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05/02/2018

Alep, Pyongyang, Davos… Vers la chute de l’Empire américain ?

Par Michel Geoffroy, essayiste 

L’année 2017 restera comme un grand tournant géopolitique que les médias de propagande se gardent bien de nous révéler : celui de la fin, en direct en quelque sorte, de la domination des Etats-Unis sur la scène mondiale.
Les médias mainstream nous cachent ce tournant car c’est une mauvaise nouvelle pour la Super Classe Mondiale qui comptait sur la surpuissance américaine pour faire avancer son projet mondialiste !
Analyse d’une chute en direct.

Corée du Nord : le roi est nu

Première étape, la Corée du Nord : un tout petit Etat de 25 millions d’habitants qui s’est doté non seulement de l’arme nucléaire mais de missiles intercontinentaux. Une nouvelle illustration de l’incapacité des Occidentaux à conserver leur monopole nucléaire, mais pas seulement.

En effet, Donald Trump peut toujours prétendre avoir « un plus gros bouton » que Kim Jong Un. Mais tout le monde voit que les gesticulations américaines n’ont pas permis de mettre au pas la minuscule Corée du Nord. A la différence de 1962, lors de la crise des fusées de Cuba, où les Etats-Unis ont fait plier l’URSS, qui était un adversaire d’une toute autre dimension que le pays du matin calme, même en version soviétoïde. L’Amérique de Donald Trump en est même réduite à demander l’aide diplomatique de la Chine et de la Russie pour tenter de résoudre la crise !

L’affaire coréenne ébranle surtout la crédibilité de la puissance américaine dans cette partie du monde au point d’inquiéter sérieusement l’allié japonais, qui songe à renforcer ses forces d’auto-défense et donc à revenir sur son pacifisme constitutionnel.
L’onde de choc coréenne n’a donc pas fini de se propager en Asie, car tout le monde comprend que le roi est nu….

Syrie : échec au roi

Seconde étape, la fin de Daesch en Syrie du fait de l’intervention militaire russe, symbolisée par la reprise d’Alep.
Alors que les Occidentaux en ont été bien incapables, d’autant qu’ils voulaient avant tout le renversement de Bachar El Assad et qu’ils n’hésitaient pas pour ce faire à s’appuyer sur des groupes islamistes comme Al Nosra, présentés comme des forces démocratiques d’opposition. Gribouille n’aurait pas fait mieux !
La Syrie marque une nouvelle défaite stratégique des Etats-Unis dans leur prétention à imposer leur « nation-building », c’est-à-dire en réalité le chaos au Proche Orient. Une nouvelle défaite aussi pour tous ceux qui se sont embarqués dans la folle stratégie américaine et singulièrement la France, qui a perdu le peu d’influence qu’elle avait encore dans ce pays. Une belle performance française donc, dans un pays autrefois placé sous son mandat !

L’intervention russe en Syrie fut non seulement décisive et « souveraine » car elle mit un coup d’arrêt à la déstabilisation occidentale de la Syrie. Elle apporte aussi la preuve que la Russie est de nouveau un acteur international à part entière avec lequel il faut désormais compter. D’autant que l’intervention militaire russe a démontré, au grand dam de l’OTAN, les très grandes capacités militaires de ce pays y compris dans les hautes technologies. Pendant que les frappes américaines continuaient de tomber à côté des cibles visées et de multiplier les « bavures »….

Car, malgré l’enfumage médiatique permanent*, la puissance militaire américaine n’est plus ce qu’elle était. On finit par oublier par exemple que cela fait désormais 16 ans que les Etats-Unis pataugent en Afghanistan pour « lutter contre le terrorisme » : mais pour quel résultat exactement, sinon l’explosion du trafic de drogue ?

Davos : le roi est mort vive le roi !

Troisième étape : Davos en janvier 2018.
Car contrairement à ce que nous serinent nos médias de propagande, la révélation de l’édition 2018 du Forum Economique Mondial de Davos n’était pas Emmanuel Macron, récitant avec application et en anglais son cours libéral de « réformes » et de « flexibilité », en bon élève de l’oligarchie.
Non c’était la Chine qui donnait le ton y compris en matière de défense de l’environnement, d’autant que les Etats-Unis apparaissaient marginalisés avec leur retrait du Protocole de Paris !
Le représentant chinois n’a-t-il pas affirmé en outre que « la Chine aspire à construire un monde ouvert, inclusif, propre et beau qui jouisse d’une paix durable, de la sécurité universelle et d’une prospérité partagée. Ayant cela à l’esprit, le gouvernement chinois assume aujourd’hui davantage de responsabilités à l’égard de la paix et du développement du monde » ? Se payant donc le luxe de reprendre à son compte, mais au second degré, le discours habituel des Occidentaux.
Une Chine qui, avec les autres Brics , déconstruit en outre patiemment la domination du dollar et desEtat-Unis dans les institutions financières internationales.

A Davos on parle toujours anglais, mais désormais avec un fort accent chinois ou indien.

Bienvenue dans le nouveau monde !

Le XIXe siècle fut européen et anglais. Le XXe siècle fut américain. Mais, à l’évidence, le XXIe siècle sera différent : peut-être chinois mais surtout, comme on dit, « multipolaire », ce qui signifie que les Occidentaux n’auront plus les moyens d’imposer aux autres civilisations leurs intérêts et leurs lubies idéologiques. Et que les Etats-Unis vont perdre leur statut de surpuissance.

