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31/10/2015

2015, année radicale, année décisive !

Polémia invite ses lecteurs à suivre la chronique en quatre parties
du
PREMIER FORUM DE LA DISSIDENCE

Aujourd’hui, une mise en condition par la présentation d’un décor connu de tous.

Islamisme, immigration, recul des libertés… prennent un tournant radical. Les solutions le seront aussi !


La radicalisation migratoire

2015 marque l’accélération radicale du Grand Remplacement des Européens. La crise migratoire des « réfugiés » confirme la clairvoyance de Jean Raspail avec son Camp des saints : le chaos des « réfugiés » s’est installé en Europe. La répartition autoritaire de ces mêmes « migrants » dans les différents pays d’Europe, à l’initiative de l’Allemagne, démontre que ce Grand Remplacement nous est imposé par l’oligarchie pour le seul profit du patronat.

La radicalisation islamiste

2015 est d’abord l’année de la radicalisation islamiste, avec les attentats en France et les succès de l’Etat Islamique en Syrie, renforcé par l’apport de nombreux djihadistes soi-disant « européens ».

La radicalisation totalitaire

2015 confirme le caractère de plus en plus carcéral de l’Union européenne (UE).

En Grèce, un gouvernement démocratiquement élu a été mis à genoux par l’oligarchie financière. La démocratie européenne est née en Grèce : elle vient d’y être enterrée par l’euro.

La complicité des pouvoirs européens dans l’espionnage de leurs propres populations par les USA, l’adoption par ces pays de législations liberticides au nom de la « lutte contre le terrorisme », le harcèlement judiciaire dont sont victimes dissidents et partis populistes démontrent une chose : l’UE devient une prison-forteresse, mais pour les seuls Européens.

La radicalisation belliciste

2015 voit enfin la radicalisation occidentale vis-à-vis de la Russie, conformément à la stratégie américaine suivie servilement par les Européens. Sanctions économiques, manœuvres militaires agressives, assistance militaire à l’Ukraine… La liste des provocations à l’encontre de Moscou ne cesse de s’allonger, risquant de nous précipiter dans le chaos.

A situation extrême solutions radicales ?

L’oligarchie et ses chiens de garde médiatiques ne cessent de diaboliser ces Européens qui sont aujourd’hui tentés par « les solutions extrêmes » et les partis populistes.

Solutions extrêmes ? Oui, à l’image des situations extrêmes qu’ils subissent : chômage, précarité, fiscalité, insécurité, déclin des services publics, préférence étrangère pour l’accès aux prestations sociales et au logement, sentiment de devenir étranger dans son propre pays…

Les partis populistes ou identitaires deviennent de plus en plus populaires en Europe, parce que de plus en plus d’Européens comprennent que le sursaut passera par des solutions… radicales.

Polémia, 30/10/2015

http://www.polemia.com/2015-annee-radicale-annee-decisive/

LIBERTÉS N°31 – LE CHRISTIANISME FACE AU RÈGNE DE L’ARGENT :

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Bordeaux : les candidats aux régionales face à La Manif Pour Tous

Virginie Calmels (LR-UDI-MODEM), Jacques Colombier (FN), Yvon Setze (DLF) et José-Manuel Boudey (Parti Fédéraliste Européen) ont répondu à l'invitation de La Manif Pour Tous et ont partagé leur vision de la famille et leurs projets pour la région Aquitaine - Limousin - Poitou-Charentes. Ils ont multiplié les engagements et propositions devant les familles réunies à l'Athénée Municipal de Bordeaux.

Alors qu'un nombre grandissant de Français ont l'impression de ne pas être, ou de ne plus être, connectés, représentés par leurs élus, La Manif Pour Tous a contribue à sa façon, et de manière totalement inédite, au débat démocratique afin de renforcer le lien indispensable entre la société civile et les politiques. Toutes les têtes de liste, quelle que soit leur couleur politique, ont été invitées et le public a manifesté un accueil chaleureux à tous ceux qui ont accepté de faire le déplacement. L'absence d'Alain Rousset (PS-PRG) n'est pas passée inaperçue.

Le succès populaire du meeting à Bordeaux est un signal important envoyé à toutes les têtes de listes qui sont invitées partout en France à répondre aux questions des familles lors des meetings organisés par La Manif Pour Tous et qui sont d'ores et déjà prévus tout au long du mois de novembre :

  • Lyon (02/11),
  • Lille (07/11),
  • Marseille (13/11),
  • Toulouse (20/11)
  • Paris (28/11), Caen, Epinal, Angers...

Dans une introduction régulièrement interrompue par des applaudissements, Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous a tenu à souligner combien le mouvement social issue de l'opposition à la loi Taubira est concerné par les élections régionales. 

« La famille est la cellule de base de la société. A ce titre, toute action politique l'impacte et ce, aussi bien au niveau local et national que régional. Malheureusement, nous constatons tous que, jusqu'à présent, les programmes des partis politiques n'incluaient pas la question de la famille, ou si peu... Nous devons donc chercher ensemble, par l'écoute et le dialogue, à obtenir la prise en compte systématique de ces enjeux, dans le bon sens évidemment ». « Nous avons donc, nous, citoyens français, nous électeurs, le devoir d'accompagner et d'aider les politiques, tous les politiques, et notamment celles et ceux qui vont demain présider notre région, à prendre en compte la famille et l'enfant dans toutes leurs décisions et actions. Car il s'agit bien de préparer notre avenir et celui de notre société. Et pour y parvenir avec succès, il faudra de l'audace, du travail, de la ténacité, de l'écoute et des lieux d'échanges et de débat comme nous en avons ce soir. La famille est l'articulation entre la personne et la société. C'est en défendant la famille, qui elle-même donne toute sa place à la personne humaine, que l'on remettra dans une juste perspective tous les domaines de la gestion de la Cité : économie, emploi, éducation, formation, solidarité, logement, sécurité, loisirs, etc. Comme vous le voyez, j'énumère notamment des compétences régionales... d'où notre présence ce soir".

Chaque candidat a ensuite pu répondre pendant une trentaine de minutes à une série de questions portant sur la vision de la famille et la présentation des propositions majeures de leur programme au service des famille : transports, solidarité, emploi, loisirs, culture...  

Pour Virginie Calmels, « la famille est une valeur fondamentale, un socle dans notre société. » C'est pourquoi « Il faut encourager les élus qui mettent en place des politiques pour la famille ! » Pour la chef de file LR-UDI-MODEM, « La famille, c'est nos racines, notre éducation ; il est donc dangereux de s'y attaquer. » Reconnaissant que « la famille est présente dans tous les sujets, dans toutes les prérogatives de la région », elle estime qu'il faut « porter un projet pour les enfants, leur éducation. » Développant sa vision de la famille, Virginie Calmels a reconnu que « l'amour d'un père et d'une mère donne de la confiance à un enfant et lui donne la force d'avancer. »  Elle entend donc mettre en place une politique audacieuse en matière d'emplois pour faciliter et accompagner la conciliation entre la vie professionnelle et la vie de famille. « Nous devons remettre sur le devant de la scène l'emploi des jeunes. Une politique de l'apprentissage et de l'orientation doit être mise en place : c'est clé pour les familles. » Toujours sur le plan économique, elle a rejoins les positions de La Manif Pour Tous en dénonçant « le matraquage fiscal des familles : il faut arrêter l'augmentation des impôts et la baisse des allocations familiales. » Interrogée sur la question sensible des subventions, Virginie Calmelssouhaite « flécher les subventions. Il faut de la transparence car nous devons rendre des comptes aux citoyens ». Selon elle, « les associations à aider sont celles qui ont un vrai projet, un rôle social. » La solidarité intergénérationnelle a également été souligné : « Les personnes âgées font aussi partie des familles : il ne faut pas les oublier. Il faut d'ailleurs promouvoir leur maintien à domicile. » Enfin, sans évoquer explicitement la GPA, Virginie Calmels a rappelé que « dans la famille, il ne faut pas oublier la femme. Nous devons les protéger ! » 

Du côté d'Yvon Setze, tête de liste de DLF (Debout La France), l'accent a été mis sur la souffrance des familles dans la vie quotidienne, conséquence directe de la crise de la famille. « Les familles monoparentales souffrent aujourd'hui. Les mères de familles qui se retrouvent seules avec un enfant sont en grandes difficultés. La famille ne passe plus au premier plan dans notre société ! Il faut redonner du sens et consolider la famille père/mère/enfant » a t-il déclaré. Soulignant son profil de chef d'entreprise, il souhaite que la région « accompagne des enfants de familles défavorisées et les aide à devenir chef d'entreprise. » Yvon Setze a beaucoup insisté sur les enjeux économiques et leurs conséquences sociales : « aider les entreprises, c'est créer de l'emploi pour les familles. Beaucoup de chefs d'entreprises ne se payent pas. Ils n'ont aucun revenu, ni pour eux, ni pour leur famille. Il faut lancer un cri d'alarme ! » s'est-il indigné. Il propose d'organiser des Assises de la Famille où les associations et les citoyens pourront s'exprimer librement et formuler des propositions concrètes. « Si aujourd'hui nous semons, demain nous récolterons ! » a-t-il déclaré en conclusion. 

