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  • Donald Trump face aux Biden

    Donald Trump face aux Biden

    Dans Présent, Christian Daisug dénonce les manoeuvres des deux coquins, Joseph Biden et son fils Hunter :

    […] En apparence, ils ont monté dans leur coin leur juteux trafic sans penser se retrouver sur le devant de la scène. C’est pourtant ce qui leur arrive. Pris les mains dans le sac, ils afficheraient un air penaud si, dans un ensemble rare, le Deep State, ses ténors, ses plumitifs et ses coupe-jarrets ne les avaient persuadés qu’ils étaient non seulement innocents mais encore indispensables. Et voila le père et le fils promus, par une subversion machiavélique, fusible ultra-sensible d’une affaire nationale qui les dépasse, détonateur d’une machine infernale qui les manipule.

    Le ressort de la destitution, c’est eux. Le prétexte à l’éviction de Trump, c’est encore eux. Le ferment de cette nauséeuse atmosphère, c’est toujours eux. La crapulerie au service de la Constitution. Dramatique et grotesque à la fois. Rappelons les faits. En 2016, l’Ukraine, sous la menace constante d’une agression russe, devient un protégé cousu d’or pour les politiciens et les affairistes américains. D’autant que l’oligarchie se donne au plus offrant. Joseph Biden, alors vice-président des Etats-Unis, et son fils Hunter s’y intéressent de près. Hunter parvient très vite – merci papa – à intégrer le conseil d’administration de Burisma, une compagnie pétrolière dont le flou des livres de comptes mobilise la justice. Jusqu’ici, rien d’inquiétant. Les choses se gâtent pour les Biden lorsque le numéro un des procureurs ukrainiens augmente la pression sur Burisma et s’apprête à faire éclater ce nid de truanderie. Joseph Biden intervient au plus haut niveau et menace de ne pas accorder à l’Ukraine le prêt d’un milliard de dollars prévu si le procureur trop zélé n’est pas limogé dans les 24 heures. Il fut obéi et Hunter, du même coup, sauva ses jetons de présence qui lui rapportaient 50 000 dollars par mois – ce que gagne, par an, un père de famille de la classe moyenne.

    C’est l’intervention de Trump dans cette minable malversation qui donna l’idée aux stratèges démocrates qu’un processus de destitution pouvait être greffé sur l’Ukraine et les deux Biden. En juillet, Trump téléphone au président Volodymyr Zelensky pour lui demander – avec conviction mais sans plus – de veiller particulièrement à l’avenir judiciaire de Hunter Biden. Les preuves existent. Les démocrates attaquent en affirmant que Trump a exercé d’inqualifiables pressions sur son homologue pour qu’il le débarrasse, par ricochet, d’un ex-vice-président rival dans l’élection de 2020. Trump s’indigne de tels calculs. Au cours d’un débat des candidats démocrates dans l’Ohio, Joseph Biden a défendu son fils en disant qu’« il n’a rien fait de mal ». Interrogé par ABC News, Hunter a répété qu’il n’avait « rien fait de répréhensible ». Les deux coquins n’ont rien à se reprocher. A peine si on peut obtenir de Hunter l’aveu d’« un certain manque de discernement » dans la mascarade ukrainienne. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/donald-trump-face-aux-biden/

  • Les vrais chiffres des mosquées radicales en France sont plus élevés que l’estimation des politiques

    Breizh Info – Le Figaro Magazine rapporte le chiffre de 80 mosquées salafistes pour la seule région Île-de-France. Pour l’Observatoire de l’islamisation, les chiffres du nombre de mosquées radicales en France sont bien plus élevés que l’estimation qu’en font les politiques depuis quelques semaines. 