Cela permet d’ailleurs de comprendre la signification réelle des critiques médiatiques récurrentes portées des deux côtés de l’Atlantique contre la personne de Donald Trump : elles servent à essayer de cacher la nouvelle donne stratégique du monde aux Occidentaux, en faisant de Donald Trump un bouc émissaire.
Car ce n’est pas à cause de la prétendue « folie », « imprévisibilité » ou « maladresse » de son actuel Président, que les Etats-Unis perdent leur leadership. C’est tout simplement parce que nous changeons d’époque et parce que les rapports de force mondiaux ne sont plus les mêmes. Mais chut ! il ne faut pas réveiller les autruches occidentales.
Lors de son discours sur l’Etat de l’Union, le 30 janvier dernier, le Président Trump a ainsi affirmé « nous pouvons tout faire », dans une sorte de remake du « Yes we can » de son prédécesseur Barak Obama. Mais avec le nouveau monde qui vient, cette méthode Coué a peu de chances de fonctionner.
Et il serait temps que les Européens en prennent conscience, au lieu de continuer de se placer à la remorque d’un Oncle Sam de plus en plus vieillissant.

Michel Geoffroy
04/02/2018

* surtout à destination des Européens : il suffit pour s’en persuader de regarder les programmes des télévisions généralistes !

https://www.polemia.com/alep-pyongyang-davos-vers-la-chut...

“Les nationalistes corses sont en position de force”. Mais deux lignes rouges : la langue corse et l’amnistie des prisonniers politiques

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Emmanuel Macron effectue mardi 6 et mercredi 7 février l’un des déplacements les plus sensibles depuis son entrée à l’Élysée en se rendant en Corse.

Les nationalistes sont en position de force sur l’île, parce qu’ils ont remporté une large victoire en décembre dernier. Ils ont obtenu la majorité absolue. Même s’il faut rappeler que la participation n’était pas au rendez-vous.

Mais ce sont eux qui sont désormais aux manettes. C’est un succès qu’ils ont construit depuis plusieurs années maintenant, dans cette île où les partis traditionnels ont failli. C’est comme cela qu’ils ont réussi à s’emparer d’abord de la ville de Bastia il y a trois ans, puis de la région, et puis trois députés ont fait leur entrée à l’Assemblée nationale en juin dernier.

Alors oui, ils sont en position de force. Ils ont d’ailleurs voulu le rappeler à Emmanuel Macron, samedi 3 février, lors de leur manifestation. C’est donc un défi pour le Président, qui n’a pas toujours été très clair sur le sujet Corse.

Sur RTL, Alba Ventura met en avant certaines lignes rouges :

Il y a évidemment des lignes rouges. Prenez la question de l’amnistie des prisonniers politiques. C’est une ligne rouge, d’autant qu’il faudrait savoir exactement de qui on parle. Est-ce qu’il s’agit de ceux qui ont du sang sur les mains (autrement dit des terroristes), ou de ceux qui sont éligibles à une libération conditionnelle ? Ce n’est pas la même chose. D’ailleurs les deux leaders nationalistes, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, ne sont pas tout à fait sur la même longueur d’onde dans ce dossier.
Une ligne rouge : la langue

Et puis il y a un autre sujet extrêmement délicat : celui de la langue. Ce que veulent les nationalistes, ce sont deux langues officielles : le corse et le français. Ça pour Emmanuel Macron, ce n’est pas négociable. Qu’il y ait des langues régionales, oui ! Mais quand vous dites que le corse doit être “langue officielle”, de facto vous vous détachez de la France. Et ce qui soude la France, c’est la langue française.

L'économie orientée nationale et sociale

Démonstration de force à Cottbus (All) : plusieurs milliers de manifestants défilent contre la violence des migrants, la manifestation pro-migrants réunit à peine 600 personnes

La manifestation contre la violence des migrants :

 

dw.com

http://www.fdesouche.com/949611-demonstration-de-force-a-...

Délit d'opinion, c'est au tour de Nicolas Dupont-Aignan

Par son courage politique, Nicolas Dupont-Aignan subit pour la première fois le quotidien d'Eric Zemmour, de Robert Ménard mais aussi de Christine Boutin ou de Christian Vanneste et avant eux de Jean-Marie Le Pen :

Je suis convoqué le 07/2 au tribunal, car j’ai fait un tweet lors la présidentielle dénonçant un changement de population.
Un élu de la République qui s’exprime sur des chiffres est traduit en justice...
On réinvente le délit d’opinion : c’est extrêmement grave !

Le tweet en question : 

En 2016, les socialistes compensent la baisse de natalité par l'invasion migratoire. Le changement de population, c'est maintenant !

 

Macron arrose l’Afrique - Journal du Lundi 05 Février 2018

La faute à qui?

Il existe au moins  un large  consensus chez nos compatriotes sur la nécessité de faire de l’école le lieu d’une transmission efficace des savoirs (de base)  mais aussi de la sanctuariser, de la protéger  des violences et des tensions qui règnent dans l’espace public. C’est en tout cas un des objectifs affichés du ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer. Il l’a redit le 1er février, à l’occasion de l’invitation faite au président du Crif, Françis Kalifat,  de venir discuter au ministère. Une occasion pour ce dernier de faire passer quelques consignes   et pour  le ministre de dire qu’il  entend également travailler avec le Crif. « Autour du FN, on doit maintenir lecordon sanitaire, ne pas faire sauter le verrou moral » affirmait il y a peu M. Kalifat et  deMorale il fut question au cours de cette rencontre.  M. Blanquer a souligné sur Twitter s’être entretenu avec le représentant communautaire  « des principes de la République, au fondement de notre école pour transmettre des savoirs et des valeurs. L’école est le premier vaccin républicain contre toutes les haines. » Piqûre de rappel  précise le communiqué du Crif  « afin qu’ils (les enfants et adolescents, NDLR)  apprennent à agir et à réagir en qualité de citoyens avertis. »