Jacques Colombier a commencé par saluer l'action de La Manif Pour Tous et son influence croissante sur les élus et l'opinon : « Quel syndicat ou association peut réunir plus d'un million de personnes dans la rue ? » Pour le candidat tête de liste du FN, « la famille père/mère/enfant est la cellule de base de notre société. » Il a développé sa vision de la famille en soulignant que « l'enfant a besoin de l'altérité sexuelle. » Interrogé sur les questions économiques, il a déploré que « la politique familiale n'était plus un pivot de nos politiques aujourd'hui » avant de proposer de « réduire le train de vie des élus en baissant les indemnités de 10%. » Il estime qu'il faut « revaloriser et indexer les allocations familiales sur le coût de la vie. » C'est pourquoi il entend « redonner du pouvoir d'achat aux familles en réduisant la fiscalité régionale », préférant investir « dans la formation, les lycées et les TER. » Jacques Colombier s'est fait le défenseur de la ruralité expliquant que « les cantines des lycées doivent se fournir chez les agriculteurs de la région. » Sur le plan économique, il a insisté sur l'importance de « la formation professionnelle qui n'est pas en adéquation avec les besoins des entreprises. » Il souhaite que la région puisse « former les mères de familles si elle se sont arrêtées de travailler pendant quelques années. »  

Candidat du Parti Fédéraliste Européen, José-Manuel Boudey a plaidé pour un renforcement de la solidarité entre les générations, « l'apprentissage pour les jeunes oui, mais avec les seniors : l'intergénérationel est important » déplorant que « nous ne renouons plus avec nos aînés, nos grands-parents. » Reconnaissant que « les familles sont confrontées à de vrais bouleversements », il propose « la création de centres d'écoute pour les parents, démunis parfois devant leurs enfants. » Sur le plan économique, il a souligné, comme tous les candidats présents ce soir, « l'importance des allocations familiales », qui ont pourtant été mises sous conditions de ressources depuis le 1er juillet dernier. « L'aide aux familles est un principe bafoué actuellement » a-il ainsi regretté. Il propose de « remettre les citoyens et les familles au cœur des décisions » en créant notamment « des comités d'attribution des subventions aux associations. » « Il y a un certain espoir car les jeunes sont de plus en plus attirés par le mariage »a néanmoins souligné José-Manuel Boudey. 

Michel Janva

Banlieues: Guénolé, le mystificateur ridicule

Les 10 ans des émeutes de 2005 sont l’occasion de sortir études sociologiques et autres essais sur le phénomène des banlieues. Celui de Thomas Guénolé frappe particulièrement fort. « Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ? » explique benoîtement que de la délinquance à l’islamisation, de la fraude sociale au trafic de drogue, tout est faux, tout est fantasmé, « Un monstre créé pour effrayer le bourgeois ». À ce niveau, il vaut mieux en rire.

La Tribune de Genève a complaisamment interviewé Thomas Guénolé à propos de son dernier ouvrage « Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ? ». Poussant à son paroxysme l’argumentaire sur le « sentiment d’insécurité » qui ne serait pas réel, le « politologue » étale une thèse qui prêterait à rire si elle n’était prise au sérieux et relayée par une partie des médias officiels : le « jeune de banlieue » est une mystification, conçue (par qui ? on ne sait) pour faire peur.

Le cliché véhiculé dans notre société sur le monstrueux jeune-de-banlieue demeure le même. C’est un jeune grand gaillard noir ou arabe, musclé, sauvage, qui va violer votre femme, brûler votre voiture, voler votre bien, vendre de la drogue à vos fils, et partir faire le djihad – après avoir fraudé les aides sociales et pillé un petit commerce.

Il tire la corde de son argumentaire jusqu’à la rupture, expliquant que le cliché est né de la généralisation abusive de quelques cas à toute une population, ne se rendant même pas compte qu’il applique le même raisonnement à l’inverse, faisant de tous les jeunes de banlieue de braves petits, victimes de «balianophobie» et de discriminations policières « sur fond de contrôle au faciès » et d’apartheid social

Manuel Valls a eu raison de parler d’un apartheid en France. Il y a effectivement dans notre pays un système complet de ségrégation économique, sociale, éducative et culturelle, qui enferme les jeunes de banlieue tout en bas de la pyramide sociale française ; tout particulièrement quand ils n’ont pas la peau blanche.

Si les difficultés d’intégration sociale et dans le monde du travail sont incontestables pour les chéris de Guénolé, que dire de leur propre responsabilité dans ces difficultés ? Que dire aussi de celle des populations de souche, assimilées à ces mêmes « croque-mitaines » et qui de plus subissent leur délinquance au quotidien, le racisme anti-blanc, les avanies réservées aux non – musulmans ?

Rien, nique, bernique, Guénolé n’en a cure, trop occupé à « déconstruire les stéréotypes », bref, à nier le réel, à le tordre pour qu’il colle à son idéologie. L’exercice est tellement caricatural qu’il en devient absurde.

guenoleAlors qu’il se targue de s’être « fondé sur des enquêtes de terrain et sur les analyses scientifiques » pour écrire son ouvrage, a-t-il seulement consulté les statistiques de la délinquance du ministère de l’Intérieur ou celle des constructions de mosquées ?
Ce qui est sûr, c’est qu’avec de tels arguments, Guénolé se garde une place au chaud dans tous les médias de propagande, toujours friands de chiens de garde de l’idéologie dominante qui ne craignent ni l’excès, ni la caricature.

Charles Dewotine

http://fr.novopress.info/

Patries, un discours lucide sur la banlieue

Figure atypique du cinéma hexagonal, Cheyenne Carron ne démérite en rien. Devant un Centre national du cinéma (CNC) qui, continuellement, lui refuse les subventions pour raisons politiques, la jeune réalisatrice parvient malgré tout à monter ses projets sans jamais rien concéder sur le fond. Il en fut ainsi avec L’Apôtre, dont l’intrigue relatait l’histoire d’un apostat musulman en passe de conversion au christianisme. Hélas, suite aux attentats de Charlie Hebdo, le film fut retiré de plusieurs cinémas, de crainte que celui-ci ne fût perçu comme une« provocation » auprès des musulmans de France. Et cela, au moment même où le film autobiographique d’Abd al Malik sur sa conversion à l’islam, Qu’Allah bénisse la France, était projeté un peu partout sur le territoire…

Avec Patries, sorti ce mois-ci en DVD, Cheyenne Carron raconte les destins croisés de Sébastien, petit Blanc récemment installé en banlieue faisant l’expérience de la minorité ethnique, et de Pierre, son nouveau copain noir en pleine crise identitaire malgré une famille bien ancrée dans la culture française. Si le premier subit brimades et menaces, le second ressent en lui l’appel du Cameroun dans un besoin d’enracinement et de retour aux sources.

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Le statut des étrangers dans la guerre du Donbass - Meta TV

Latin et grec : les savoirs atypiques qui font la différence en entreprise

Bernard Gainnier est président de PwC France et Afrique francophone. Il explique que toute connaissance atypique, comme le latin et le grec par exemple, fait la différence avec les autres formations en développant des esprits plus originaux et indépendants, moins formatés, et représente un atout pour l'entreprise :

"Je n'ai aucune qualité particulière pour intervenir dans ce débat qui déchaîne les passions - même quand c'est pour souligner que la raison a besoin de ces langues mortes! -, sauf peut-être pour attester, en tant qu'acteur économique et patron d'une société qui recrute chaque année en France des centaines de jeunes diplômés, de l'intérêt de ces disciplines, dites «marginales», pour le monde de l'entreprise. Parce qu'elles jouent un rôle, bien connu, dans la formation de l'esprit. Mais surtout parce que, transformation digitale et nouveaux modèles économiques aidant, les bouleversements considérables auxquels nous assistons aujourd'hui se traduisent par une mutation en profondeur des besoins en ressources humaines.[...]

Mais la guerre des talents redonne aussi de l'intérêt à des disciplines et à des savoir-faire plus classiques. Tout simplement parce que ceux qui les possèdent ont une façon de raisonner, de communiquer, d'innover qui n'est pas identique aux autres. Et cela vaut pour tout un champ du savoir qui va de la linguistique à la sociologie, de l'histoire aux mathématiques pures et ainsi de suite.

