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  • Gilets Jaunes : leur “vrai débat” – Journal du jeudi 31 janvier 2019

     

    Gilets Jaunes : leur “vrai débat”

    Alors que le grand débat national initié par le gouvernement est critiqué de toute part, un collectif de Gilets Jaunes a lancé une nouvelle plateforme intitulée “le vrai débat”. L’objectif : dépasser le cadre fixé par l’exécutif.

    Loi alimentation : une hausse des prix au pire moment

    Le premier février, la loi alimentation entrera en vigueur… avec pour conséquence une augmentation des prix allant jusqu’à 10 %. Une mesure censée mieux rémunérer les agriculteurs mais qui semble arriver au pire des moments pour l’exécutif.

    Asia Bibi : l’épilogue d’un feuilleton long de dix ans

    Asia Bibi définitivement acquittée ! Cette chrétienne accusée de blasphème au Pakistan voit son calvaire judiciaire de près de dix ans prendre fin… elle devra cependant quitter son pays.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/gilets-jaunes-leur-vrai-debat-journal-du-jeudi-31-janvier-2019

  • Éric Zemmour somme les héritiers de LMPT de choisir leur camp

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    Alors que les gilets jaunes continuent de taper dans les casseroles, au lendemain de la Marche pour la vie, et alors que le spectre de la PMA pour toutes se rapproche, Éric Zemmour soulève, dans Le Figaro Vox, LA question : y aura-t-il convergence des luttes ?

    Pour Éric Zemmour, « les héritiers de la Manif pour tous doivent choisir leur camp. Rejoindre l’alliance des bourgeoisies, ou suivre la révolte des classes populaires ».

    Sur quoi parier ?

    La France des gilets jaunes ne verse guère dans le sociétal. Elle a fait, jadis, bon accueil à l’hédonisme de Mai 68, qui a rencontré un désir de supplément de vie facile auquel aspiraient ces Français « modestes ». Elle a aussi abandonné la religion, dans laquelle elle ne voyait plus qu’une suite d’interdits contraignants, ne gardant qu’une religiosité sentimentale, trop superficielle pour passer les générations. Elle a, d’ailleurs, en général, peu d’enfants auxquels elle a peu transmis, laissant ce soin à l’Éducation nationale et à la télé. La télé était même devenue l’hôte permanent, distillant toute la sainte journée la doxa : la détestation dont elle fait soudain l’objet n’est pas un hasard, comme un compagnon pervers narcissique qui vous a longtemps envoûtée et que, soudain, vous voulez chasser de votre vie.

    Si cette France rechigne, par instinct et bon sens, à se dissoudre dans le mondialisme qu’on lui impose, elle n’a pas les outils pour en protéger sa progéniture, elle peine à conceptualiser son point de vue et, donc, à le défendre. Elle ne l’exprimait, de loin en loin, jusqu’à présent, que par son bulletin de vote : étant secret, elle n’avait pas à justifier.

    Qu’en est-il de la France dite conservatrice ? Dans le journal allemand Der Spiegel, Michel Houellebecq évoquait, il n’y a pas si longtemps, « le remarquable retour du catholicisme ». Les manifestations contre le mariage pour tous ont été, pour lui, « l’un des moments les plus intéressants de l’Histoire récente » : « C’était un courant souterrain qui est remonté soudainement à la surface. »

    On reproche souvent aux catholiques français d’être « bourgeois ». C’est, en effet, surtout dans ces familles qui avaient un habitus, comme dirait Bourdieu, de transmission qu’a été conservé cet héritage impalpable : la religion.

    Michel Houellebecq n’a donc pas tort, c’est bien de « courant souterrain » qu’il faut parler. Depuis les années 70, la foi catholique, comme une petite flamme tremblante, a été transmise dans certaines familles (pas toutes, nombre de baby-boomers – les foulards rouges d’aujourd’hui ? – ont abandonné la part immatérielle du patrimoine), et hors de tout écran radar. Non par goût du secret, mais parce que les médias ne parlent jamais d’eux, ou parce que diabolisés (confer la tempête Bellamy). Ils ont pris l’habitude de faire profil bas.

    LMPT a initié une porosité entre diverses « chapelles » qui se toisaient en chiens de faïence. Comme les gilets jaunes, sur les ronds-points, ils ont fraternisé sur le pavé, formant désormais une force de frappe, toujours policée, mais d’une redoutable efficacité. Ils ont, ainsi, récemment fait tourner à leur avantage les États généraux de la bioéthique et la consultation du CESE.

    Cette France, en sus… est en forte croissance démographique : on aura noté que si les foulards rouges sont plutôt âgés (même le JDD l’a remarqué), les gilets jaunes des adultes faits, la Marche pour la vie est extrêmement jeune.

    Pour Christophe Guilluy, en 2013, LMPT appartenait à l’élite mondialisée. Est-ce bien vrai ? S’ils possèdent les codes de la bourgeoisie huppée, on pourrait appeler cela souvent de la misère dorée. Si, du fait de leurs études et de leur métier, ils sont plus favorisés que les gilets jaunes, si une certaine forme d’éducation les rend réticents à descendre dans la rue pour réclamer de l’argent, ils ont pris les réformes fiscales et familiales de plein fouet. Leur ribambelle d’enfants, en les appauvrissant matériellement, les a purifiés et détournés d’un vice de caste : le goût du lucre, moins catholique que protestant – comme ce libéralisme qui leur est souvent reproché. Ils gardent un attachement à l’immobilier – synonyme d’enracinement – qui, lui aussi, n’est pas financièrement encouragé. Ils sont, comme dirait David Goodhart, les some : somewhere et something, de quelque part croyant en quelque chose, contre leurs cousins anywhere et anything.

    Et pour tout cela, entre le vison et le nylon (ignifugé), ils pourraient bien choisir un jour la deuxième option : différents des gilets jaunes, mais complémentaires.

    http://www.bvoltaire.fr/eric-zemmour-somme-les-heritiers-de-lmpt-de-choisir-leur-camp/

  • Politique & Eco n°200 – Gilets Jaunes : une crise aux racines anciennes et profondes

    Avec Claude Reichman président du mouvement pour la liberté de la protection sociale

    1. Le réveil du peuple français

    – Le cœur des revendications : vivre de son travail et participer à la vie de la nation
    – Comparaison avec la Rome antique, la ploutocratie créa les tribuns de la plèbe : une institution pérenne
    – L’Insee et Eurostat comparables aux augures romaines
    – La France en colère, appellation déposée intuitivement il y a 20 ans par Claude Reichman à LINPI
    – Mais où vivent donc ceux qui nous gouvernent ?
    – La rhétorique des manants : ceux qui restent en place en raison de la hausse des carburants et des contrôles de vitesse par la volonté des technocrates
    – Et pendant ce temps, Macron parle de mobilité, il rêve de Californie avec la start-up France
    – Un président autiste et brutal, une volonté de briser le peuple

    2. La Commission de Bruxelles et ses responsabilités dans la crise des Gilets Jaunes

    – Un point de vue original, la non application des règles sur la protection sociale
    – La Commission menace la Pologne et les pays dissidents de l’Europe centrale mais se montre faible vis-à-vis de la France quand elle n’applique pas ses directives
    – Les directives de 92 et leur entrée dans la loi française
    – Pourquoi n’applique-t-on pas la loi ?
    – Un gisement de pouvoir d’achat le seul possible aujourd’hui refusé par la France
    – Un coup d’Etat politique acté par les tribunaux qui poursuivent tous ceux qui préconisent la mise en concurrence
    – Lettre des libérés à M. Junker
    – Circulez, il n’y a rien à voir ! Un régime de censure et d’auto censure médiatique
    – Question sur la concurrence : pourquoi les mutuelles ont-elles néanmoins augmenté leurs tarifs ? Réponse, elles sont dans un marché réglementé non concurrentiel