Les intervenants  de la  Licra, du Mrap, de la Ldh, de SOS  racisme  sont  déjà les bienvenus dans de nombreux  établissements, faut-il en rajouter encore dans la soumission au communautarisme…au nom de la République une et indivisible Certains vaccins dits républicains font peur, et pas toujours pour de mauvaises raisons,  et  l’Ecole républicaine  ne se veut-elle pas  laïque et garante d’une  neutralité idéologique?… du moins si l’on écoute les discours publics des ministres successifs de l’Education dite nationale. Dans les faits les établissements scolaires n’échappent pas à la propagande progressiste, droit-de-l’hommiste, cosmopolite  la plus grossière, avec ses cours d’éducation civique   souvent  très orientées ou encore son antiracisme (faux nez de l’immigrationnisme) militant.

Une propagande qui comme à chaque fois se fracasse sur le mur du réel, notre pays étant nommément désigné par nos voisins européens comme un contre-modèle du fait des conséquences de sa folle politique migratoire. Même en Allemagne, le parti anti-immigration AfD  communique dans sa dernière campagne sur ce thème, à l’instar du député Alice Weidel  qui écrit sur ses   affiches  que « l’Allemagne doit se protéger de toute urgence des violences qui se passent en France, et de l’ambiance de guerre civile à Calais. »

Samedi à Cottbus (Etat de Brandebourg, dans l’est de l’Allemagne),  plusieurs milliers de personnes ont ainsi manifesté contre la présence  et les violences récurrentes  des immigrés-migrants-réfugiés-exilés après deux nouvelles attaques  au couteau perpétrées par des Syriens. Une violence qui grimpe en flèche partout en Allemagne depuis la submersion  migratoire initiée par Angela Merkel . Preuve du basculement de l’opinion,  la contre-manifestation  organisée par l’extrême gauche, historiquement puissante  outre-Rhin, a fait un bide. Notons que cette  mobilisation citoyenne contre l’immigration  a marqué  un point puisque devant les risques de dérapages,  l’envoi de migrants à Cottbus a été suspendu.

De dérapage et un très  sérieux,  il  a été question samedi  à Macerata, une  ville moyenne de la région  des Marches, dans le centre de l‘Italie.  Un jeune homme,  Luca Traini, y  a blessé par balles avec son revolver  six migrants africains. Décrit   dans les  médias comme ayant des sympathies fascistes, il  avait été plus prosaïquement  candidat l’année dernière  sur une liste pour des élections communales, non loin de là  à Corridonia,   sous l’étiquette de la Ligue du Nord. Le dirigeant de de la Ligue, Matteo Salvini, a réagi fermement:  « Quelqu’un qui tire est un délinquant, abstraction faite de la couleur de la peau »,  attaque dénoncée comme on s’en doute par tous les partis italiens.  Lien ou non  de cause à effet, cette commune avait défrayé la chronique  deux jours auparavant avec l’arrestation d’un criminel multirécidiviste, un dealer Nigérian demandeur d’asile qui a sauvagement   assassiné, avant de la découper morceaux, une jeune italienne de 18 ans, Pamela Mastropietro, qui s’était échappée d’un centre de désintoxication situé à  Corridonia,

Un nouveau drame qui intervient à quelques semaines des législatives en Italie, scrutées avec inquiétude par les euromondialistes,  car elles  seraient  susceptibles de créer un véritable bouleversement,  les partis eurosceptiques,  populistes et anti-immigration,  à en croire les sondages, étant largement favoris.   Matteo Salvini a cependant rappelé que cette attaque est aussi le  fruit indirect de  l’invasion  migratoire. « J’ai hâte d’arriver au gouvernement pour ramener dans toute l’Italie la sécurité, la justice sociale et la sérénité. »  a-t-il affirmé.  Mouvements patriotiques et anti-bruxellois qui, particulièrement dans ce contexte, n’ont rien à gagner à une  quelconquestratégie  de la tensionaux débordements, aux  violences, aux provocations  qui ne pourraient  que conforter le système  en place en effrayant les électeurs.

Bruno Gollnisch le rappelait en octobre dernier à l’occasion de succès remportés par  la Ligue du Nord,  les  électeurs italiens  connaissent le combat identitaire mené ces dernières années par la Ligue du Nord contre l’immigration sauvage, particulièrement au moment ou ils  sont  confrontés à une augmentation considérable  des viols, des agressions violentes,  des exigences  communautaires.  L’Italie est en première ligne face à la submersion migratoire, laquelle est aussi une conséquence de l’inféodation du gouvernement italien à la  politique pusillanime menée par  les instances bruxelloises dans ce domaine. 

Quid de la France ? Après la série d’échecs enregistrée aux sénatoriales en septembre et  lors des trois  municipales partielles de décembre,  les deux  candidats macronistes  en lice ce dimanche pour le second tour des législatives partielles ont mordu la poussière face à LR dans  le Territoire de Belfort et même dans le Val d’Oise malgré la mobilisation sur le terrain  du Premier ministre Edouard Philippe et  du patron de LREM  Christophe Castaner . Avec une abstention oscillant hier  entre 74%( à Belfort)  et 80% (dans la première circonscription du Val d’Oise), les soutiens du gouvernement ont eu beau jeu de dire que cette participation anémique ne permet pas de tirer de conclusions de ces deux nouveaux revers. Mais force est de constater que ladite abstention pour des partielles  n’est en  rien  exceptionnelle…et qu’elle impacte particulièrement  LREM et ses soutiens.