Nous sommes entrés de plain-pied dans l'économie de la connaissance et de l'innovation permanente. Cette dernière ne se réduit pas aux savoir-faire technologiques nouveaux et très pointus - aussi essentiels soient-ils. Nous avons besoin de compétences et d'origines diversifiées, de sensibilités multiples, d'hommes et de femmes qui ne pensent pas tous pareillement, selon les mêmes schémas intellectuels et les mêmes codes. C'est un facteur de création de valeur et c'est cela la vraie diversité à laquelle je crois.[...]

Et le latin et le grec dans tout cela? Ils peuvent ne jouer aucun rôle direct, n'avoir aucune place effective dans l'entreprise, même si à titre très anecdotique on sait que les noms de marque raffolent du latin (Vivendi, Navigo, Vivarte, etc.). Ils n'en constituent pas moins l'un des très nombreux bagages «atypiques» qui peuvent aider ceux qui les possèdent à faire leur chemin dans l'entreprise.[...]

Marie Bethanie

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 3/5 : l’Union Européenne

Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration. >

NOVOPRESS : Après un référendum sur le mariage homosexuel, largement encouragé par l’UE, pensez-vous que l’avortement, les mères porteuses pour les couples homosexuels ou la FIV pour les couples de lesbiennes vont être les prochains sujets imposés à la population Irlandaise ? Comment les gens vont-ils réagir ?
Tony O’Neill : Il n’y aura aucune limite aux attaques de l’ultralibéralisme libertaire culturel contre notre peuple et cela concerne l’avortement et autres abominations que vous mentionnez. La plupart des gens rejetteront ce programme imposé, mais quand ils le font, ils sont aussitôt désignés comme représentants de la « haine » et tout est fait pour les faire taire. C’est le travail du PPC que de devenir une avant-garde pour notre peuple et montrer que nous n’avons pas à nous soumettre à cette dégénérescence et que nous devons au contraire assumer notre combat.

NOVOPRESS : L’Union Européenne veut clairement décomposer les liens familiaux en les réduisant à de simples contrats commerciaux entre individus et il semble que l’Église catholique est plutôt passive face à cette destruction. Comment expliquez-vous ce silence d’un des piliers traditionnels de la culture irlandaise ?
Tony O’Neill : Depuis Vatican II, l’église catholique en Irlande comme ailleurs en Europe a été totalement dévoyée par ceux qui veulent voir la fin de l’Europe et tout ce qu’être européen signifie. Ce travail a été accompli avec succès et l’église en Irlande n’ose plus défendre nos valeurs morales. Au contraire elle favorise ouvertement la « compréhension » de toutes formes de pratiques qui sont à la mode. Heureusement la plupart des gens en Irlande se sont détournés de l’Église après divers scandales récents et donc le message du clergé a un effet très limité. Il y a cependant une énorme vague de soutien vers les valeurs familiales traditionnelles en Irlande et c’est à ce public que s’adresse le PPC.

NOVOPRESS : En France quelques écrivains et politiciens introduisent l’idée que l’UE soutient ce qu’ils appellent un « grand remplacement » de population. L’idée étant d’« émietter » les peuples en communautés séparées, pour qui le concept même de patriotisme n’aurait plus aucun sens. Sentez-vous la même pression pour que l’Irlande accepte plus de soi-disant « réfugiés » ?
Tony O’Neill : Ce qui se passe en France se passe également dans toutes les autres parties de l’Europe. C’est une simple application du principe de « diviser pour mieux régner ». C’est pourquoi nous devons nous unir en tant que peuples européens afin que nous puissions sauver l’Europe que nous aimons de la disparition.

http://fr.novopress.info/194299/interview-exclusive-tony-oneill-leader-du-parti-du-peuple-celte-35-lunion-europeenne/#more-194299

17:12 Écrit par pat dans culture et histoire, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Un français dans la guerre du Donbass - Meta TV 3/3

9 VÉRITÉS DÉSAGRÉABLES SUR LE CHÔMAGE

Le message qu’un chef d’entreprise aimerait faire passer à Myriam El Khomri.

Par Hector Allain

Les premières déclarations de Myriam El Khomri, le nouveau ministre du Travail, ne m’ont pas convaincu. Rien de nouveau sous le soleil. En tant qu’entrepreneur, le discours ambiant sur le chômage me désespère. On hésite entre les incantations déconnectées du réel et les jérémiades fatalistes. Il est rare cependant que l’on demande aux chefs d’entreprise leur avis sur la question du chômage. C’est l’objet de cet article.

1. Le coût du travail est bien la cause n°1 du chômage de masse

On taxe les cigarettes pour décourager les fumeurs et ça fonctionne. On taxe le travail pour décourager les emplois, et ça fonctionne également : l’économie ne fournit pas assez de jobs. Notre taxation du travail est l’une des plus élevées au monde, de l’ordre de 80% sur le net, contre moins de 20% en Angleterre. Difficile de lutter !

La différenciation par la qualité – l’argument des politiques de gauche pour justifier une pression fiscale exorbitante – est une option mais qui n’est valable que pour certains secteurs de l’économie comme le luxe. Par ailleurs, les entreprises françaises, davantage taxées que leurs concurrentes européennes, n’ont souvent pas assez de marges pour se différencier par le haut.

2. L’assistanat est une usine à chômeurs

Tous les recruteurs le confirmeront… Il n’est pas rare d’entendre des chercheurs d’emploi décliner un entretien parce qu’un poste se situe 3 stations de métro trop loin de leur domicile ou parce qu’ils perdraient de l’argent en travaillant. Ce n’est pas une légende urbaine mais un constat.

Avec une politique d’assistanat parmi les plus généreuses du monde, nous avons rendu le marché du chômage plus attractif que le marché du travail. Les résultats sont là. On assiste maintenant à des plans de carrières en pointillé : 6 mois de travail histoire de recharger ses droits au chômage, suivis de 6 mois de vacances. De nombreuses personnes s’enfoncent ainsi insidieusement dans la passivité, atteignant ainsi un point de non retour. La durée très longue de l’indemnisation chômage est un cadeau empoisonné pour cette raison. À force d’attendre le job idéal, de nombreux demandeurs finissent par se trouver hors jeu.

 

3. Le système éducatif échoue 2 fois, sur la compétence, et sur le développement des bonnes attitudes

On manque de compétences dans l’informatique, mais aussi la chaudronnerie (qui œuvrent par exemple pour l’aéronautique) ou la boucherie. Nous sommes aussi incapables de recycler efficacement des personnes d’un bon niveau mais dont les compétences doivent être adaptées. Sait-on qu’après 6 mois, de nombreux diplômés bac+5 pourraient devenir programmeurs avec un bon salaire à la clé ?

Au risque de paraître vieux jeu, le chômage c’est surtout un problème d’attitude. Au-delà du diplôme, les qualités requises pour réussir dans l’entreprise sont simples : éthique du travail, combativité, envie d’apprendre, et un relationnel positif.

Or, l’Éducation nationale, relayée par les médias et les politiques, développe une vision négative du monde du travail. Dans les manuels scolaires, l’entreprise fait l’objet d’aigreurs, de rancunes et d’un profond pessimisme. On est resté dans la mythologie de Germinal, un état d’esprit qui rend difficilement employable ceux qui n’arrivent pas à prendre du recul.

4. Pôle emploi mérite sa triste réputation

Il y a des millions de chômeurs en France, mais recruter un comptable reste lourd et complexe. Soyons honnête, Pôle Emploi n’apporte pas grand chose aux entreprises. Trouver le bon interlocuteur dans cette organisation est difficile. Le site web de Pôle Emploi est aussi conçu en dépit du bon sens. Si on se risque à l’utiliser, c’est un tsunami de CV sans aucun rapport avec l’annonce que l’on devra affronter. Pour l’employeur, Pôle emploi représente une perte de temps sur toute la ligne. Il faut privatiser ce service car il est trop important pour être abandonné à des fonctionnaires.

5. La diversité n’est pas encore généralisée dans les faits

Abordons un tabou. Les entreprises ne jouent pas suffisamment le jeu de la diversité. Elles privent ainsi le pays de nombreux talents. Le taux de chômage exorbitant de certaines populations issues de l’immigration n’a pas une explication simple. On ne saurait uniquement blâmer les chefs d’entreprises même s’ils doivent évoluer. Dans un contexte répressif voire haineux à leur égard, les employeurs tendent à limiter tous les risques. Ils choisissent donc souvent des profils types qui leur ressemblent.

Soulignons également un point. Bon nombre des jeunes de banlieue, malgré leur énergie et leurs qualités, ne maîtrisent pas les codes, ni l’attitude nécessaires à une intégration réussie dans une entreprise. Parler franchement de ce problème serait déjà un bon pas vers la solution.