    Une semaine après l’attentat de la Préfecture de police, des personnalités politiques de droite présentent le nombre de cent mosquées salafistes en France, en se basant sur un chiffrage datant de plus de dix ans. Déjà, une étude du Service central du renseignement territorial de juin 2016 relevait 120 mosquées salafistes hors Préfecture de police de Paris qui ne relève pas de sa zone de surveillance, avec une hausse de 170 % entre 2010 et 2016. Si on ajoute les vingt mosquées salafistes de la petite couronne parisienne surveillées par la PPP, le chiffre était déjà de 140. Le 10 juillet 2018 Le Figaro[1] révélait le chiffre de 132 mosquées salafistes toujours pour la zone de compétence du SCRT. Donc le chiffre dépasse les 150 pour toute la France. On est donc bien au-delà du chiffre de cent évoqué par les responsables du RN et de LR.

    Mais pourquoi se limiter aux seuls lieux de cultes salafistes, alors que l’organisation Tabligh appliquant le même type d’islam que les Talibans (courant Déobandi) est une grande pourvoyeuse de terroristes depuis trente ans ? Le SCRT comptait 147 mosquées Tabligh en 2017. Ce mouvement très hiérarchisé et encadré par la direction indo-pakistanaise, avec des stages obligatoires pour ses cadres et des missions de prosélytisme pour ses militants de base, reste une pépinière de « radicalisés ». Khaled Kelkal, Zacarias Moussaoui, Djamel Loiseau ont en effet été formés et recrutés par le Tabligh avant de passer à l’action. Plus récemment, les six familles de djihadistes français de Lunel partis en Syrie ont été fanatisés dans la mosquée Tabligh de Lunel.

    En ce qui concerne le mouvement des Frères musulmans, dont un ex-président de l’UOIF admettait être membre[2], on dénombre 170 mosquées où la littérature des théoriciens de la confrérie justifiant le djihad armé offensif est très présente (lire cette enquête de terrain). Rappelons cette phrase de Hani Ramadan qui fut longtemps un des principaux conférenciers itinérants de l’UOIF avant son interdiction de séjour :

    « Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un État islamique, un État appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un État islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

    Beaucoup d’imams et prédicateurs des Frères musulmans de l’UOIF (rebaptisé Musulmans de France) sont de nationalité étrangère, et le ministère de l’Intérieur ne sera pas crédible dans sa lutte contre l’« hydre islamiste » tant qu’ils seront toujours tolérés sur notre sol. Ils ont été identifiés par le Centre des études du Moyen-Orient basé à Paris.

    Article paru sur Breizh Info

    https://www.tvlibertes.com/actus/les-vrais-chiffres-des-mosquees-radicales-en-france-sont-plus-eleves-que-lestimation-des-politiques

  • Le Brexit est-il le fruit d'un complot ?

    6a00d8341c715453ef0240a4bc4f2a200d-320wi.jpgCe 15 octobre était diffusé un très utile rapport sénatorial sur le Brexit. Signé de Jean Bizet et Christian Cambon, cette étude[1] de 112 pages, livre une analyse sans concession des trois années écoulées depuis le référendum du 23 juin 2016.

    Rappelons ici, tout de même la préhistoire de l'événement. Chef du Gouvernement de Sa Majesté, David Cameron pensait jouer en 2016 à UKIP le même tour qu'aux libéraux-démocrates. Aux libéraux, durablement écartés du pouvoir depuis la guerre, il avait promis, dans le cadre de leur alliance de 2010, un référendum sur une réforme du mode de scrutin [qui eût été catastrophique].

    Ce référendum oublié eut lieu en mai 2011. Résultat : 42 % de participation et 68 % de non.

    Aux élections suivantes, en 2015, les lib-dem furent laminés passant de 57 à 8 sièges. Les conservateurs obtinrent, avec 37 % des voix, la majorité : 380 députés sur 650 circonscriptions, ceci grâce au bon vieux système du vote uninominal à un tour.

    Au lendemain de ce succès, la menace venait cette fois du parti souverainiste de Nigel Farage qui obtint, certes un seul député, mais 3,8 millions des voix et 12,7 %, contre seulement 3,1 % cinq ans plus tôt. Pour lui couper en partie l'herbe sous le pied, le gouvernement avait promis ce fameux référendum sur la sortie de l'Union européenne, cheval de bataille du "parti pour l'indépendance du Royaume Uni"…

    Tout se passait très bien.