    3. Perspectives d’avenir pour les Gilets Jaunes et la France

    – La Commission européenne : un modèle français : jacobinisme technocratique
    – Combattre le MPLS une corruption non pas morale mais mentale
    – Services juridiques entre les mains de la France
    – Une « marque » française
    – Commission européenne exécutive ou exécutante ?
    – Retour sur une violence sélective contre les Gilets Jaunes mais pas dans les banlieues et contre l’extrême gauche
    – Gilets Jaunes, une vraie menace d’illégitimité pour le pouvoir
    – La pensée des Gilets Jaunes, celle des essayistes politiques politiquement incorrects
    – L’écrasante responsabilité de l’Etat qui aurait du rendre la parole au peuple dès novembre 2018. Mais il a préféré la répression…
    – Les 10 milliards qu’il n’a pas et les débats pour rien
    – Longueur des discours : Macron fait moins bien que Fidel Castro
    – Macron Caligula (A. Camus) « parlez je ne vous écoute pas » mais … je m’écoute parler
    – Les maires humiliés
    – La France des paroisses aux communes, 36 000 unités vivantes
    – Suppression du Sénat, du CESE, des regroupements de communes
    – Jean Paul Delevoye Haut commissaire pour basse besogne, la question des retraites
    – Demain le système de retraite « unique au monde » menacé de faillite
    – Une pyramide de Ponzi, un système Madoff, on fait payer aux entrants les bénéfices pour les entrés
    – Hausse des taux d’intérêt et menaces sur l’assurance vie convoitée par un Etat endetté

    Conclusion : la nécessaire solidarité des Français, les semaines et les mois à venir seront décisifs, nous n’avons qu’un pays gardons le !

    https://www.tvlibertes.com/claude-reichman-une-crise-aux-racines-anciennes-et-profondes

  • Les prix de l’alimentation pourraient exploser demain après l’entrée en vigueur de la Loi Alimentation (MàJ : UFC Que Choisir qualifie cette loi de «farce»)

    UFC Que Choisir dénonce la Loi Alimentation : «On culpabilise le consommateur en lui disant qu’il n’achète pas assez cher, on organise des marges supplémentaires pour la grande distribution, et on espère que par miracle le revenu agricole s’améliorera. C’est une farce

    – LCI, 30 janvier 2019, 18h44

    Voir aussiUne loi interdisant les fortes promotions sur l’alimentation entre en vigueur, le manque à gagner pour le consommateur serait important selon une étude (02/01/19)

  • Passé Présent n°224 – Naissance du fascisme en Italie

    1) Naissance du fascisme en Italie.
    2) Suite et fin des aventures du Bounty dans le pacifique sud.

    https://www.tvlibertes.com/passe-present-n224-naissance-du-fascisme-en-italie

     
  • "Le Défi", le livre qui relate la grande aventure de TV Libertés sortira à la fin de la semaine à l'occasion du 5e anniversaire de la télé

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    En cinq ans, TVLibertés a réalisé plus de cinq mille émissions, totalisant plus de trois mille cinq cents heures de production et plus de trente concepts d’émission. Le succès de TVLibertés se mesure également au nombre grandissant de téléspectateurs.

    En mai 2015, la chaîne comptait un peu moins de cinq cent mille vues sur les plateformes de diffusion. Trois ans plus tard, ce chiffre a été multiplié par cinq pour atteindre deux millions cinq cent mille vues. Marie-Simone Poublon et Philippe Randa vous racontent ce pari fou auquel bien peu croyaient… Et pourtant !

    Le Défi, Marie-Simone Poublon et Philippe Randa, Dualpha, 256 pages, 10 €

    Pour l'acheter cliquez ici 

  • «Aucun mort dû à la police»: Un journaliste dénonce le mensonge de Macron

    Thomas Legrand regrette le manque de réserve d'Emmanuel Macron dans son soutien aux forces de l'ordre et conteste son affirmation selon laquelle aucun décès de la crise des Gilets Jaunes ne serait due à la police. 
    Le journaliste de France Inter rappelle qu'une vieille dame de Marseille est en effet morte après avoir reçu de son balcon un tir de grenade lacrymogène.
    Source: LCI, 28 janvier 2019, (YouTube)

  • Impasse publique: LR c’est pas rose, la gauche c’est morose

    europe-vue-du-ciel-300x225.jpgToute maison divisée contre elle-même périra: LR aborde les élections européennes miné par les forces centrifuges qui achèvent d’en ébranler la cohésion, une partie de ses cadres sympathisants et électeurs étant entraînés par la force de gravitation du RN, l’autre lorgnant vers le macronisme européiste. Comment conjuguer les contraires, trouver la tête de liste qui, à défaut de faire  l’unanimité,  apparaisse du moins comme  un pôle d’équilibre, le plus grand dénominateur commun pour tous les courants ? Prenant acte de la droitisation d’un électorat de plus en plus sensible aux thématiques identitaires, au sens large du terme, Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau ont convaincu la direction de LR de désigner comme tête de liste François-Xavier Bellamy, 33 ans, adjoint au maire à Versailles, philosophe incontestablement brillant et catholique conservateur. Un profil trop droitier pour beaucoup de dirigeants de LR qui ont exprimé leur crainte de se couper des réseaux progressistes et humanistes. Eric Woerth a fait part publiquement de son inquiétude, tout comme le président du Sénat, Gérard Larcher. Il  affirme avoir oeuvré pour rééquilibrer  la liste, avec la mise  sur pied d’un trio comportant outre M. Bellamy, l’eurodéputé sortant et juppéiste Arnaud Danjean et la vice-présidente de la région Ile-de-France, Agnès Evren, proche de Valérie Pécresse, qui a collaboré dans le passé avec les très antinationaux François Baroin et Nathalie Koscisusko-Morizet.

    Invité des quatre vérités sur France 2 mercredi, Gérard Larcher a dit clairement que la désignation de François-Xavier Bellamy « n’était pas (son) choix », que ce dernier « ne coche pas toutes les cases pour être une tête de liste pour rassembler une famille politique qui est diverse. » «  Je l’ai dit depuis plusieurs semaines, nous ne partageons pas les mêmes conceptions, une vision de la société... » Dans ce bastion de la maçonnerie qu’est le Sénat , nous ne doutons pas qu’un Bellamy, opposé à titre personnel à l‘IVG et qui qui fut très impliqué dans la Manif pour tous, ne soit  pas la tasse de thé de nombreux frères...

    « Ce qui compte avant tout c’est le projet européen » a renchéri M. Larcher, ce en quoi il n’a pas tort. Le problème c’est le double langage de LR qui campe sur une ligne patriotique et plutôt souverainiste, du moins quand on écoute les propos de tribune de M. Wauquiez, mais dont les votes de ses élus au parlement européen se caractérisent, au mieux, par une grande frilosité, et au pire (dans la plupart des cas) par une acceptation pure et simple de toutes les dérives bruxelloises.