6. L’hémorragie de cerveaux est une maladie silencieuse mais mortelle à terme

Notre pays se vide de ses talents. Une étude du site Linkedin montre que nous sommes l’un des pays les plus touchés par le Braindrain, après l’Inde. Inquiétant. L’économie entre dans une phase de mutation intense et la plupart des emplois de demain n’existent pas encore. Nous hypothéquons l’économie du futur.

Le discours de gauche classique qui consiste à tout miser sur la formation est intéressant mais sans un contexte positif pour les entreprises, il s’agit d’une illusion. Les jeunes générations sont extrêmement mobiles. Notre effort de formation bénéficie actuellement à des pays qui captent mieux les talents.

7. Les aides publiques sont souvent toxiques

Chasser les aides prend du temps et fait courir des risques à une entreprise : un crédit impôt recherche, c’est un contrôle fiscal garanti, tout le monde le sait. La part d’arbitraire est importante et fait peser une épée de Damoclès sur les entrepreneurs.

Une partie des aides aboutissent donc dans les poches de grands groupes : grâce à des services juridiques performants, elles peuvent parler d’égal à égal avec l’administration fiscale. Les petites entreprises s’en remettent souvent à des « chasseurs de primes » qui se payent en prenant une quote-part des aides collectées, parfois jusqu’à 20%. Ces officines sans grande valeur ajoutée d’un point de vue économique captent une partie non négligeable de l’aide publique.

Les aides posent aussi un problème, d’ordre idéologique cette fois. Elles font apparaître les chefs d’entreprise comme d’horribles profiteurs, nourrissant ainsi un discours hostile à leur encontre.

8. Pour simplifier l’économie, il faut réduire le nombre de fonctionnaires

Malgré les progrès de l’e-administration, notre pays reste trop complexe : professions protégées, règles en tout genre restreignant l’activité, difficultés à obtenir des autorisations notamment pour les permis de construire. La création d’une société commerciale nécessite encore des échanges de documents-papier, un comble en 2015.

Cette complexité est coûteuse, mais elle ralentit aussi l’économie, une faiblesse mortelle dans un monde qui va de plus en plus vite. Tous les entrepreneurs font le même constat : à chaque fois que l’on simplifie d’un côté, on ajoute de nouvelles complexités de l’autre. La machine administrative est vindicative. Le problème ne sera pas résolu par des déclarations d’intention ou par des réformes. C’est humain, les fonctionnaires justifient leur raison d’être en créant des règles et des occasions de contrôle. Nous ne pourrons simplifier la vie des Français qu’en éliminant des postes de fonctionnaires.

9. La gestion paritaire sclérose le pays

On se plaint depuis des années de nos 3500 pages de Code du travail mais personne n’agit. Si les choses restent en l’état, c’est que les règles sont déterminées soit par les parlementaires, soit par des syndicats peu représentatifs, fortement implantés dans le secteur public. Le système paritaire a montré sa capacité à défendre les employés, aux dépens de la création d’emploi. Il a été créé à une époque où fumer dans les salles de classe était encore possible, où conduire ivre et sans ceinture de sécurité n’était pas pénalisé. Il est temps de tourner la page.

***

Ce tableau est assez noir mais lucide. Si nous n’agissons pas, nous serons rapidement poussés à la crise financière dès que les taux d’intérêt remonteront. C’est une question d’années, peut-être de mois. Un cercle vertueux est pourtant possible : parvenir à réduire le coût de l’État, couper drastiquement l’assistanat permettraient de créer un immense appel d’air au niveau de l’emploi qui remplira alors les caisses de la nation. Les politiques étant discrédités, il faudra que la population prenne les choses en main. Cela passe par un effort d’éducation ; cet article étant une modeste contribution nécessitant évidemment d’être enrichie.


Hector Allain a développé la thèse de l’obsolescence de l’État dans son livre À la découverte du fabuleux miracle français.

Contrepoints

http://www.actionroyaliste.com/

L’Allemagne tente de se sortir du conflit syrien

 L’Allemagne tente de sortir du rôle qui lui a été assigné durant le conflit syrien. Le ministre des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, cherche à organiser une réunion au sommet entre grandes puissances pour négocier la paix. Mais ce projet sera très difficile à réaliser, à la fois parce que l’Allemagne a une lourde responsabilité dans la guerre et parce que la France persiste à vouloir détruire la République arabe syrienne.

Lorsque les États-Unis passèrent à l’attaque de la Syrie, en 2003, ils sollicitèrent l’Allemagne et Israël avant de confier l’opération au Royaume-Uni et à la France. À l’époque, les services secrets allemands participèrent aux côtés du Mossad à l’assassinat de Rafic Hariri en fournissant une arme qu’ils étaient les seuls à détenir [1]. L’idée était de provoquer une réaction populaire anti-syrienne, puis de faire débarquer les Marines pour repousser l’« occupant », conformément au plan de l’US Committee for a Free Lebanon et du Middle East Forum de Daniel Pipes exposé dans Mettre fin à l’occupation syrienne du Liban : le rôle des États-Unis (Ending Syria’s Occupation of Lebanon : The U.S. Role) [2]. Cependant l’opération échoua puisque la Syrie, soulignant qu’elle était militairement présente au Liban à la requête de la communauté internationale (Accords de Taef [3]), évacua le pays lorsque la rue en fit la demande.

L’Allemagne joua encore un rôle décisif avec Israël lorsque l’ambassadeur US, Jeffrey Feltman, organisa la Commission d’enquête internationale chargée par Ban Ki-moon de faire la vérité. Berlin fournit l’ancien procureur Detlev Mehlis, qui avait déjà rendu d’invraisemblables services à la CIA en attribuant un attentat du Mossad à Berlin à Mouamar el-Khadafi, et l’ancien commissaire de police Gerhard Lehmann et agent du BND, qui se trouva par la suite impliqué dans les crimes commis par la CIA dans des prisons secrètes [4]. Mais, là encore l’opération échoua puisque, après avoir accusé les présidents Émile Lahoud et Bachar el-Assad d’avoir commandité l’assassinat de Rafic Hariri, la Commission Mehlis s’effondra dans le scandale des faux témoins [5].

L’Allemagne encore s’impliqua dans la guerre actuelle, cette fois aux côtés du Royaume-Uni et de la France, en confiant la présidence de la réunion du « Groupe de travail sur le relèvement économique et le développement » des « Amis de la Syrie », à un haut diplomate, Clemens von Goetze. En juin 2012, il partagea lors d’une réunion à Abu Dhabi les richesses de la Syrie entre les États qui accepteraient de saboter la Conférence de Genève. Avant même d’avoir renversé la République arabe syrienne, les alliés se répartissaient les concessions d’exploitation de son gaz. Le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, créa un secrétariat permanent, doté d’un budget de 600 000 euros, pour gérer le pillage des hydrocarbures qu’il confia à Gunnar Wälzholz qui avait déjà servi identiquement contre l’Afghanistan [6].

Lorsque la France sabota la Conférence de Genève, l’Allemagne toujours aida à réaliser le plan —conçu dès 2007 par John Negroponte, alors directeur du Renseignement national US— de guerre de type nicaraguayen. Il s’agissait de multiplier les groupes terroristes pour « saigner » le pays. Elle mit à disposition la coordination internationale des Frères musulmans, toujours présente sur son territoire, à Aix-la-Chapelle, depuis la Guerre froide. C’est actuellement depuis là que la retraite d’Ahrar el-Sham, d’al-Qaïda, de Daesh et des autres est organisée.

Pourtant, aujourd’hui, le gouvernement Merkel constate l’efficacité des bombardements russes, les atermoiements états-uniens, et le bouleversement de l’équilibre stratégique international. Il cherche donc à se retirer de ce combat perdu et à faire la paix avec la Syrie. Ce revirement correspondrait évidemment à un rapprochement tant attendu —et tant redouté par Washington— entre Berlin et Moscou.

Cette évolution peut être expliquée au public à l’occasion de la crise des migrants. Préparée un an à l’avance à la demande du patron de l’industrie lourde Ulrich Grillo et exécutée par le président Recep Tayyip Erdoğan, le Haut-commissaire aux Réfugiés António Guterres, et le spéculateur George Soros, des centaines de milliers de personnes ont traversé les Balkans pour aller travailler à moindre prix en Allemagne [7]. Toutefois, l’opération s’est interrompue avec le début de l’intervention militaire russe, les Allemands ayant peur que des jihadistes fuyant les bombardements ne se mêlent aux migrants et aux réfugiés. D’ores et déjà, la population allemande se dresse contre les étrangers car le patronat a profité de l’occasion pour abolir le salaire minimum dans plusieurs États fédérés. Du coup, la « crise des réfugiés » fournit un possible alibi à un changement de politique face à la Syrie.