    Depuis le retour au pouvoir des conservateurs en 2010 après le séjour désastreux de Gordon Brown à Downin street, le gouvernement Cameron réalisait un sans faute, l'économie britannique se portait à merveille. Les travaillistes, noyautés dans leur base militante par les mouvements trotskistes, se dotaient d'un chef de file caricatural, Jeremy Corbyn, de nature, pensait-on, à assurer leur défaite pour de longues années.

    Et puis, patatras. En effet, avait pu le constater le regretté Witold Gombrowicz, il n'est de si bonne ambiance qu'on ne puisse gâcher. Et, en juin 2016, une courte majorité d'électeurs donna une victoire, totalement inattendue, aux brexiteurs…

    La fin de l'interminable procédure qui en est résultée se rapproche à grande vitesse. Pourtant, au moment où ces lignes sont écrites, à 15 jours de la date fatidique du 31 octobre, on ne sait toujours pas, si véritablement un accord sera ratifié pour en amortir le choc.

    Dois-je l'avouer ici ? Jamais je n'ai aimé cette idée que l'Angleterre puisse cesser de faire partie d'une communauté culturelle qui s'appelle l'Europe. Shakespeare, un des géants de l'humanité, nous appartient à tous, exactement au même titre que Goethe, Aristote ou Dante Alighieri. Et Dostoïevski. Que ceci recoupe ou non la question des institutions supranationales pensées par nos dirigeants depuis le traité de Rome de 1956, reste subsidiaire.

    On est souvent tenté d'expliquer une catastrophe, grande ou petite, par ce qu'on appelle un "complot"… En réalité la victoire de forces additionnées et unies, l'emportant sur d'autres, généralement moins bien coordonnées, peut toujours être qualifiée de la sorte.

    Quand même, d'un mal il peut parfois sortir un bien. Et si les Français pouvaient un instant, même pour de mauvaises, renoncer au franglais, la récupération de la langue pourrait les aider à penser plus juste.

    Quelle exaspération d'entendre, en effet, l'invasion médiatique d'un idiome qui, certes, peut sonner de manière poétique, qui peut permettre aussi d'échanger quelques mots pratiques, sinon quelques concepts, quand on rencontre des Patagons, voire des Japonais[2], mais qui n'est même pas compris par nombre de ceux qui l'utilisent. Entendu récemment plusieurs pubs radiophoniques du type : "c'est la beauty week, beauty week veut dire semaine de beauté". Mais alors pourquoi ne pas le dire directement en français ?

    J'en arrive donc, après ce long mais nécessaire détour, à la question, passablement irritante, du concept de "think tank". Ce mot ne figure pas dans le dictionnaire de Littré. Il ne veut donc littéralement rien dire de précis. Mais il semble désigner aux États-Unis [d'Amérique du Nord] une réalité fonctionnelle directement liée aux institutions de cette grande puissance. On peut, de façon sommaire, en décrire le rôle : des fondations privées, alimentées par quelques grosses fortunes, salarient des intellectuels pour donner des idées à ceux qui n'en ont pas. Voilà une très généreuse démarche.

    Faut-il dès lors parler d'un complot ?

    Il devient donc de plus en plus nécessaire de comprendre le rôle des sociétés de pensée… [à suivre]

    JG Malliarakis 

    Lire aussi
    L'Insolent du 22 novembre 2011 : Complot ou pas complot ?"

    6a00d8341c715453ef0240a4e0a566200b-320wi.jpgUne avancée majeure dans la connaissance de la Révolution Augustin Cochin : "Les Sociétés de pensée et la démocratie moderne"
    Si l’on veut connaître un pouvoir démocratique comme il est, et non plus comme il veut qu’on le voie, ce n’est évidemment pas à lui qu’il faudra le demander, fait remarquer l'auteur.
    La société de pensée ignore sa loi, et c’est justement ce qui lui permet de se proclamer libre : elle est orientée à son insu, non dirigée de son aveu. Tel est le sens du nom que prend dès 1775 la plus accomplie des sociétés philosophiques, la capitale du monde des nuées : le Grand Orient. (...)
    ••• Un livre de 220 pages au prix de 20 euros.
    • à commander sur la page catalogue des Éditions du Trident
    • ou par chèque en téléchargeant un bon de commande