    Exception faite de l’attelage social-démocrate LREM-MoDem qui pourrait potentiellement retrouver peu ou prou le score d‘Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle - si l’on en croit les enquêtes les plus favorables -, à gauche aussi le climat est bien morose. La France Insoumise ne décolle pas dans les sondages - certains créditent les mélenchonistes de moins de 10 % des suffrages - et les autres gaucheséparpillées façon puzzle, apparaissent dans un coma assez profond. C’est pour éviter ce naufrage historique, recoller les morceaux autour de thématiques communes portées par une liste unique «pro européenne et écologiste» que l’essayiste altermondialiste Raphaël Glucksmann et l’économiste d’extrême gauche Thomas Porcher appellent à lunion, dans le cadre du micro parti qu’ils ont formé  intitulé  Place publique.

    Mardi,  rapporte sputnik,  lors de la réunion actant à Paris la formation de ce parti, en présence de représentants et/ou sympathisants du PS, de Genération.s, du PC, d’EELV,  la dénonciation de l’opposition nationale, populaire et sociale a été martelée comme un mantra;  une formule magique invoquée pour aplanir la guerre des égos et les crispations boutiquières.« Venez à Place publique, allez voir les chefs de parti, dites-leur qu’il n’y a plus d’excuse s’ils sont d’accord pour qu’on ne fasse qu’une seule liste, un seul espace, et pour que le 26 mai on mette une raclée au Rassemblement National et à la République en marche », a postillonné Thomas Porcher. Un homme qui vit décidément dans un monde parallèle et qui tente encore de se (de nous) convaincre que mondialistes libéraux et altermondialistes socialistes divergent seulement sur les moyens mais pas sur les fins… M. Glucksmann, sorte de clone de BHL, comme l’a bien vu Thierry Mariani,  volontiers théâtral a voulu dramatiser les enjeux:  «L’Europe est menacée de dislocation par les Salvini, par les Orban, par le triomphe des nationalismes.»« La seule manière qu’on a d’éviter la catastrophe c’est d’avoir une politique claire, commune, aux élections européennes, sinon c’est fini. » Et ajoute-t-il, si le débat se limite à un face à face entre le RN et LREM « cela veut dire qu’à terme les nationalistes gagneront, et que la gauche disparaîtra. Le problème de la gauche française et des écologistes, c’est qu’il y a de moins en moins de monde dans leurs épiceries, mais ils conservent tout de même les videurs à l’entrée. On est dans une logique suicidaire. » Un suicide qui n’aura pas la grandeur de celui d’un Caton d’Utique  d’un Montherlant ou d’un Venner cela va sans dire et dont, qui plus est, dans leur très grande majorité, les Français se moquent.

    Une désunion des forces à gauche visible également à l’échelon européen. Euractiv se faisait l’écho de l’initiative de Yanis Varoufakis l’ancien ministre des Finances grec, remercié par Alexis Tsipras après le non au referendum sur l’austérité. M. Varoufakis a lancé son mouvement politique  DiEM25 (Démocratie en Europe) en 2016, après avoir quitté le gouvernement Syriza. «En novembre 2018, le grec a été désigné Spitzenkandidat (tête de liste, NDLR) du groupe pour les élections de mai prochain. Si la gauche européenne était unie, cohérente et civilisée, nous l’aurions tout simplement rejointe, sans devoir créer DiEM25. Aujourd’hui nous leur faisons de la concurrence, ce qui est très douloureux pour nous , assure Yanis Varoufakis (…). Une candidature qui s’ajoute à celles des autres familles politiques de la gauche européenne: la gauche radicale (GUE/NGL), les Verts et les Socialistes ont chacun désigné leur candidat à la présidence de la Commission.» M. Varoufakis se présente sur les listes allemandes comme la loi le lui permet: « Si vous voulez changer l’Empire romain, il faut commencer à Rome », explique-t-il.

    Quitte à changer l’empire romain, les nationaux estiment eux affirme Bruno Gollnisch, que ce combat  nécessite certes  une union au sein du parlement européen  entre nos formations respectives, mais qu’il doit être  mené, hic et nunc,  dans nos  patries respectives.  Et que la condition sine qua non de son succès c’est de rassembler toutes les énergies, toutes les bonnes volontés, afin de pouvoir peser de manière décisive. A cette aune, la diversion-division que constitue la liste Gilets Jaunes d’Ingrid Levavasseursoutenue par Bernard Tapie et la macronie,   trompera-t-elle vraiment les Français ? Une initiative qui suscite, comme c’était à prévoir, des émules, mais qui n’ira pas loin si les Français sont à la hauteur de leur réputation, celle d’être un peuple éminemment politique.

    https://gollnisch.com/2019/01/31/impasse-publique-lr-cest-pas-rose-la-gauche-cest-morose/

  • SAMEDI 16 FÉVRIER, ANGERS : CONFÉRENCE D'ALBAN D'ARGUIN SUR LE SCANDALE ÉOLIEN

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  • Thibault répond au Quotidien

    Thibault répond au Quotidien

    Thibault est un Gilet Jaune dont une intervention dans un reportage de Vincent Lapierre a été beaucoup partagée sur les réseaux sociaux. L’occasion pour les médias, dont Quotidien, de salir le mouvement des Gilets Jaunes en caricaturant Thibault. Celui-ci a décidé de leur répondre…

  • Une courbe n'explique pas tout

    6a00d8341c715453ef022ad3da320c200b-320wi.jpgLa couverture médiatique parisienne de la crise actuelle du Venezuela nous offre un exemple spectaculaire. Le quotidien de référence Le Monde donne l'impulsion, alors que le vieil organe communiste L'Humanité, devenu inutile, achève de sombrer. Le flacon semble avoir changé, mais le même poison marxiste, plus subtilement distillé se révèle au moins aussi mortel.

    Désormais, pour mieux repérer la stratégie du mensonge par omission, on gagne du temps en se reportant directement dans le journal à la rubrique dite des Décodeurs, petit chef-d’œuvre de cette désinformation méthodique.

    Alors même qu'à Caracas l'aggravation du drame frappe à la porte et qu'on peut entrevoir l'espoir d'une libération, l'article de ce 28 janvier, s'intitulait "Venezuela, la crise expliquée en 3 graphiques". On pouvait cependant comprendre d'emblée que ces 3 courbes n'expliquent rien. Le terme approprié n'apparaît qu'au détour d'une petite phrase : ils illustrent, de façon ponctuelle, les malheurs de ce pays.

    La cause fondamentale, – celle qui, précisément, explique – l'invraisemblable ruine, de ce qui se veut socialisme du XXIe siècle, constitue un cas d'école. La comparaison avec la situation monétaire dans l'Allemagne des années 1920, – elle-même confondue à tort avec les conséquences de la crise économiques des années 1930 – relève de la mystification. On devrait même parler d'une volonté subtile, peut-être même instinctive chez nos fieffés menteurs, de ramener, par assimilation, le jeune et courageux président du parlement élu Juan Guaido au statut de méchant du film.

    Ce qui se passe à Caracas peut, à la rigueur, se comparer au sort du Zimbabwe, dont la monnaie a littéralement explosé du fait de l'incurie gouvernementale sous la férule marxiste-léniniste de Mugabe, de son parti, de son sérail et de leur décision catastrophique de s'emparer des fermes prospères, mises en valeur par la gestion de leurs propriétaires, d'affreux mâles Blancs de Rhodésie.

    À propos du Venezuela les commentateurs agréés s'emploient à dissimuler la genèse de l'effondrement. Cela commença sous la direction de Ugo Chavez, l'ami, le camarade, le disciple de Fidel Castro, l'admirateur de Guevara.