Quoi qu’il en soit, le rapprochement entre l’Allemagne et la Syrie sera difficile à négocier. Le ministre des Affaires étrangères et ancien patron du Renseignement, Frank-Walter Steinmeier, espère pouvoir organiser une réunion de type 5+1 (format de Vienne pour l’Iran) pour résoudre le conflit syrien. Mais la Russie le pousse à être plus ambitieux et à réunir autour de la table le président Poutine, la chancelière Merkel, le président Hollande et le président el-Assad (format Normandie comme pour l’Ukraine).

 Thierry Meyssan

[1] « Révélations sur l’assassinat de Rafiq Hariri », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 29 novembre 2010.

[2] « Les plans de l’US Committee for a Free Lebanon », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 8 mars 2005.

[3] « Accord de Taëf (23 octobre 1989) », Réseau Voltaire, 23 octobre 1989.

[4] « Attentat contre Rafic Hariri : Une enquête biaisée ? », entretien de Jürgen Cain Külbel avec Silvia Cattori, Traduction Eva Hirschmugl , JPH, Réseau Voltaire, 15 septembre 2006.

[5] « La commission Mehlis discréditée », par Talaat Ramih, Réseau Voltaire, 9 décembre 2005.

[6] « Les « Amis de la Syrie » se partagent l’économie syrienne avant de l’avoir conquise », par German Foreign Policy, Horizons et débats (Suisse), Réseau Voltaire, 14 juin 2012.

[7] « La fausse « crise des réfugiés » », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 7 septembre 2015.

http://www.voltairenet.org/article189104.html

Hommage à Mircea Eliade (1907-1986)

Le 22 avril de cette année, Mircea Eliade est décédé à Chicago, à l’âge de 79 ans. Cet homme était un intemporel qui prétendait appartenir à « l’avant-garde de l’humanité de demain et d’après-demain ». C’était aussi un talent à facettes multiples, à l’aise aussi bien dans la sphère des belles lettres que dans le domaine rigoureux de la philosophie. Mais il était essentiellement un observateur scientifique des religions de l’humanité. Né à Bucarest en 1907 dans une famille d’officiers et de fonctionnaires, Mircea Eliade a servi pendant quelques temps son pays dans la diplomatie. S’il n’a pas suivi la tradition familiale, c’est partiellement à cause de la prise du pouvoir par les communistes en Roumanie et c’est surtout la conséquence de ses dons particuliers.

Parmi les impressions premières qui ont d’emblée déterminé la pensée de Mircea Eliade, il y a la profonde religiosité paysanne de sa patrie (1). Là, des traditions cultuelles immémoriales se mêlaient au christianisme, générant ainsi un syncrétisme créateur qui n’a jamais cessé de fasciner Eliade. À cette expérience existentielle première se superposèrent les souvenirs d’un voyage aux Indes, entrepris lors de sa ving-et-unième année. Eliade a étudié à l’Université de Calcutta puis s’est penché sur la spiritualité archaïque de cet immense pays, spiritualité richissime que lui ont communiqué très directement des maîtres de Yoga dans l’Himalaya. Le savoir qu’il emmagasine alors là-bas a servi de matériau pour sa thèse sur le Yoga, dont la version française de 1936 (2) a consacré sa renommée scientifique au-delà des frontières roumaines. Dès cet ouvrage, nous découvrons déjà toutes les méthodes d’investigation et les présupposés de la démarche éliadienne, qui seront exploités et systématisés dans les travaux ultérieurs (3). Eliade a toujours eu le souci d’éviter deux écueils qui guettent immanquablement la science qui prend les religions comme objets de ses recherches : soit s’essayer au déploiement d’une crypto-théologie soit ne pas prendre trop au sérieux les objets mêmes de l’investigation. Il a échappé à ces deux difficultés grâce à sa « saisie morphologique ». Eliade laisse à tout phénomène religieux sa dignité propre, car il considère chacun d’eux comme une “ hiérophanie” [manifestation du divin] originale, sans pour autant renoncer à un principe organisateur, qu’il appelait soit la « sur-historicité » soit la « non-historicité de la vie religieuse ». Il voyait, à l’instar de son prédécesseur Rudolf Otto, le “sacré” comme un “tout autre”, comme une catégorie indépendante, comme une grandeur non déductible d’une grandeur supérieure. Ainsi, Eliade pouvait considérer chaque manifestation du sacré comme égale en valeur et en dignité, que ce soit la vénération d’une “colonne du monde” ou les danses des Soufis musulmans, la parole extatique d’un chamane sibérien ou la scolastique de Thomas d’Aquin. Dans plusieurs travaux systématiques comme Les religions et le sacré (1949), Le sacré et le profane (1957) ou dans des études plus spécialisées comme, par ex., celle consacrée au chamanisme (1ère éd. 1951) [Le chamanisme et les techniques archaïques de l'extase, 1968, 2e éd.], Eliade a brossé les grandes lignes de cette interprétation globale des phénomènes religieux (4).

Il est par ailleurs ailleurs significatif que, dans cette quête, il soit entré en contact avec CG Jung et Ernst Jünger mais n'ait jamais pu trouver le moindre terrain d’entente avec une quelconque de ces théologies officielles occupées à détruire systématiquement les traditions spirituelles sur lesquelles, généralement, elles reposent. Avec cet échec de dialogue, Eliade a fini par comprendre qu’il existait une étroite relation entre le phénomène contemporain de sécularisation et l’incapacité des représentants attitrés des religions à conserver l’héritage qui leur a été confié. C’est la raison essentielle qui a motivé son désir de doter la science des religions d’une “fonction royale”, celle de rassembler le savoir religieux de l’humanité et de sauver ces acquis de l’emprise d’un monde sans foi. Et si Eliade, dans les dernières années de sa vie, a succombé progressivement au pessimisme, il n’a toutefois jamais abandonné son espoir en une “nouvelle humanité” (5). Sa vision était animée d’une conviction solidement enracinée : celle qui affirmait que la religiosité appartenait à la plénitude de l’être-homme et qu’après une ère de “voilement du sacré”, cette religiosité retrouverait sa dignité originelle.

L’image qu’Eliade se donnait de l’avenir montrait une profonde analogie avec les formes propres aux cultures traditionnelles et à leur mode de croyance. L’impression qui demeure en Eliade, après qu’il ait existentiellement approché le “christianisme cosmique” des paysans roumains et la spiritualité de l’Inde, c’est une solide et inébranlable confiance, une confiance qui sait que l’on peut réactiver le “mythe de l’éternel retour”. Cette confiance est aussi un rêve, celui qui voit un nouveau retour de l’homme dans le cycle que sempiternellement l’histoire détruit pour, ensuite et sans cesse, ré-inaugurer de nouveaux commencements, où la nature et le sacré se voient restaurés et réunis.

La part apportée par la Roumanie à l’histoire spirituelle européenne est encore largement méconnue. Mircea Eliade, qui a passé plus de la moitié de sa vie en exil en France ou aux États-Unis, doit être considéré pourtant comme un des représentants les plus originaux, les plus profonds et les plus féconds de ce paysage intellectuel roumain si peu exploré. En tant que professeur d’histoire des religions à l’Université de Chicago, il a marqué du sceau de son esprit des générations et des générations d’étudiants. Après sa mort, ses livres nous lèguent un colossal testament spirituel. Un testament, un héritage, pourtant encore incomplet quand on sait que son Opus Magnus, l’Histoire des Idées religieuses commencée en 1976, demeure inachevé. Souvenons-nous comment le journal Le Monde a annoncé la mort d’Eliade : en titrant « Le philosophe du sacré est mort ».

► Karlheinz Weißmann, Vouloir n°30, 1986.

♦ notes en sus :

1. Lire à ce sujet « La religiosité cosmique de la Roumanie » (B. Radulescu, 1997).

2. Il en donnera une version vulgarisée dans Techniques du Yoga (1948). Voir aussi ses deux études : « Le problème des origines du Yoga », « Chamanisme et technique yogiques indiennes », in : Yoga, science de l'homme intégral, Jacques Masui (dir.), Les Cahiers du Sud, 1953.