Une majorité présidentielle porteuse d’un programme, faut-il le rappeler, que dans ses grandes lignes les Français rejettent souvent à une très large majorité. Nos compatriotes qui refusent l’immigration massive (les mesures cosmétiques, hypocrites prônées par le gouvernement ne sont pas à la hauteur de l’enjeu),  le règne  du laisser faire-laisser passer peuvent- ils espérer arracher notre pays au déclin, en se contentant  de voter LR  ? C’est-à-dire en apportant leurs suffrages – du moins parlons-nous de  ceux qui votent encore…-  aux candidats du parti de la girouette Laurent Wauquiez qui refuse toute alliance, même locale,  avec le FN?  Posez la question c’est y répondre.

https://gollnisch.com/2018/02/05/la-faute-a-qui-3/

Hommage opportun de Jacques Bainville à Charles Maurras

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2229896699.3.jpgTimon de Phlionte disait de son maître Pyrrhon : « Je l'ai vu simple et sans morgue, affranchi de ces inquiétudes avouées ou secrètes dont la multitude des hommes se laisse accabler en tout lieu par l'opinion et par les lois instituées au hasard.»

Tel nous voyons chaque jour Charles Maurras et ceux qui auront eu le privilège d'être de ses amis auront connu son coeur intrépide.

Ils auront connu encore la lumière de son esprit. Comme Cicéron le disait de Carnéade : « Jamais il ne soutint une thèse sans la faire triompher. Jamais il n'attaqua une doctrine sans la détruire. » Ainsi Maurras aura paru pour enseigner son siècle. Ainsi de ses flèches rapides, il aura percé les « nuées ».

Dur aux erreurs, ce dialecticien invincible est indulgent aux hommes. A tous, son génie prête quelque chose de ses richesses. Leibniz ne méprisait presque rien. Maurras ne méprise personne. Le plus humble s'en va, comme le plus orgueilleux, pénétré de son intelligence et de sa bonté, parce qu'il sait, chez tous, faire jaillir l'étincelle divine. Et par là, il est encore un très grand poète. 

Quand j'aurai ajouté que nul moins que lui ne tient aux honneurs et aux biens de ce monde et qu'il ne place rien au-dessus des idées, on saura que nous avons parmi nous un sage de la Grèce.  

J'ai lu beaucoup d'études sur Maurras. Aucune ne m'a satisfait complètement. J'indiquerai seulement aux chercheurs qu'ils n'entendront sa pensée, qu'ils ne la cerneront et ne la pénétreront que s'ils remontent jusqu'à Dante.

Je ris beaucoup quand je vois traiter Maurras comme un monsieur ordinaire... On est prié de ne pas s'adresser au concierge mais à l'altissime

Qu'on se rappelle aussi que le désintéressement de Maurras est absolu. C'est une de ses forces. Il ne recherche pas l'argent, pas même la gloire littéraire. Il aurait pu s'assurer une existence tranquille et agréable, et il ne craint pas de s'exposer à la prison. Quand on est un gouvernement, il est incommode d'avoir un homme pareil contre soi. Maurras ne vit que pour ses idées et on n'a aucune prise sur lui; Henri Vaugeois appelait Mauras le noûs, l'esprit pur. C'est sa définition la plus vraie.  

Préface de l'ouvrage collectif Charles Maurras : Études, portraits, documents, biographies. Editions de la revue Le Capitole, Paris, 1925

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

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Conférence Dextra du 09/02 : Révolte DANS le monde moderne, par Arnaud Danjou

Chers amis, chers camarades,
Pour cette nouvelle conférence de l'année 2018, Dextra a la joie de recevoir, ce vendredi 9 février, Arnaud Danjou, chroniquer sur Radio courtoisie, qui nous parlera d'un sujet fondamental,
Révolte DANS le monde moderne
Nous vous attendons nombreux et ponctuels pour cette conférence.
A vendredi !

Ouverture du procès du terroriste islamiste Salah Abdeslam en Belgique

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Le procès de Salah Abdeslam doit s’ouvrir ce lundi en Belgique. Le seul survivant des commandos jihadistes qui ont attaqué Paris le 13 novembre 2015 (130 morts) sera jugé pendant quatre jours au palais de justice de Bruxelles.

Au côté d’un complice, il comparaît pour sa participation présumée à une fusillade avec des policiers le 15 mars 2016 à Bruxelles, trois jours avant son arrestation. Ce jour-là, une équipe de policiers français et belges avait essuyé des tirs d’arme automatique en perquisitionnant un logement supposé vide, dans ce qui était présenté comme un acte de routine de l’enquête sur les attentats parisiens.

Trois policiers avaient été blessés et un jihadiste algérien de 35 ans, Mohamed Belkaïd, tué en faisant face aux policiers pour couvrir la fuite de deux hommes, Salah Abdeslam et Sofiane Ayari, également présents dans la planque.