    Bien entendu, on publiera au besoin une courbe très parlante de la production de pétrole passant de 3,24 millions de barils par jour en 1997 à 1,97 en 2017, soit 20 ans plus tard. Entre-temps le régime chaviste s'est installé à partir de 1998. Et quand Maduro a succédé à Chavez, la situation s'était terriblement détériorée pour une raison qui n'a pas varié. Le pouvoir politique a éliminé les cadres compétents de PDVSA, entreprise de production mais aussi de transformation et de commercialisation des hydrocarbures jusque-là fort performante, que le pouvoir chaviste a fait passer sous le contrôle de hauts gradés incapables, véritables maîtres de l’État.

    On ne saurait donc imaginer que la glorieuse armée bolivarienne, énorme réseau mafieux, boudinée dans ses uniformes, dont l'aviation sert surtout à transporter la drogue produite par les FARC en Colombie ou par les cocaleros protégés de Evo Morales en Bolivie, serve aimablement d'arbitre des élégances.

    La Mafia, même galonnée, ne résout pas les problèmes; elle les crée.

    JG Malliarakis  

    Et voici ce texte traduit en espagnol par Colombian News...

    À lire ici

  • Théo / Gilets Jaunes : Charlotte d’Ornellas dénonce le deux poids deux mesures d’Emmanuel Macron sur les violences policières fandetv | 30/01/2019

    Charlotte d’Ornellas (Valeurs Actuelles) : «Emmanuel Macron n’a même pas fait cas des Français qui ont perdu un oeil ou une main. Il prend fait et cause pour les forces de l’ordre alors qu’il avait soutenu Theo envers et contre toute attente de l’enquête.» – CNEWS, 30 janvier 2019, 17h

    http://www.fdesouche.com/

  • GILETS JAUNES, VICTIMES D'UNE JUSTICE D'EXCEPTION - DAVID LIBESKIND

  • Des principes pour assurer l’harmonie au sein de la société

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    Ligne Droite cliquez ici

    Rétablir l’harmonie au sein de la nation est une nécessité vitale car c’est par l’harmonie que notre civilisation pourra de nouveau s’épanouir, que les valeurs pourront reprendre leur place et notre société être remise en ordre. Mais l’harmonie ne reviendra que par l’application de principes aujourd’hui diabolisés comme l’homogénéité, la préférence, la régulation, l’autorité ou la sélection. Autant de principes politiquement incorrects dont Ligne droiteestime qu’ils doivent être portés par la droite nouvelle afin de créer dans la durée des rapports harmonieux au sein de la société.

    Des règles exigeantes

    Si l’harmonie est une nécessité pour la nation et la civilisation, elle ne résultera pas en effet de la méthode Coué, des bons sentiments ou de prétendues mobilisations médiatiques. Le Système peut bien glorifier le partage, la solidarité et le vivre ensemble, les médias et le show-biz faire la promotion de la charité laïque, rien de tout cela ne mettra un terme au chaos qui règne dans notre société car rien de tout cela n’est créateur d’harmonie. Celle-ci ne pourra en effet être atteinte ou à tout le moins approchée que si des règles exigeantes sont posées et respectées.

    L’homogénéité

    La première est l’impératif d’homogénéité. Une société constituée de groupes intrinsèquement différents sera en effet vouée aux tensions et aux conflits. Les éléments hétérogènes qui la composent ne peuvent en effet qu’entrer en compétition et s’opposer les uns aux autres, chacun cherchant à imposer ses normes, ses mœurs ou ses traditions. Il est donc indispensable de veiller à conserver un haut degré d’homogénéité ethnique, religieuse, culturelle, économique et sociale pour assurer l’harmonie de la société. S’il n’en va pas ainsi, il n’y a pas d’harmonie et c’est le désordre qui s’installe. Telle est d’ailleurs la situation de la France d’aujourd’hui qui, en raison de l’immigration de peuplement qu’elle subit depuis de nombreuses années déjà, ne respecte nullement le principe d’homogénéité et connaît de ce fait un chaos croissant.

    La préférence

    Dans une société peu homogène, il demeure cependant possible de créer un minimum d’harmonie grâce au principe de préférence. Un principe qui consiste schématiquement à donner à chacun sa juste place en instaurant une hiérarchie entre ceux qui constituent le corps homogène de la société et ceux qui contribuent à le rendre hétérogène. En matière d’immigration, ce principe dit de préférence nationale établit que les Français bénéficient de droits et d’avantages qui ne sont pas accordés aux nouveaux venus. Une différenciation qui permet à chacun de connaître sa place légitime. Les citoyens de souche, confortés dans le sentiment d’être chez eux dans leur pays, seront rassurés et sécurisés. Quant aux étrangers qui arrivent, ils ne pourront que considérer ce principe comme normal et être incités à tous les efforts pour respecter l’identité du pays qui les accueille et, le cas échéant, pour s’y assimiler.

    La régulation

    Dans le même esprit, la régulation représente elle aussi une règle exigeante propre à créer l’harmonie. Car en l’absence de régulation, ce sont les forces brutes de la nature, de l’économie ou de la société qui prévalent, écrasant les faibles, créant des injustices et provoquant du désordre. Aussi l’harmonie passe-t-elle par un minimum de régulation collective comme par exemple la régulation des échanges aux frontières. Le fait de pouvoir décider qui rentre et qui sort du pays permet de renforcer la sécurité intérieure mais aussi de maîtriser l’immigration. De même, la régulation des échanges commerciaux internationaux permettrait de corriger le dumping social, écologique et monétaire que subit notre pays. Cette régulation aux frontières pourrait, par le retour à une concurrence loyale, mettre un terme au désordre économique et social engendré par le libre-échangisme international et, ce faisant, aller vers plus d’harmonie en France et en Europe.

    La sélection au mérite

    Encore faut-il que dans ce domaine, comme plus généralement dans toute la société, soit établi le principe de la sélection au mérite. L’harmonie exige en effet que chacun reçoive en fonction de son talent, de son travail, et du service qu’il rend à la collectivité. Vouloir traiter tout le monde de façon égalitariste ou, pis encore, utiliser les individus comme des pions pour instaurer partout une représentation préétablie de certaines catégories ne peut en effet que créer de l’injustice et de l’inefficacité. Ainsi en est-il des discriminations dites positives qui favorisent arbitrairement certains individus en raison de leur ethnie ou de leur sexe, une pratique génératrice de frustrations et de dysfonctionnements. De même, l’interdiction faite aux universités de sélectionner les étudiants en fonction de leur travail, de leur talent et de leur mérite est profondément malsaine car les plus brillants ne peuvent progresser comme ils le méritent et les moins doués perdent leur temps dans un cycle d’études qui n’est pas adapté à leurs qualités propres. L’harmonie passe donc là aussi par l’instauration du principe de la sélection au mérite.

    L’autorité

    L’harmonie exige enfin l’impératif d’autorité car, si l’on sélectionne les plus aptes pour occuper les postes de responsabilité, il est nécessaire de leur donner les moyens d’exercer leurs fonctions. Ce qui implique avant tout la reconnaissance et l’acceptation de leur autorité. La tendance actuelle à vouloir communautariser les décisions de façon à diluer les responsabilités et à limiter le pouvoir des décideurs est dangereuse car elle détruit l’autorité et conduit à la disparition des chefs. Or, si les chefs légitimes n’existent plus, ce sont des personnages indignes ou illégitimes qui s’empareront de leur pouvoir. Et c’est le chaos qui s’installera.

    Impératif d’homogénéité, sélection selon le mérite, préférence, régulation et autorité, autant de leviers que Ligne droite estime indispensable d’actionner pour rétablir un minimum d’harmonie dans notre pays.