    [1] Rapport d’information, en date du 10 octobre 2019, fait au nom du Groupe de suivi sur le retrait du Royaume-Uni et sur la refondation de l’Union Européenne sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. Document téléchargeable sur le site du Sénat.
    [2] Et encore. Parmi les divergences majeures entre ceux-ci et les Coréens [du sud...] on retiendra que les fils du Soleil Levant, à la différence de ceux du Matin Calme, parlent en général très mal l'anglais.

    https://www.insolent.fr/

  • Julien Langella : « Le premier écosystème d’un homme, c’est son peuple ! »

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    Entretien téléphonique avec Julien Langella, porte-parole d’Academia Christiana ♦ Le premier colloque annuel d’Academia Christiana se tiendra le 26 octobre 2019, à Paris, sur le thème : « Regards croisés sur notre identité » et sera organisé en partenariat avec la revue Éléments.
    Les orateurs de qualité se succéderont, qu’ils soient catholiques, païens, athées ou agnostiques pour évoquer la question brûlante de l’identité.
    Nous avons interrogé Julien Langella, par téléphone, sur ce colloque, sa vision de l’identité et sur les troubles au sein de l’Eglise sur ce sujet clivant.
    Polemia

    Promouvoir le Beau, le Vrai et le Bien

    Polémia : A lire le programme, on a l’impression que païens et chrétiens tenteront de régler leurs différends ! N’y parlera-t-on pas trop de religion au détriment de l’identité ?

     Julien Langella : Alors, l’objectif n’est pas du tout de verser dans le débat contradictoire. Notre objectif n’est pas non plus d’être dans l’œcuménisme narcissique où on s’auto congratulerait d’être d’accord sur presque tout.

    Notre but c’est de faire se croiser des regards qui peuvent varier sur l’identité, car nous n’avons pas la même foi et parfois pas les même convictions philosophiques. Certains héritages nous touchent par exemple plus que d’autres selon nos convictions. Pour nous, l’héritage médiéval et peut-être pour les néo-païens un héritage germanique ou grec ou encore plus ancien.

    Ces regards identitaires, bien que différents, veulent promouvoir le Beau, le Vrai, le Bien, les vertus de liberté, de force, de grandeur, de recherche du noble geste… Cela nous parle évidemment à nous catholiques, puisque ce sont toutes ses valeurs qui ont été portées au pinacle par le catholicisme médiéval…

    Je pense que l’on peut s’entendre sur ces questions-là avec des néo-païens ou des athées…

    Le but finalement n’est pas de parler de nous mais de parler de notre identité avec ce que nous sommes.

    Polémia : Etant donné la qualité des intervenants, le colloque s’annonce comme un moment de grande intelligence. Quel est son objectif affiché ?

    Julien Langella : Le premier objectif affiché, c’est de faire se rencontrer et se parler des gens qui échangent déjà de manière informelle mais, cette fois-ci, de manière publique afin d’assumer des positions qui nous sont communes sur la défense intégrale et intransigeante de notre identité et de notre longue mémoire.

    Mais la question identitaire n’est pas seulement culturelle. Elle est aussi économique. Quel système économique est le mieux à même de promouvoir notre identité, de la valoriser et de la protéger ?

    Il en est de même pour la question écologique. Quelle écologie identitaire, sachant que le premier écosystème d’un homme, c’est son peuple ?

    Polémia : L’ambition est-elle d’établir un programme commun ?

    Julien Langella : Non, l’objectif n’est pas de faire une Convention de la Droite Identitaire. Ce que l’on souhaite faire, c’est une démonstration de force d’une droite authentique qui soit identitaire et antilibérale. Ce sont nos deux chevaux de bataille.

    Nous faisons ce colloque pour montrer qu’il existe des gens suffisamment intelligents pour pouvoir parler ensemble de ces sujets-là, pour combattre ensemble sur ces sujets-là, pour défendre ensemble leur identité et faire ensemble cette synthèse à laquelle une partie de la droite échappe, engoncée dans son tropisme libéral et bourgeois. Nous voulons dynamiter tout cela et unir les intelligences et les cœurs autour de cet espoir afin d’accoucher d’initiatives concrètes.