Le courage d’une adolescente

1745283574.jpgGeorges Feltin-Tracol

Depuis le 19 décembre 2017, une jeune fille de 16 ans croupit en prison pour des motifs politiques. Si elle avait été arrêtée par la police de Recep Tayyip Erdogan, de Vladimir Poutine, de Viktor Orban ou de Jaroslaw Kaczynski, toute la presse officielle hexagonale, toutes les radios et télévisions du Système, toutes les soi-disant ONG – souvent agents d’influence et de désinformation des Oligarchies mondialistes – auraient protesté, mobilisé Raphaël Glucksmann et le Botulien en chemise blanche régulièrement entarté, et organisé une intense campagne auprès de l’opinion publique afin de la libérer. Ce n’est hélas ! pas le cas parce que l’affaire concerne l’armée israélienne d’occupation en Palestine.

Issue d’une famille militante du Fatah, l’adolescente s’appelle Ahed Tamimi. Dès l’âge de 11 ans, elle s’opposait aux bidasses de Tsahal. Elle s’est pleinement engagée pour la libération de sa patrie. Ayant giflé d’une belle façon deux nervis en uniforme le 15 décembre dernier, elle risque maintenant jusqu’à sept ans de prison devant un tribunal militaire de l’occupant, soit un ramassis de magistrales badernes qui ne juge pas selon le droit, mais en fonction des circonstances. « Les-jours-les-plus-sombres-de-notre-histoire » se répètent à trois heures trente d’avion de Paris dans un silence assourdissant.

On attend toujours que le guignol d’Intouchables, défenseur des allogènes Rohingyas et grand pote d’Harvey Weinstein, soutienne Mademoiselle Tamimi et sa courageuse famille résistante. Le natif de Trappes, aujourd’hui exilé fiscal aux États-Unis, serait-il mal à l’aise devant l’allure si proche du type européen de cette vaillante adolescente ? Ahed Tamimi a les yeux clairs, de longs cheveux blonds cendrés et ne porte pas de voile.

Avec Marouane Barghouthi, 58 ans, cinq fois condamné à perpétuité et en détention depuis 2002, Ahed Tamimi représente la nouvelle résistance du peuple palestinien, celle qui entérine l’échec total des accords d’Oslo montés par Washington. Les militants palestiniens doivent dorénavant suivre un seul principe qui nous est cher : « Un peuple, une terre ! »

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°64, diffusée sur Radio-Libertés, le 2 février 2018.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

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La libération sexuelle c'est l'aliénation de la femme

6a00d83451619c69e201b7c94c8353970b-200wi.jpgNormalienne et agrégée de philosophie, Marianne Durano a publié un essai intitulé Mon corps ne vous appartient pas. Elle raconte que, comme les filles de son époque, elle reçu une éducation sexuelle lambda, on l’a emmenée voir un gynéco dès la puberté, elle a perdu sa virginité relativement tôt, a pris la pilule pendant huit ans, fait des dépistages du Sida, pris des pilules du lendemain... Puis elle s'est mariée et a eu des enfants. Elle est interrogée par Adélaïde Pouchol dans l'Homme Nouveau :

"C’est seulement après mon accouchement que j’ai pu rationaliser, que j’ai relu toute ma grossesse, mon accouchement et tout mon parcours de contraception artificielle, mon parcours de jeune fille de notre temps, à l’aune de cette domination technique.

Ce terme de domination fait écho à celui d’aliénation qui revient souvent dans votre livre. Pourquoi ce terme – très marqué politiquement – et quel sens lui donnez-vous ?

Une domination, par définition, est vécue comme telle et implique que nous connaissions l’ennemi. L’aliénation, en revanche, décrit un processus qui peut être impersonnel (on peut être aliéné par une personne autant que par un système) et dont nous ne sommes pas conscients. Le mot vient d’alienus, d’où l’idée que nous devenons comme étranger à nous-même. Dans le rapport au médecin la femme se sent étrangère à elle-même, au corps qui la constitue mais qu’elle regarde comme un objet. J’emploie aussi ce mot car, lorsque je parle par exemple d’aliénation médicale, je ne veux pas dire que les femmes sont aliénées par les médecins en tant que personnes. Il ne s’agit pas d’un rapport d’individu à individu mais bien d’un système qui est aliénant, où chacun est à la fois coupable et aliéné. Car le médecin l’est lui aussi dans la mesure où le système lui impose de prendre en charge de plus en plus de demandes sociétales. [...]"

Mais 68, c'est fini.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L’Histoire : « Des Africains au coeur de la traite négrière »

Couverture - Là où les nègres sont maîtres (1).jpgEn décrivant le fonctionnement d’un port esclavagiste sur la Côte-de-l’Or au XVIIIe siècle, Randy Sparks montre à quel point les Africains ont occupé une place importante dans l’économie de la traite négrière.

Le dernier livre de Randy Sparks, professeur à l’université Tulane à La Nouvelle-Orléans en Louisiane, a pour sujet un port africain de la Côte-de-l’Or (le Ghana d’aujourd’hui) au XVIIIe siècle. Petite bourgade anonyme de nos jours – son nom contemporain est Anomabu -, Annamaboe était alors le port de traite le plus important de la côte, d’où des centaines de milliers d’esclaves furent déportés vers les Amériques. Avant de se lancer avec succès dans la traite négrière, les élites marchandes de ce port commerçaient de l’or et des céréales.

Les Britanniques, via la Royal African Company (RAC), devenue en 1750 la Company of Merchants Trading to Africa (CMTA), construisirent un grand fort, mais les Néerlandais et les Français étaient aussi entreprenants.

Les chefs locaux, d’ethnie Fante, surent habilement jouer des rivalités entre marchands européens, en faisant monter les enchères et en prenant une part active au commerce.

Les guerres qui opposèrent les Fante aux Ashanti permirent un afflux de captifs. Au début du XVIIIe siècle, la traite était deux fois plus rentable que le commerce de l’or. 