3. Cf. La nostalgie des origines : Méthodologie et histoire des religions (1971) : Les travaux de Mircea Eliade sont le produit d’une monumentale digestion d’ouvrages d’ethnologie, d’histoire, de philologie et de phénoménologie. Ici, il se penche sur ce substrat de sa pensée et, pour une fois, fait œuvre critique, tout en s’adressant à l’honnête homme plus qu’au spécialiste (p. 14). L’histoire des religions est l’objet principal de la suite d'essais qui constituent cet ouvrage. Une clé (sans doute pas la plus grande) de l’étrangeté de la conception de l’histoire des religions chez Eliade nous est donnée ici lorsque nous comprenons qu’en anglais comme en français, Eliade désigne par “histoire des religions” ce que recouvre le terme de Religionswissenschaft (p. 17) : histoire comparée des religions, mais aussi ethnologie, phénoménologie et sociologie, comme en témoigne le chapitre “L’histoire des religions de 1912 à nos jours” (p. 37-84). Ce survol qui embrasse les principaux auteurs de sciences humaines des religions en arrive à tirer de “l’histoire des religions” un enseignement essentiellement relativiste et universaliste : relativiste, parce que toute expression religieuse est conditionnée par son époque ; universaliste à cause du débordement qu’il suppose au-delà des religions connues. Mais le temps a, en définitive, peu de rapports avec cette historicité culturaliste ou phénoménologique, selon les perspectives : en tous cas, il revient à l’historien des religions, non de rassembler des faits selon une certaine chronologie, mais de les interpréter dans une perspective transhistorique (p. 147-48). Des autres essais, on retiendra surtout “mythe cosmogonique et histoire sainte”, où l’auteur confronte sa pensée à quelques auteurs dont Lévi-Strauss, auxquels il reproche un comparatisme trop étroit. Par ailleurs, M. Eliade s'intéresse au mythe non dans sa structure, mais dans la manière dont il renvoie à la « totalité primordiale » (p. 165). Mais où situer cette “totalité” ? Aux origines, certes, mais aussi à une eschatologie religieuse ou sécularisée. D’où les développements sur le mythe paradisiaque dans l’« American Dream », futur prodigieux et aussi paradis perdu. Mentionnant seulement le chapitre sur « l’initiation et le monde moderne » (p. 222-48), on remarquera à nouveau l’impact lévi-straussien sur le dernier chapitre : « Remarques sur le dualisme religieux : dyades et polarité » (p. 249-336). Mais chez M. Eliade le caractère opératoire de la dualité fait place à une typologie des rapports dualistes. (François-A. Isambert, Archives de sociologie des religions n°33, 1972).

4. Cf. L'“Homo religiosus” et son expérience du sacré : Introduction à une nouvelle anthropologie religieuse, Julien Ries. Cerf, 2009.

5. Cf. David Cave, Mircea Eliade's Vision for a New Humanism, Oxford University Press, 1993. 

Mircea Eliade et la Redécouverte du Sacré (documentaire de Paul Barba Negra pour France Régions 3, 1987)

http://www.archiveseroe.eu/recent/31

14:41 Écrit par pat dans culture et histoire, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le FN réclame la démission de Laurent Fabius pour le mandat d’arrêt contre son fils

Alors que Thomas Fabius fait l’objet d’un mandat d’arrêt américain pour avoir utilisé des chèques en bois dans des casinos de Las Vegas, le parti a appelé son père, ministre des Affaires étrangères de l’Elysée, à quitter ses fonctions. 

«Le Front National estime que le mandat d'arrêt lancé aux Etats-Unis contre le fils du ministre français des Affaires étrangères ne permet pas à ce dernier de conserver cette fonction», écrit le FN dans un communiqué ce vendredi 30 octobre. «Il n'est pas envisageable en effet que des considérations personnelles, qui peuvent constituer autant d'éléments de pression, ne viennent perturber l'action d'un ministre naturellement amené à discuter et négocier très régulièrement avec les Etats-Unis sur des sujets de la première importance. Laurent Fabius doit donc abandonner le porte-feuille (sic) ministériel des Affaires étrangères et se faire remplacer à ce poste par une personne qui pourra travailler en toute sérénité», écrit le parti de Marine Le Pen. 

Thomas, le fils aîné du ministre des Affaires étrangères, est visé par une procédure judiciaire de l’Etat du Nevada pour avoir distribué 3,5 millions de dollars de chèques en bois dans des casinos de la capitale du vice, Las Vegas, lors d’un soir de 2012. Si le mandat d’arrêt n’est pas international, Thomas Fabius risque néanmoins d’être arrêté s’il pose le pied sur le territoire américain. 

Au cours de sa nuit de folie, l’homme serait passé par plusieurs établissements de jeu, réglant avec des bons de paiement d’une valeur allant jusqu’à un million de dollars. La justice du Nevada l’accuse d’avoir su que les chèques ne seraient pas acceptés lorsqu’ils seraient encaissés par les casinos. 

Thomas Fabius, connu pour mener un train de vie luxueux, est par ailleurs sous le coup d’une procédure judiciaire française pour faux, escroquerie et blanchiment d’argent.

Source

http://www.oragesdacier.info/

Un français dans la guerre du Donbass - Meta TV 2/3

Les Régionales avec LMPT : cela commence aujourd'hui

Tract-Bordeaux-R-722x1024Ce vendredi 30 octobre, La Manif Pour Tous lance son dispositif spécial "Régionales 2015" avec un premier meeting qui se tient à Bordeaux (RDV à 20h à l'Athénée municipal).

C'est le premier d'une longue série de meetings qui sont prévus tout au long du mois de novembre à

D'autres devraient encore être confirmés, notamment dans l'Ouest.

Voulez-vous connaître la conception de la famille et de l’intérêt supérieur de l’enfant qu’ont les différentes têtes de liste ? Voulez-vous connaître leur projet pour votre région ? Voulez-vous savoir comment, demain, seront accordées les subventions de votre conseil régional ? Est ce que votre région subventionnera des événements pro GPA ou des programmes pro-gender ? Voulez-vous connaître les propositions des différents candidats qui peuvent concerner les familles (transports, loisirs, culture…) ? Alors participez aux meetings de La Manif Pour Tous intitulés "Questions pour un président de région", et parlez en autour de vous ! Plus nous serons nombreux aux meetings, plus les futurs élus prendront en compte ce que nous proclamons : respect de l’humanité homme/femme, du mariage et de la filiation fondés sur le réel, de la famille et du plus faible, l’enfant ! Voici des outils dont il faut user et abuser : 

  • le site web dédié : www.les-regionales.fr sur lequel vous trouverez toutes les informations pratiques, formulaires d'inscription, tracts à télécharger… et, au fur et à mesure, les vidéos de chaque meeting
  • le #QPPR à utiliser sans modération sur Twitter
  • l'event Facebook 
  • le site réalisé par le pôle élus pour encourager les candidats à participer à nos meetings : www.elus-lmpt.fr/regionales/

Michel Janva

Nice: un imam porte plainte contre Marion Maréchal-Le Pen

Un imam n’aime pas se faire traiter d’islamiste par le FN, s’affirmant au contraire à la pointe du combat contre l’islam radical. Pourtant, il a reçu dans sa mosquée des Frères musulmans. Bévue du FN ou Taqiya ?

Qualifié « d’islamiste » dans un tract électoral du FN, l’imam Abdelkader Sadouni du quartier populaire des Moulins de Nice n’a pas apprécié
« C’est très grave, estime Abdelkader Sadouni, car ce terme renvoie à tous les courants terroristes du Moyen-Orient. On n’a pas le droit d’utiliser ce terme contre une personne qui, au contraire, est à l’avant-garde, depuis plus de dix ans, du combat contre le radicalisme. Si des gens comme moi sont attaqués, vers qui vont-ils se retourner ? »
Il a donc déposé une plainte en diffamation contre Marion Maréchal Le Pen et compte lance une action devant le juge des référés pour faire suspendre la diffusion du tract.

Le candidat tête de liste FN dans les Alpes-Maritimes Olivier Bettati, de son côté, affirme que le religieux a « invité dans sa mosquée, en conférence, M. Hani Ramadan, petit-fils du fondateur des Frères musulmans, qui a publié en 2002 une tribune dans Le Monde justifiant la lapidation des femmes ». L’imam reconnaît avoir invité Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan, mais réaffirme ses prises de position contre la lapidation.

Les équipes frontistes sont-elles allées un peu vite en besogne en pointant du doigt cet imam ou ce dernier pratique-il la Taqiya, ce mensonge ou double langage licite dans l’islam pour protéger sa foi ?

http://fr.novopress.info/

Pas de soutien du CNIP aux listes LR-UDI-Modem

Communiqué de Bruno North, secrétaire Général du CNIP pour les élections régionales :

C« Malgré la main tendue aux Républicains par le CNIP, ces derniers ont préféré privilégier la présence de candidats du Modem - dont on sait la responsabilité dans la défaite du candidat de la droite en 2012 - et de l'UDI dans des proportions sans rapport avec la réalité de leur poids politique.

Le CNIP a donc été purement et simplement écarté par Nicolas Sarkozy des listes présentées par le conglomérat LR-UDI-Modem, préférant renforcer le Centre au détriment des valeurs qui tiennent à cœur au CNIP.