    Nous, à l’Academia Christiana, nous sommes un institut de formation et nous avons par exemple des gens de chez nous qui conseillent des personnes qui vont se présenter aux élections municipales dans quelques mois.

    Identité charnelle et culturelle

    Polémia : Aujourd’hui, de nombreux travaux de généticiens viennent confirmer définitivement que les populations humaines diffèrent génétiquement – et de manière significative – entre elles. Selon vous, l’identité d’un peuple est-elle avant tout culturelle ou génétique ?

    Julien Langella : Pour moi, l’aspect génétique, l’aspect biologique, l’aspect racial – comme on le disait à une époque où on avait encore le droite de le dire, mais tout cela signifie de toutes manières exactement la même chose – fait partie intégrante de notre identité et doit être défendu.

    Je crois que le bon Dieu a fait des humanités différentes et on ne doit pas s’excuser d’aimer une belle peau rose constellée de grains de beauté. On ne doit pas s’excuser de vouloir que les Européens restent des blancs. En effet, je crois qu’il existe des différences biologiques. Dans le monde anglo-saxon, la recherche à ce sujet est bien plus libre que chez nous. Il y a chez eux un aspect pragmatique qui nous fait défaut.

    Il suffit de regarder la répartition des prix Nobel en sciences dures… Il n’y a quasiment que dans les faux prix Nobel comme celui de la Paix que vous avez des extra-européens qui sont représentés.

    Regardez les sprints, regardez les sports à explosion comme le basket… Il est évident que les Africains sont sur-représentés.

    Pour moi, cette réalité fait partie de l’identité. Cependant, c’est une condition nécessaire mais pas suffisante pour définir notre identité. Pour moi, un Européen est évidemment un blanc. D’ailleurs, le cardinal Joseph Ratzinger, futur pape Benoit XVI, disait : « L’Europe est en voie d’extinction ethnique. » Il ne dit pas démographique. Il emploie le terme « ethnique ». Cela signifie que, pour lui, l’Europe est de moins en moins blanche.

    Donc pour nous, c’est un véritable problème. On doit affronter ça sereinement et l’analyser sans aucun tabou. Jean-Paul II disait : « Toute vérité est nôtre. »

    Je suis ravi de voir que des analyses scientifiques viennent confirmer ce que je pense d’instinct sur la question raciale.

    Quant à l’aspect culturel, je pense qu’il n’y a qu’un seul moyen de devenir Français ou Européen, c’est d’en hériter. Et, éventuellement, on peut le devenir par infusion dans un milieu gaulois, patriote et spirituellement enraciné.

    L’Eglise en pleine tourmente identitaire

    Polémia : Vous évoquerez le combat identitaire et l’Eglise. Quel regard portez-vous sur le raport actuel de l’Eglise à l’identité ? Du pape François au curé de campagne, la préoccupation identitaire ne semble pas la priorité de l’Eglise !

    Julien Langella : En Europe occidentale, oui. Dans le reste du monde, pas du tout.

    C’est-à-dire que le discours du pape François, au niveau de l’Eglise universelle, est en réalité très minoritaire. Quand on entend Mgr Turkson ou le cardinal Sarah, on entend un discours anti libéral et anti-immigration ! Pour eux, un monde sans frontières, c’est d’abord un monde sans limites, notamment économiques. En ce moment, au sein de l’Eglise, c’est en effet le chant du cygne des vieux cathos gauchistes qui sont en train de mourir, krach démographique oblige, et qui poussent leur dernière complainte.

    On sait que l’Eglise a traversé d’autres pontificats catastrophiques et elle s’en est toujours relevée. Quand tous les empires se sont écroulés, nous sommes là depuis 2 000 ans.

    Je pense qu’on a le devoir de dire au pape François : « Attention ! » Quand il parle politique, identité ou immigration, c’est Bergoglio qui parle et nous ne lui devons aucune allégeance !