En mobilisant une grande variété d’archives (lettres, documents de la RAC, mémoires du XVIIIe siècle, etc.), Randy Sparks montre de manière très convaincante comment une société créolisée naquit de la rencontre des administrateurs, soldats et négociants britanniques avec les Fante. Les enfants issus de ces unions (les « mulâtres ») étaient envoyés faire leurs études en Angleterre lorsque le père était fortuné ; d’autres trouvaient emploi comme interprète ou marin.

Du point de vue du pouvoir, c’était les Fante qui avaient la main. Les Britanniques devaient céder à leurs demandes, par exemple lorsqu’il s’agissait de faire du négoce avec qui bon leur semblait, d’accepter la monnaie locale ou de payer des redevances. Au besoin, on bloquait le fort et on expulsait les Britanniques récalcitrants. Annamaboe, « là où les Nègres sont maîtres ».

Dans le droit fil de son précédent ouvrage Les Deux Princes de Calabar (Les Perséides, 2007), racontant l’histoire de deux princes africains capturés en 1767, déportés en Dominique et en Virginie, puis qui parvinrent finalement à rentrer chez eux à Calabar (dans l’actuel Nigeria), Randy Sparks confirme avec ce nouveau livre son grand talent de conteur. Car il n’est pas seulement question du portrait d’une ville africaine occupant une place centrale dans l’économie atlantique du XVIIIe siècle, mais aussi de personnages étonnants.

Et tout d’abord John Corrantee (ou Kurantsi), le chef principal d’Annamaboe, né dans les années 1670. Commandant militaire, rusé politique, commerçant prospère d’or et d’esclaves, Corrantee était un cabocere (un « chef ») qui en impose. Les Britanniques et les Français, qui se disputaient les faveurs commerciales du cabocere, le sollicitèrent pour qu’il envoie ses enfants étudier dans leurs pays respectifs. Prudent, Corrantee envoya d’abord l’un de ses fils à Paris au début des années 1740. Le jeune prince fut reçu avec tous les honneurs, étudia au lycée Louis-le-Grand, avant de rentrer au pays.

La suite ici

13:38 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Marcher pour la vie, défendre son identité, même combat

À CALAIS, UNE SEULE SOLUTION : LA REMIGRATION

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Communiqué de Marie-Jeanne Vincent, Délégué du Parti de la France pour le Calaisis

La ville de Calais a fait l’objet de violentes rixes entre clandestins afghans et africains. Le bilan est lourd : 21 blessés dont cinq par armes à feu. Cette poussée de violence fait suite à d’autres événements insupportables : agressions sexuelles, vols, attaques sur la rocade portuaire. 800 clandestins soutenus par des associations « humanitaires » composant avec les activistes de l’ultra gauche « anti fasciste » et le groupuscule No Border prennent en otage une ville de 77.000 habitants.

La maire Les Républicains de Calais, Natacha Bouchart, sans doute éclairée par la lecture des tracts du Parti de la France, réclame enfin que des mesures soient prises contre les activistes et la présence des clandestins. Réaction tardive de la part de l’élue qui en 2014 avait autorisé l’installation d’un centre de jour sur des terrains municipaux et avait déclaré que les migrants étaient « une richesse culturelle ».

Cette richesse rend la vie impossible pour les Calaisiennes et Calaisiens mais aussi pour les entreprises et les sociétés de transport. Face à cela que propose L’État : des CRS en plus.

Le PdF du Calaisis a conscience que cela ne servira à rien. C’est pourquoi nous réclamons :

- Un encadrement strict des activités des associations intervenant à Calais et un contrôle de leurs sources de financement ;

- La dissolution des groupuscules antifa et no border qui disposent d’un local boulevard Lafayette ;

- L’expulsion vers leurs pays d’origine de tous les clandestins, ces gens sont entrés illégalement sur le territoire français et la loi nous autorise à les renvoyer chez eux.

Calais a besoin de mesures concrètes et non de saupoudrage ou d'effets de manche médiatique comme l’a été la venue du Président de la République, Emmanuel Macron. 

http://synthesenationale.hautetfort.com/

BRIGITTE MACRON SE LA JOUE « PROF DE TERRAIN » ! ET MOI, JE SUIS LA REINE D’ANGLETERRE ?

Face à sa dégringolade dans les sondages, le Président Macron, voyant que c’est tout le couple exécutif qui est entraîné vers le bas, a choisi de mettre en avant son autre couple. En fait peut-être aussi exécutif que le premier puisque la « première dame », qui bénéficie d’un statut et d’un budget, joue un rôle important et assumé dans le dispositif.

Donc, après la Tunisie, le couple présidentiel s’est envolé pour le Sénégal pour un voyage centré sur les questions d’éducation.

Occasion unique, et subtilement préparée, d’envoyer des cartes postales et des signaux à l’opinion publique française, segment par segment, comme sait si bien le faire la com’ macronienne.

La carte postale ? C’est celle gracieusement fournie par BFM TV, mettant en scène Brigitte Macron parlant des bienfaits de l’éducation et délivrant son message optimiste, depuis l’île de Goré, avec en arrière-plan de jeunes écoliers sénégalais :

« L’éducation, c’est être solidaire. C’est aider les autres. On ne s’éduque pas soi-même si on n’aide pas les autres à s’éduquer. Sans éducation, on ne s’en sortira pas. C’est véritablement la colonne vertébrale de notre société. […] Si on arrive à ce que l’éducation des filles et des garçons soit totalement répandue ici, on sera sorti d’affaire. »

Des lieux communs et de l’optimisme, avec un clin d’œil à la mémoire de l’esclavage bien plus subtil que ceux de Hollande : efficacité assurée. MMe Macron ne fut pas professeur de théâtre pour rien.

