochains jours

    Les prix à la pompe devraient augmenter de 4 à 5 centimes le litre dans les prochains jours. Une information qui n’est pas passée inaperçue du côté des gilets jaunes, dont la fronde avait débuté il y a un peu moins d’un an contre les prix trop élevés du carburant à la pompe. Mardi, le collectif « gilets jaunes citoyens » a pris les devants réclamant un gel immédiat des prix et lancé une pétition de soutien à son initiative visant à freiner les effets de la flambée des cours du pétrole.

    Dans son communiqué, le collectif cofondé par Thierry Paul Valette estime que “dans un contexte social compliqué, Emmanuel Macron ne doit surtout pas laisser la situation se compliquer ». Une pression mise sur le chef de l’état sous peine de voir les manifestations de l’hiver dernier renaître de leurs cendres. D’ailleurs, de nombreux internautes affiliés, pour certains, au mouvement des gilets jaunes l’ont clairement fait comprendre et veulent croire que ce nouveau coup dur pour le pouvoir d’achat sera le point de départ d’une mobilisation d’ampleur et ce dès samedi 21 septembre.

    Le gouvernement souhaite éviter une nouvelle vague de contestation

    Déjà pris en étau par les nombreuses mobilisations contre la réforme des retraites, la marche de la colère organisée par les policiers le 2 octobre et les manifestations anti-PMA, le gouvernement souhaite à tout prix éviter de rajouter la pierre jaune à l’édifice de la contestation sociale.  

    En réaction, les autorités ont donc tenté de faire baisser la pression et l’exécutif, par le biais du secrétaire d’État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a demandé mardi aux pétroliers une certaine modération quant à la possible hausse des prix, tout en assurant qu’il n’y aura pas de problème d’approvisionnement. 

    Preuve de l’inquiétude montante, le ministre de l’Economie et des finances, Bruno Le Maire, a reçu tous les acteurs de la filière carburant pour faire un point sur l’évolution du prix du pétrole. Par ces manœuvres, la majorité veut éviter de voir une hausse importante de la note payée par les consommateurs alimenter la grogne sociale, comme ce fut le cas l’an dernier… à quelques mois des scrutins municipaux les troupes présidentielles voudraient aussi éviter de se mettre en danger électoralement.

    De son côté, l’enseigne Intermarché a annoncé qu’elle vendrait durant l’intégralité du mois d’octobre son carburant à prix coûtant. Reste à savoir si cette opération commerciale suffira à apaiser la colère de millions de Français qui ont le sentiment que rien n’a changé depuis le fameux 17 novembre 2018.

    https://www.tvlibertes.com/actus/panique-sur-les-carburants-la-hausse-des-prix-etait-annoncee-et-aura-bien-lieu