  • « Gilets jaunes » : Christophe Castaner veut que la justice poursuive Eric Drouet pour son appel au « soulèvement »

    Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a dit mardi 29 janvier souhaiter que la justice poursuive l’une des personnalités des « gilets jaunes », Eric Drouet. Après avoir appris la blessure à un œil samedi d’une figure du mouvement social, Jérôme Rodrigues, le groupe Facebook La France en colère !!!, créé par Eric Drouet, avait décrété dans un communiqué « l’état d’urgence du peuple » et « appelé à un soulèvement sans précédent par tous les moyens utiles et nécessaires pour que plus personne ne soit victime de ces blessures de guerre ».

    « C’est un appel à l’insurrection. C’est quoi ‘tous les moyens utiles et nécessaires’ ? Les boules de pétanque jetées sur les policiers, c’est déjà fait. Les pavés, c’est déjà fait. Les cocktails Molotov, c’est déjà fait, a affirmé Christophe Castaner sur BFMTVCette dernière déclaration relève à mon sens de l’infraction pénale. Nous ferons ce qu’on appelle un article 40 pour que le procureur décide s’il veut poursuivre ou pas. Vous vous rendez compte qu’il appelle à utiliser de nouvelles armes alors qu’aujourd’hui il y a des cocktails Molotov ? »

    Eric Drouet a rapidement réagi : « Voilà, Castaner porte plainte contre moi ! Je commence vraiment à être fatigué de ce gouvernement », a-t-il publié sur le même groupe Facebook.

    http://www.fdesouche.com/1149051-gilets-jaunes-christophe-castaner-veut-que-la-justice-poursuive-eric-drouet-pour-son-appel-au-soulevement

  • Trump face à une Amérique de moins en moins blanche, anglo-saxonne et protestante

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    L’Amérique de l’Oncle Sam a de quoi s’inquiéter malgré l’élection, au demeurant inattendue, de Donald Trump à la tête de la Maison-Blanche en novembre 2016. En effet, le documentaire de Roxanne Frias diffusé par Arte (depuis le 22 janvier) intitulé Quand l’Amérique sera latine, sur un ton béat qui flirte avec l’apologie d’une désintégration douce des White Anglo-Saxon Protestants (WASP), décrit l’évolution démographique des États-Unis. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au sein d’une population nationale qui s’élève, peu ou prou, à 327 millions d’habitants, les 55 millions de « Latinos » pèsent déjà très lourd dans la balance démographique. Les études actuelles sur le sujet estiment que ce chiffre passera à 100 millions en 2030, ce qui constituera plus d’un tiers de la population américaine.

    La très culturelle, mais non moins morale, chaîne de télévision franco-allemande semble se satisfaire de ce scénario. À cette joie à peine dissimulée, on pourrait opposer une culture de l’angoisse qui s’efforce de faire preuve de bon sens. Pourquoi ne pas, alors, imaginer une chaîne américano-mexicaine qui diffuserait, par exemple, un documentaire dont le titre serait Quand la France sera arabe ? Bien qu’il soit stupide de repousser un individu pour ce qu’il est, il convient d’appréhender les peuples au vu de ce qu’ils font.

    Le terme est certes galvaudé, mais celui de « remplacement » (Renaud Camus) peut logiquement s’employer pour faire état de cette révolution démographique qui ne connaît pas de réel précédent dans l’Histoire. Dans l’empire du chiffre consubstantiel à l’ordre libéral-libertaire qui veut un maximum d’échanges en un minimum de temps, la quantité n’a jamais été aussi valorisée au détriment de la qualité. Karl Marx n’avait-il pas écrit à Moses Hess « À partir d’un certain nombre, la quantité est une nouvelle qualité » ? La logique économique détermine la logique démographique qui détermine la logique linguistique.

    Voilà pourquoi Trump doit étendre le mur qui longe sa frontière avec le Mexique. Les citoyens venus de l’ancienne terre des mayas (encore un remplacement de masse !) forment la majorité de l’immigration au pays des WASP (32 millions, en 2010). Ainsi, le bras de fer qu’a entretenu le milliardaire fantasque face à la majorité démocrate à la Chambre des représentants, et ce, afin de financer l’extension de ce mur, devait être crucial pour lui garantir sa réélection auprès de son électorat, des perdants de la mondialisation marginalisés par Wall Street et la Silicon Valley. Mais Trump a quelque peu cédé le 25 janvier. Pourra-t-il s’en sortir ? Rien n’est moins sûr.

    L’aspect, peut-être positif dans tout ça, est le repeuplement des églises catholiques dans une nation majoritairement protestante. Les curés s’en réjouissent et donnent un blanc-seing à la ligne multiculturaliste du pape François, et dont les origines argentines ne sont pas étrangères à l’affaire. Le trumpisme sera, de fait, une parenthèse enchantée dans l’histoire de l’Amérique du Nord. Il ne fait que retarder l’inéluctable. Avec les attaques métapolitiques menées par les lobbies tels que LGBTQ+, les géants du Net et les médias de masse, les prochains candidats aux élections américaines ne manqueront pas de faire valoir leur nature hybride, autrement dit «intersectionnelle».

    Henri Feng

    http://www.bvoltaire.fr/trump-face-a-une-amerique-de-moins-en-moins-blanche-anglo-saxonne-et-protestante/

  • Tepa interpelle le Premier ministre sur la loi Pompidou-Rothschild de 1973

    A Sartrouville (Yvelines), dans le cadre du Grand Débat National, Tepa interpelle le Premier ministre Edouard Philippe sur la loi Pompidou-Rothschild de 1973.

    https://www.medias-presse.info/tepa-interpelle-le-premier-ministre-sur-la-loi-pompidou-rothschild-de-1973/104328/
  • Quatre membres de Génération Identitaire ont été placés en garde à vue hier

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Il s’agit de Clément Galant, président du mouvement, de Romain Espino, porte-parole, et de deux autres militants, dont une maman enceinte de huit mois. Ils ont été auditionnés et relâchés dans la journée.

    Ces gardes à vues font suite à l’opération « Defend Europe » organisée par Génération Identitaire au col de l’Échelle durant l’été 2017. Une première enquête, au mois d’avril dernier, a dû être abandonnée faute d’infraction ou de plainte. Le procureur de Gap les accuse cette fois d’« immixtion dans une fonction publique », celle de la gendarmerie de Briançon, et d’exercice d’une activité « dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique ».

    Les Identitaires, quant à eux, se sont toujours défendus en s’appuyant sur l’article 73 du Code pénal qui permet aux simples citoyens d’appréhender eux-mêmes un malfaiteur surpris en flagrant délit, lorsqu’il encourt de la prison ferme.

    https://fr.novopress.info/213434/quatre-membres-de-generation-identitaire-ont-ete-places-en-garde-a-vue-hier/

  • Loi “anti-casseurs” : vers une sélection des manifestants ? – Journal du mercredi 30 janvier 2019

     

    Loi “anti-casseurs” : vers une sélection des manifestants ?

    Mardi, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a pris la parole devant les députés pour défendre sa loi dite “anti-casseurs”. Un projet dont les contours s’apparentent à une véritable sélection des manifestants.

    80 km/h, un bilan partiellement positif ?

    Six mois après l’entrée en vigueur de la limitation à 80 km/h sur le réseau secondaire, le premier ministre, Edouard Philippe, a annoncé une baisse de la mortalité routière pour 2018. Un bilan en apparence positif pour une mesure contestée.