À vrai dire, elle aurait dû en rester là, notre première dame. Mais elle a voulu expliciter son rôle :

« Quand je suis interpellée sur des sujets, j’en discute avec mon mari, et on voit comment faire au mieux. Souvent, je m’associe au ministre concerné, essentiellement la santé, le handicap, l’éducation… et comment agir ensemble. Et je dois dire que c’est beaucoup plus facile que je ne croyais.

Eh oui, ça se passe comme ça, au gouvernement : Brigitte « s’associe au ministre concerné » pour l’aider à prendre des décisions… Drôle de République, tout de même, et l’on ne peut s’empêcher de regretter, puisque cela est si « facile » et que tout se passe si bien, que Brigitte ne se soit pas « associée » plus tôt à la pauvre Mme Belloubet dans sa gestion de la crise des prisons ou à M. Blanquer qui a attendu d’être réveillé par L’Express pour voir qu’il y avait le feu au lycée Galliéni de Toulouse. Et peut-être ailleurs.

Pourtant, le métier de professeur, elle connaît vraiment, Mme Macron. Et d’ailleurs, elle nous gratifie d’émouvantes confidences, toujours grâce à BFM TV :

« C’est marrant, je n’ai jamais l’impression que ma carrière soit derrière. Je reste prof, fondamentalement. Je n’ai pas voulu l’être, je le suis devenue par hasard, et je le suis restée. Je reste un prof, et quand je suis au milieu d’eux, je suis dans mon élément. »

Aurait-on peur, en haut lieu, de la grogne des enseignants pour que la com’ présidentielle fasse ainsi monter Madame au front ?

Mais son « terrain » et son front, même quand elle officiait vraiment, dans le prestigieux lycée privé d’Amiens où elle rencontra vous savez qui, ne sont quand même pas ceux de la majorité des professeurs. Et sa vision idyllique de l’éducation ne correspond pas à la réalité de nos REP, REP+ et du quotidien de nos classes, même en dehors de ces établissements difficiles. Loin de là.

Figurez-vous que « c’est marrant », mais moi, je ne suis pas « devenu prof par hasard, je le reste », mais j’ai la furieuse impression que notre première dame se… moque de nous.

 Professeur d'Histoire
 

SAMEDI À OUISTREHAM (14), LE PARTI DE LA FRANCE A SAUVÉ L'HONNEUR DE LA NORMANDIE

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Malgré la pluie, les perfidies de la presse locale, le bouclage de la ville par la police et la présence haineuse d'une poignée de valets de la finance apatride péniblement réunie par l'ensemble des fractions de la collaboration à l'immigration (partis de gauche, syndicats, officines stipendiées et gauchistes de toutes obédiences...), les militants normands du Parti de la France avec à leur tête le Président Carl Lang ont bravé l'adversité et tenu samedi après-midi un rassemblement devant la plage de Ouistreham. Ils ont ainsi prouvé que la station balnéaire normande n'entendait pas terminer comme Calais cliquez ici.

Comme l'a fort bien indiqué Bruno Hirout, le dynamique responsable local du PdF du Calvados, cette manifestation avait pour but de faire prendre conscience aux habitants de Ouistreham, abasourdis par ce qui leur arrive et terrorisés par l'extreme gauche qui soutient la pègre importée, que le Parti de la France, désormais seule force politique représentative de la Droite nationale non reniée, est et sera toujours à leurs côtés pour défendre une Normandie normande dans une France française et dans une Europe européenne... 

Plusieurs mouvements patriotes, dont Civitas et la Dissidence française, implantés localement, s'étaient joints dans un souci d'unité d'action à la manifestation du PdF.

Synthèse nationale

  

Au coeur de l'Histoire - Richelieu et le siège de la Rochelle

09:03 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

CSG : LA POTION EST PLUS AMÈRE QUE PRÉVU

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Mauvaise nouvelle pour douze millions de Français qui ont la malchance d’être retraités : comme la CSG s’applique sur la pension brute, ils perdent non pas 1,7 % mais 1,89 % de leur net. En outre, beaucoup pensaient échapper à la ponction, car gagnant moins de 1.200 euros par mois. Mais voilà, la réalité est plus cruelle que cela !

Exemple de deux conjoints retraités percevant chacun une pension de 950 euros par mois. Pas concernés par la hausse de la CSG ? Eh bien, si, car on tient compte des revenus du couple. Il faut en effet toucher, à deux, moins de 22.000 euros par an pour ne pas être impactés par l’augmentation de la CSG. Pour aggraver ce « hold-up », les pensions ne seront pas revalorisées en 2018 après une modeste augmentation de 0,8 % en 2017. L’inflation sur deux ans étant de 3 %, le pouvoir d’achat des retraités (hormis ceux qui touchent le minimum vieillesse) baissera au total de 2,2 % à 4 % ! Pourtant, en théorie, les pensions devraient suivre l’inflation, mais les gouvernements dérogent sans vergogne à ce principe. Et malgré les mensonges éhontés des médias pro-Macron, cette odieuse rapine ne permettra pas d’augmenter le revenu des actifs, mais leur évitera seulement de perdre du pouvoir d’achat…