En conséquence, le Bureau Politique du CNIP réuni à l'Assemblée Nationale le 27 octobre 2015 a décidé de ne pas apporter son soutien à ces listes et de ne donner aucune consigne de vote à ses adhérents et sympathisants pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains, leur laissant ainsi une liberté totale de se déterminer envers ceux qui seront le plus proche de leur sensibilité et de leurs préoccupations quotidiennes".

Michel Janva

Un français dans la guerre du Donbass - Meta TV 1/3

L’oligarchie dans ses œuvres: Thomas Fabius, fils de « notre » ministre des Affaires étrangères est un repris de justice de nouveau poursuivi

Laurent Fabius est-il le ministre des Affaires étrangères qu’il faut à la France ? Quelle image renvoie-t-il à ses interlocuteurs des nations du monde alors que son fils Thomas est recherché pour dettes fabiusleuses dans des casinos américains? Thomas Fabius a de nouveaux ennuis avec la justice. Il serait sous le coup d’un mandat d’arrêt aux États-Unis, annonce Le Point ce jeudi. Il est accusé d’avoir laissé une ardoise d’environ 3,5 millions de dollars dans trois casinos du Nevada. Les enquêteurs s’interrogeraient par ailleurs sur des flux financiers « massifs » et « suspects ».

« Né en 1981, [Thomas Fabius est] un joueur invétéré aujourd’hui interdit de casino».  Un des proches de Laurent Fabius, cité par leJDD mi-avril dans un article sur le patrimoine du ministre des Affaires étrangères, avait vu juste.  Le Point a en effet révélé mardi que Thomas Fabius était visé par une enquête préliminaire sur les conditions d’achat d’un appartement de 280 m2 à Paris pour la somme de 7 millions d’euros, alors qu’il ne paie pas l’impôt sur la fortune (ISF). Une transaction qui a fait l’objet d’un signalement de Tracfin en juin dernier.  Immédiatement, le cabinet de Laurent Fabius a fait savoir que le ministre n’était «en rien concerné par les affaires de Thomas Fabius», ajoutant que Fabius junior «n’a bénéficié d’aucune donation ou héritage familial».

Lire la suite 

[Paris] Commémoration du 11 novembre 1940

Mercredi 11 novembre 2015 à 19h30 La jeunesse française, réunie autour de l’Association des Anciens du 11 Novembre 40, déposera une gerbe sous la plaque commémorative, sise en haut des Champs-Elysées

 

Rendez-vous à la sortie Champs-Elysées de la station "Charles de Gaulle-Etoile".

Le 11 novembre 1940 par ceux qui l’ont fait ! from AF prod on Vimeo.

PLUS NOUS SERONS NOMBREUX, PLUS NOUS NOUS MONTRERONS DIGNES DE NOS AÎNÉS ET RAPPELLERONS QUE LA PREMIÈRE DES LIBERTÉS EST L’INDÉPENDANCE DE LA PATRIE

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Paris-Commemoration-...

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Parution du Lien légitimiste n° 65

parution-du-lien-legitimiste-n-50

Sommaire du Lien légitimiste nº 65 !

— La figure du roi. Tillinac et les bisbilles… par Gérard de Villèle.

— In Memoriam : Jacques Rolain.

— Les libres propos de Catoneo. Le jeu du Prince.

— 1515-2015. François IerAmi du Pape et du Sultan…par le Duc de Lévis-Mirepoix.

— Note de lectures [8] de Philippe de Lacvivier : Marcel Brion et Blanche de Castille.

— Hopperies. L'ordre naturel, l'État et leproblème de l'immigration

par Hans Hermann Hoppe.

— Reprendre le pouvoir… D'un constat à une possibilité par Gabriel Privat.

Demandez un exemplaire au format pdf !

Il vous sera envoyé par retour de courriel. 

Gérard de Villèle
Le Lien Légitimiste

 

Une en format PDF

LE LIEN LEGITIMISTE

La Une en format pdf

Bimestriel : six numéros par an. 16 ou 20 pages

Abonnement papier : 24 euros

Abonnement électronique (fichier pdf envoyé par courriel) : 10 euros

Abonnement couplé : 30 euros

Adresse postale : 2, Le Petit-Prix, 37240 La Chapelle-Blanche-Saint-Martin

Tél. 02 47 59 68 76

Courriel : gerard@villele.com

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Renseignements russes : Les djihadistes de l’EI se sont rassemblés pour une Invasion MASSIVE de l’Asie Centrale

Auteur : Nick Gutteridge
Traduction Laurent Freeman

Un grand nombre de combattants islamistes se sont rassemblés au nord de la frontière afghane et se préparent à entrer dans les états voisins, ont révélé des agents des services de renseignement russes.

L’espion moscovite en chef, Alexander Bortnikov, a mis en garde les Talibans, des combattants, dont beaucoup ont prêté allégeance à l’Etat Islamique, qui sont lourdement armés et préparés à pénétrer la frontière poreuse.

S’adressant à un congrès des services spéciaux des Etats Indépendants du Commonwealth, il a dit:

« La communauté internationale fait désormais face à un nouveau challenge géopolitique, un groupe criminel international du nom de l’Etat Islamique. »

« Ce projet, qui est la progéniture même du ‘Printemps Arabe’, a obtenu son élan à cause du deux poids deux mesures de certains pouvoirs mondiaux et régionaux, en utilisant ‘un proxy terroriste ravageur’ pour qu’ils atteignent leurs objectifs stratégiques en Asie et en Afrique ».

« Selon nos propres estimations, les citoyens de plus de 100 pays différents se battent actuellement dans les différents rangs de ces structures terroristes variées et les jeunes recrues représentent 40% de leurs forces ».

« L’escalade des tensions en Afghanistan a provoqué de graves dangers. Il y a de nombreux groupes criminels au sein du mouvement taliban au nord de ce pays en ce moment-même. Certains d’entre eux ont également commencé à opérer sous les ordres de l’Etat islamique, ce qui amène à une montée critique du niveau de menaces terroristes d’une potentielle invasion de l’Asie centrale ».

Le groupe de djihadistes haineux pourrait essayer de se frayer un chemin au nord de l’Afghanistan après avoir essuyé plusieurs raids aériens meurtriers de la Russie.

L’invasion serait comme un coup bas pour Vladimir Poutine, car elle emporterait avec elle plusieurs régions de l’ex-URSS à savoir le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, qui sont toujours en bon terme avec Moscou.

Ils prendraient ainsi le contrôle des champs d’opium en Afghanistan qui sont entretenus par les forces occidentales. Une manne qui renforcerait l’Etat Islamique, car le produit une fois transformé en héroïne, serait revendu dans les rues européennes ou américaines.

L’Etat Islamique n’a cherché qu’à accroître sa présence en Asie et n’a cessé de recevoir du soutien de plusieurs cellules islamistes indiennes, pakistanaises et malaisiennes.

Tôt ce mois-ci, Poutine a dénoncé la situation en Afghanistan comme étant « proche du seuil critique » et a appelé les nations de l’ex Union Soviétique à se préparer à agir à l’unisson pour contrer une potentielle attaque de l’Etat Islamique.

Les fous islamistes ont été usés par les bombardements aériens russes et occidentaux, ce qui a amené plusieurs experts à reconnaître que leur économie est en panne et que leur structure de commande est sur le point de disparaître.

Les djihadistes ont précédemment annoncé leur intention de conquérir le monde et de soumettre tous les êtres humains à une seule idéologie, la loi de la Charia.

Jean-Yves Le Drian : « Cachez ce PS que je ne saurais voir »

C’est en substance ce que dit l’actuel ministre de la Défense à ses électeurs bretons. Pour avoir une chance d’être élu en Bretagne aux prochaines élections régionales les équipes de campagne de Jean-Yves Le Drian font disparaître les références au parti du matériel de campagne.

Ami du président, poids lourd du gouvernement fort d’un bilan peu contesté (NDCI : sic!), favori des sondages au second tour: la tête de liste du PS semble pourtant embarrassée par l’étiquette du parti. Sur le matériel de campagne produit par ses équipes, la mention socialiste est des plus discrètes. Aucun poing à la rose, aucun logo de la rue de Solférino, pas même un peu de couleur rose ou de cravate rouge. Ce sera l’écharpe jaune et le fond noir pour le ministre de la Défense. Apprécié localement et bénéficiant d’une implantation historique, Le Drian mise visiblement sur sa stature plus que sur le succès d’image de la majorité, régulièrement donnée au plus bas dans les enquêtes d’opinion. L’un de ses slogans sera d’ailleurs “J’aime Jean-Yves”.

 Lefigaro.fr

Via http://www.contre-info.com/

Geo Poles N°4 : L'ascension fulgurante de la Chine et du continent asiatique

00:22 Écrit par pat dans actualité, géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 3/5 : l’Union Européenne

Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration. >

NOVOPRESS : Après un référendum sur le mariage homosexuel, largement encouragé par l’UE, pensez-vous que l’avortement, les mères porteuses pour les couples homosexuels ou la FIV pour les couples de lesbiennes vont être les prochains sujets imposés à la population Irlandaise ? Comment les gens vont-ils réagir ?