    Venezuela : Maduro tend la main à l’opposition

    Après la tentative de coup d’Etat de Juan Guaido, le président vénézuélien au pouvoir Nicolas Maduro s’est dit ouvert à de nouvelles élections législatives… pas sûre que ce gage de bonne volonté suffise aux puissances étrangères qui veulent sa tête… la construction d’un mythe autour de son opposant est d’ailleurs déjà en marche.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/loi-anti-casseurs-vers-une-selection-des-manifestants-journal-du-mercredi-30-janvier-2019

  • Prélèvement à la source : l’administration fiscale n’a pas fait son travail correctement

    Prélèvement à la source : l’administration fiscale n’a pas fait son travail correctement

    Vérifiez vos feuilles de paie. Voici ce qu’écrit Economie Matin :

    Contrairement à ses engagements, l’administration fiscale n’a pas respecté le délai qu’elle avait négocié avec les éditeurs de logiciels de paie. Les fichiers au format “XML” télétransmis devaient en effet parvenir aux services de paie et aux comptables au plus tard le 23 janvier. Or, dans nombre de cabinets comptables, les premiers fichiers ont commencé à arriver “au compte-gouttes” dans l’après-midi du lundi 28 ! Soit le jour où les fiches de paie sont établies dans beaucoup de services paie… Sachant que chaque fichier doit être récupéré manuellement par le responsable du dossier, et associé à l’espace reservé à l’entreprise dans le logiciel de paie, on imagine aisément le courroux et le désarroi des comptables. Mardi 29 janvier, dans la journée, certains fichiers CRM nominatifs et financiers n’étaient pas encore parvenus aux entreprises. Combien de centaines de milliers ? Ou de millions ?

    Pourquoi ? Sybilline, la DGFiP (Direction Générale des Finances Publiques) explique que ce “taux non personnalisé” ou “taux par défaut” s’impose “en cas d’échec d’identification d’un individu”. Lors des différents tests réalisés au cours des derniers mois, des problèmes d’identification des contribuables ont effectivement été remontés. Mais Gérald Darmanin a déclaré à plusieurs reprises, et encore en début de mois, que ces bugs avaient été résolus.

    Manifestement, c’est faux. Lors de notre enquête, nous avons découvert que nombre de fichiers informatiques (appelés CRM nominatif, et CRM financier), transmis par l’administration fiscale aux entreprises, étaient toujours truffés d’erreurs, contrairement aux promesses du ministre de l’Action et des Comptes Publics.

    Le bug le plus courant : le vrai faux numéro de Sécurité Sociale

    L’erreur, le bug le plus classique ? Un numéro de Sécurité Sociale ou NIR erroné. Et pas qu’un peu ! Dans un exemple de bug qui nous a été donné à consulter, le numéro de sécu du salarié à imposer commence par 1 72 02 75. Un numéro signifiant qu’il s’agit d’un homme (1), né en février 1972 (7202), à Paris (75). Or, dans le fichier transmis par l’administration fiscale, ce même salarié était identifé sous le numéro 1 83 12 76, autrement dit un homme né en décembre 1983, en Seine-Maritime ! Un expert en informatique consulté par nos soins croit déceler dans une telle erreur une “incrémentation automatique” des données. Autrement dit, certaines données sont entrées dans la machine, +1. 1972 devient en effet 1983 dans cet exemple, soit + 1 aux dizaines, et + 1 aux unités. Quand à la Seine (75), elle se transforme en Seine-Maritime (76), toujours +1.

    Mais il y a pire encore : la suite du “faux” numéro de Sécurité Sociale détecté par le comptable, mais pas par l’administration fiscale, aurait normalement dû déclencher une alerte, car les incohérences sont trop nombreuses. Votre numéro de Sécurité Sociale (inventé sous Vichy, pour identifier individuellement chaque citoyen) désigne en effet aussi la commune dans laquelle vous êtes né, et le numéro d’ordre sur les fichiers d’Etat civil ! Or, dans le cas en question, ce vrai-faux salarié/contribuable était censé avoir vu le jour dans la première commune de son département, sur un numéro de registre ne comportant… aucune naissance ! “Si Bercy s’était vraiment donné les moyens de traquer les bugs, ils auraient écrit des bouts de code capables de vérifier les numéros de Sécu”. D’autant plus que les numéros de Sécurité Sociale sont aussi dotés d’une clef de contrôle, comme les cartes bancaires, permettant justement de s’assurer que le numéro est correct..

    Le taux neutre, une vraie sanction financière pour certains

    Le problème de l’application du taux neutre à des salariés “inconnus” de Bercy, ou non reconnus, donc, en raison de ce genre de bugs, c’est que cela peut rapidement faire très mal financièrement. Prenez par exemple une salarié se trouvant dans la tranche de rémunération allant de 1988 à 2578 euros. Pour cette tranche, le barème établi par l’administration fiscale le soumet à un taux neutre de 9%. Autrement dit,  pour un salaire de 2000 euros net, 180 euros d’impôts (PAS) seront prélevés, et il lui restera 1820 euros de salaire net, après impôt.

    Et c’est là qu’est l’os. Car ces 180 euros, ce prélèvement à la source indû, l’employeur n’a pas d’autre possibilité que de l’envoyer au fisc ! Quand bien même le salarié ne devait pas être soumis au taux neutre… Pire encore : l’employeur est tenu d’appliquer le taux neutre, jusqu’à ce que l’administration fiscale lui en envoie un autre. Or, Bercy s’est ménagé une confortable soupape de sécurité. Les services fiscaux disposent en effet de droit de deux mois pour corriger et transmettre un nouveau taux, une fois contacté par le contribuable couroucé par l’erreur. Contribuable auquel l’on souhaite d’ailleurs bon courage, le service dédié au prélèvement à la source étant désespérément désormais sur messagerie, assorti d’un message automatique proposant de laisser son numéro de téléphone… Cerise sur le gâteau : si un salarié détecte une erreur le 5 février, le fisc pourra traîner jusqu’au… 5 avril pour la corriger ! Autrement dit, ses salaires de janvier, de février et de mars seront indument ponctionnés, sans autre forme de procès. S’il s’agit de 180 euros, et que son taux personnalisé est de 0, il lui manquera 540 euros sur son compte au début du mois d’avril. Et le contribuable salarié ainsi lésé devra encore entreprendre une autre démarche en parallèle, afin de récupérer auprès du fisc les sommes indues…

    Prélèvement à la source : le fisc a deux mois pour rectifier l’erreur

    Autant dire que les comptables et les responsables de la paie de millions d’entreprises en France vont s’arracher les cheveux, en essayant de tenter de débusquer les bugs que Bercy a nonchalamment télétransmis. Et comme ils ne pourront rien faire d’autre que d’appliquer le taux par défaut, le fameux “taux neutre”, chaque fois que l’information sur le taux personnalisé leur manquera, ils vont aussi sérieusement se créper le chignon avec les salariés mécontents… Vous avez dit simplification ?

    https://www.lesalonbeige.fr/prelevement-a-la-source-ladministration-fiscale-na-pas-fait-son-travail-correctement/

  • La Petite Histoire : Comment gagner une bataille navale à cheval ?