Certes, un salarié du privé gagnant 1.700 euros par mois aura un gain de 108 euros en 2018 et de 243 euros l’an prochain. Mais les fonctionnaires (23 % des actifs) verront leur rémunération diminuer fortement, car la hausse de la CSG est seulement compensée, alors que les cotisations retraites explosent. De plus, le pouvoir fait flamber les taxes sur l’énergie et la fiscalité dite « verte », baptisée ainsi pour mieux duper les Français et leur faire accepter sans protestations des prélèvements indus qui n’ont aucune justification économique. On prélèvera 400 euros de plus chaque année jusqu’en 2022. Si on met en balance la baisse de la taxe d’habitation (200 euros par an), 60 % des habitants de l’Hexagone verront leur revenu stagner en 2018 et 2019 avant de perdre en moyenne 200 euros en 2020, puis 400 euros en 2021 et 2022 (ponction totale 1.000 euros !). Le reste de la population perdra de 300 à 1.000 euros en 2018, 200 à 400 euros en 2019 et 2020 et 400 euros en 2021 et 2022. En matière fiscale, M. Macron met ses pas dans ceux de M. Hollande (même si nous n’atteindrons pas les records du précédent septennat). 

Le pouvoir évacue les pertes dramatiques des retraités d’une pichenette méprisante et se gargarise de la mensongère augmentation des revenus des actifs. Son arrogance rappelle celle des ministres et députés socialistes qui se moquaient des ouvriers lorsqu’on a supprimé la détaxation des heures supplémentaires instaurée par M. Sarkozy. On fait passer les spoliés pour des nantis qui devraient avoir honte de pleurer sur leur perte alors qu’il s’agit en fait des classes sociales les moins favorisées.

Cette désinvolture a coûté très cher à M. Hollande et a contribué en grande partie à empêcher sa réélection. M. Macron risque de payer de même, rubis sur l’ongle, dans les urnes, sa morgue et sa suffisance. Combien de Français commencent à se dire « Vivement 2022, qu’on dégage le Président ? »

http://www.bvoltaire.fr/csg-potion-plus-amere-prevu/

En Marche en panne : Les 2 Législatives partielles ont été perdues par LREM

6a00d83451619c69e201bb09f05fa8970d-200wi.jpgAprès un scrutin particulièrement serré en juin dernier, la législative partielle dans le Territoire de Belfort a été remportée par le candidat Les Républicains Ian Boucard (photo) face au candidat LREM-MoDem Christophe Grudler, avec 58,93 % des suffrages, contre 41,07 % (participation à 28,89 %).

Dans le Val-d'Oise, le scrutin était plus serré, mais la candidate LREM Isabelle Muller-Quoy a reconnu sa défaite avec 47,18 % contre 52,82 % au candidat LR Antoine Savignat, qui avait été battu en juin dernier.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Petite histoire de France de Jacques Bainville - 09 - Les seigneurs féodaux

00:32 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Une Organisation de Lutte contre le Racisme Anti-Blanc vient de naître

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Une toute nouvelle association vient de faire son apparition : l’OLRA, pour Organisation de Lutte contre le Racisme Anti-Blanc.

Il est un peu tôt pour savoir ce qu’il faut vraiment en penser. Un seul visage apparaît, celui de Laurent de Béchade, une jeune professionnel de la finance travaillant pour une banque de gestion privée.

Une chose est sûre : le sujet dérange. Dès l’apparition de l’OLRA sur Twitter, des représentants des différentes minorités usant de la victimisation ont vu d’un mauvais œil qu’on lève un coin de voile sur le racisme anti-blanc. Autre élément significatif du tabou qui entoure le racisme anti-blanc, YouTube a censuré la vidéo de présentation de l’OLRA.

Face à ces premières petites épreuves, l’OLRA a choisi la stratégie consensuelle.

Observez le choix des illustrations. En quelques jours, l’OLRA est passé du visuel d’un jeune Blanc recroquevillé…

… à celui d’un jeune Blanc soutenu par son copain de couleur. Et l’association rappelle avec insistance qu’elle regroupe des gens de diverses religions et diverses origines.

Laurent de Béchade martèle que son association est « laïque, apolitique et indépendante ». Dans son interview au magazine Le Point, il déclare : « Des extrémistes soutiennent notre cause, comme le Front national, mais on veut s’écarter de cela. ». Avant d’ajouter : « Je peux juste dire qu’on s’inscrit dans la ligne de SOS Racisme ».

L’Organisation de lutte contre le racisme anti-Blanc (Olra) semble vouloir à tout prix obtenir son label de respectabilité.

 

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En attendant d’en savoir plus, on peut dans tous les cas se réjouir de voir une structure expliquer  que « Le racisme anti-Blanc est bel et bien réel, et l’absence de ce sujet dans la sphère médiatique entretient l’inaction dans le champ politique ».

Bien entendu, Dominique Sopo, président de SOS Racisme, se moque et critique : « C’est gaguesque, lunaire ! Défendre l’existence du racisme anti-Blanc, c’est rendre service à l’extrême droite. Cette association est à l’opposé de la lutte antiraciste. »

Mais même Najat Vallaud-Belkacem, peu suspecte de dérive réactionnaire et identitaire, a évoqué dans son livre Raison de plus !, ce « racisme anti-Blanc dont chacun peut convenir sans mal ni complaisance qu’il existe et qu’il est aussi condamnable et stupide que tout autre ».

A tel point que le journaliste sportif Pierre Ménès avait évoqué des cas de racisme anti-blanc jusque dans l’équipe de France de football.

http://www.medias-presse.info/une-organisation-de-lutte-c...