    Le problème, c’est que, il y a un siècle et demi, personne ne connaissait le visage du pape ! Il y a une hypertrophie médiatique qui fait qu’on en a fait une star ! Et dans certains diocèses français, à la même époque, on ne connaissait même pas la tête de l’évêque… L’Eglise, c’était le curé du coin ! L’Eglise subit donc une dérive libertaire et gauchiste mais aussi une crise de taille. Le gigantisme et l’hypertrophie médiatique m’inquiètent énormément.
    Cependant, au milieu de la crise, ça me rassure beaucoup de voir le nombre de vocations dans les milieux traditonnalistes. L’Eglise de demain ne sera pas celle que nous subissons aujourd’hui. Et nous avons le devoir, avec charité et respect filial, de dire : « Là, vous vous trompez ! » J’invite tous les catholiques à dire à leur curé : « Je crois que vous vous trompez. »

    Le pape Benoit XVI disait : « La charité dépourvue de vérité n’est qu’une coquille vide. » Je crois que nous sommes en plein là-dedans.

    Entretien téléphonique avec Julien Langella

    https://www.polemia.com/julien-langella-premier-ecosysteme-homme-peuple/

  • Hier après-midi à Rome : immense rassemblement pour soutenir Mattéo Salvini et exiger des élections immédiates

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    Suivre sur le site de Lionel Baland cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/10/19/cet-apres-midi-a-rome-immense-rassemblement-pour-soutenir-sa-6184244.html

  • Entre Castaner et Zemmour, les Français ont choisi

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    Qui pouvait faire pire audience que Xavier Bertrand à « Vous avez la parole », l’émission de Léa Salamé et Thomas Sotto ? Qui pouvait, jeudi soir, faire pire audience que le téléfilm de TF1 Olivia (4,15 millions de téléspectateurs), le film La Vache, diffusé sur France 3 (2,75 millions) et le documentaire de M6 La Meilleure Offre (1,85 million) ? Christophe Castaner (encore lui), en véritable serial loser de l’Audimat™, a à peine rassemblé 1,2 million de téléspectateurs. Faire pire que La Vache

    Et pourtant, les Français auraient eu bien des raisons de regarder l’émission. Ces quinze derniers jours ont été marqués par l’attentat sanglant de la préfecture de police, des manifestations historiques de policiers et de pompiers, une nouvelle affaire du voile. Et il paraît que l’homme est ministre de l’Intérieur. On savait Christophe Castaner décrédibilisé aux yeux des Français (70 %) depuis sa communication le jour de l’attentat. On sait, désormais, que les Français n’attendent rien de lui, si ce n’est son départ qu’ils ont intégré, qu’ils anticipent.

    Et ce n’est pas l’adversaire qui lui avait été trouvée, la députée LFI Clémentine Autain, venue expliquer la radicalisation par la disparition des services publics, qui allait ramener de l’Audimat™. La ficelle était d’ailleurs un peu grosse : convoquer encore plus idéologue et complaisante envers l’ politique que lui pour redonner une once de crédibilité à un ministre en voie d’extinction. Cela ne marche que pour des marcheurs.

    Mais l’autre nouvelle de l’Audimat™, cette semaine, c’était, bien sûr, la nouvelle émission d’Éric Zemmour sur CNews qui, pour sa première, a fait tripler le score de la chaîne.

    Alors, Castaner ou Zemmour ? Les urnes télévisuelles ont répondu. Et Christophe Castaner sait que, pour sa reconversion, il ne peut même pas compter sur cette option. Sa carrière « hanounesque » s’est arrêtée au rôle de chauffeur de salle d’un certain… Emmanuel Macron.

    Pascal Célérier

    https://www.bvoltaire.fr/entre-castaner-et-zemmour-les-francais-ont-choisi/

  • La musulmane Nadia Remadna accuse La France Insoumise de radicaliser les jeunes des banlieues

    Nadia Remadna est une mère de famille musulmane qui a fondé l’association Brigade des Mères dans le but de mobiliser les mères musulmanes pour que leurs enfants ne tombent pas dans l’islamisme et le terrorisme ou la délinquance.