    L’énoncé a de quoi surprendre, et pour cause : il est unique dans l’histoire militaire. Le 21 janvier 1795, en pleine conquête de la Hollande, les hussards français se lancent à l’assaut de la flotte hollandaise, prise dans la glace au large de la mer de Frise. Un épisode audacieux qui permettra de capturer 14 vaisseaux de ligne et qui, surtout, marquera pour longtemps les esprits.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-comment-gagner-une-bataille-navale-a-cheval

     
  • Les Français ne croient plus les grands (gros) medias. Et ils ont raison

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    Tous les ans, notre bon confrère La Croix procède à un sondage d’opinion sur la crédibilité des médias. Tremblement de terre, cette année : jamais les Français n’ont exprimé autant de défiance à l’égard des journalistes et des supports de presse, jamais ils n’ont autant douté de leur objectivité, de leur indépendance.

    Les chiffres sont cruels : la radio, qui est traditionnellement le média considéré comme le plus crédible ne suscite qu’un niveau de confiance de 50% (6 points de moins que l’an dernier), la presse écrite tombe à 44% (moins 8%), et la télévision perd 10 points à 38%. Ce qui signifie que, désormais, une majorité de Français ne croient plus ce qu’ils lisent, ce qu’ils entendent, ce qu’on leur montre.

    Comme les Français de droite, qui pratiquent ce sport depuis des dizaines d’années, c’est tout le peuple français qui apprend désormais à lire entre les lignes. Sur tous les grands sujets : immigration, mariage homo, PMA, racailles de banlieue, Gilets jaunes, terrorisme, islam, écologie etc., ils tentent de percevoir la réalité derrière les mots obligés.

    Il n’est pas possible de soutenir non plus, – comme on l’entend trop souvent – que cette défiance viendrait des médias sociaux qui véhiculeraient des bobards, des fake news, et entretiendraient ainsi un climat complotiste et une défiance à l’égard des médias traditionnels. En effet, lorsque l’on sonde les Français, ils ne sont que 25% (comme en 2018) à faire confiance à internet. Ou plus exactement ils ne croient qu’à 25% des informations qu’ils recueillent sur internet. Ce sondage, loin de démontrer une perméabilité aux théories complotistes, montre au contraire un fort degré de maturité des consommateurs d’information.

    Du « camp du bien » à celui des désinformateurs professionnels

    Le traitement des informations relatives aux Gilets jaunes a sans doute joué un rôle de révélateur, mais cette actualité n’a pas fait passer à elle seule les journalistes, les grands médias, du « camp du bien » à celui des désinformateurs professionnels. Les Français s’intéressent à nouveau à la politique, veulent se réapproprier leur destin. Mais ils découvrent aussi que certains thèmes, certains débats, sont interdits de médias. Des hommes politiques, des médias, l’ont clairement exprimé. Il est interdit de contester l’avortement, le mariage homo, la PMA etc. On voit aussi la difficulté à faire accepter l’idée que le référendum pourrait se banaliser et porter sur autre chose que les sujets choisis et encadrés par le pouvoir. Les Français découvrent que sur cette question, les grands médias pratiquent un discours uniforme…contre l’opinion publique. Les Français avaient touché du doigt cette pratique, lors du référendum de 2005 sur le traité de Maastricht… De même ont-ils noté ce qui s’est passé aux Etats-Unis avec un président détesté par 96% des médias, mais élu quand même. L’affaire des Gilets jaunes a fait émerger la revendication du recours au référendum d’initiative populaire, mais la classe politique résiste, avec l’aide de la classe médiatique, à cette exigence qui, pourtant, fait pratiquement l’unanimité.

    En fait, internet a permis – sans qu’on puisse parler de complotisme ou de fake news –, de révéler que les grands médias sont désormais concentrés entre les mains d’un tout petit noyau de milliardaires, les fameux gagnants de la mondialisation, qui ne paient pas d’impôts, ou qui en paient très peu, et pour qui la planète est un jardin qu’ils savent cultiver au mieux de leurs intérêts : Drahi, Soros, Arnaud, Niel etc. La concentration est maximale, et si ces médias perdent structurellement de l’argent, peu importe, ils entrent dans une stratégie politico-financière planétaire.

    Léa Salamé, femme de Glucksmann, c’est l’entre-soi absolu

    Les Français savent aussi les incroyables accointances qui unissent politiques et journalistes. Que la journaliste Léa Salamé soit la femme du politicien d’extrême gauche Raphaël Glucksmann, et on comprend mieux la complaisance des médias à l’égard de ce charlatan politique constamment invité des médias payés par nos impôts. On ne peut oublier que les Baroin, Kouchner, Strauss-Kahn, Sapin, Montebourg, Hollande etc. ont, ou ont eu, pour épouse ou compagne, une journaliste des grands médias. De même est-on surpris de découvrir que les journalistes tutoient les politiques, s’appellent par leur prénom etc., du moins certains journalistes, et certains politiques. A présent les Français en sont pleinement conscients.

    Francis Bergeron

    Article paru dans Présent daté du 29 janvier 2019

    https://fr.novopress.info/213424/les-francais-ne-croient-plus-les-grands-gros-medias-et-ils-ont-raison/

  • La baisse du nombre de morts sur les routes n’a rien à voir avec les 80km/h

    La baisse du nombre de morts sur les routes n’a rien à voir avec les 80km/h

    L’association 40 millions d’automobilistes décrypte l’information de la baisse annoncée de la mortalité en montrant que cette baisse est constante depuis 2017 donc bien avant l’instauration des 80 km/h :

    Le CIE a d’abord constaté que la baisse de la mortalité sur l’ensemble des routes françaises – observée depuis le second semestre 2017, c’est à-dire bien avant l’annonce de la mesure – s’est poursuivie après cette annonce en janvier 2018, alors que la vitesse était encore autorisée à 90km/h sur les routes secondaires.

    Jean-Luc Michaud, président du CIE, détaille les conclusions du Comité d’évaluation : « Nous avons constaté une baisse continue de la mortalité routière sur les 3 derniers semestres : -4,3% entre juillet et décembre 2017 par rapport au second semestre de 2016, -6,9% entre janvier et juin 2018, et -5,7% entre juillet et novembre 2018 (cf graphique ci-dessous). Les chiffres de décembre 2018 ne sont pas encore publiés, mais la baisse de -9,1% de la consommation des carburants routiers au mois de décembre 2018 (selon l’UFIP) laisserait supposer une baisse significative du trafic routier à cette période, qui pourrait s’accompagner d’une baisse de la mortalité routière, qui serait évidemment sans rapport avec les 80km/h… » (…)

    La mortalité routière était donc déjà largement orientée à la baisse une année avant l’entrée en vigueur – et donc bien avant l’annonce – des 80km/h. Comme le démontre le graphique ci-dessus, la mise en œuvre de cette nouvelle limitation n’a eu aucun impact sur la réduction du nombre de morts sur nos routes, que celles-ci soient ou non concernées par les 80km/h.

    Le CIE relève en outre que la baisse du nombre de tués enregistrée aux mois de juillet et août 2018 coïncide avec la diminution de moitié du nombre des radars actifs en France, ce qui conduit à douter sérieusement de l’efficacité de leur multiplication, qui coûte cher à la fois au contribuable et à l’usager de la route.

    En outre, le CIE s’étonne de la présentation de certains chiffres par la Sécurité routière : pour le mois de novembre 2018, celle-ci a communiqué sur une baisse de -1,8% (-5 tués) de la mortalité routière en France. Or, ces chiffres ne concernent que la métropole : dans les outre-mer, c’est au contraire une hausse de +56,3% (+9 tués) qui est intervenue sur le même mois. Au total, c’est donc une augmentation globale de +1,4% (+4 tués) qui est à déplorer sur l’ensemble des routes de France en novembre.