Tony O’Neill : Il n’y aura aucune limite aux attaques de l’ultralibéralisme libertaire culturel contre notre peuple et cela concerne l’avortement et autres abominations que vous mentionnez. La plupart des gens rejetteront ce programme imposé, mais quand ils le font, ils sont aussitôt désignés comme représentants de la « haine » et tout est fait pour les faire taire. C’est le travail du PPC que de devenir une avant-garde pour notre peuple et montrer que nous n’avons pas à nous soumettre à cette dégénérescence et que nous devons au contraire assumer notre combat.

NOVOPRESS : L’Union Européenne veut clairement décomposer les liens familiaux en les réduisant à de simples contrats commerciaux entre individus et il semble que l’Église catholique est plutôt passive face à cette destruction. Comment expliquez-vous ce silence d’un des piliers traditionnels de la culture irlandaise ?
Tony O’Neill : Depuis Vatican II, l’église catholique en Irlande comme ailleurs en Europe a été totalement dévoyée par ceux qui veulent voir la fin de l’Europe et tout ce qu’être européen signifie. Ce travail a été accompli avec succès et l’église en Irlande n’ose plus défendre nos valeurs morales. Au contraire elle favorise ouvertement la « compréhension » de toutes formes de pratiques qui sont à la mode. Heureusement la plupart des gens en Irlande se sont détournés de l’Église après divers scandales récents et donc le message du clergé a un effet très limité. Il y a cependant une énorme vague de soutien vers les valeurs familiales traditionnelles en Irlande et c’est à ce public que s’adresse le PPC.

 

NOVOPRESS : En France quelques écrivains et politiciens introduisent l’idée que l’UE soutient ce qu’ils appellent un « grand remplacement » de population. L’idée étant d’« émietter » les peuples en communautés séparées, pour qui le concept même de patriotisme n’aurait plus aucun sens. Sentez-vous la même pression pour que l’Irlande accepte plus de soi-disant « réfugiés » ?
Tony O’Neill : Ce qui se passe en France se passe également dans toutes les autres parties de l’Europe. C’est une simple application du principe de « diviser pour mieux régner ». C’est pourquoi nous devons nous unir en tant que peuples européens afin que nous puissions sauver l’Europe que nous aimons de la disparition.

http://fr.novopress.info/194299/interview-exclusive-tony-oneill-leader-du-parti-du-peuple-celte-35-lunion-europeenne/#more-194299

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30/10/2015

Obama, ou le mensonge à face d’ange

Par Christian B. Malaparte – Le 7 octobre 2015 – source The Voice of Idaho

Poutine a ravi le rôle de leader mondial à son malheureux vis-à-vis américain.

Si votre bulle a déjà éclaté [si vous n’êtes plus dupes], il vous sera pénible d’écouter jusqu’au bout [le discours d’Obama à l’ONU]. Et si d’une manière ou d’une autre vous y parvenez, vous développerez une conscience encore plus aiguë de sa rouerie. Et de votre propre dégoût.

Plus de 4 700 mots qui épousent parfaitement la fiction dont les médias dominants gavent quotidiennement le public.

De fait, les médias dominants nous ont trahis à d’innombrables reprises, et alors que ces mensonges ont été dévoilés, aucune rétraction ne s’en est suivie.

Et pourtant cet homme persiste. La mine patibulaire, le regard figé, le ton pénétrant, comme celui de quelqu’un qui porte sur les épaules d’insondables responsabilités – on connaît déjà. Et il y a encore une quantité impressionnante de gens pour croire réellement ce qu’il raconte.

Si les USA n’étaient pas malades du corporatisme [de la domination des grandes entreprises], ce type ne se tiendrait pas sur le podium, à nous mentir à tous. Les symptômes avancés de la maladie font leur apparition tandis que les grandes entreprises dominent pratiquement chaque aspect de la société, et que les gouvernements leur servent d’instruments pour consolider encore davantage leur pouvoir. Un État dévoué à l’Entreprise possède un Gouvernement à l’avenant, qui édicte des Lois d’Entreprise, promeut une Économie d’Entreprise et propose ensuite des Emplois d’Entreprise (c’est-à-dire des McJobs [emplois sous qualifiés, mal rémunérés, précarisés]), une Éducation d’Entreprise et des soins d’Entreprise pour des Citoyens d’Entreprise.

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Le président du Bundestag se rebiffe contre le traité transatlantique

Source : Boulevard Voltaire

Norbert Lammert menace de dire NON au traité et fait les gros titres de toute la presse outre-Rhin.

Lorsque nous n’entendons plus parler du traité transatlantique en France (TAFTA), sauf par la présidente du FN et par Jean-Luc Mélenchon, pas très relayés par les médias, il faut bien le dire, en Allemagne, il en va tout autrement. C’est la nouvelle du jour ! Le président du Bundestag, Norbert Lammert, menace de dire NON au traité et fait les gros titres de toute la presse outre-Rhin. Tout cela parce qu’une délégation de parlementaires allemands avait récemment exigé, à l’ambassade américaine de Berlin, de consulter les documents des négociations. Ce qui leur a été refusé !
Pour le lecteur français, je souligne que Norbert Lammert est le numéro deux de l’État allemand.

Depuis plus de deux ans, l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique négocient presque en catimini le nouveau traité transatlantique. La Commission européenne met à disposition beaucoup de documents, mais les détails sont réservés uniquement à quelques privilégiés. Norbert Lammert, le président du Bundestag, a désormais soumis sa décision à plus de transparence dans les négociations. « Il est hors de question que le Bundestag ratifie un contrat commercial entre l’Union européenne et les États-Unis, pour lequel il n’aura pu accompagner ou influencer les options », a déclaré le politicien CDU.

Lammert serait tombé d’accord avec Juncker pour que les documents de négociation, en particulier leurs résultats, soient soumis à tous les États membres, à leurs gouvernements, mais aussi à leurs Parlements. « Et je serai intransigeant », a lancé le président du Bundestag. La France semble absente de ces revendications justifiées. Avec le ministre des Finances, Sigmar Gabriel (SPD), Norbert Lammert estime que l’actuel accès limité, au sein des ambassades américaines, est indiscutable, aussi bien au gouvernement qu’au Parlement.

Les négociations sur le traité transatlantique ont commencé en juillet 2013. Cette création d’une zone de libre-échange doit servir au développement économique entre les deux côtés de l’Atlantique, qui verrait l’abolition des douanes et autres obstacles au commerce. Des esprits critiques craignent néanmoins une érosion des droits sociaux, environnementaux, des consommateurs et, par-delà, un affaiblissement des institutions démocratiques. 250.000 personnes avaient manifesté à Berlin le 10 octobre dernier contre ce traité controversé.

Dernièrement, c’est la chancelière Angela Merkel qui avait promu le traité auprès du syndicat IG Metall. Notons que, sur cette question, comme sur celle de l’immigration massive, Merkel est en total décalage avec son peuple qui vient de se réveiller devant la folie migratoire de leur dirigeante. Elle semble de plus en plus isolée, qui menace aujourd’hui de faire capoter l’union entre la CDU et la CSU.

Hildegard von Hessen am Rhein

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22:43 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Si la droite française s’inspirait de la droite polonaise ?

Les Polonais ont sanctionné la droite libérale et europhile, en votant massivement pour le parti eurosceptique Droit et Justice.

Dimanche 25 octobre, les Polonais ont sévèrement sanctionné la droite libérale et europhile, au pouvoir depuis huit ans, en votant massivement pour le parti eurosceptique Droit et Justice (PiS) de Jarosław Kaczyński.

C’est une victoire historique depuis la fin du communisme puisque, avec plus de 38 % des voix, ce parti conservateur catholique obtiendra, seul, la majorité absolue.
 Ce succès sans précédent s’explique par l’usure de la droite centriste au pouvoir. Mais, surtout, par la crise des migrants et la réponse laxiste qu’a choisi d’y apporter l’Union européenne, sous la houlette de Mme Merkel. Les Polonais ont fait savoir, haut et fort, à leurs dirigeants et à Bruxelles qu’ils ne voulaient pas d’une immigration massive, à majorité musulmane, susceptible de déstabiliser leur fragile prospérité et surtout leur culture. En somme, les Polonais ont voté Orbán contre Merkel, préférant l’Europe du Premier ministre hongrois qui défend ses frontières et sa culture.

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Conférence de Scipion de Salm sur « La grande invasion en cours de l’Europe » à Dijon.

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JT du Vendredi 30 Octobre 2015