    Sur un plateau de télévision, elle explique comment le parti La France Insoumise sème la haine contre la France et pousse à la radicalisation des jeunes des banlieues.

    Voir la video sur MPI

  • Méridien Zéro: l'émission en hommage à GUILLAUME FAYE avec PASCAL LASSALLE & ROBERT STEUCKERS

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    Méridien Zéro: l'émission en hommage à GUILLAUME FAYE avec PASCAL LASSALLE & ROBERT STEUCKERS

    Plus de deux heures en souvenir de Guillaume Faye !!

    Pour écouter: https://radiomz.org/emission-n385-pour-guillaume-faye/

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Renversement d’alliance en Syrie, par Antoine de Lacoste

    C’est une rude capitulation pour ceux qui avaient profité de la faiblesse de l’armée syrienne et avait passé un accord avec elle dès 2012 pour se battre contre les terroristes islamistes dans le nord et le nord-est de la Syrie. Les Kurdes avaient ensuite trahi cet accord et proclamé l’autonomie d’une sorte de Kurdistan syrien, bien que les populations arabes soient majoritaires dans la région.Rappelons que les Kurdes, qui n’ont historiquement aucune origine syrienne, ont alors appliqué une politique très dure à l’encontre des populations non kurdes : expulsion de maisons et de villages au profit de familles kurdes, enseignement obligatoire en langue kurde, surveillance étroite du clergé chrétien notamment. Plusieurs écoles publiques, refusant d’enseigner en langue kurde, ont dû fermer leurs portes. Les écoles chrétiennes, encore actives dans la région, avaient alors accueilli de nombreux élèves arabes (musulmans et chrétiens) chassés de ces écoles, car les Kurdes n’avaient pas osé s’attaquer à elles.

    Les témoignages sont multiples sur le sujet et le journal Le Monde s’en faisait encore l’écho dans son édition du 15 octobre. Ces comportements ne sont guère surprenants de la part de ceux qui furent les aides zélées des Ottomans lors des génocides arménien et assyro-chaldéen, mais ils ont provoqué un rejet très important de la part des populations arabes. La haine s’est durablement installée entre les deux communautés. Ceci explique pourquoi de nombreux villages arabes ne se sont pas défendus contre l’armée turque, heureux d’être libérés du joug kurde.L’armée syrienne, depuis cet appel au secours des YPG (organisation armée des Kurdes) progresse vers le nord. Elle est entrée dans Manbij, précédemment occupée par les Américains et dans Tabqa, occupée par les Kurdes, d’où elle pourra reprendre le contrôle de la plus grosse centrale hydro-électrique de Syrie. Elle se rapproche aussi de la frontière turque notamment à Kobané et à Tall Tamer, tout prêt des zones de combat qui opposent en ce moment l’armée turque et ses supplétifs islamistes syriens aux YPG kurdes.

    Prudents, les Russes font accompagner ces mouvements de l’armée syrienne, par de nombreuses patrouilles, afin d’éviter tout incident entre turcs et syriens. A chaque fois que des unités syriennes risquent d’entrer en contact avec des soldats turcs, des forces spéciales russes s’intercalent entre les deux.Poutine, avec le départ providentiel des Américains, a maintenant toutes les cartes en main. Il doit rencontrer Erdogan afin d’organiser la suite des opérations, ce qui sera tout de même assez délicat : il faudra en effet convaincre les Turcs de quitter la Syrie et, pour que cela soit possible, convaincre les Kurdes de rendre leurs armes lourdes et de passer totalement sous le contrôle de l’armée syrienne. Dans le même temps, il sera nécessaire de se mettre d’accord pour délivrer la dernière province syrienne tenue par les Islamistes (Idleb) où les djihadistes font régner une tyrannie sanglante. Accessoirement, le sort des camps regroupant des milliers de combattants de Daesh et leurs familles, devra aussi être réglé.
    Les Russes ont encore du pain sur la planche mais, plus que jamais, ce sont eux les maîtres du jeu.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/10/18/renversement-d-alliance-en-syrie-par-antoine-de-lacoste-6183714.html