    Pire encore, l’association s’est rendu compte que le gouvernement mentait aux Français en omettant volontairement le bilan des outre-mer :

    Mais c’était sans compter la vigilance de l’association « 40 millions d’automobilistes », qui a relevé que les données relatives aux DOM-TOM n’avaient pas été comptabilisées, bien que la baisse de la limitation de vitesse à 80km/h concerne les routes de la France entière.

    Au total, 3503 personnes tuées sont à déplorer en 2018 sur les routes françaises (de la France entière), et non 3259 à mettre en regard avec les 3427 tués sur la France entière en 2013.

    En effet, si les chiffres métropolitains de 2018 sont sensiblement les mêmes que ceux de 2013, la prise en considération de ces données pour les DOM-TOM fait en revanche état d’une augmentation de la mortalité routière de +2,2% (+76 tués) par rapport à 2013.

    2013 2018 Évolution
    Métropole 3268 3259 -0,3%
    France entière 3427 3503 +2,2%

    Fort de cette donnée décrédibilisant l’impartialité de la Sécurité routière, l’association « 40 millions d’automobilistes » réitère sa demande de suppression pure et simple des 80km/h.

    https://www.lesalonbeige.fr/la-baisse-du-nombre-de-morts-sur-les-routes-na-rien-a-voir-avec-les-80km-h/

  • Zoom – Matthieu Baumier : « une époque viendra où des comptes seront demandés »

    En pleine crise des Gilets Jaunes, l’écrivain Matthieu Baumier publie un pamphlet au titre évocateur : « Voyage au bout des ruines libérales-libertaires », chez Pierre-Guillaume de Roux. Une critique radicale du mondialisme, « parti de l’anti-terre ». Pour l’auteur, « la mort de la modernité à laquelle nous assistons actuellement est une renaissance de l’authenticité de l’homme ».

    https://www.tvlibertes.com/matthieu-baumier-une-epoque-viendra-ou-des-comptes-seront-demandes

     
  • Les cités, indifférentes aux Gilets jaunes, par Ivan Rioufol

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    Les Gilets jaunes, une menace pour la République ? Le pouvoir ne retient plus ses coups contre les révoltés des provinces oubliées. Il suffit de regarder les photos des manifestants défigurés par des lanceurs de balle de défense (LBD) pour s’en convaincre. L’État n’a jamais déployé une même brutalité contre les islamo-fascistes qui attisent les intifadas dans les cités délaissées. Deux journalistes, Philippe Val et Zineb El Rhazoui, vivent aujourd’hui sous haute protection policière. Le premier a été condamné à mort par al-Qaida en avril, pour avoir participé à la rédaction d’un “manifeste contre le nouvel antisémitisme“, publié par Le Parisien : le texte demandait l’abrogation des versets du Coran appelant au meurtre des juifs, des chrétiens et des incroyants. La seconde est à nouveau menacée de mort pour avoir récemment déclaré que l’islam devait  “se soumettre à la critique“. Le philosophe Robert Redeker a interrompu toute vie normale depuis 2006, après avoir critiqué le Coran, dans Le Figaro.

    La violence ne peut faire la loi, c’est entendu. Des casseurs en gilets jaunes ont pu, dans un premier temps, faire reculer l’État. Leurs actes justifient les ripostes policières. Reste que le pouvoir s’est gardé d’un tel zèle répressif contre les zadistes, chéris des écolos. L’abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), a été arraché sous la pression d’une guérilla des champs. La poignée d’insurgés a eu raison d’un référendum local et de multiples votes et décisions de justice. C’est aussi par l’intimidation et le terrorisme que les combattants de l’islam politique ont fait courber l’échine de la République : Emmanuel Macron s’apprête à modifier la loi de 1905, afin d’aménager la laïcité. Le délit de blasphème est une réalité quand des citoyens doivent vivre cloîtrés pour avoir critiqué l’islam. Les incendiaires des cités sont moins malmenés que ceux qui n’ont pas le statut de victimes. Les Gilets jaunes seraient-ils trop “vieille France” pour attendrir l’État macronien ?

    Le gouvernement se trompe en voulant voir dans la révolte populaire un danger pour la République : elle n’a rien à craindre d’une demande de démocratie.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 24 janvier 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/213399/les-cites-indifferentes-aux-gilets-jaunes-par-ivan-rioufol/

  • Le gouvernement n’a pas le choix, le peuple non plus, n’a pas le choix. Le clash est inévitable !

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    Parlant de l’Italie, l’économiste et entrepreneur Charles Gave avait pronostiqué une querelle de légitimité. Qui a le vrai pouvoir de décision ? Est-ce le peuple italien qui vote ou bien la Commission de Bruxelles, organe à la fois non élu et impossible à révoquer ?

    Par une ruse de l’Histoire, c’est en France avec les gilets jaunes que ce problème de légitimité s’est déclenché en premier. L’Histoire réelle est souvent la rencontre de déterminants structurels et de l’écume des jours de la vraie vie.

    Tout a commencé avec une « banale » augmentation du prix du gazole. Banale, mais celle de trop. Le peuple français s’est révolté. Le gouvernement s’est entêté. En fait, il n’avait pas le choix. Car le budget de l’État est à la dérive. Il n’y a aucune maîtrise des dépenses et le ruineux tsunami migratoire n’arrange rien. Côté recettes, tout est en baisse. La TVA sur la consommation est en baisse, l’appauvrissement des Français étant bien réel. L’économie est rongée par cette monnaie toxique appelée euro. Les taxes sur l’essence augmentent mais les recettes baissent, car les gens roulent de moins en moins. Entre la fraude légale et les faillites, il ne reste pas grand-chose à traire dans les entreprises.

    Le gouvernement n’a pas le choix, le peuple non plus n’a pas le choix, car il faut joindre les deux bouts. Le clash est inévitable.

    Nous vivons une époque merveilleuse où les acteurs ne comprennent pas ce qu’ils font.

    Les journalistes crient à la liberté de la presse alors que la plupart des médias sont la vitrine audiovisuelle du Système. Ils sont aussi indépendants que la vitrine des Galeries Lafayette. Ils ne sont que l’instrument de formatage mental du nouvel ordre mondial.

    Le peuple n’a pas (encore) compris que le gouvernement est en guerre contre lui. Il veut plus de démocratie et il est lassé de subir des élections « chèque en blanc », où la caste au pouvoir prétend puiser le droit de faire ce qu’elle veut sans rendre de comptes à personne. Elle répond aux gilets jaunes à coups de matraque et de Flash-Ball® en les accusant de menacer la démocratie… Un bel exemple d’inversion accusatoire.

    À quoi sert cette mascarade du grand-débat-sur-rien lancé par Macron ? Sans doute à plusieurs choses : saturer l’espace médiatique avec un agenda préétabli, se donner l’apparence d’une légitimité démocratique, totalement inexistante. Macron croit être Président, il est un pantin de luxe au service des banques. Sa bulle d’autosatisfaction lui tient lieu de bunker. Macron ne sait pas qu’il joue le rôle du salaud.

    Dans une guerre, il est difficile de savoir à l’avance qui va gagner. Quoi qu’il advienne, le peuple français joue sa survie à court terme. Soit les gilets jaunes sont matés, et la France continuera d’être liquidée. Soit le gouvernement de Macron tombe. Combien y aura-t-il de morts et d’éborgnés ? Nul ne sait. La fin de l’histoire n’est pas encore écrite.

    Arnaud Fournet

    http://www.bvoltaire.fr/le-gouvernement-na-pas-le-choix-le-peuple-non-plus-na-pas-le-choix-le-clash-est-inevitable/